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chloe saffy

  • Mesdames, Oh !

    Dans l’avant-propos du recueil Fantasmes (éd. de la Musardine), Octavie Delvaux met singulièrement en avant la différence intrinsèque entre les fantasmes masculins et féminins : "Les hommes ont plus facilement recours à des supports réels comme les films ou les photos… Ils font peu appel aux fantasmes et à l’imaginaire". Sans doute s’agit-il d’un "raccourci", ajoute-t-elle. En tout cas, il est partagé par beaucoup de sexologues et explique la pertinence d’un tel ouvrage d’histoires courtes racontées par 14 autrices, dont Octavie Delvaux elle-même qui vient conclure l’ouvrage.

    Par nature, un tel recueil, rassemble des voix, des sensibilités et des univers bien différents. Ces nouvelles ont toutes un point commun, pour ne pas dire un fil conducteur : l’audace et bien sûr les fantasmes, de toutes natures, rêvés, imaginés, assouvis ou non. Dans ce domaine, comme dans d’autres, ces dames savent autant être vertes, pour ne pas dire provocatrices, que ces messieurs.

    Parmi les écrivaines de ces textes, certaines ne nous sont pas inconnues, que ce soit Anne Vassivière, Flore Cherry, Léa Grosson et bien entendu Octovie Delvaux. Dans La péniche, cette dernière nous propose un texte en forme de confession, avant de proposer un singulier retournement.

    Les fantasmes proposées sont autant de portes vers l’imaginaire. Quand fantasme rime avec fantasque et fantastique cela donne des récits frôlant d’autres genres, à l’instar du Corridor de Chloé Saffy qui nous entraîne sur les pas d’une scénariste français égarée à Los Angeles, entre surréalisme et SF. Parlons aussi de Petites morts et main-sorcière (sic) d’Alda Mantisse. Un étrange périple à la fois poétique et osé (bien sûr!) qui adresse plusieurs clins d’œil à Blaise Cendrars.

    Toujours dans ces frontières entre SF et érotisme, le lecteur ou la lectrice craquera sûrement pour le formidable texte d’anticipation Le prochain cycle de Léa Grosson, autour d’une boîte noire. Autre service tarifé, celui a priori anodin d’un salon de massage. Maud Serpin nous prend par la main pour raconter une séance fantasmée et d’un fort pouvoir érotique (La mue).

    Saluons l’imagination débridée de ces autrices

    À la lecture de ce recueil pluriel, saluons l’imagination débridée de ces autrices, nous emmenant parfois là où on ne les attendait pas forcément. Dans L’ultime fantasme, Anne Vassière suit Lou une étudiante "affamée" et prête à tout au cours d’une nuit pendant laquelle tout est permis, jusqu’à une chute touchante qui redonne à l’amour, le vrai, le premier rôle.  Pour Phantasmland, Rose Brunel prend le parti de l’humour. C’est une autre jeune femme, Lucie, qui est au cœur de cette histoire de fantasmes inassouvies, paradoxalement dans une entreprise spécialisée dans le sexe.

    Plus classique, Clarissa Rivière s’intéresse à un atelier de menuiserie où se déroule dans la sciure l’assouvissement d’un fantasme par un couple (L'atelier). Dans la théière, cette fois c’est un génie qui se fait entremetteur et organisateur de rendez-vous.

    Le sexe est-il triste ? Il le peut, nous dit en substance Camille Sorel dans La liste. "Faire payer" les hommes suite à des expériences traumatisantes devient le prétexte d'un rapprochement entre deux amies. Rapprochement lesbien encore dans le joli texte Vin d’été de Rita Perse, sous forme d’un souvenir parisien lors du Salon de la littérature érotique. Pour le texte La geisha, Gala Fur fait du fantasme une réflexion sur la soumission sentimentale, quant à Pisse & Love de Claire Von Corda, le fantasme devient à la fois malsain, déstabilisant et d’une grande puissance suggestive.

    Nous évoquions le Salon annuel à la Bellevilloise. C’est l’occasion de parler de Flore Cherry, que nous connaissons bien ici, et qui nous entraîne dans un club libertin où une femme mariée et qui vient s’offrir un moment de liberté.

    Au final, voici 14 textes à la fois différentes et cohérents qui nous prouve que, s’agissant du plaisir, les femmes réservent encore bien des surprises et des mystères. Pour lecteurs et lectrices averti.e.s. 

    Collectif, Fantasmes, histoires érotiques au féminin, éd. La Musardine, 2026, 180 p.
    https://www.lamusardine.com/litterature/20518-fantasmes.html

    Voir aussi : "Accro !"
    "”J’incarne en quelque sorte « la maîtresse d’école »”"
    "Dialectique du maître et de l’esclave"

     
     
     
     
     
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  • Mesdames, Oh !

    Dans l’avant-propos du recueil Fantasmes (éd. de la Musardine), Octavie Delvaux met singulièrement en avant la différence intrinsèque entre les fantasmes masculins et féminins : "Les hommes ont plus facilement recours à des supports réels comme les films ou les photos… Ils font peu appel aux fantasmes et à l’imaginaire". Sans doute s’agit-il d’un "raccourci", ajoute-t-elle. En tout cas, il est partagé par beaucoup de sexologues et explique la pertinence d’un tel ouvrage d’histoires courtes racontées par 14 autrices, dont Octavie Delvaux elle-même qui vient conclure l’ouvrage.

    Par nature, un tel recueil, rassemble des voix, des sensibilités et des univers bien différents. Ces nouvelles ont toutes un point commun, pour ne pas dire un fil conducteur : l’audace et bien sûr les fantasmes, de toutes natures, rêvés, imaginés, assouvis ou non. Dans ce domaine, comme dans d’autres, ces dames savent autant être vertes, pour ne pas dire provocatrices, que ces messieurs.

    Parmi les écrivaines de ces textes, certaines ne nous sont pas inconnues, que ce soit Anne Vassivière, Flore Cherry, Léa Grosson et bien entendu Octovie Delvaux. Dans La péniche, cette dernière nous propose un texte en forme de confession, avant de proposer un singulier retournement.

    Les fantasmes proposées sont autant de portes vers l’imaginaire. Quand fantasme rime avec fantasque et fantastique cela donne des récits frôlant d’autres genres, à l’instar du Corridor de Chloé Saffy qui nous entraîne sur les pas d’une scénariste français égarée à Los Angeles, entre surréalisme et SF. Parlons aussi de Petites morts et main-sorcière (sic) d’Alda Mantisse. Un étrange périple à la fois poétique et osé (bien sûr!) qui adresse plusieurs clins d’œil à Blaise Cendrars.

    Toujours dans ces frontières entre SF et érotisme, le lecteur ou la lectrice craquera sûrement pour le formidable texte d’anticipation Le prochain cycle de Léa Grosson, autour d’une boîte noire. Autre service tarifé, celui a priori anodin d’un salon de massage. Maud Serpin nous prend par la main pour raconter une séance fantasmée et d’un fort pouvoir érotique (La mue).

    Saluons l’imagination débridée de ces autrices

    À la lecture de ce recueil pluriel, saluons l’imagination débridée de ces autrices, nous emmenant parfois là où on ne les attendait pas forcément. Dans L’ultime fantasme, Anne Vassière suit Lou une étudiante "affamée" et prête à tout au cours d’une nuit pendant laquelle tout est permis, jusqu’à une chute touchante qui redonne à l’amour, le vrai, le premier rôle.  Pour Phantasmland, Rose Brunel prend le parti de l’humour. C’est une autre jeune femme, Lucie, qui est au cœur de cette histoire de fantasmes inassouvies, paradoxalement dans une entreprise spécialisée dans le sexe.

    Plus classique, Clarissa Rivière s’intéresse à un atelier de menuiserie où se déroule dans la sciure l’assouvissement d’un fantasme par un couple (L'atelier). Dans la théière, cette fois c’est un génie qui se fait entremetteur et organisateur de rendez-vous.

    Le sexe est-il triste ? Il le peut, nous dit en substance Camille Sorel dans La liste. "Faire payer" les hommes suite à des expériences traumatisantes devient le prétexte d'un rapprochement entre deux amies. Rapprochement lesbien encore dans le joli texte Vin d’été de Rita Perse, sous forme d’un souvenir parisien lors du Salon de la littérature érotique. Pour le texte La geisha, Gala Fur fait du fantasme une réflexion sur la soumission sentimentale, quant à Pisse & Love de Claire Von Corda, le fantasme devient à la fois malsain, déstabilisant et d’une grande puissance suggestive.

    Nous évoquions le Salon annuel à la Bellevilloise. C’est l’occasion de parler de Flore Cherry, que nous connaissons bien ici, et qui nous entraîne dans un club libertin où une femme mariée et qui vient s’offrir un moment de liberté.

    Au final, voici 14 textes à la fois différentes et cohérents qui nous prouve que, s’agissant du plaisir, les femmes réservent encore bien des surprises et des mystères. Pour lecteurs et lectrices averti.e.s. 

    Collectif, Fantasmes, histoires érotiques au féminin, éd. La Musardine, 2026, 180 p.
    https://www.lamusardine.com/litterature/20518-fantasmes.html

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    "”J’incarne en quelque sorte « la maîtresse d’école »”"
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  • Maïa Mazaurette et les autres

    "Construire sa propre maison close par les mots !", "Le langage cru fait-il mieux passer des messages ?", "Quelle relation entre auteur et lecteur érotique ?", "Quels sont les secrets pour un roman érotique à succès ?" Voilà quelques unes des questions qui seront posées lors du Salon de la littérature érotique, de retour le dimanche 30 novembre, de 14 heure à 20 heure, à La Bellevilloise.  

    Maïa Mazaurette sera, cette année encore, l’invitée vedette. Mais pas que. On y trouvera aussi Chloé Saffy, Esther Teillard, Octavie Delvaux, mais aussi Mathilde Biron, Maylis Castet, Maud Serpin, Rose Brunel, Rita Perse ou Magali Croset-Calisto. Cette nouvelle garde érotique témoigne d’une créativité bouillonnante. Elles investissent le roman, l’essai, la poésie, la BD et même la consultation clinique ou la psychologie du désir, au service de l'une des plus grandes préoccupations des femmes et des hommes. 

    Les femmes ont fait de la littérature érotique un terrain de jeu et de création

    Autrices, penseuses, créatrices de fantasmes et architectes du désir, ces invitées du salon transforment le paysage littéraire en un espace plus libre, plus incarné, plus audacieux. Car les femmes ont fait de la littérature érotique un terrain de jeu et de création qui a profondément transformé ce genre lentement boudé, moqué ou banni.

    Ces autrices – bien que des hommes soient également présents – redessinent les frontières de l’érotisme, inventent d’autres cadres narratifs, questionnent les clichés, déconstruisent la honte et proposent de nouvelles représentations du plaisir féminin.

    Ce salon se veut un espace de liberté proposera un espace de liberté, de réflexion et d’expression autour du sexe et du désir. Au menu : des rencontres avec les artistes, des lectures, des jeux, des performances pour faire de la littérature un terrain d’exploration sensible.

    Bla Bla Blog a soutenu depuis le début ce salon hors-norme. Pas de raison qu'il arrête !

    "Salon de la littérature érotique", 30 novembre 2025
    La Belleviloise, 21 rue Boyer, Paris 20ème (métro : Gambetta / ligne 3)
    https://www.labellevilloise.com/evenement/salon-de-la-litterature-erotique
    http://www.bla-bla-blog.com/archive/2025/11/28/salon-de-la-litterature-erotique-6570062.html
    https://polissonneries.com/le-salon-de-la-litterature-erotique

    Voir aussi : "Un salon pas cucul"
    "Premier salon de la littérature érotique"
    "”J’incarne en quelque sorte « la maîtresse d’école »”"

     
     
     
     
     
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  • Indécent, non ?

    Bla Bla Blog a suivi le Salon de la littérature érotique dès sa toute première édition en 2016. Sept ans plus tard, l’événement organisé de main de maître par Flore Cherry revient, avec sa floraison de livres licencieux, de conférences sur la sexualité, de défis autour de la littérature érotique et de débats à la fois sérieux et décomplexés sur le couple, le genre et le sexe. La Bellevilloise accueille cette nouvelle édition le dimanche 19 novembre de 15h à 21h.

    Bien entendu, les auteurs et, surtout, autrices, seront les vedettes de ce salon, avec notamment Brigitte Lahaie, Camille Aumont-Carnel, Marilyn Jess, Octavie Delvaux, Les Sapphos, Léa Celle Qui Aimait,  Alexandra de Taddeo (L’Amour), Lucile Bellan (Polyamoureuse), Dr. Kpote (Pubère la vie) ou Eva Delambre. Avec la sortie récente du beau livre Hold-Up 21 (éd. Anne Carrière) auxquelles 20 autrices ont participé, et Immorales (éd. La Musardine), qui a fédéré 10 autrices, la littérature érotique met à l’honneur la sororité et le narratif féminin autour de l’amour et du sexe en cette rentrée littéraire 2023.

    Mais, cette année, que nous réserve plus précisément ce salon ? 

    Le salon littéraire le plus sexy, le plus insolent et le plus pertinent de cette fin d’année

    Dans la lignée du succès de 50 Nuances de Grey, la littérature érotique féminine met en scène des rapports de pouvoir, un sujet qui a toujours la côte. 25% des autrices du salon ont déjà écrit de la littérature BDSM, en tant que soumise ou domina. Seront présentes : Alda Mantisse (La Loi du Talon), Eva Delambre (Plurielles), Sania Saint-Germain (Intimes Connexion), Axelle de Sade, Octavie Delvaux (Immorales), Chloé Saffy (La Règle de Trois), Julie-Anne de Sée (Désir et Désordes).

    Parmi les conférences et débats proposés, il faut citer celle de Brigitte Lahaie, "Trouver les mots justes pour parler aux Français" de Brigitte Lahaie, les interventions de Stephen Carrière et Alice Groult pour un échange sur le thème : "Éditeur/autrice, comment fonctionne ce duo ?" ou encore l’intervention des Sapphos "La visibilité queer dans la littérature érotique".

    À l’instar des précédentes éditions, le salon de la littérature érotique accueille avec beaucoup d’intérêt le discours d’influenceurs "sexo" qui ont de l’impact auprès d’un jeune public (20 - 35 ans). En particulier Camille Aumont-Carnel (678K abonnés sur Instagram, autrice de Les Mots du Q), Les Sapphos (60K abonnés sur Instagram, autrices du Kamasutra Queer) ou encore Léa Celle Qui Aimait (43,8K sur Instagram, Et tes soupirs entre les draps).

    À cela s’ajoutent des défis d’écriture érotique, avec des cadeaux à la clé, des stands originaux et des animations insolites. (L’institut de beauté littéraire par l’atelier d’Éros, des histoires érotiques hot par Le Son du Désir, sans oublier le tarot des fantasmes par Sweet Paradise).

    Rendez-vous donc le dimanche 19 novembre  à La Bellevilloise (Paris 20e) pour le salon littéraire le plus sexy, le plus insolent et le plus pertinent de cette fin d’année.

    Salon de la littérature érotique
    La Bellevilloise, Paris 20e
    Dimanche 19 novembre de 15 heures à 21 heures
    Le programme du Salon de la littérature érotique

    https://www.labellevilloise.com/evenement/salon-de-la-litterature-erotique-2023/

    Voir aussi : "« J’incarne en quelque sorte « la maîtresse d’école »"
    "Au-delà de cette limite, votre bracelet n’est plus valable"
    "Premier salon de la littérature érotique"

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  • L’érotisme en littérature à l’honneur le week-end prochain

    Il y a quelques jours, pour une interview accordée à Bla Bla Blog, Flore Cherry nous avait parlé du Salon de la littérature érotique qu’elle organise tous les ans depuis 2016.

    Cette année marque le retour de la 5e édition (la crise sanitaire est passée par là) d’un événement qui met à l’honneur, et de manière sexy, la littérature.

    Ce salon a été pensé comme un lieu de rencontres avec des auteurs tout autant qu’un univers qui incite le participant à s’impliquer et à devenir lui-même acteur de l’événement par des défis d’écriture érotique (chaque auteur possède sa propre contrainte), des happenings, des animations, des conférences-débats et des cadeaux à gagner.

    Cette année, le salon peut se targuer d’avoir pour invitée vedette Maïa Mazaurette. La chroniqueuse chez Quotidien (TMC), France Inter et au Monde a fait de la sexualité son sujet de prédilection dans tous ses écrits. Elle est considérée aujourd’hui comme la journaliste sexo n°1 en France.

    Le salon peut se targuer d’avoir pour invitée vedette Maïa Mazaurette

    Parmi les autres invitées de marque, mentionnons aussi Dora Moutot, créatrice du compte @tasjoui (500k abonnés), et pionnière des comptes sexo sur Instagram. Son livre Mâle-baisées s’est très vite hissé en tête des ventes françaises. Bebe Melkor-Kadior est une performeuse et afro-féministe qui a signé avec Balance ton corps un manifeste pro-sexe qui est très vite devenu une référence pour toutes celles qui tiennent à user de leur corps comme elles l’entendent.

    Vous l’aurez deviné, ce sont les femmes qui sont les voix puissantes de l’érotisme aujourd’hui, ce que Flore Cherry confirme en interview. Parmi les autres artistes, mentionnons aussi Ivo Da Silva, Valérie Hervo, Rita Perse, Julie-Anne de Sée, Soisic Belin, Chloé Saffy, Zoé Vintimille, Eva Delambre, La rockeuse Julia Palombe, Sonia Saint-Germain, Vera Mar ou Manon (@lecul_nu).

    Le public pourra assister à des conférences et des débats autour des conseils pour écrire des livres érotiques (Emmanuel Jay de l’Atelier Eros, Eva Delambre ou Anne Hautecoeur et Sophie Rongiéras, éditrices à La Musardine), réfléchir sur l’aspect politique et social de l’érotisme (Bebe Melkor Kadior, Dora Moutot, Lucile Bellan, Julia Palombe) ou encore faire le plein de sextoys avec Quentin Bentz du spécialiste Lelo.

    Rendez-vous est pris donc pour aller faire un tour au salon littéraire le plus sexy du monde.

    Salon de la littérature érotique, La Bellevilloise, 19-21 rue Boyer, Paris 20e 
    Dimanche 28 novembre 2021, de 15Hà 21H
    https://www.facebook.com/events/910758633131686

    Voir aussi : "J’incarne en quelque sorte « la maîtresse d’école »"
    "Polissonne, mais pas que"
    "Le salon le plus sexy du monde s’apprête à débarquer à Paris"

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