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Bla Bla Blog

  • La réalité est-elle la vérité ?

    Le Café philosophique de Montargis proposera son prochain rendez-vous le vendredi 24 avril à la Médiathèque de Montargis, à 19 heures. Le sujet de la soirée portera sur cette question : « La réalité est-elle la vérité ? »

    Les termes de fake-news, de « vérité alternative » ou de « post-vérité » sont apparus depuis quelques années dans les discours et les actualités. Et s’il était temps de débattre autour des notions de réalité et de vérité ?

    Où situer la frontière entre réalité et vérité ? La vérité dépend-elle  de la réalité ? Une vérité peut-elle être irréelle ? La réalité est-elle plus solide que la vérité ? Y a-t-il des vérités objectives ? La vérité peut porter sur des réalités qui n’existent pas ? Y a-t-il des vérités absolues ?

    Ce sont autant de questions qui pourrons être débattues lors de la prochaine séance du Café philosophique de Montargis. Rendez-vous à l’Atrium de la Médiathèque de Montargis pour ce débat le vendredi 24 avril 2026 à 19 heures.

    La participation sera libre et gratuite. 

    "La réalité est-elle la vérité ?"
    Médiathèque de Montargis
    Vendredi 24 avril 2026, 19H
    http://cafephilosophique-montargis.hautetfort.com
    https://www.facebook.com/cafephilosophique.montargis

    Voir aussi : "Sommes-nous fâchés avec le progrès ?"

    Photo : Photo : Pexels

     

     

  • Les Échos du passé

    Les Cramés de la Bobine présentent à l'Alticiné de Montargis le film Les Échos du passé. Il sera visible du 22 au 28 avril. Soirée débat le mardi 28 avril à 20H30.

    Quatre jeunes filles à quatre époques différentes. Alma, Erika, Angelika et Lenka passent leur adolescence dans la même ferme, au nord de l’Allemagne. Alors que la maison se transforme au fil du siècle, les échos du passé résonnent entre ses murs. Malgré les années qui les séparent, leurs vies semblent se répondre.

    Les Échos du passé, drame allemand de Mascha Schilinski,
    avec Hanna Heckt, Lena Urzendowsky, Laeni Geiseler
    Titre original : In die Sonne schauen
    Scénario : Mascha Schilinski et Louise Peter, 2026, 155 mn
    https://www.cramesdelabobine.org/spip.php?rubrique1664 

    Voir aussi : "Les Dimanches"

  • La Vie après Siham

    cramés,cinéma,long-métrage,montargis,art et essai,documentaire,egypte,egyptien,namir abdel messe,siham abdel messeeh,namir abdel messeeh,waguih abdel messeehLes Cramés de la Bobine présentent à l'Alticiné de Montargis le film La Vie après Siham. Il sera visible du 21 au 28 avril. Soirée débat le lundi 27 avril à 20H30.

    Namir et sa mère s’étaient jurés de refaire un film ensemble, mais la mort de Siham vient briser cette promesse. Pour tenir parole, Namir plonge dans l’histoire romanesque de sa famille.

    Cette enquête faite de souvenirs intimes et de grands films égyptiens se transforme en un récit de transmission joyeux et lumineux, prouvant que l’amour ne meurt jamais.

    La Vie après Siham, documentaire égyptien de Namir Abdel Messe avec Siham Abdel Messeeh, Namir Abdel Messeeh, Waguih Abdel Messeeh, 2026, 76 mn
    https://www.cramesdelabobine.org/spip.php?rubrique1665 

    Voir aussi : "Les Dimanches"

  • Le Mystérieux Regard du flamant rose

    Les Cramés de la Bobine présentent à l'Alticiné de Montargis le film Le Mystérieux Regard du flamant rose. Il sera visible du 15 au 21 avril. Soirée débat le mardi 21 avril à 20H30.

    Début des années 1980, dans le désert chilien. Lidia, 11 ans, grandit au sein d’une famille flamboyante qui a trouvé refuge dans un cabaret, aux abords d’une ville minière. Quand une mystérieuse maladie mortelle commence à se propager, une rumeur affirme qu’elle se transmettrait par un simple regard. La communauté devient rapidement la cible des peurs et fantasmes collectifs. Dans ce western moderne, Lidia défend les siens.

    Cannes 2025 : Prix Un certain regard

    Le Mystérieux Regard du flamant rose, drame chilien de Diego Cespedes
    avec Tamara Cortes, Matías Catalán, Paula Dinamarca, 2026, 108 mn
    Titre original : La Misteriosa Mirada Del Flamenco
    https://www.cramesdelabobine.org/spip.php?rubrique1663 

    Voir aussi : "Les Dimanches"

  • Bla Bla Blog prend quelques jours de vacances

    Bla Bla Blog prend quelques jours de vacances.

    A bientôt pour de nouvelles chroniques !

  • Pauvre chevalier errant

    En début d’année, les fans de Game of Thrones ont eu la jolie surprise de voir arriver sur HBO un nouvel avatar de cet univers, bien éloigné du Trône de fer d’origine puis de la série House of the Dragon, autour de la famille des Targaryen.

    A Knight of the Seven Kingdoms s’éloigne de ces déclinaisons en campant l’histoire un siècle avant les aventures des Lannister et autres Starck. Et c’est justement là que le spectateur ou la spectatrice risquent d’être désarçonnés – sans jeu de mot. Pas de lutte de pouvoir, pas de bataille épique, pas de dragon, mais un simple chevalier, endeuillé par la mort de son maître, un chevalier pauvre comme lui, et qui cherche à participer à un tournoi. Il croise sur sa route un enfant surnommé L’Oeuf.

    Voilà nos deux compères navigant dans un camp boueux et mal famé, médiéval à souhait, avec ce qu’il faut de manants paumés, de nobles insupportables, de prostituées blasées et de chevaliers se croyant plus forts qu’ils ne le sont.

    Les fans de GOT seront sans doute déconcertés par cette aventure du bien mal nommé Ser Duncan le Grand qui va devoir se faire sa place au soleil. 

    Manants paumés, nobles insupportables, prostituées véhémentes et chevaliers se croyant plus forts qu’ils ne le sont

    Chevalier solitaire sur son destrier – qu’il est d’ailleurs obligé de mettre au clou pour des raisons financières –, celui qui se voit déjà promis aux plus grands exploits et aux prestigieuses batailles va devoir se faire une place, aidé par celui qui devient son écuyer. Le personnage d’Egg (L’Oeuf) est une savoureuse invention, avec le jeune Dexter Sol Ansell qui prouve qu’on risque de parler de lui encore quelques années.

    L’esprit du Trône de Fer est intact, mais les créateurs ont choisi de plus miser sur les personnages, les dialogues et l’ambiance que sur les scènes d’action – à l’exception du tournoi, finalement assez court.  

    A Knight of the Seven Kingdoms est une cocréation de George R.R. Martin, auteur de la saga culte de Game of Thrones. C’est dire que cette nouvelle déclinaison qui nous transporte au pays de Westeros n’est pas à prendre à la légère. Il se dit même que plusieurs saisons sont en préparation, ce qui n’est pas surprenant si l’on pense à la fin ouverte de ces six premiers épisodes. On a déjà hâte d’en savoir plus.

    A Knight of the Seven Kingdoms, série de Fantasy de George R. R. Martin et Ira Parker,
    avec Peter Claffey et Dexter Sol Ansell, 1 saison, HBO Max, 2026

    https://www.hbomax.com/fr/fr/shows/knight-of-the-seven-kingdoms

    Voir aussi : "Comment expliquer le fantastique désordre des saisons de Westeros ?"
    "George RR Martin sur un Trône"

  • Trip en Écosse

    Le chef Alexis Kossenko poursuit son exploration de l’œuvre pour orchestre de Felix Mendelssohn Bartholdy avec sa 3e Symphonie "Scottish" en la mineur et  l’Ouverture Les Hébrides (Aparté).

    Compositeur phare de la période romantique, il a été cependant été redécouvert tardivement à partir de la seconde moitié du XXe siècle. Ses origines juives et l’antisémitisme étant pour beaucoup dans cette injustice, et ce bien que ses contemporains le considérait comme un génie.

    Artiste allemand précoce, mort prématurément à l’âge de 38 ans, il commence à composer sa troisième symphonie, dite "Écossaise" à seulement 20 ans. Grand voyageur, il est parti au Royaume-Uni et découvre, enthousiaste, l’Écosse. La nature brute de cette contrée lui inspire cette œuvre profondément attachante. Il met cependant 12 ans pour la finir… à Londres. Bon, ce n’est certes pas en Écosse mais la boucle est bouclée. À son écoute, c’est simple : même si Mendelssohn n’est pas le plus connu des classiques, on a envie de l’aimer.

    À la tête des Ambassadeurs et de La Grande Écurie, Alexis Kossenko a pris le parti des instruments d’époque, donnant à ces deux œuvres – la Troisième et Les Hebrides de Mendelssohn, donc – un lustre certain et aussi une grande authenticité.

    Dans cette symphonie écossaise, le mouvement ample du premier mouvement (Introduction. Andante con moto – Allegro un poco agitado) exprime les paysages tourmentés et brumeux du pays de Mary Stuart, dont le compositeur allemand a visité le palais. Un grand vent romantique souffle sur cette partie dense et laissant le spectateur sans répit. "Agitado" dit l’indication de tempo pour la dernière partie de ce mouvement. Et il est vrai qu’aux tourments de l’âme répondent ceux de l’orchestre. Si l’on peut parler de naturalisme et de romantisme chez Mendelssohn, ce premier mouvement en est une belle illustration.

    Fibre beethovénienne

    Le premier mouvement dépasse les 16 minutes. Le deuxième, Scherzo. Vivace non troppo, lui, fait moins de 5 minutes. Relativement bref donc, mais aussi léger. Sans doute peut-on entendre, derrière les sons de la clarinette, l’écho des cornemuses qui ont dû fasciner le jeune homme de l’époque.

    Contrevenant aux conventions, l’Adagio n’arrive qu’ensuite, dans un troisième mouvement lent et méditatif. Mendelssohn prend son temps, tout comme l’ensemble mené par Alexis Kossenko. Coloré, dense et vibrant, cet adagio-là n’a pas le caractère funèbre de bien d’autres symphonies. Il apaise et exprime le calme intérieur du compositeur.

    La fibre beethovénienne est évidente dans les quatre parties, et notamment dans le Finale guerriero. Un "final guerrier" donc, dans lequel Mendelssohn se nomme disserte s’agissant des indications de tempo : Allegro vivacissimo et Allegro maestoso asai. Voilà du travail rondement mené pour le chef d’orchestre et pour son ensemble orchestral. Cette Symphonie "écossaise" se termine dans la majestuosité, hommage sans doute à un pays qu’il a adoré – même s’il est notoire que l’Écosse est bien loin de la pompe royale.

    L’Ouverture des Heberides, op. 26, vient compléter ce programme. Précisons que malgré son titre, cette pièce est autonome et n’est composée que d’un seul mouvement. Comme pour la 3e Symphonie, elle a été inspirée par un voyage en Écosse dont nous parlions. Mendelssohn y avait découvert la grotte de Fingal sur l’île de Staffa. Cette composition peut être qualifiée de naturaliste, tant l’auditeur ou l’auditrice peut voir apparaître le paysage marin qui l’a tant fasciné. Alexis Kossenko excelle dans sa manière de rendre vivant les éléments – la mer, le vent, la minéralité et bien sûr la verdoyante nature. Génie absolu, maintenant admiré, Mendelssohn a finalement laissé après son voyage écossais les plus belles cartes postales qui soient : musicales et intemporelles. 

    Felix Mendelssohn, Symphony n°3 "Scottish" – The Hebrides,
    Les Ambassadeurs et La Grande Écurie, direction Alexis Kossenko, Aparté, 2025

    https://apartemusic.com/fr/album-details/mendelssohn-symphony-no-3-scottish-the-hebrides

    Voir aussi : "Élise Bertrand, de l’ombre à la lumière"

  • Les Dimanches

    Les Cramés de la Bobine présentent à l'Alticiné de Montargis le film Les Dimanches. Il sera visible du 8 au 14 avril. Soirée débat le mardi 14 avril à 20H30.

    Ainara, 17 ans, élève dans un lycée catholique, s’apprête à passer son bac et à choisir son futur parcours universitaire. A la surprise générale, cette brillante jeune fille annonce à sa famille qu’elle souhaite participer à une période d’intégration dans un couvent afin d’embrasser la vie de religieuse. La nouvelle prend tout le monde au dépourvu. Si le père semble se laisser convaincre par les aspirations de sa fille, pour Maite, la tante d’Ainara, cette vocation inattendue est la manifestation d’un mal plus profond …

    Festival de San Sebastian - Meilleur Film
    Cinemed 2025 - Antigone d’Or
    Premiers Plans d’Angers 2026 - Grand Prix du Jury

    Les Dimanches, drame espagnol d’Alauda Ruiz de Azúa
    avec Blanca Soroa, Patricia López Arnaiz, Juan Minujin, 2026, 118 mn

    Titre original : Los domingos
    https://www.cramesdelabobine.org/spip.php?rubrique1662

    Voir aussi : "Coutures"