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Vie et ville de Montargis

  • Ma liberté est-elle en danger ?

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    Le café philosophique de Montargis propose un nouveau rendez-vous au café Le Belman, le vendredi 15 décembre 2017 à 19 heures. Le sujet portera sur cette question : "Ma liberté est-elle en danger ?"

    Les participants du café philo seront invités à débattre de cette liberté arborée au fronton des mairies, un idéal auquel aspirent les sociétés en même temps qu’un concept difficile à saisir. Il conviendra d’abord de s’interroger sur cette notion de liberté. Si la liberté c’est faire tout ce dont j’ai envie, il semble qu’elle n’ait pas sa place dans une société organisée et aspirant à la paix de tous et de chacun. Par ailleurs, certains intellectuels et philosophes s’interrogent : aujourd’hui, nos libertés ne seraient-elles pas en danger ?

    Mais de quels dangers parlons-nous exactement ? Dans nos sociétés préoccupées par le terrorisme, la liberté collective l’emporterait-elle telle sur la liberté individuelle ? La loi commune est-elle une garantie de protection ? Peut-elle satisfaire l’homme raisonnable comme le disait Hobbes ? Ma sécurité est-elle au prix de ma liberté ? Comment puis-je défendre ma liberté, voire la reconquérir ? L’homme est-il condamné à être libre, comme le défendait Sartre ?

    Ce sont autant de questions qui pourront être débattues lors de la séance du 15 décembre prochain, à partir de 19 heures au café Le Belman, boulevard des Belles Manières, à Montargis.

    La participation sera libre et gratuite.

    http://cafephilosophique-montargis.hautetfort.com

  • La santé est une chose trop sérieuse pour être confiée à des comptables

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    Une étude fin novembre de la Fédération Hospitalière de France pointe du doigt des actes médicaux et chirurgicaux jugés inutiles. Encore que ces abus dépendent de la géographie comme du praticien (d'après l'enquête, 9 médecins interrogés sur 10 ont déjà prescrit des actes inutiles).

    Ces abus concernent aussi bien les césariennes, les opérations du dos que les IRM. Que les professionnels de santé s’intéressent aux économies et aux surcoûts, estimés à 30 à 50 milliards d'euros et 30 % de dépenses non-pertinentes, peut être loué par le contribuable. Certes. Sauf qu’en sonnant la sirène d’alarme, l’assurance-maladie prend une voie qui pourrait avoir des conséquences… sur la santé de tous.

    Il ne s’agirait pas que les actes de soin (examens radios, IRM ou opérations chirurgicales) ne deviennent de simples options surveillés à la loupe par des comptables suspicieux. Un exemple ? Celui de votre bloggeur, dont une très récente opération délicate du dos dans l'excellent service de neurochirurgie du CHR d'Orléans, n’a pu être possible que parce qu’une médecin généraliste de Montargis a opté pour une IRM qui s’est avérée par la suite capitale.

    À l’heure où la Sécurité Sociale surveille le moindre centime dépensé, n’y a-t-il pas le danger que des réflexes comptables ne mettent en danger la vie de patients et de citoyens ? La chasse aux abus pourrait bien être contre-productive, tant il est vrai que la santé est une chose trop sérieuse pour être confiée à des comptables.

    Après une hospitalisation salutaire, rendue possible par une IRM pertinent et les choix judicieux d'une généraliste, Bla Bla Blog peut enfin reprendre son rythme de publication normal.

    Fédération Hospitalière de France
    http://www.chr-orleans.fr

    "Opérations inutiles : "Il faut corriger ces abus si on veut préserver le système de santé", Rtl.fr, 27 novembre 2017
    "Santé: le fléau des actes chirurgicaux inutiles", BFM TV, 27 novembre 2017

  • "La culture serait-elle une meilleure réponse à la violence ?"

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    La neuvième saison du café philosophique de Montargis promet de bouger. Dès le 20 octobre, l’animation philosophique montargoise fixera rendez-vous au café Le Belman pour un sujet portant sur cette question : "La culture serait-elle une meilleure réponse à la violence ?"

    La violence a beau être scandaleuse et rejetée, elle fait partie de la société humaine. Elle nous effraie car elle se présenterait comme un danger pour la stabilité de la société comme de notre existence. Face à cette violence, un rempart pourrait exister : celui de la culture. Dit autrement, une citation de Dostoïevski, utilisée jusqu’à plus soif, prétendrait que l’art sauvera le monde. Outre qu’il semblerait que cette phrase soit sortie de son contexte, sans doute est-il nécessaire de s’interroger sur cette invitation à la non-violence par la culture. De quelle culture parlons-nous exactement ? Quelle est sa valeur sociale ? L’art et la culture peuvent-elles véhiculer eux aussi de la violence ? Comment cultiver la non-violence ?

    Ce sont autant de questions qui pourront être débattues lors de la séance du 20 octobre prochain, à partir de 19 heures au café Le Belman, boulevard des Belles Manières, à Montargis.

    La participation sera libre et gratuite.

    http://cafephilosophique-montargis.hautetfort.com

  • Les sciences vont-elles trop loin ?

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    Le café philosophique de Montargis fait sa rentrée le vendredi 22 septembre 2017 à la Brasserie du Centre commercial de la Chaussée. Pour ouvrir la neuvième saison de l’animation philosophique de la Chaussée, un café philo spécial sera proposé autour du sujet : "Les sciences vont-elles trop loin ?" Pour l’occasion un invité spécial, le philosophe et écrivain Thierry Berlanda viendra débattre avec les participants de cette séance.

    Ce sujet sur les sciences, le progrès et l’éthique est l’objet d’un des derniers ouvrages de Thierry Berlanda qui, avec son roman Naija (éd. du Rocher) propose, sous forme de thriller, une réflexion sur les dérives et les dangers des technologies.

    Après un débat précédent sur le thème du progrès, les participants du café philo s’interrogeront sur les dangers que pourraient nous faire courir les sciences. Après avoir permis à l’homme de s’émanciper de la nature, les sciences ne sont-elles pas dans un affrontement inédit avec elle ? N’y a-t-il pas le danger que cette nature se rebelle ? Les sciences, qui ont permis à l’homme de se développer, pourraient-elles conduire à sa propre destruction ? Ou se pourrait-il qu’elles fassent de lui, dans un avenir plus ou moins lointain, un autre type d’être humain, un Homo Deus, comme le prédit Yuval Noah Harari ? Les sciences sont-elles maîtrisables ? Réconcilier sciences et nature est-il possible ?

    Ce sont autant de questions qui pourront être débattus avec Thierry Berlanda lors de la séance du 22 septembre prochain, à partir de 19 heures à la brasserie du Centre Commercial de La Chaussée de Montargis. La participation sera libre et gratuite.

    http://cafephilosophique-montargis.hautetfort.com

  • Pouvons-nous nous passer du progrès?

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    Le café philosophique de Montargis fixe son nouveau rendez-vous le vendredi 23 juin 2017 à la Brasserie du Centre commercial de la Chaussée. Pour cette nouvelle séance, les participants débattront sur cette question : "Pouvons-nous nous passer du progrès ?"

    Le progrès est, depuis le Siècles des Lumières et jusqu’au XXe siècle, une notion capitale en Europe comme dans de nombreux pays du monde. Le progrès aurait valeur d’amélioration et serait un processus historique irrésistible. Au regard de nombreux philosophes, le progrès serait ce qui permet de rendre l’homme meilleur. Cependant, cette affirmation est-elle tenable ? Et qu’entend-on nous par progrès : progrès technique, progrès politiques et de civilisation ou encore progrès des connaissances et de notre rapport au monde ? Tout progrès est-il une amélioration ? Si le progrès est, comme le dit Descartes, la maîtrise de la nature, l’homme n’a-t-il pas échoué si l’on considère les dérèglements climatiques ? La notion de progrès peut-elle être encore d’actualité ?

    Ce sont quelques-uns des points qui seront traités au cours de cette séance du 23 juin, à partir de 19 heures à la brasserie du Centre Commercial de La Chaussée de Montargis. La participation sera libre et gratuite

    http://cafephilosophique-montargis.hautetfort.com

  • Le déluge, un an plus tard

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    Il y a un an, Montargis comme de nombreuses villes de la région Centre, du Loiret et des bords de Seine (Nemours, Moret-sur-Loing ou Melun) subissaient des crues historiques.

    Le bloggeur était en première ligne et vous avait relaté quelques faits autour de ce déluge et de ses conséquences : les dégâts subis par ces inondations et les conséquences parfois inattendues. Ainsi, pour des milliers d’habitants, se posait la question de savoir comment voyager vers son lieu de travail – pour beaucoup en région parisienne – alors que les voies de chemins de fer étaient coupées pour plusieurs journées.

    Retrouvez les chroniques de ces journées particulières sur ce lien et des photos sur le compte Instagram de Bla Bla Blog.

    Dossier "Inondations à Montargis"

  • Femmes d’Ouzbékistan

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    En juin 2015, la romancière Lyane Guillaume avait donné, à Montargis, une conférence sur l’Ukraine et présenté son roman Les Errantes – Chroniques ukrainiennes – devant un large public.

    Mercredi 24 mai, Lyane reviendra à Montargis pour une nouvelle conférence, sur l’Ouzbékistan (où elle a vécu quatre ans) à travers les femmes de ce pays. À cette occasion, elle dédicacera son nouveau roman, Mille et un Jours en Tartarie, paru en février dernier aux Éditions du Rocher.

    L’action se déroule à Tachkent, autour d’une table bien garnie pour célébrer la Journée internationale de la femme. Au fil des échanges animés entre six convives ouzbèkes et l’auteur, leur invitée, l’Histoire de ce pays lointain et mal connu se dessine, racontée un peu à la façon des Mille et une Nuits.

    Ce récit documentaire nous conduit tout au long d’une contrée appelée autrefois Tartarie, traversée par la mythique Route de la Soie. Il met en scène la réalité contrastée de l’Ouzbékistan moderne, à la fois terre d’Islam et ex-République soviétique, partagé entre traditions et modernité. Un pays laïque où les femmes doivent leur émancipation non seulement à la constitution soviétique mais aussi à quelques audacieuses devancières, comme la danseuse Tamara Khanoum, Nadera Begum, reine et poétesse, ou encore Bibi, l’épouse du redoutable Tamerlan…

    L’ouvrage est sélectionné pour le Prix Simone Veil qui sera décerné au prochain Salon des Femmes de Lettres.

    Librairie des Écoles – 24/05/2017 – 18 H
    18 rue de Loing – Montargis – Entrée libre

  • L’État a-t-il tous les droits?

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    Le café philosophique de Montargis fixe son nouveau rendez-vous le vendredi 12 mai 2017, à 19 heures,à   la   Brasserie  du Centre   commercial   de   la   Chaussée.   Pour   cette   nouvelle   séance,   les   participants débattront autour de cette question : "L’État a-t-il tous les droits ?"

    Cette question provocatrice entendra s’interroger sur les droits mais aussi les devoirs de l’État, qui est a priori la forme la plus évidente du pouvoir. Ce pouvoir peut prendre plusieurs formes – démocraties,monarchies ou totalitarismes – mais il reste que l’État incarne la loi. Il décide de ce qui est licite ou non et décrète les droits et les devoirs de chacun.

    L’État aurait-il donc tous les droits ? Comment définir l’État et d’où vient son pouvoir ? Quels sont les devoirs de l’État et quelles sont les limites de son pouvoir ? Ce sont quelques-unes des questions qui seront traitées au cours de cette séance du 12 mai, à partir de 19heures à la brasserie du Centre Commercial de La Chaussée de Montargis.

    La participation sera libre et gratuite.

  • Politique cosmique

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    Au centre d’art contemporain des Tanneries à Amilly, l’exposition "L’éternité par les astres" propose au spectateur une immersion à la fois poétique, politique et cosmique, sous le regard d’Auguste Blanqui. Ce théoricien révolutionnaire est notamment l’auteur d’un ouvrage astronomique, L’Éternité par les Astres, écrit en 1871 lors de sa réclusion au château du Taureau dans le Finistère, après la Commune de Paris. C’est ce livre, une réflexion sur l’immensité de l’univers et sur l’intuition d’autres possibilités de vies biologiques et sociétales, qui est le fil conducteur d’une exposition comme hors du temps.

    Léa Bismuth, la commissaire d’exposition, a imaginé un parcours scientifique, artistique et cosmique pour faire écho à l’utopique Auguste Blanqui, présent grâce à un portrait (Jérôme Zonder, L’enfermé, 2017) et à plusieurs de ses citations.

    L’exposition des Tanneries, visible jusqu’au 27 août 2017, fait se télescoper des arts aussi différents que la photo, l’installation, la vidéo, la sculpture ou les textes révolutionnaires de Blanqui pour cheminer dans la pensée du révolutionnaire socialiste - aussi goûter à un peu d’éternité cosmique.

    Après le film de Rebecca Digne, Épure (2015), le spectateur traverse la verrière lumineuse des Tanneries. Il navigue au cœur des installations Vecteur d’Edouard Wolton (2017) et Astérisme (2014-2017) de Charlotte Charbonnel, une œuvre illustrée par le son des étoiles du Dr Jon M. Jenkins d’après la Mission Keppler de la NASA.

    Après cette entrée en matière dans un jour lumineux, le spectateur entre dans l’espace clos et sombre de ce qui constitue le cœur de l’exposition. Les yeux doivent s’habituer quelques instants à l’obscurité avant de s’immerger, comme au cinéma, dans le récit cosmique et révolutionnaire de Blanqui. Après le visionnage du film de Guy Debord, In girum imus nocte et consumimur igni (palindrome latin signifiant : "Nous tournons dans la nuit et sommes consumés par le feu", 1978), l’apaisement vient dans l’espace suivant, grâce aux captations numériques de Juliette Agnel (Nocturnes 2017).

    C’est une promenade nocturne autant qu’une conversation intemporelle qui conduit le spectateur d’espaces en espaces : l’installation sobre et puissante d’un végétal en suspension (Marie-Luce Nadal, Le Vain des Grâces, fragment d’une vendange, 2017), vidéos (Louis Hervé et Chloé Mallet, Spectacles sans objet, 2016), photographies, documentaires (Juliette Agnel, Quatre jours dans le chantier des Halles, 2011 et Rebecca Digne, Rouge, 2014), performances filmées (Mel O’Callagan, Ensemble, 2013), expositions d’objets et vitrines mêlant science et poésie (Edouard Wolton).

    Cosmologie et politique sont étroitement liés dans une exposition qui va comme un gant à l’espace à la fois austère et spectaculaire des Tanneries. Le révolutionnaire de 1871 Auguste Blanqui voit son œuvre se poursuivre à Amilly. Elle interroge encore le spectateur de 2017 au sujet de la place de l’homme perdu dans les constellations. Inlassable, et souvent vainement, nous traçons son chemin au milieu de la nature. Nous balafrons le monde géologique (Quatre jours dans le chantier des Halles), nous transformons notre environnement (agriculture, industries). Nous nous imprégnons aussi de cette éternité proposée par l’univers, au point de lancer un appel à ces autres vies extra-terrestres dont l’ancien révolté de la Commune avait eu l’intuition (Astérisme). Voilà qui en fait un personnage d’une grande modernité, comme nous le rappelle une citation du Parti imaginaire : "Blanqui n’est pas un personnage historique, détrompez-vous. Il ne nous revient pas comme un fantôme du XIXe siècle, sauf à considérer qu’un siècle puisse traverser les âges. Blanqui est d’hier, d’aujourd’hui, de demain."

    "L’éternité par les astres", Les Tanneries, Amilly (45), du 22 avril au 27 août 2017,
    du mercredi au dimanche, de 14H30 à 18H, entrée libre

    http://www.lestanneries.fr

    Louise Hervé et Chloé Maillet, Spectacles sans objet, 2016
    diapositives argentiques, film, super 8 et vidéo sur HD
    Courtesy galerie Marcelle Alix, Paris

  • Suis-je l'auteur de ma propre vie ?

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    Le café philosophique de Montargis fixe son nouveau rendez-vous le vendredi 24 mars 2017 à la Brasserie du Centre commercial de la Chaussée. Pour cette nouvelle séance, les participants débattront sur cette question : "Suis-je l'auteur de ma propre vie ?"

    Une telle question pose en soi une première réflexion : celle de savoir si notre propre vie pourrait être une œuvre dont nous serions les créateurs. Ne serait-ce pas limiter dans ce cas notre existence à un "work in progress" à l’échelle humaine ? Être auteur de sa propre vie c’est au fond assumer notre propre liberté. N’est-ce pas présomptueux ou, pour reprendre Freud, faire preuve "d’égoïsme naïf" ? Cette liberté totale, clamée par Jean-Paul Sartre est-elle tenable ? Quelles en sont les limites ? Notre libre-arbitre peut-il être faussé ? Autrui est-il un obstacle à ma liberté ?
    Ce sont quelques-unes des questions qui seront traitées au cours de cette séance du 24 mars, à partir de 19 heures à la brasserie du Centre Commercial de La Chaussée de Montargis.

    La participation sera libre et gratuite.

    http://cafephilosophique-montargis.hautetfort.com

  • La bulle coincée en travers de la gorge

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    Le bloggeur avait mis cet événement sur son agenda pour le dernier week-end, de mai 2017 : après avoir consacré plusieurs chroniques sur le festival de BD "Montargis coince la bulle", le rendez-vous était pris pour arpenter les couloirs d’un salon dont la réputation grossit au fur et à mesure des saisons.

    Las, d’après le quotidien La République du Centre, les organisateurs ont décidé de jeter l’éponge, après plusieurs éditions immanquables. La faute au fric : trop cher, pas assez "populaire" et sans doute pas dans les goûts de la commission culture municipale.

    On se souvient que la dernière édition de Montargis Coince la Bulle s’était déroulée trois jours avant les inondations historiques qui avaient dévasté la ville en 2016. La Venise du Gâtinais avait bien besoin d’un nouveau coup dur ! Il est venu alors que cet événement était le bienvenu pour remettre du baume au cœur à une cité encore traumatisée par les crues de l'an dernier. Même si tout ne semble pas perdu, ce festival de BD aura bel et bien du mal à se remettre à flot : "Pessimiste, Arnaud Floc'h [le dessinateur et créateur du festival] semble voir dans ce coup d'arrêt la signature d'un arrêt de mort : certains auteurs et libraires, qui avaient marqué le rendez-vous d'une croix blanche chaque année, ont très vite pris d'autres engagements. La nature a horreur du vide."

    Quelques édiles ont décidé de faire éclater la bulle qu'un certain nombre d'amateurs de BD attendaient, et cette bulle, plus d'un risquent de l'avoir coincée en travers de la gorge.

    Jean-Baptiste Dos Ramos, "L’édition 2017 de « Montargis coince la bulle" est annulée,
    La République du Centre, 17 janvier 2017

    http://www.montargiscoincelabulle.fr

    © Bla Bla Blog – Maud Begon

  • L'échec : tomber, se relever

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    Le café philosophique de Montargis fixe son nouveau rendez-vous le vendredi 20 janvier 2017 à 19 heures, à la Brasserie du Centre commercial de la Chaussée. Le sujet de ce nouveau débat portera sur l’échec : "Échec : tomber, se relever".

    L’échec : voilà un sujet paradoxalement au centre de nos existences et pourtant relativement peu traité par la philosophie. Les participants du café philosophique de Montargis se réuniront pour discuter de ce que signifie "échouer" et de ce que cela implique. Il semblerait qu’en France, plus qu’ailleurs sans doute, l’échec soit particulièrement stigmatisé. Mais qu’est-ce que l’échec finalement, et doit-il être rejeté en bloc ? Sommes-nous toujours responsables de nos échecs ? Peut-on parler d’échecs justes ou injustes ? Lorsque nous ratons, sommes-nous des ratés ? L’échec peut-il avoir des vertus ? Peut-on "bien" échouer ? Comment l’échec peut-il être dépassé ?

    Ce sont autant de points qui seront évoqués au cours de cette nouvelle séance du café philo, le vendredi 20 janvier 2017 à partir de 19 heures à la brasserie du Centre Commercial de La Chaussée de Montargis.

    La participation sera libre et gratuite.

    http://cafephilosophique-montargis.hautetfort.com

  • Qu'est-ce qu'une œuvre d'art?

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    Le café philosophique de Montargis propose une séance exceptionnelle, samedi 10 décembre à partir de 17 heures (et non pas le vendredi à 19 heures comme à l'accoutumée), au Centre d'art Les Tanneries, à Amilly.

    Le café philo de Montargis s’installe dans ce lieu consacré à la création contemporaine pour un débat sur l'art, dans le cadre de l’exposition "Histoire des formes". La confrontation d’œuvres réalisées dans les années 50 avec des œuvres réalisées en 2016 situe d’emblée le visiteur face à de multiples façons d’envisager l’œuvre d’art. L’animation du café philo commencera par une visite commentée par Jeanne Pelloquin, chargée des publics du centre d’art. Ces pistes ouvertes par la visite permettront ensuite au public du café philo de débattre autour de la question suivante : "Qu'est-ce qu'une œuvre d'art ?"

    L'époque moderne a, depuis la fin du XIXe siècle, révolutionné les critères de jugement portant sur l’œuvre d’art. Rappelons pour exemple que, pour les contemporains de Claude Monet, les tableaux dits "impressionniste" étaient considérés comme des gribouillages imparfaits, inachevés, flous. Ainsi, dès la fin du XIXe siècle, la nature de l’art et le métier l’artiste, au sens d’un homme doué de savoir-faire, la définition même de l’œuvre d’art et ses critères de jugement sont remis en question. Depuis l’invention de la photographie, l'imitation du réel dans une œuvre d'art a-t-elle encore un sens ? Quelles sont les critères d’achèvement d’une œuvre ? En quoi son inachèvement, parfois revendiqué par l’artiste, peut-il être une façon de laisser de la place au spectateur ? Depuis l’essor de l’industrie, et aujourd’hui des nouvelles technologies, quelle est la valeur du geste artistique ? Une peinture doit- elle nécessairement véhiculer une émotion ? De quoi "parle" l’artiste à travers son œuvre ? Quelle est la place du spectateur au sein de toutes ces questions qui touchent à la réception de l’œuvre d’art et à des critères de jugement ?

    De par leur richesse et leur complexité, ces questions seront surtout l’occasion de premiers échanges partagées entre « spectateur » curieux, dans le cadre exceptionnel des Tanneries. Les animateurs du café philo fixent cette séance spéciale le samedi 10 décembre à 17 heures, au Centre d'Art contemporain des Tanneries, 234 Rue des Ponts à Amilly.

    http://cafephilosophique-montargis.hautetfort.com
    http://www.lestanneries.fr

  • Qu'est-ce qu'être français?

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    2089509639.jpgLe café philosophique de Montargis fixe son nouveau rendez-vous le vendredi 4 novembre 2016 à la Brasserie du Centre commercial de la Chaussée. Pour cette nouvelle séance, les participants ont choisi de plancher sur un sujet d'actualité et hautement sensible puisque le débat portera sur cette question : "Qu'est-ce qu'être français ?"

    Il semblerait que l'identité française interroge et qu'elle ne se limite pas à une reconnaissance administrative ou à la maîtrise d'une langue commune. Le débat proposé par l'équipe du café philosophique de Montargis se proposera de discuter de ce qu'est une nation et comment ses habitants peuvent s'y identifier. Comment se traduit cette appartenance ? Comment pourrait-on définir l'identité française ? Quels sont ses critères ? Seraient-ils immuables ? Peut-on dire "Je suis français" au même titre que "Je suis un homme" ou "Je suis une femme" ? L'identité induit-elle une notion d'exclusion ou bien peut-elle avoir pour corollaire la transmission et le partage ?

    Ce sont quelques-unes des questions qui seront traitées au cours de cette première séance de la saison, le vendredi 4 novembre 2016 à partir de 19 heures à la brasserie du Centre Commercial de La Chaussée de Montargis.

    La participation sera libre et gratuite.

    Notez également dès aujourd'hui que le café philosophique de Montargis proposera son rendez-vous de décembre aux Tanneries d'Amilly pour une séance intitulée "Qu'est-ce qu'une œuvre d'art ?" Cette séance exceptionnelle aura lieu le samedi 10 décembre 2016 à 17 heures.

    http://cafephilosophique-montargis.hautetfort.com

  • 42 heures pour un court : la 10e

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    Ecrire, filmer et monter un court-métrage de 6 à 8 minutes en 42 heures !

    C’est la 10e édition du Triathlon Vidéo de Montargis, qui aura lieu le week-end du 21 au 23 octobre 2016.

    Le jury sera constitué de la comédienne Mimsy Farmer, qui a joué avec les plus grands (John Cassavetes, Barbet Schroeder, Georges Lautner, Dario Argento ou José Giovanni), Nancy Berthier, conférencière, professeur des universités à l’Université Paris-Sorbonne et Directrice du CRIMIC, Michelle Georgel, une habituée du Triathlon Vidéo de Montargis et Dominique Poujade, journaliste, conteuse et cinéphile éclairée.

    L'an dernier, le bloggeur avait l'honneur d'être du jury de la 9e édition. Le court-métrage Une presque bonne idée était sorti grand vainqueur. 

    Pour plus d'informations, rendez-vous sur le site de notre ami et partenaire Art et Culture Montargis.