Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

chanson française

  • Sans prétention, le vrai sens du spectacle

    Pin it!

    Ils s’appellent Alexis, Cyril, Fabrice, Nicolas, Valentin et Yohann. Ils sont primeur, carreleur, "agriculteur rockeur", ingénieur dans un bureau d’étude (un gars faussement sérieux mais un vrai "allumé"), VRP ("commercial winner" et toujours "de bonne humeur") et garagiste.

    Ils se présentent dès l’introduction comme "six jolis garçons", "rois de la chanson", mais "sans prétention." Sans Prétention est d’ailleurs le nom de ce groupe originaire de la Sarthe et de la Mayenne. Leur titre éponyme, en attendant un premier EP, fait déjà le buzz sur Youtube, avec près de 50 000 vues depuis le 1er mai.

    Titre enlevé et festif, hymne à la fête et à l’amitié, chanson ancrée dans le terroir campagnard : pas de doute, l’auditeur trouvera derrière ces six musiciens amateurs mais doués d'un réel sens du spectacle l’influence des Trois Cafés Gourmands.

    Il n’y a rien de révolutionnaire dans cette chanson qui est un hymne à la bonne humeur, à la musique et à l’amitié, devant un ou deux verres, bien entendu. "Sans prétention / On est les rois de la chanson" chantent les six camarades dans la grange qui leur sert de salle de concert : ce qui est certain c’est que le groupe a tout pour devenir aussi populaire que leurs camarades corréziens de Trois Cafés Gourmands, sans prétention.

    Sans Prétention, Sans prétention, Bio Label 2020 & Tms Productions, 2020
    https://www.facebook.com/Sans-Pretention

    Voir aussi : "Chant de confinement"

    Tenez-vous informés de nos derniers blablas
    en vous abonnant gratuitement à notre newsletter.

    Likez, partagez, twittez et instagramez les blablas de Bla Bla Blog !

  • Laurie Darmon enfourche le tigre

    Pin it!

    Laurie Darmon fait partie de ce ces artistes que l’on suit avec passion. Elle revient en ce début d’année avec un nouvel album, Femme studio, dans la continuité de son précédent EP, Dévêtue. Un enregistrement studio, donc, tout en féminité aussi.

    Disons aussi que Femme Studio est l’album d’une femme affranchie de toute question et qui s’avance audacieuse dans un album dansant, sexy et plein de vie.

    Après le formidable opus qu’avait été Février 91, maîtrisé de bout en bout, Laurie Darmon avait entrepris un virage plein de promesse avec le bien nommé Dévêtue, dont voici la continuité.

    Femme studio est bien plus qu’un autoportrait décliné en 15 titres ; c’est aussi un opus déroulant tous les états amoureux d’une jeune femme qui ne sent pas l’âme d’une sirène ("J’aurais bien trop mal aux oreilles") et qui n’a surtout pas envie de faire semblant ni "de sourire à [des] blagues de merde" (Flemme).

    Dans le titre qui donne son nom à l’opus, la chanteuse propose une singulière chanson autobiographique en donnant la parole à un jeune homme, "un puceau meurtri", qui aime secrètement son "double Laurie." Le problème de cet homme ? La timidité qui l’empêche de montrer le tigre qui est en lui : "Je regarde ses fesses / Bouger c’est beau / Oui mais je caresse juste le piano / L’emmener chez moi / Un soir / En faire ma superstar / Lâcher les clés / Les porter / La porter /L’embrasser," puis "arracher ses vêtements / L’embrasser violemment." "Femme studio" contre "homme studio," donc, dans un titre percutant et déroutant. L’une des belles réussites de l’album.

    C’est dans l'univers amoureux que baigne Femme studio : désirs, fantasmes, séductions, étreintes, dans le quel le flow de Laurie Darmon sert la puissance libératrice d’une femme assoiffée d’amour : "Ce soir j’ai pas sommeil / J’ai pas envie de dormir / Je voudrais que tu te réveilles / Qu’on s’encanaille au Brésil" (Tellement faim).

    Arrêtons nous deux secondes sur Laisse-moi t’aimer, qui n’est pas une reprise du sirupeux tube des années 70 mais un titre enlevé sur un rythme de samba : la fête célébrée dans cette chanson annonce une nuit interminable corps contre corps. Encore plus explicite, On Bai., déjà présent dans Dévêtue, invite au lâcher-prise total, avec tout ce qu’il faut pour se faire tourner la tête tout au bout de la nuit : "On danse danse danse danse / On se met bien bien bien / On se laisse aller comme ça / Je me laisse aller avec toi toi toi / On bouge on bouffe on boit on bai."

    Avec Extase, "extase tout court avec un E majuscule," dit la musicienne, on est plus dans un rock aussi âpre qu’une nuit blanche, de nouveau, durant laquelle tout ou presque est permis. "Il y a des corps qui me rassurent / Je vois des formes et je devine quelques parties / Et de la confiture / Non non non." Dans ce titre fiévreux comme l’amour, on reconnaît le flow que l’on avait découvert dans La rupture, le premier succès de la chanteuse.

    Le Serge Gainsbourg, auteur du mythique Love On The Beat, apprécierait

    L'artiste se fait également slameuse avec Que tu te déhanches devant moi, qui est une danse sensuelle, sur fond de séduction saphique  : "Mes mains ne quittent plus sa taille et je la vois qui s’encanaille et me renvoient l’image d’une demoiselle en cage."

    Bien plus torride et osé, Rengaine SM est, comme son nom l’indique, un titre très explicite parlant d’une pratique amoureuse traité avec un incroyable mélange de sensibilité, d’audace et de lyrisme. Le Serge Gainsbourg, auteur du mythique Love On The Beat, apprécierait.

    Mais l’amour a aussi son lot de désillusions, à l’exemple de Reste, un autre titre qui était présent sur le précédent EP : "Alors reste reste / Mais vas-y reste reste / Ça sert à rien de se barrer de se quitter / Viens on la traverse ensemble cette averse." Derrière l’insouciante jeune femme éprise de liberté, il y a aussi la recherche – douloureuse – du grand amour, évident : "Bah ouais je t’aime… C’est pas une honte, putain de merde… sinon on va finir par le regretter mon cœur." Oui, c’est bien d’âme sœur dont il est aussi question, avec ce message lancé par la chanteuse libre mais amoureuse : "Et si tu changes d’avis, surtout préviens-moi."

    Les Îles grecques, également présent sur Dévêtue, traite d’une histoire sentimentale et amoureuse, que nous dirions compliquée, mais aussi d’une rupture... "J’avais envie que tu restes auprès de moi / Là-bas y a trop de filles trop de mecs trop de trucs / Et ce je ne sais quoi."

    Mais trois titres retiendront particulièrement notre attention : d’abord, le formidable Stéphane et Stéphanie, chanson au flow irrésistible et d’un naturalisme désarmant sur "un couple noctambule" : "Tu m’as laissée toute seule / Et maintenant c’est moi qui reste / Là sur le bord de ta gueule / T’as pas débarrassé les miettes / J’avais pas l’habitude avant / J’étais la fille qui sait déjà / Que chaque soir à l’appartement / Même si c’est tard tu seras là."

    Dans un album d’une sensualité exacerbée, Mon amant brille par sa lumineuse simplicité. Car là où Laurie Darmon traitait de l’amour avec audace et de provocation, elle choisit ici de parler d’inimité, d’interrogations sur le désir, de peurs, d’ennui, d’absences insupportables, d’attentes et de fragilité : "La saison est orageuse mais je ne suis pas couverte," chante-elle par exemple.

    L’album se termine enfin avec Maître Corbeau, une série de déclinaisons sur la célèbre fable de La Fontaine : l’auditeur réécoutera avec malice ce vrai exercice de style, qui est aussi une curiosité – mais toujours avec l’esprit made in Laurie Darmon.

    Laurie Darmon, Femme studio, WM FR Affiliated/Play Two, 2020
    https://www.facebook.com/lauriedarmonoff

    Voir aussi : "Laurie Darmon à nu"
    "Vingt-sept ans à la limite"

    Tenez-vous informés de nos derniers blablas
    en vous abonnant gratuitement à notre newsletter.

    Likez, partagez, twittez et instagramez les blablas de Bla Bla Blog !

  • Valentin Vander en goguette

    Pin it!

    Ne cherchez pas chez Valentin Vander une audace proche de l'effronterie. Bousculer la chanson française ? Très peu pour cet ancien des Goguettes (en trio mais à quatre).

    Dans son deuxième album, Mon Étrangère, à l'instar d'un Marc Fichel, Valentin Vander propose des titres à la facture classique (La femme de ma vie), à l'écriture délicate (L'hirondelle) et croquant des saynètes douces amères (Sur la pointe du cœur, La femme de ma vie) ou de récits personnels, à l’instar d’Il se peut : "Il se peut que je meure de bonne humeur... / Il se peut que j'expire dans un fou rire / La fin du monde est là / Alors viens dans mes bras faut fêter ça."

    Avec charme, élégance et d’une fausse légèreté, Valentin Vander raconte les amours qui se dérobent (La femme de ma vie : "La femme de ma vie vient de passer devant moi / je ne lui ai pas dit / on ne dérange pas les gens pour ça"), ses fantasmes (Elle passe), la vitesse et les chaos de notre époque (Poussez-vous j'arrive) mais aussi la vieillesse (Les vieux qui passent).

    Fausse légèreté

    Dans le plus pur style de la chanson française, Valentin Vander ne s'empêche pas de faire des écarts du côté d'une pop eighties (Elle passe). Le titre Mon étrangère est le plus ambitieux de l’album, grâce à un singulier lyrisme pour une chanson d'amour improbable, qui est aussi un hommage à une femme si étrangère à l'auteur : "Moi je fuyais l'habitude / Les désirs comblés / Toi tu redoutais l'incertitude / De mon cœur troublé." Une love story sans lendemain ? Voire : "Voila mon amour / Mon étranger / Ce qui nous a pris / Nos cœurs malgré tout se mélangèrent / Sans s'être compris."

    Un souffle léger porte cet album souriant, au classicisme certain (la reprise de reprise de Verlaine Il pleure sur mon cœur), parfois suranné (le duo L'hirondelle) et non sans noirceur, à l’exemple de Poussez-vous, j’arrive : "Poussez vous j’arrive / Malgré les barrières les mines agressives / Tout ce que votre ennui me fera faire ou dire / Il faudra que je vienne si je ne veux pas mourir / Il faudra que je vienne puisqu’il faut que je vive."

    Valentin Vander, Mon Étrangère, Hé Ouais Mec Productions, 2020
    https://www.valentinvander.com
    https://www.facebook.com/vandervalentin

    Voir aussi : "Marc Fichel connaît ses classiques"

    Tenez-vous informés de nos derniers blablas
    en vous abonnant gratuitement à notre newsletter.

    Likez, partagez, twittez et instagramez les blablas de Bla Bla Blog !

  • Le Top 10 de Bla Bla Blog pour 2015

    Pin it!

    Les fins d'année sont propices aux bilans de tout genre. À mon tour, je voulais conclure cette année 2015 par un point sur une année pleine pour ce blog. 125 articles ont été publiés cette année : livres, cinéma, télévision, musique et philosophie ont été les principaux thèmes abordés. Plusieurs posts sont sortis du lot, de par les réactions qu'ils ont suscitées (messages, commentaires, likes sur Facebook ou retweets). Voici le top 10 de ces articles.

     10  Montargis la Chinoise

    Cette série d'articles retrace l'aventure chinoise d'une modeste sous-préfecture du Loiret, Montargis, devenue, grâce aux hasards de l'Histoire, et à quelques jeunes hommes ambitieux et enthousiastes (dont Zou Enlai et surtout Deng Xiaoping) , la ville qui a vu naître la Chine communiste au début des années 1920. Une histoire étonnante et passionnante.

    Extrait : "Pourquoi Montargis est-elle la plus chinoise des villes françaises, au point d'être reconnue jusqu'à Pékin ?
    Un visiteur qui débarque dans cette modeste sous-préfecture du Loiret pourrait être étonné par des plaques touristiques en français et en mandarin, disséminés dans différents endroits de la ville, balisant un parcours touristique consacré à ce pays lointain...
    " (la suite ici)

     9  Spéciale Stanley Kubrick

    Je publiais en début d'année une série de 10 articles consacrés au réalisateur américain Stanley Kubrick. Outre une biographie de l'auteur, plusieurs posts étaient consacrés à quelques-uns de ses plus grands films (2001 L'Odyssée de l'Espace, Shining, Eyes Wide Shut, Barry Lyndon) ainsi qu'à un focus sur Kubrick et la musique.

    Extrait : "Stanley Kubrick naît le 26 juillet 1928 à New-York dans une famille de la petite bourgeoisie du Bronx. Élève moyen timide mais néanmoins d’une très grande curiosité, il se destine très jeune à la photographie, domaine où il exerce son premier métier à 17 ans dans la revue Look, luxueux magazine concurrent de Life.
    Cette première expérience sera décisive dans sa future carrière de cinéaste. Dès sa toute première création, un reportage photographique sur le boxeur Walter Cartier (
    Le Boxeur professionnel, 18 janvier 1949), le jeune Stanley Kubrick démontre déjà un grand sens du cadrage et de la lumière..." (la suite ici)

     8  Cléo ou de jolis débuts (les filles ça pleure sous vent)

    Cléo publie ses textes – poésie, haïkus, calligrammes ou aphorismes – sur Twitter (pour l'instant ?). L'article que je lui ai consacré a reçu un joli écho sur le réseau social où elle publie principalement. Une auteure à découvrir de toute urgence.

    Extrait : "C'est par hasard que j'ai découvert La PoésieDeCléo, sur son compte Twitter @nothingbut66. L'artiste est également active sur Instagram.
    Il est de notoriété que l'Internet, et en particulier les réseaux sociaux, sont un vivier intarissable d'expressions artistiques.
    Le compte de Cléo (impossible de nommer autrement cet artiste bien mystérieuse qui a pris pour pseudonyme le nom d'une des neuf Muses) offre le meilleur d'un genre dénigré par le milieu éditorial traditionnel : la poésie.

    Au fil des jours, voire des heures, et ce depuis 2011, l'auteure publie textes courts ("J'ai mis du rouge à lèvres Du noir à mes genoux Et puis des bottes Pour sauter dans les flaques"), haïkus, calligrammes ou aphorismes ("Je Tu Elle Les conjugaisons sont mortelles")..." (la suite ici)

     7  Une partie de football contre le djihadisme 

    Quelques jours après les attentats de novembre à Paris, ce focus sur la bande originale du film Timbuktu était une manière de traiter d'un événement capital de notre actualité.

    Extrait : "Le cinéma français consacrait cette année le film Timbuktu d'Abderrahmane Sissako, bouleversant tableau d'un village malien écrasé par l'Islam radical.
    Pour traiter du djihadisme international avec une telle puissance et une telle justesse, il fallait une musique à la hauteur..."

    (la suite ici)

     6  Escroc, gourou et artiste 

    Je consacrais, le 19 décembre dernier, un article au sujet de l'enquête qu'a menée Bernard Hasquenoph, journaliste et bloggeur, sur le photographe, milliardaire, gourou et escroc Aahe. Un reportage exemplaire qui est aussi un coup de gueule contre des institutions culturelles imbues d'elles-mêmes et se croyant intouchables. 

    Extrait : "Le crime pourrait-il réellement être considéré comme un des beaux-arts, pour reprendre le roman de Thomas de Quincey ? Il semblerait en tout cas qu'il ait sévi impunément dans les plus grands sites culturels du monde, au su et au vu de beaucoup de spécialistes. C'est le journaliste Bernard Hasquenoph, journaliste et bloggeur pour Le Louvre Pour Tous, qui a mis fin à une escroquerie artistique qui aurait pu rendre chèvre encore quelques années le microcosme feutré des musées..." (la suite ici)

     5  Les super prouesses de SuperFeat 

    Un coup de projecteur mérité sur l'illustratrice et animatrice Superfeat. Un style inimitable, de l'humour (noir), un univers poétique et surréaliste. À découvrir absolument !

    Extrait : "Quelque part, entre Pierre de la Police et Topor, vit SuperFeat, une jeune illustratrice, graphiste et animatrice qui se serait nourrie de films de David Lynch, de poèmes dadaïstes et de bandes dessinées de Joann Sfar pour créer un univers surréaliste, poétique, déjanté, sexy et bourré d'humour noir (voir aussi ce texte de Superfeat publié sur ce blog, avec l'aimable autorisation de l'auteur).
    Comment reconnaît-on la marque d'un véritable artiste ? Sans doute à ceci : qu'il puisse être immédiatement reconnaissable par le public et qu'il ait la capacité de nous aimanter..."
    (la suite ici)

     4  Random : Que personne ne sorte

    Ce post, publié le 3 décembre 2015, était consacré à la webserie française Random. La saison 1 s'est achevée, récompensée par une pluie de récompenses internationales ainsi que par une diffusion en replay sur la première chaîne française. Une révélation qui vient à point nommer alors que les séries françaises ont la réputation d'être des peines-à-jouir ! Une saison 2 est en préparation pour 2016.

    Extrait : "Une fois n'est pas coutume, TF1 se distingue dans sa programmation en proposant Random, l'une des séries françaises les plus originales du moment.
    Ne cherchez cependant pas cette fiction sur la TNT. Cette production originale a eu l'exclusivité de Mytf1.fr. C'est mieux que rien, me direz-vous, la chaîne commerciale n'étant sans doute pas prête à troquer quelques épisodes de Joséphine Ange Gardien contre une production ambitieuse ou innovante..." (la suite ici)

     3  42 heures pour un court : la jeunesse, la comédie et l'audace récompensées

    Membre du jury 2015 du festival de court-métrage de Montargis "42 heures pour un court", j'ai été aux premières loges pour témoigner de la qualité d'une programmation. Dans le bilan que je fais de cette édition, je saluais les trois films couronnés, trois œuvres drôles, culottées et réalisées par de jeunes artistes plein d'avenir.

    Extrait : "Ce week-end avait lieu la 9e édition de 42 heures pour un Court. J'avais l'honneur de faire partie du jury de ce "triathlon vidéo", en compagnie de Jean-François Szczepanek, Anne-Lise Gaudichon, Françoise Pastor Strazzieri et Anne Berrou. Rémi Julienne est le parrain de ce festival de court-métrage. Neuf équipes (sur les dix engagées) avaient 42 heures pour écrire, réaliser et monter un court-métrage de 5 à 9 minutes, à partir de contraintes exigées par les organisateurs. Cette année, les concurrents avaient le choix entre quatre thèmes imposés : le harcèlement moral au travail, le mariage pour tous, l'économie de partage et le recul de l'âge de départ à la retraite. Neuf lieux de tournage à Montargis étaient également imposées et tirées au sort..." (la suite ici)

     2  Le Globecroqueur en Iran 

    Ce guide de voyage du Globecroqueur, alias Philippe Bichon, retrace un voyage hors du commun en Iran, loin des clichés sur ce pays dont nous abreuve l'actualité internationale. L'auteur et dessinateur nous dévoile un pays légendaire, attachant et fascinant, sans nous cacher toutefois les travers d'une république islamique corsetée par les interdits religieux. Un carnet de voyage richement illustré qui donne envie de faire son sac à, dos et de filer découvrir ce pays qui reste le berceau de notre civilisation.

    Extrait :  "Amateurs de guides de voyage, ce carnet de route sur l'Iran est pour vous.
    Un voyage en Iran, dans le pays des ayatollahs, de la puissante République islamique chiite : étrange destination, me direz-vous. C'est pourtant ce qu'a entrepris Philippe Bichon, qui se surnomme lui-même le Grobecroqueur (il est l'auteur de plusieurs guides en Égypte-Syrie, en Inde et au Tibet).
    Pourquoi l'Iran ? Alors que vient de se terminer une des plus longues batailles diplomatiques de ces dernières années, l'accord sur le nucléaire iranien, l'ancien royaume perse est en passe de s'ouvrir au monde, via notamment le tourisme..
    ." (la suite ici)

     1  Voilà Marie

    C'est l'article phare de cette année, et sans doute aussi celui qui me tient le plus à cœur, tant les chansons de Marie Cherrier m'ont accompagné depuis plusieurs années. Une première place sans surprise et méritée pour l'une des plus belles voix actuelles de la chanson française.

    Extrait : "Puisque l'on est entre nous, je dois vous avouer que Marie Cherrier fait partie depuis longtemps des auteurs dont je voulais parler sur ce blog. Elle est ce genre d'artiste qui vous accompagne des années durant, offrant une présence rassurante et revivifiante. Voilà donc cet article, voilà Marie, alors que sort en ce moment son quatrième album studio, L'Aventure.
    Comment pourrait-on ne pas l'aimer, elle, son opiniâtreté à creuser son sillon artistique, son sens de l'écriture, ses saynètes (
    Le Curé, 7ème Ciel ou Café noir), ses mélodies et ses interprétations sensibles ?  La chanteuse poursuit son petit bonhomme de chemin, suivie par un public de fidèles..."
    (la suite ici)