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  • Clap de fin pour le 42 heures pour un Court

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    La 13e édition du 42 heures pour un Court avait lieu ce week-end à Montargis du 8 au 10 novembre.

    Après 42 heures d’un triathlon vidéo, au cours de laquelle 8 équipes devaient imaginer, écrire, jouer, tourner et monter un film, ce dimanche avait lieu la projection des œuvres créées en un temps record et la remise des prix, après une longue délibération du jury, sous la houlette de Rémy Julienne.

    Sur huit équipes, sept ont finalement pu terminer dans les temps et proposer leur création qui devaient obéir à des contraintes de situation (mettre en scène la phobie, le hasard, la prédiction de l’avenir ou l’optimisme à toute épreuve), de 9thème (le chiffre 13), de lieu (huit lieux à Montargis étaient tiré au sort) et une dernière contrainte sur une citation de film tirée au sort.

    Le palmarès a particulièrement mis en lumière trois courts-métrages qui ont fait l’objet de discussions parfois passionnées, avec des trouvailles et des choix qui ont pu déconcerter voire enthousiasmer le jury.

    Le Chien d'Or a été remis au film Futur imparfait de l'équipe W Movie Machine, qui a également reçu le prix du public, à quelques voix près. Le jury a été séduit par la qualité du film comme par l’humour impertinent et les trouvailles au service d’un court-métrage engagé, mené tambour-battant.

    Le Chien d'Argent a été remis à Ready or not de l'équipe Novely Studio pour l’audace de son sujet très actuel et par le culot de ses créateurs.

    Le Chien de Bronze a été remis à Un message de l'équipe Rapace Prod pour avoir su traiter avec beaucoup d’intelligence, sans pathos et non sans humour le sujet difficile du deuil.

    Deux prix d'interprétation féminine ex-æquo ont été remis à Laurine Porcher pour son interprétation dans Ready or not dans lequel elle tient à bout de bras le court-métrage Mélanie Poiget pour son rôle de voyante hallucinée dans Un message.

    Le prix d'interprétation masculine a été remis à l’unanimité à Chris Surgiao, parfait dans son interprétation de looser magnifique à la Big Lebowski pour Futur imparfait.

    Le jury a tenu à ajouter trois prix spéciaux.

    Un prix du meilleur second rôle a été remis à la "jeune" et formidable Marcelle Bréchet pour Futur imparfait et son rôle incroyable de Sandrine Connor.  

    Un prix du meilleur scénario, qui a bluffé le jury, a été donné à Un message.

    Le jury a tenu également à décerner le prix de la meilleure musique à Ça roule, Jason de l'équipe La Compagnie Man Raie.

    C’est donc fini pour cette 13e édition de 42 heures pour un Court. À l’année prochaine pour le 14e rendez-vous de ce festival de cinéma.

    42 heures pour un Court avait lieu, du 8 au 10 novembre 2019
    http://www.art-et-culture-montargis.com/-42h-pour-un-court-.html
    https://www.facebook.com/Association-Art-et-Culture-Montargis-Officiel-375977162480565/

    Voir aussi : "Dans le jury de 42 heures pour un Court"

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  • Dépend-il de nous d'être heureux ?

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    Logo simple.jpgLe café philosophique de Montargis proposera sa prochaine séance le vendredi 15 novembre 2019 à 19 heures au Belman (entrée : côté Hôtel de France). Les participants du café philo seront invités à débattre autour de cette question : "Dépend-il de nous d’être heureux ?"

    Le bonheur : voilà sans doute ce qui guide principalement nos vies. Vivre à l’abri du besoin, réaliser ses rêves, connaître l’amour et, pourquoi pas, la fortune matérielle : voilà des aspirations que plus d’une personne recherche. Mais qu’est-ce qu’être heureux, au juste ? Est-ce ma volonté qui permet l’accession à ce bonheur ou bien le hasard, autrui, voire une forme de déterminisme ? Une bonne santé, qui est la condition nécessaire mais pas suffisante de mon bonheur, n’est-elle pas conditionnée par des facteurs qui me sont souvent étrangers ? Désirer être heureux n’est-ce pas un combat perdu d’avance ? Nos désirs dépendent-ils de nous ? Être heureux est-ce répondre à mes désirs ou bien sont-ils, au contraire, les véhicules de mon malheur ?

    Ce sont autant de questions qui pourront être abordés lors de la séance du vendredi 15 novembre 2019, à 19 heures, au Belman.

    La participation sera, comme d’habitude, libre et gratuite.

    http://cafephilosophique-montargis.hautetfort.com

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  • Dans le jury de 42 heures pour un court

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    Le compte à rebours a commencé : plus que deux jours avant le début du marathon ciné qui attend les équipes en lice pour le festival 42 heures pour un court.

    Je serai dans le jury aux côtés de la chanteuse Stone, de l’auteur, compositeur et interprète Mario D'Alba, de l’auteure-illustratrice de nationalité franco-canadienne Natalie Fortier, du journaliste Jean-Louis Macé et des scénaristes Armelle Patron et Emmanuel Patron.

    Nous aurons la responsabilité de récompenser les meilleurs court-métrage de cette nouvelle édition de triathlon vidéo. La projection des films imaginés, écrits, réalisés, joués et montés ce week-end aura lieu le dimanche 10 novembre à 15H au Tivoli de Montargis.

    Autant vous dire que l’excitation est déjà là. Vivement dimanche ! 

    Festival 42 heures pour un court
    Du 8 au 10 novembre 2019
    http://www.art-et-culture-montargis.com

    Voir aussi : "L'édition 2019 du Festival "42 Heures pour un Court" se prépare"

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  • Girodet versus Géricault

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    Le moins que l’on puisse dire c’est que le Musée Girodet s’est fait désirer. Fermé en 2008 pour rénovations, qui étaient bienvenues, l’auguste établissement public de Montargis, consacré principalement au peintre néoclassique Anne-Louis Girodet-Trioson, a subi de plein fouet l’avanie de la crue historique de juin 2016, qui a contraint à la restauration de plusieurs milliers d’œuvres et, in fine, à retarder la réouverture du musée.

    Une réouverture qui a eu lieu il y a moins d’un an. Le Musée Girodet propose en ce moment sa deuxième exposition : "Girodet face à Géricault ou la bataille romantique du Salon de 1819" qui sera visible jusqu’au 12 janvier 2020.

    Qui dit Géricault dit Radeau de la Méduse, une œuvre que le musée ne pourra découvrir – hélas – qu’à travers une copie de d’Eugène Ronjat. Le tableau original, peint en 1819 par un Théodore Géricault âgé de seulement 20 ans, va marquer pour longtemps l’histoire de la peinture, à travers la représentation, avec un réalisme cru, d’un fait divers survenu en 1816 : le naufrage catastrophique et choquant de La Méduse, un navire royal que le capitaine et les officiels ont décidé d’abandonner laissant leurs 400 passagers à un sort tragique. Cette œuvre est présentée en 1819 lors du salon de peinture et de sculpture au cours de laquelle Girodet, que Géricault connaît et admire, présente Pygmalion et Galatée. Ce sont deux peintures bien différentes qui marquent également l’affrontement de deux courants : l’un néoclassique avec une scène mythologique, et l’autre romantique et historique, précurseur d’un mouvement qui fera date.

    Le Musée Girodet a choisi d’exposer 80 des peintures qui avaient été présentées il y a 200 ans, des peintures recouvrant bien des thèmes : histoire, portraits, paysages, scènes de guerre, allégories ou religion.

    200 ans plus tard c’est pourtant Le Radeau de la Méduse que l’Histoire a gardé en mémoire

    Le visiteur circule dans un musée restauré depuis peu, plus aéré, à la scénographie et à l’éclairage plus moderne. Le cœur de l’expo est la nef principale dans laquelle, face à la copie du Radeau de la Méduse, a été accrochée une scène représentant Pygmalion et Galatée. Girodet décrit ainsi son tableau d’une rare force allégorique : "Le lieu de la scène est dans l’endroit le plus retiré de la maison du sculpteur ; il y a fait transporter la statue dont il est épris, non loin de celle de Vénus. Au moment du prodige, une auréole brillante paraît sur la tête de la déesse, et une lumière surnaturelle se répand dans tout le sanctuaire et forme, avec la fumée des parfums, le fond du tableau, sur lequel se détache, avec une magie surprenante, la figure de Galatée."

    Conscient que ce chef d’œuvre sera son dernier (le peintre meurt cinq ans plus tard, la même année d'ailleurs que Géricault), Girodet est soulagé de voir sa toile remarquée. Un critique salue la maîtrise d’un artiste qui est déjà au crépuscule de sa vie : "Le tableau de Galatée, destiné, même avant qu’il fût commencé, pour le cabinet de M. le comte de Sommariva, tiendra, sans contredit, le premier rang parmi les productions modernes de nos meilleurs artistes" Le terme de "moderne" prend ici un relief particulier, car si le tableau de Girodet a été la grande peinture du salon de 1819 (avant d’être oubliée puis redécouverte en 1967), c’est pourtant Le Radeau de la Méduse que l’Histoire a gardé en mémoire.

    "Girodet face à Géricault ou la bataille romantique du Salon de 1819"
    Musée Girodet, Montargis
    Jusqu’au 12 janvier 2020
    http://www.musee-girodet.fr

    Voir aussi : "L’art d’enculer les mouches"

    Anne-Louis Girodet-Trioson, Pygmalion et Galatée (ou Pygmalion amoureux de sa statue), huile sur toile, 202 x 253 cm, Paris, musée du Louvre © Musée du Louvre, distr. RMN-Grand Palais/Angèle Dequier – prêt exceptionnel

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  • Bientôt, 42 heures pour un court

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    L'édition 2019 du Festival "42 Heures pour un Court" se prépare.

    Cela se passera à Montargis, du vendredi 8 novembre à 18H au dimanche 11 novembre, avec, à 15H, la projection des courts-métrages réalisés pendant ces 42 heures, et à 20H la remise des prix par le jury.

    Le principe de ce concours ciné est d"une simplicité évangélique : 
    - 4 contraintes à respecter
    - 8 minutes pour raconter une histoire
    - 42 heures pour écrire, tourner et monter un court-métrage

    Les vidéastes confirmés ou amateurs, entre amis ou entre collègues, invités à participer au 13e triathlon vidéo de Montargis qui aura lieu du 8 au 10 novembre 2019.

    Pour en savoir plus, rendez-vous sur le site de l'Association Art et Culture Montargis

    Je vous en dirai plus dans quelques jours...

    http://www.art-et-culture-montargis.com

    Voir aussi : "Dans le jury de "42 heures pour un court"

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  • Les apparences sont-elles toujours trompeuses ?

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    Le café philosophique de Montargis proposera la dernière séance de la saison le vendredi 19 juillet 2019 au café Le Belman. Le débat portera sur la question "Les apparences sont-elles toujours trompeuses ?"

    C’est surtout grâce aux apparences, à la façon par laquelle une chose, une personne, un événement se présentent immédiatement à nous et à nos sens, que nous appréhendons le monde. Ainsi semblent-elles jouer un rôle essentiel dans nos connaissances. Pourtant, les apparences peuvent aussi nous induire en erreur et nous tromper : à première vue, c’est plutôt le Soleil qui tourne autour de la terre. De même, ma première impression sur une personne n’est pas toujours la bonne. Dès lors, en quoi notre perception du monde est-elle prisonnière de ces apparences ? Est-ce que l’apparence nous trompe toujours ? Devons-nous toujours nous en méfier ? Doit-on tenir pour vraie l’allégorie de la caverne de Platon, selon laquelle le monde ne serait constitué que d’apparences illusoires, à distinguer de la vraie nature des choses ? Notre perception peut-elle, malgré tout, nous permettre d’accéder à la vérité ?

    Ce seront autant de points et de questions qui pourront être débattus lors de cette séance du café philosophique de Montargis, le 19 juillet 2019 à 19 heures, au Belman.

    La participation sera libre et gratuite.

    http://cafephilosophique-montargis.hautetfort.com

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  • Les hommes ont-ils besoin d’être gouvernés?

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    café philo,montargisLe café philosophique de Montargis proposera sa dernière séance de sa dixième saison le vendredi 14 juin 2019 au café Le Belman. Le débat portera sur cette question : "Les hommes ont-ils besoin d’être gouvernés ?"

    Un sujet tel que celui-ci interrogera les participants du café philo sur la nature même de nos sociétés. Il semblerait que la présence d’un État au-dessus des hommes soit une garantie nécessaire, quoique pas suffisante, pour une concorde civile. Mais le terme de besoin va-t-il de soi ? S’agit-il d’un besoin naturel ou d’une nécessité culturelle ? En quoi un gouvernement serait-il nécessaire pour des hommes doués de raison ? Ne serait-il pas un frein, au contraire, à leur propre liberté ? Admettre ce besoin d’être gouverné n’est-ce pas donner trop de place et de crédit à une puissance souveraine ?

    Ce seront autant de points et de questions qui pourront être débattus lors de cette séance du café philosophique de Montargis, le 14 juin 2019, à 19 heures au Belman.
    La participation sera libre et gratuite.

    http://cafephilosophique-montargis.hautetfort.com

  • Le désir n'est-il que le manque ?

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    café philo,philosophie,montargis,désir,manqueLe café philosophique de Montargis proposera sa prochaine séance de l’année au café Le Belman le vendredi 18 janvier 2019 à 19 heures. Le débat portera sur cette question : "Le désir n'est-il que le manque ?"

    Le désirs fait partie des moteurs de notre existence. Leur réalisation serait un moyen d’arriver à notre bonheur. Mais comment comprendre le désir ? Est-il conscient ou bien une marque de dépendance ? Le désir est-il le fruit d’un besoin, d’un manque et finalement d’une forme de fantasme ou de rêve. Dans la volonté de combler un manque parfois inassouvissable, le désir peut-il s’opposer à la raison ? Tous nos désirs peuvent-ils être mis à égalité ? Y a-t-il des désirs vertueux ? Devons-nous nous méfier de nos désirs ? Peut-on éduquer nos désirs, voire les réprimer ?

    Ce sont quelques-unes des questions qui seront débattues au cours de cette nouvelle séance du café philosophique de Montargis. Cela aura lieu au Belman, le vendredi 18 janvier 2019 à 19 heures.

    La participation sera libre et gratuite.

    http://cafephilosophique-montargis.hautetfort.com

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  • Cali transforme l’essai

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    Il y avait plusieurs Cali lors de son concert à la salle des fêtes de Montargis, la suite de sa tournée placée sous le signe de Léo Ferré. Son dernier album, Cali Chante Léo Ferré était sorti en octobre dernier. Il restait à l’auteur d’Elle m'a dit de venir sur scène proposer ses adaptations d’un poète qui aurait eu 102 ans cette année.

    Mais d’abord, comment rendre hommage et réinterpréter ces classiques que sont Avec Le Temps, Les Anarchistes ou C’est Extra ? La réponse de Cali a été cet opus électrique, moderne et engagé, une vraie réussite comme nous le disions sur Bla Bla Blog.

    Le passionné de rugby à quinze transformait l’essai sur scène. Avec une énergie et une chaleur incroyable, ce n’est pas un seul Cali qui se livre mais une dizaine, et autant d’adaptations de Léo Ferré.

    Ceux qui s’attendaient à des interprétations arides, désincarnées et austères en ont été pour leurs frais. Après un démarrage sombre et bouleversant avec ces deux standards que sont C’est Extra et L’Enfance, Cali montre un Léo Ferré revitalisé, débarrassé des oripeaux du poète classique étudié à l’école. C’était un Ferré tour à tour pop, folk, rap et même punk. Une quinzaine de Ferré et de Cali différents.

    Le chanteur parvient ainsi à faire se lever le public grâce à une Jolie Môme très pogo. Véritable showman, l’artiste a offert un concert de plus de deux heures. Deux heures avec un Léo Ferré plus d’actualité que jamais.

    Prochaines dates, le 5 décembre à Perpignan
    et le 6 décembre à Saint-Orens (Haute-Garonne)

    Cali, Cali chante Léo Ferré, BMG, 2018
    https://www.calimusic.fr
    https://laviecali.wordpress.com

    Voir aussi : "Cali, métamec"

    © Photo : Jimmy Phan, photographe live Cali

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  • On dirait qu’on fait la guerre

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    Ce sont deux grands enfants qui se trouvaient ce 10 novembre sur la scène du Tivoli à Montargis pour "jouer à la guerre". Play War, créé et interprété par Alexandre Finck et Adrien Fournier, de la Compagnie Discrète, propose une revisite burlesque des films de guerre américains.

    Deux soldats, un capitaine et son subalterne de l’armée américaine, sont parachutés chez l’ennemi en pleine guerre du Vietnam. Ces deux bras cassés vont devoir user de toutes les armes pour se sortir des griffes de l’ennemi retors, échapper à leurs fourbes geôliers et prendre la poudre d’escampette.

    La Compagnie Discrète a intelligemment construit le spectacle autour de l’idée du cinéma : après un générique au graphisme soigné, les deux acteurs traversent le mur d’écran pour rejoindre la scène : effet garanti. Au passage, Play War est également une condamnation de tous les conflits, à travers une fin étonnante qui prend le public de court.

    Aucune parole (ou presque) pour ce spectacle de mimes dans lequel les deux acteurs, en treillis et rangers, jouent (à) la guerre en même temps qu’ils rendent hommage à ces films qui ont marqué l’histoire du cinéma : Apocalypse Now, Platoon, Rambo ou Voyage au Bout de l’Enfer. Alexandre Finck et Adrien Fournier délectent le public avec les poncifs du genre : le soldat surjouant l’héroïsme, le pioupiou dépassé et l’ennemi viet-cong insaisissable, cruel et forcément vaincu... On retiendra en particulier le parachutage et l’arrivée sur les terres ennemies, la scène de la roulette russe et la course en moto hilarante.

    Après plusieurs représentations au Tivoli de Montargis, Play War tournera en France en fin d’année et courant 2019. Pour retrouver notre âme d’enfant, lorsque nous lancions à nos camarades de jeu : "On dirait qu’on fait la guerre..."

    Play War, le 1er décembre 2018 au (H)AMAC / Jeux de Vilains, Lailly-en-Val (45), le 17 Janvier 2019 à Challans (85), le 27 Février 2019 à la Passerelle de Fleury-les-Aubrais (45) et en octobre 2019 au Théâtre de l'Opprimé à Paris
    http://www.compagniediscrete.com/play-war.html

    Voir aussi : "Duel pour violoncelle et piano"
    "L'apocalypse, c'est now !"

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  • Obéir ou désobéir ?

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    café philo,montargis,château-renard,libre,michel toesca,voxLe café philosophique de Montargis se délocalise en novembre pour une séance spéciale au cinéma Le Vox de Château-Renard. Cette soirée spéciale aura lieu le vendredi 2 novembre à 20H30, après la diffusion du film Libre de Michel Toesca.

    "Obéir ou désobéir ?" Les animatrices et animateurs du café philosophique de Montargis proposeront un débat autour de la notion de liberté, de l’engagement et la désobéissance. Nous aspirons tous à vivre dans une société paisible, dans laquelle les lois entendent maintenir cette concorde. Mais que se passe-t-il lorsque ces lois me semblent "injustes" ? Peut-on considérer que c'est une raison suffisante pour ne pas lui obéir ? Comment vivre sa citoyenneté dans une société conflictuelle ? Quels principes peuvent nous conduire à la désobéissance ?

    Ce seront autant de questions qui seront débattues au Vox, le vendredi 2 novembre 2018, à partir de 20H30.

    http://cafephilosophique-montargis.hautetfort.com
    http://www.levox.fr/libre

  • Crues en clichés

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    Il y a deux ans, Montargis connaissait l’une des plus importantes crues de son histoire, des crues qui allaient frapper également la Seine et en particulier Paris.

    Pour marquer cet événement, l’association locale ATR (association pour la réinsertion des personnes en situation précaire) a eu l’idée d’éditer un livre présentant un recueil de photos, et notamment des photos aériennes prises par Éric Gauchy.

    Des clichés spectaculaires au service d’un livre peu ordinaire.

    Le Gâtinais sous l’eau (crue mai-juin 2016)
    ATR, Pannes, 270B rue de la Bézonde , 45700 Pannes

  • Va-t-on trop vite ?

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    café philo,montargis,philosophieLe café philosophique de Montargis est de retour le vendredi 21 septembre à partir de 19 heures pour une nouvelle saison. Cela se passera cette fois encore au café Le Belman, qui ouvrira ses portes à l’équipe du café philo et à son public pour un débat qui portera sur cette question : "Va-t-on trop vite ?"

    Ce questionnement n’est pas nouveau mais il est surtout très contemporain. Notre mode de vie et les contraintes de notre société semblent pousser de plus en plus d’individus à ne jamais s’arrêter : courir pour ne pas être en retard, être toujours connecté pour être informé dans l’immédiateté ou utiliser des moyens de locomotion de plus en plus rapides. La lenteur semblerait être considérée comme une tare et la vitesse comme une vertu. Des voix de plus en plus nombreuses s’élèvent cependant pour réclamer moins de vitesse. Mais de quelle vitesse parle-ton ? La vitesse est-elle une réalité objective ? Ne pas aller trop vite ce serait ralentir voire s’arrêter : mais dans quel but ? La vitesse ne peut-elle pas être autant aliénante que la lenteur ?

    Ce sont autant de pistes de réflexions qui pourront être débattues lors de la séance du vendredi 21 septembre 2018 à partir de 19 heures au café Le Belman, boulevard des Belles Manières, à Montargis.

    La participation sera libre et gratuite.

    http://cafephilosophique-montargis.hautetfort.com

  • La liberté a-t-elle un prix ?

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    Le café philosophique de Montargis fixera son prochain rendez-vous le vendredi 22 juin 2018 à 19 heures, au café Le Belman. Le sujet du débat portera sur cette question : "La liberté a-t-elle un prix ?"

    La liberté a été un sujet souvent traité par le café philo. Il a régulièrement été question de choix personnels, de contraintes à la liberté, de libre-arbitre ou de détermination. Il sera cette fois question du prix que l’on pourrait donner à cette liberté. Mais de quel prix parlons-nous au juste ? Est-ce à dire que la liberté peut se monnayer voire se négocier ? La liberté serait-elle alors un don ? Puis-je renoncer volontairement à ma liberté ? Peut-on dire comme Jean-Jacques Rousseau que "renoncer à sa liberté c’est renoncer à sa qualité d’homme, aux droits de l’humanité, même à ses devoirs" ? Quel prix suis-je prêt à mettre pour me libérer ?

    Ce sont autant de points qui pourront être débattues lors de la séance du vendredi 22 juin 2018, à partir de 19 heures au café Le Belman, boulevard des Belles Manières, à Montargis. La participation sera libre et gratuite.

    Il s’agira de l’avant-dernier rendez-vous de la saison, puisque le lendemain, samedi 23 juin à 14H30, l’équipe du café philo organisera un dernier-rendez-vous aux Tanneries d’Amilly, "La philo sous les arbres", autour de l’exposition "Formes d’Histoires."

    http://cafephilosophique-montargis.hautetfort.com

  • La philo sous les arbres

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    Le café philosophique de Montargis fixe un rendez-vous exceptionnel, le dernier de cette saison, aux Tanneries d’Amilly, le samedi 23 juin 2018 à partir de 14 heures 30.

    Cette "Philo sous les Arbres" sera une rencontre conviviale autour de l’exposition "Formes d’Histoires" et dans le cadre des (f)estivales prévues le samedi 23 et dimanche 24 juin par les Tanneries d’Amilly.

    Après une visite libre de l’exposition "Formes d’Histoires", les participants du café philo échangeront autour des thématiques de cette exposition : l’univers des contes, l’imaginaire ou le visible et l’invisible. Ils se poseront notamment cette question : "Qu’est-ce que les contes ont à nous raconter ?"

    Ce dernier rendez-vous de l’année sera une occasion atypique et conviviale de faire de la philosophie autrement et dans un cadre exceptionnel.

    La participation sera libre et gratuite.

    http://cafephilosophique-montargis.hautetfort.com

    "Formes d’histoires", de gauche à droite : Amandine Guruceaga, Julien Salaud, Ghyslain Bertholon