Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

Philosophie

  • Sait-on ce que l’on désire ?

    Le café philosophique de Montargis proposera une nouveau séance le vendredi 25 novembre 2022 au Belman, à 19 heures. Le débat portera autour de ce sujet : "Sait-on ce que l’on désire ?"

    La connaissance du désir semble aller de soi, tant cette caractéristique fait intrinsèquement partie de l’homme. On désire, on se prive, on se gêne, voire on souffre pour satisfaire des désirs que nous connaîtrions forcément. Mais est-ce si simple ? Ne sommes-nous que des animaux doués d’une conscience ? Le désir est-il positif ou négatif ? Sommes-nous toujours conscients de nos désirs et comment peut-on l’assumer ? Le désir peut-il échapper à notre contrôle ? Peut-on et doit-on le dompter ?

    Ce sont autant de questions qui seront débattues au cours de cette nouvelle soirée philosophique.

    Rendez-vous donc au Belman à Montargis (entrée par l’Hôtel de France), le vendredi 25 décembre 2022 à 19 heures pour cette 94e séance du café philo .

    La participation sera libre et gratuite.  

    Séance "Sait-on ce que l'on désire ?"
    Le Belman, Montargis, vendredi 25 novembre, 19 heures
    http://cafephilosophique-montargis.hautetfort.com

    Voir aussi : "À quoi bon voyager ?"

    Photo : Pexels - Erik Mclean

    Tenez-vous informés de nos derniers blablas
    en vous abonnant gratuitement à notre newsletter.

    Likez, partagez, twittez et instagramez les blablas de Bla Bla Blog !

  • À quoi bon voyager ?

    Une séance spéciale est proposée par le café philosophique de Montargis qui organisera son prochain rendez-vous le vendredi 28 octobre prochain à 19 heures à la Médiathèque de Montargis. Cet automne, la Médiathèque organise un cycle consacré à l’aéronautique et intitulé "Carnet de vol". L’occasion est trop bonne pour l’équipe du café philo qui organisera un débat portant sur cette question : "À quoi bon voyager ?"

    "Les voyages forment la jeunesse", dit l’adage, Et il semble en effet que l’éducation des élites européennes a accordé une grande place à l’importance de découvrir des pays et des cultures à travers des voyages. Le voyage n’aurait-il que des vertus ? Et d’abord, qu’entend-on par "voyager" ? Que cherche-t-on dans le voyage ? Le dépaysement ? L’extraordinaire loin de chez soi ? Sortir de la routine d’un quotidien pesant ? Voyager est-ce forcément partir à l’aventure ? Les participants du café philo pourront tout aussi débattre du nomadisme, du tourisme et de la recherche de l’inattendu, source de questionnements et d’étonnements – qui sont au cœur de la philosophie !

    Rendez-vous donc à l’Atrium de la Médiathèque de Montargis pour cette 93e séance du café philo, le vendredi 28 octobre 2022 à 19 heures.

    La participation sera libre et gratuite.

    http://cafephilosophique-montargis.hautetfort.com
    https://agorame-pom.c3rb.org/rendez-vous

    Photo : Pexels - Jackson Toev

    Tenez-vous informés de nos derniers blablas
    en vous abonnant gratuitement à notre newsletter.

    Likez, partagez, twittez et instagramez les blablas de Bla Bla Blog !

  • Peut-on se libérer de son passé ?

    Le café philosophique de Montargis proposera une nouveau séance le vendredi 23 septembre 2022 au Belman, à 19 heures. Le débat portera autour de ce sujet : "Peut-on se libérer de son passé ?"

    Des événements passés, des traumatismes ou des souvenirs qui nous hantent peuvent constituer des contraintes, des freins ou des aliénations à notre existence. Dit autrement, ce passé peut vite nous "gâcher la vie". Il serait tellement pratique de tout oublier et de "faire table rase du passé" ! En un mot, de s’en libérer. 

    Les participants du café philo débattront sur cette notion de passé. En effet, de quel passé parlons-nous ? Du nôtre ou de celle, plus large, d’une communauté humaine ? Qu’entend-on par se libérer ? Le passé peut-il être vu comme un geôlier qui nous condamnerait à un enfermement sans fin ? Le passé nous rattrape-t-il ? Nous détermine-t-il ? Est-il possible de faire "table rase du passé" et est-ce souhaitable ?  

    Ce sont autant de questions qui seront débattues au cours de cette nouvelle soirée philosophique.

    Rendez-vous donc au Belman à Montargis (entrée par l’Hôtel de France), le vendredi 23 septembre 2022 à 19 heures.

    Café philosophique de Montargis
    http://cafephilosophique-montargis.hautetfort.com

    Photo : Lucas Pezeta - Pexels.com

    Tenez-vous informés de nos derniers blablas
    en vous abonnant gratuitement à notre newsletter.

    Likez, partagez, twittez et instagramez les blablas de Bla Bla Blog !

  • Analyse d’une analyse

    Au sujet de Jacques Lacan, dont Betty Milan est à la fois une admiratrice et une disciple, le lecteur de son court essai Pourquoi Lacan (éd. Érès) pourra avoir l’image d’un psychanalyste élitiste, obscur et qui cultivait cette approche déroutante : "Un maître dont la pratique exigeait la plus grande patience" et avait du mal à "se soumettre aux impératifs de la communication immédiate".

    Ceci dit, ce Pourquoi Lacan a cette immense qualité d’être immédiatement accessible. Il se lit comme le témoignage d’une femme dont la rencontre avec Jacques Lacan s’est d’abord faite sur le divan du plus grand psychanalyste, avec Sigmund Freud. "Il a changé ma vie. Il m’a permis d’accepter mes origines, mon sexe biologique et la maternité", écrit Betty Milan en début d’ouvrage.

    "J’ai fait mon analyse avec Lacan dans les années 1970. Quarante ans après sa mort, j’ai eu envie de revenir sur ce qui s’était passé au 5 rue de Lille" annonce l’auteure dès l'ouverture. À l’époque, celle qui n’est encore qu’étudiante brésilienne en psychiatrie se paie l’audace de frapper au cabinet du célèbre praticien et scientifique, au départ pour préparer un séminaire au Brésil sur les théories lacaniennes. Betty Milan est à Paris pour raisons universitaires mais cet exil s’expliquait aussi par les liens intellectuels de la France et de son pays d’origine. La situation politique du Brésil, en pleine dictature à l’époque, n’est pas non plus étrangère à sa présence au pays de Voltaire. La première visite chez Lacan sera suivie par plusieurs autres, dans le cadre d’une analyse.

    "Le Docteur"

    Grâce au témoignage de Betty Milan, le spectateur entre dans la tête d’une jeune Brésilienne des années 70, tiraillée entre plusieurs cultures puisque sa famille est originaire du Liban. Sa reconnaissance pour le psychanalyste ("Le Docteur" comme elle l’appelle) est immense : "Lacan  a éclairé ma route, en permettant qu’une descendante d’immigrants libanais, victime de la xénophobie des autres et de la sienne propre, puisse enfin s’accepter".

    L’ancienne analysée, devenue elle-même psychanalyste – lacanienne –, fait entrer le lecteur dans le cabinet du praticien et relate les échanges qu’elle a pu avoir avec lui au cours de séances souvent courtes. Elle raconte comment Jacques Lacan interrompait ses séances au moment où des informations pourtant importantes, commençaient à être révélées.

    Betty Milan parle des rendez-vous réguliers, de l’interprétation des rêves, de la place de l’argent mais aussi du problème de la langue maternelle qui constituait a priori un obstacle à l’analyse (en ce sens, le titre  Pourquoi Lacan – sans point d’interrogation – prend tout son sens). 

    Betty Milan parle aussi de la France, de Paris, des années 70 mais aussi du déracinement et de ses questionnements sur ses origines et sa liberté de femme. Car c’est bien de la réinvention de la vie dont il est question dans cette analyse d’une analyse chez une figure historique des sciences humaines disparue en 1981.

    Betty Milan, Pourquoi Lacan, éd. Érès, 2021, 160 p.
    https://www.editions-eres.com/ouvrage/4773/pourquoi-lacan
    https://www.bettymilan.com.br/fr

    Voir aussi : "En tongs avec Platon"
    "Lorsque les arbres pensent"

    Tenez-vous informés de nos derniers blablas
    en vous abonnant gratuitement à notre newsletter.

    Likez, partagez, twittez et instagramez les blablas de Bla Bla Blog !

  • Lorsque les arbres pensent

    Alors que les forêts brûlent et souffrent, il est plus que jamais nécessaire de se procurer le hors-série que Philosophie Magazine consacré aux arbres. Le sujet de ce numéro ne peut qu’interpeler par son sujet : "Vivre et penser comme un arbre, philosophie du monde végétal".

    Le thème est ambitieux et mérite vraiment que l’on s’y arrête. Évidemment, la question de l’éthique et de la responsabilité humaine est au cœur de ce dossier, comme le dit Sven Ortoli, dans l’éditorial : "Il est désormais impératif de savoir que les fleurs des champs et les herbes folles, les arbres majestueux et les modestes fourrés ne sont ni des œuvres d’art, ni les éléments d’un décor de théâtre bâti à la mesure des humains… mais du vivant qui pose de nouvelles questions éthiques, politiques, métaphysiques".

    Après un détour par la forêt biélorusse de Bialowieza, la dernière forêt primaire d’Europe, que la photographe Andrea Olga Mantovani a arpenté inlassablement, le magazine de philosophie propose de parler des grandes dates qui ont jalonné l’histoire de la pensée sur les végétaux, entre indifférence, fascination, incompréhension et même mépris. Le magazine n’oublie pas de rappeler qu’aujourd’hui "la moitié des forêts tropicales ont été détruites. Plus de 72 millions d’hectares de couverture végétale ont disparu en Amazonie entre 1985 et 2018… et 10 % des forêts restantes sont dégradées par l’exploitation du bois". Cette exploitation fait d’ailleurs l’objet de plusieurs articles sur le "dilemme du forestier", un étonnant "éloge de la hache" mais aussi un focus sur la colonisation et sur l’utilisation de la forêt à des buts politiques et civilisationnels.

    "Les arbres ont-ils des droits ?"

    Le lecteur de Philosophie Magazine sera certainement intéressé tout autant que troublé par un éclairage synthétique autour des découvertes sur les intelligences, les émotions et les comportements dont sont capables plantes et arbres : les plantes sont-elles intelligentes ? Peut-on parler de capacités de cognition et de reconnaissance ? Peuvent-elles anticiper, prévoir, mémoriser, choisir et être douées d’altruisme ? Vous pensez que non ? Si la souffrance végétale semble admise par les scientifiques, le scientifique peut aussi s’interroger sur la question de la communication, de la conscience et de la sensibilité qui doivent être discutées.

    Dans un entretien, la philosophe Florence Burgat pose cette question volontairement provocatrice : "Les plantes sont-elles des êtres vivants ?" Elle s’oppose à un réflexe d’indistinctions entre les règnes végétaux, animaux et humains. "Il y a une vie des plantes mais non un vivre des plantes", explique la philosophe. Ce qui n’empêche pas de se poser cette autre question : "Les arbres ont-ils des droits ?"

    Le hors-série met finalement l’homme au cœur de sa réflexion sur le végétal, non sans engagement pour l’environnement. C’est ainsi qu’est abordé la question de la "démocratie végétale", l’arbre pouvant inspirer les organisations humaines, ce que des penseurs avaient su deviner dans le passé, que ce soit Julien Grack, Gilles Deleuze ou Félix Guattari.

    La forêt, largement fantasmée dans les arts, est aussi abordée sous un angle moins philosophique que littéraire. Que se passe-t-il lorsque nous traversons un bois la nuit ? Pourquoi parle-t-on d’horreur végétal ? Que représente symboliquement la lisière d’une forêt ? Entre fascination et mystère, l’arbre garde toute sa puissance d’évocation et son pouvoir d’affectivité comme l’analyse Alain Corbin. "Dans de nombreuses régions, on plantait un arbre à la naissance de l’enfant", nous apprend-il. Que l’on pense aussi aux jeux des enfants, aux pouvoirs divinatoires prêtés aux arbres, mais aussi à la sylvopathie, indissociable du zen japonais.  

    Après avoir lu cet étonnant hors-série – tellement d’actualité en cette période de mégafeux, traités par ailleurs – vous ne regarderez plus les arbres, nos voisins, compagnons et amis, de la même manière. 

    "Vivre et penser comme un arbre", Hors-série, Philosophie Magazine, printemps-été 2022
    https://www.philomag.com/archives/hors-serie-ndeg-53-printemps-ete-2022

    Voir aussi : "”Ce ne sont pas des lys mais des alstromères” : le mea culpa des Cahiers du Cinéma"

    Tenez-vous informés de nos derniers blablas
    en vous abonnant gratuitement à notre newsletter.

    Likez, partagez, twittez et instagramez les blablas de Bla Bla Blog !

  • Peut-on réussir sans aucun effort ni aucun talent ?

    Le café philosophique de Montargis proposera une nouveau séance le vendredi 24 juin 2022 au Belman, à 19 heures. Le débat portera autour de ce sujet, un rien provocateur : "Peut-on réussir sans aucun effort ni aucun talent ?"

    Voilà un sujet qui fait écho à certains travers de notre société : celui de célébrités venus de nulle part, des réseaux sociaux notamment, et dont la réussite semble d’autant plus miraculeuse qu’elle semble être spontanée.

    Mais qu’est-ce que la réussite ? Peut-on parler de « réussir sa vie » ou de « réussir dans la vie » ? Le travail peut-il servir à s’accomplir ? Il sera aussi question du talent, une notion qui peut être débattue. Le talent est-il inné ou bien est-il le fruit d’un travail ?  

    Ce sont autant de questions qui seront débattues au cours de cette soirée philosophique qui promet d’être riche en surprises.  

    Rendez-vous donc au Belman à Montargis (entrée par l’Hôtel de France), le vendredi 24 juin 2022 à 19 heures.

    La participation sera libre et gratuite.  

    http://cafephilosophique-montargis.hautetfort.com

    Photo - Andrea Piacquadio - Pexels

    Tenez-vous informés de nos derniers blablas
    en vous abonnant gratuitement à notre newsletter.

    Likez, partagez, twittez et instagramez les blablas de Bla Bla Blog !

  • La guerre est-elle contraire à la nature humaine ?

    Le café philosophique de Montargis fait son grand retour le vendredi 20 mai 2022 au Belman, à 19 heures, Après plus de deux ans de silence en raison de la crise sanitaire, l’animation philosophique de Montargis fixe un rendez-vous pour une soirée-débat autour d’un sujet – hélas ! – d’actualité : "La guerre est-elle contraire à la nature humaine ?"

    Le thème choisi par l’équipe du café philo tombait sous le sens, après le déclenchement d’une guerre en Europe. Il ne s’agira pas pour autant de débattre sur les événements qui se passent en Ukraine, mais plutôt de s’interroger sur un thème qui semblait, pour beaucoup ici, appartenir au passé.

    Qu’est-ce que la philosophie a à nous dire au sujet de la guerre ? Et d’abord, que recouvre la guerre ? Il est vrai que ce terme a dépassé le cadre du champ de bataille meurtrier pour recouvrir d’autres aspects : guerre économique, guerre contre le terrorisme, et même guerre contre le Covid… N’y a-t-il pas là une série de contresens ? Qu’entend-on aujourd’hui lorsque l’on parle des guerres ? Sont-elles inéluctables ? Sont-elles du ressort de la nature ou bien peuvent-elles être canalisées ? Peut-on parler de culture guerrière ? Les organisateurs du Café Philo proposeront aussi aux participants de s’interroger sur la nature humaine. L’homme est-il naturellement bon ? Et, dans ce cas, pourquoi la guerre ?

    Ce sont autant de questions qui seront débattues au cours de cette soirée philosophique qui promet d’être riche en surprises.  

    Rendez-vous donc au Belman à Montargis (entrée par l’Hôtel de France), le vendredi 20 mai à 19 heures.

    Café philosophique de Montargis, "La guerre est-elle contraire à la nature humaine ?"
    Le Belman, Montargis, entrée par L'Hôtel de France, le vendredi 20 mai à 19H
    http://cafephilosophique-montargis.hautetfort.com

    Photo : Pexels - Cottonbro

    Tenez-vous informés de nos derniers blablas
    en vous abonnant gratuitement à notre newsletter.

    Likez, partagez, twittez et instagramez les blablas de Bla Bla Blog !

  • Ainsi chantait Zarathoustra

    Il y a au moins deux manières de parler d’Anahita, l’album de la musicienne franco-iranienne Ariana Vafadari.

    La première est de parler du texte tiré de l’Avesta, issu de la tradition sacrée de Zarathoustra, vieille de près de 3700 ans : "Anahita rêve du temps où son village était vert. Le ventre d’Anahita est vide et sec comme les arbres desséchés du village. Anahita parcourt le monde en errance dans les déserts et les terres en feu. Désespérée, Anahita prie la grande déesse tutélaire dont elle porte le nom, la déesse des eaux et de la fécondité célébrée dans cette prière zoroastrienne. Elle prie à nouveau dans une incantation aux Eaux Divines. Après avoir répondu aux tourments d’Anahita, la déesse prend vie en elle. Cette incantation apaise la jeune femme qui sera dès lors plus sereine. Anahita se met en marche vers la source sacrée au confins du désert. Anahita arrive devant la Montagne de Nikbânou en Iran, la montagne s’ouvre sur une grotte, la source apparaît : « L’eau est là ! »"

    L’autre manière est de s’arrêter sur les 10 morceaux de cet album peu commun, en ce qu’il mêle récits millénaires, musique actuelle et une voix de mezzo-soprano unique, avec un savant mélange de pop, de musique traditionnel, de jazz, de classique et de contemporain : une vraie passerelle entre cultures occidentales, orientales et persanes. Tout au long de l'album, la chanteuse est accompagnée de Julien Carton au piano et aux arrangements, de Driss El Maloumi à l'ud, de Leïla Soldevila à la basse, et d'Habib Meftah Boushehri aux percussions.

    Ce qui nous fait dire qu’Anahita n’a pas la facture d’un simple album de world music est le parti-pris de la musicienne de servir les textes de l’Avesta, une compilation de textes sacrés zoroastriens, et de mettre en musique les paroles de Zarathoustra. Un parti-pris intellectuel et mystique autant qu’artistique, si l’on pense au dépouillement extrême de certains morceaux ("Anahita", "Le chant de l’eau"), ou au contraire aux arabesques instrumentales du titre "Sur les pas", capable de mêler modernité et traditions classiques.

    Un pays de conteurs, de légendes et de fillettes au cœur pur

    L’album aux sons polyphoniques nous transporte des siècles plus tôt, dans un pays de conteurs, de légendes et de fillettes au cœur pur ("Le rêve d’Anahita", "Anahita"). La musicienne choisit la retenue et les sons traditionnels pour raconter un voyage initiatique qui n’est pas sans résonance contemporaine sur notre environnement ("L’arbre"). Outre le piano ("Âtash", "Sur les pas"), Ariana Vafadari fait le choix d’instruments traditionnels (ud, percussions) pour cet opus résolument intemporel. Pour le morceau "Tchak Tchak", Ariana Vafadari a invité le percussionniste Habib Meftah Boushehri dans un morceau envoûtant qui narre celui de l’arrivée au but de l’aventure initiatique : "l’eau".

    En fermant les yeux, l’auditeur se laissera happer par la mélancolie et l’onirisme de "Rôyâ" d’"Ardvi Sura" et d’"Incantation" : "zénitude" garantie, même si l’artiste aurait très certainement à redire sur ce terme certainement trop contemporain.

    Produite par Ariana Vafadari et Vincent Joinville, cette création musicale a été jouée en mars dernier au Musée du Quai Branly, avec la participation de Fanny Ardant en récitante.

    Ariana Vafadari, Anahita, Quart de Lune, 2020
    https://www.arianavafadari.com
    https://www.facebook.com/arianavafadari.mezzo
    "Ariana Vafadari au Musée du Quai Branly"

    Voir aussi : "Maya Kamaty, la diva du maloya"

    Tenez-vous informés de nos derniers blablas
    en vous abonnant gratuitement à notre newsletter.

    Likez, partagez, twittez et instagramez les blablas de Bla Bla Blog !

    Suivez aussi Arsène K. sur Twitter et Facebook