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• • Articles et blablas

  • L’autre Mendelssohn

    Mendelssohn, pour piano. "OK", me direz-vous. Rien de très marquant. Sauf qu’il s’agit ici de Fanny Mendelssohn (1805-1847). Une femme donc, proposée et même célébrée par le label Présences compositrices. Cette Mendelssohn-là est la sœur de Felix. Peu connue, elle a été pourtant une pianiste de renom. Elle peut se targuer d’une œuvre abondante, quoique peu publiée de son vivant – son père, mais aussi son frère, voyaient sans doute mal une compositrice capable de faire de l’ombre à Felix Mendelssohn. Inconcevable de la part d’une femme pour l’époque.

    La pianiste Marie Vermuulin nous la fait découvrir à travers le cycle pour piano Das Jahr, proposé par Présences compositrices. Cette fameuse "année", c’est 1841 durant laquelle cet opus fut composé, soit six ans avant la mort de l’artiste. L’œuvre est composée de douze pièces, comme les douze mois de l’année – elles portent d’ailleurs leur nom. Un Choral (Nachspiel) vient compléter ces douze sections.

    Le romantisme fait la part belle à la nature comme reflet des passions humaines. Autant dire qu’on est en plein dedans. Que l’on pense à ce lugubre Janvier (Januar. Ein traum), joué adagio . Marie Vermeulin séduit d’emblée avec l'Adagio ("quasi una fantasia, presto"), suivi par un Février (Februar), joué scherzo et presto. Il y a une sorte de joyeuse impatience, comme si la compositrice voulait hâter le cours du temps, traverser l’hiver et arriver au printemps.

    Le recueillement frappe aux oreilles dans la partie März. Pas de printemps ensoleillé et réconfortant mais un Andante mélancolique. Fanny Mendelssohn exprime des tourments intérieurs tus pudiquement, la tête ailleurs et pas forcément vers la nature qui s’éveille. La pianiste laisse la place aux silences et à la retenue, non sans quelques éclats, avant un mois d’avril plus léger, plus frais et en forme de caprice (April. Capriccioso. Allegretto, allegro). Nous sommes au cœur du printemps. Marie Vermeulin s’y ballade avec insouciance, à la suite de son aînée (Mai, Frühlingslied. Allegro vivace e gioioso). Il faut souligner que l’art de Fanny Mendelssohn s’épanouit dans cette partie, prouvant qu’elle est une musicienne majeure de l’époque romantique.

    Une compositrice capable de faire de l’ombre à Felix Mendelssohn

    En revisitant la sérénade pour son mois de Juin (Juni. Serenade. Larghetto), la compositrice fait preuve d’une certaine audace : sens de la mélodie, rythme, expressivité, le tout servi par une pianiste au jeu tour à tour alerte, concentré, mélancolique, sombre et faussement léger.

    Étrange Juillet (Juli). Il est joué lui aussi comme une sérénade, avec une profonde langueur (Larghetto), comme si la chaleur ardente venait écraser l’auditeur ou l’auditrice, avant un mois d’août aux couleurs estivales (August. Allegro, tempo di marcia, allegro assai), sur un rythme de marche.

    Le début de l’automne est idéal pour refléter l’esprit romantique (September. Am flusse). Il faut une certaine virtuosité pour jouer ces vagues mélodieuses, aux sacs et ressacs mélancoliques. Octobre (Oktober) est plus joyeux, presque insouciant. Novembre prend des couleurs automnales, et même vives si l’on écoute November joué allegro. Pas de tristesse ici mais la chaleur d’un âtre rassurant, jusque dans le début d’un hiver apaisant (Dezember). Il y a pourtant un je ne sais quoi de nostalgique dans cette dernière partie des quatre saisons. Un sombre, bachien et court Choral (Nachspiel) vient conclure l’œuvre.  

    Au final, on se dit que Das Jahr déploie une panoplie de teintes, de rythmes et d’atmosphères, à l’image des sentiments qui peuvent nous assaillir pendant les douze mois d’une année – la joie, la tristesse, la déception, l’espoir ou l’inquiétude. Voilà qui prouve tout le talent de Fanny Mendelssohn que Marie Vermeulin nous fait découvrir avec cœur, intelligence et infiniment de persuasion. 

    Fanny Mendelssohn, Das Jahr, Marie Vermeulin (piano), Présences compositrices, 2025
    https://www.presencecompositrices.com/mag/das-jahr-fanny-mendelssohn-marie-vermeulin
    https://www.marievermeulin.com

    Voir aussi : "Compositrices entre classicisme et romantisme"
    "Trip en Écosse"

  • Expliquer est-ce justifier ?

    Le Café philosophique de Montargis proposera son prochain rendez-vous le vendredi 26 juin à la Médiathèque de Montargis, à 19 heures. Le sujet de la soirée portera sur cette question : "Expliquer est-ce justifier ?"

    Voilà un sujet qui touche autant la science que l’éthique. Mais qu’entend-on par expliquer ? Et par justifier ? Ces notions sont-elles complémentaires ou opposées ? Une explication peut-elle, à elle seule, servir de justification ?Quels sont les risques de confondre explication et justification ? La science, qui a pour but d’expliquer, est-elle toujours neutre ? Et doit-elle l’être ?

    Ce sont autant de questions qui pourrons être débattues lors de la prochaine séance du Café philosophique de Montargis. Rendez-vous à l’Atrium de la Médiathèque de Montargis pour ce débat le vendredi 26 juin 2026 à 19 heures.

    La participation sera libre et gratuite.

    "Expliquer est-ce justifier ?"
    Médiathèque de Montargis
    Vendredi 26 juin 2026, 19H
    http://cafephilosophique-montargis.hautetfort.com
    https://www.facebook.com/cafephilosophique.montargis

    Voir aussi : "Le temps libre est-il celui de la liberté ?"

    Photo : Pexels - MERVE

  • Il sera beaucoup pardonné à Lionel Langlais

    Lionel Langlais sort son cinquième album, sobrement intitulé… Lionel Langlais. Un "non-titre" comme la marque d’une envie de se montrer tel qu’il est. On pourrait en effet qualifier cet opus comme une envie de se livrer tout au long des dix titres.

    Lionel Langlais, l’esbroufe à tout prix n’est pas son truc. Il en est à "des années lumières", pour reprendre le titre de son premier extrait sur un couple qui ne se comprend pas, lui les pieds sur terre, elle tête en l’air "qui dérive à des années lumières", déjà ailleurs, qui "ne voit pas".

    La générosité et la douceur sont évidentes chez cet artiste attentif au travail sur les textes, à l’exemple du sensible De l’autre côté au sujet des migrants et des exilés. Engagé donc, mais toujours avec finesse.

    Arrêtons-nous un instant sur l’un des meilleurs titres de l’album, In extremis. Lionel Langlais est visiblement attaché à ce morceau qu’il propose dans une deuxième version. On suit l’histoire d’une rencontre amoureuse, interdite et sulfureuse entre un homme et une femme mariée. Cette confession flirtant avec le talk-over matiné d’électro-rock, est à écouter et déguster, comme la bande-son d’une love story venimeuse.

    Plus soft, Amende honorable s’écoute comme les aveux sur un rythme country-blues d’un homme pour ses "mots pas gentils, les gestes sans tendresse", ses "chagrins sans cause", les "lâches abandons" et toutes ses colères. Le chanteur le confesse : "Je suis impardonnable / Je sais / Je plaide coupable / je fais amende honorable".

    Love story venimeuse

    Il y a du Alain Chamfort dans cette manière de s’attacher à une écriture pop-littéaire faussement simple. Saluons au passage le parolier Quentin Lamotta qui n’est pas le dernier à donner un supplément d’âme à cette production impeccable. On pense à L’amour sans âme, efficace dans sa manière d’assumer un amour d’autant plus sublime qu’il est simple et sans questionnements : "Tant qu’à faire terre à terre / L’amour sans âme je préfère… Jouer solo / Piano piano".

    L’auditeur ou l’auditrice s’arrêtera avec étonnement sur ce titre incroyable qu’est En beauté, avec ces vagues synthétiques d’ouverture comme venues d’outre-tombe. Mort, renaissance, méditation, mélancolique : Lionel Langlais exprime avec spleen son besoin de beauté, de vie et de liberté.

    Le chanteur surprend dans ce cinquième album faussement sage, cohérent certes mais aussi coloré. Ainsi, dans Dessine un rond, il se veut critique de son époque : l’argent, les routines, l’angoisse, la maladie, bref le "vertige", il invite au magique et à se raconter des "histoires anciennes" pour se sortir d’un monde qui, finalement, ne change pas. Réflexion contemporaine encore avec La ville étrange qui dépeint un monde rêvé et fantasmé, la ville apparaissant une nouvelle mythologie ou, du moins un mirage.

    Sur un rythme pop-folk, Lionel Langlais apparaît comme le bon pote, doux, rassurant, sage et sensible (Faudrait pas désespérer les anges). Voilà qui donne à cet opus l’apparence d’une invitation à une calme lucidité. Un joli moment de fraîcheur, à l’exemple d’Amour et moi qui vient clore l’opus sur piano et voix.

    Lionel Langlais, Legroscamion Prod, 2026
    https://www.lionellanglais.com
    https://music.imusician.pro/artist/04Cx8OL9Cf
    https://www.facebook.com/lionellanglais
    https://www.instagram.com/lionel.langlais

    Voir aussi : "Célestin plante une graine"

  • Monographie à plusieurs

    Partons à la découverte d’un compositeur d’aujourd’hui, en l’occurrence Laurent Lefrançois. Nord Sud, proposé par Indésens, propose un parcours d’un univers musical, à la fois moderne et solidement appuyé sur des références qui se nomment Schumann, Bach, Scarlatti… ou Léo Ferré. Voilà qui ne fera pas fuir les curieux et curieuses de création contemporain.

    Nord Sud est le nom de la pièce onirique qui ouvre l’album éponyme. Ce poème symphonique est d’une belle densité, puisant ses influences aussi bien chez Debussy, Ravel ou Satie que dans le jazz ou le répertoire contemporain. Cela donne un paysage sonore vif et vivifiant aux multiples facettes. Alerte par moment, léger dans d’autres, avec des éclats de lumières et des instants sombres, il semble que Laurent Lefrançois traverse un pays du nord au sud, justement, et accepte de se perdre. Tel a été d’ailleurs l’objectif de Laurent Lefrançois pour cet opus crée en 2022 en Australie : "Il s’agissait pour moi de relier les musiciens par-delà la distance". Le Quatuor Parisii sert parfaitement, et avec gourmandise même, cette ambition.  

    Le compositeur normand, né en 1974, est présent comme comme adaptateur de pièces classiques. Commençons par l’Opus 70 de Robert Schumann, avec en particulier cet Adagio aux couleurs chaudes et vibrantes. Le Romantisme prend un nouveau lustre avec cette version pour clarinette, alto et piano – au départ écrit pour cor et piano par le compositeur allemand.  Patrick Messina (clarinette), Marie Fraschini (alto) et Fabrizio Chiovetta (piano) s’acquittent avec délicatesse et tendresse de cette pièce pour lui donner une nouvelle facture romantique.

    L’auteur de Jolie Môme aurait adoré !

    Autre arrangement, celui de la Sonate K466 en fa mineur de Domenico Scarlatti, écrite à l’origine pour violon et violoncelle. Laurent Lefrançois a choisi de la proposer pour flûte (Magali Mosnier) et clarinette (Paul Meyer). Le duo final est bien différent de la pièce d’origine, comme le reconnaît le compositeur et adaptateur français, mais elle acquiert aussi un magnétisme indubitable.

    L’auditeur ou l’auditrice s’arrêtera sûrement sur le choix le plus audacieux de l’album, mais tellement bienvenu ! Il s’agit d’une version pour musique de chambre du Temps du tango de Léo Ferré. L’auteur de Jolie Môme aurait adoré ! Certes, les mots du poète sont absents ; par contre, le chanteur est présent et son génie de mélodiste éclate grâce à cette version, se terminant par les dernières mesures sur ondes Martenot, comme dans le titre original d’ailleurs.

    On oublie souvent Buxtehude et son influence capitale sur le répertoire classique, et en particulier sur Bach. Laurent Lefrançois lui rend hommage dans Sample Bux, une pièce pour accordéon (avec Pascal Contet) et clarinette (de nouveau, Paul Meyer). On est dans une pièce se jouant de beaucoup de styles, que ce soit le baroque, le classique, le contemporain, jusqu’à la pop. "J’ai extrait des ‘séquences’ que j’ai reliées entre elles et ‘samplées’ à la manière d’un DJ", explique Laurent Lefrançois dans le livret.

    Jean-Sébastien avait fait 400 kilomètres à pied pour rencontrer Buxtehude, le plus grand organiste de l’époque. On sait l’influence qu’eut ce dernier sur celui qui allait dominer pour longtemps la musique. Il paraissait logique que Bach soit présent, via ici des extraits du Clavier bien tempéré, la Prélude et l’envoûtante Fugue en sol mineur BWV 863, complétées par un Interlude et un Postlude composé par Laurent Lefrançois, complétant et enrichissant plus que n’écrasant son brillant aîné. Le principal apport de cette section est l’instrumentation pour musique de chambre, grâce au quatuor formé d’une flûte (Magali Mosnier), d’un cor anglais (Laurent Deckler), d’une clarinette basse (Renaud Guy-Rousseau) et d'un basson (avec la formidable Lola Descours, dont nous avions déjà parlé sur Bla Bla Blog).

    Retour à une composition originale de Laurent Lefrançois avec son Sextuor Mode. Retour aussi et surtout à une pièce contemporaine d’une belle vivacité, comme une mécanique bien huilée. Cet opus date de plus de vingt ans, déjà. C’était l’œuvre d’un musicien dont l’ambition et le talent étaient déjà évidents. Voilà qui clôt à merveille ce que le compositeur nomme une "Monographie à plusieurs". Bien vu.   

    Laurent Lefrançois, Nord-Sud, Indésens Calliope, 2026
    https://www.facebook.com/lefrancoiscompo/?locale=fr_FR
    https://indesenscalliope.com/boutique/nord-sud

    Voir aussi : "Amitié franco-allemande"
    "Basson, toi mon ami"

  • Soumsoum, la nuit des astres

    Les Cramés de la Bobine présentent à l'Alticiné de Montargis le film Soumsoum, la nuit des astres. Il sera visible du 17 au 23 juin. Soirée débat le mardi 23 juin à 20H30.

    Dans un village isolé du Tchad, Kellou est traversée par des visions qu’elle ne comprend pas. Grâce à sa rencontre avec Aya, une exilée aux secrets douloureux, elle va découvrir une autre façon de regarder son passé, ses rêves et son village. Mais en prenant la défense d’Aya, que le chef du village tente de chasser, elle se heurte à la peur et à la colère des habitants, et devra se battre pour garder sa liberté.
    Berlinale 2026 - Prix Fipresci

    Soumsoum, la nuit des astres, drame franco tchadien de Mahamat-Saleh Haroun avec Maïmouna Miawama, Eriq Ebouaney, Achouackh Abakar Souleymane, 101 mn, 2026
    Scénario : Mahamat-Saleh Haroun, Laurent Gaudé
    https://www.cramesdelabobine.org/spip.php?article5222

    Voir aussi : "Romeria"

  • Romance en musique

    Il y a du Prokofiev chez ce gars là. Je parle de Nathan Henninger dont il avait déjà été question sur Bla Bla Blog. Le compositeur canadien propose, après le remarqué Five Scenes For Orchestra, son nouvel album Romanza qu’il orchestre lui-même avec le Budapest Scoring Orchestra.

    La majeure partie de l’opus est consacrée au mouvement justement appelé Romanza. Ce poème symphonique pour cordes, percussion et piano déploie sur près de vingt minutes ses vagues mélodieuses, néoromantiques et romanesques, car il y a bien du romanesque dans cette ambitieuse pièce. Preuve que la musique d’aujourd’hui n’est plus fâché avec le néoclassicisme.

    Le compositeur canadien propose un moment contemplatif qui n’est pas sans rappeler, disions-nous en préambule de cette chronique, la facture à la fois lyrique, moderne et intensément romantique. "Romanza est une méditation sur l’amour au sens le plus large – une force qui nous soutien, nous unit et perdure, même face à la perte", précise le compositeur canadien

    Assurément, un cœur bat dans cet ensemble

    Le Budapest Scoring Orchestra n’est pas en reste dans sa manière de jouer ce poème symphonique avec un mélange de précision, de concentration et de profond recueillement. Assurément, un cœur bat dans cet ensemble. Chaque instrument, chaque mesure, chaque note prennent vie dans le grand flot de cette romance. Une vraie et belle histoire d’amour.

    Pour l’enregistrement, Nathan Henninger complète cet opus par des extraits de son opus Romanza. Après le thème du poème symphonique (Theme), l’auditeur ou l’auditrice trouvera des pièces relativement courtes, d’une minute trente à un peu moins de quatre minutes. Le compositeur et l’orchestre s’appuient sur les séquences de Romanza tour à tour denses (Playfully), intenses et passionnées (Warmly, with Energy), oniriques (le Misterioso rachmaninovien) ou plus calmes, à l’instar de la pièce plus longue, Gently, qui vient clôturer en douceur l’album.  

    Nous avions déjà parlé de la conception de l’album physique des Five Scenes For Orchestra. Ici encore, l’illustrateur Torsten Wolber a été sollicité pour illustrer cet opus grâce à l’une de ses peintures, renvoyant à la mythologie et aux créatures fantastiques, fascinantes et envoûtantes que sont les sirènes. Une bonne raison de préférer la version physique aux versions dématérialisées.

    Nathan Henninger, Romanza pour cordes, percussion et piano, *
    Budapest Scoring Orchestra, dirigé par Nathan Henninger, NCH Records, 2026

    https://nathanhenninger.com
    https://www.facebook.com/nathanhenningercomposer
    https://www.instagram.com/nathanhenningercomposer
    https://www.instagram.com/torstenwolber
    https://www.budapestscoring.com

    Voir aussi : "Musique des sphères avec Nathan Henninger"

  • La revanche des pelotes de laine

    Voici un roman tendre et doux comme un fil de laine, un roman qui parle de l'accomplissement de soi au travers du travail manuel considéré injustement comme suranné.

    Le bonheur tiendrait-il dans nos mains, au bout de nos doigts manipulant des aiguilles à tricoter ou un carreau de dentelle ? Et si les travaux manuels étaient la solution pour repousser la morosité du quotidien ? Pour revenir aux relations simples, sincères ? Pour ralentir le temps, pour profiter de l'instant.

    Envie de ressortir du placard mon sac de tricot, mes aiguilles et mes pelotes.

    Envie de partir au Puy-en-Velay découvrir ses ruelles, les deux vierges et ses dentellières.

    Sioux Berger, La revanche des pelotes de laine, éd. du Rocher, 2026, 320 p.
    https://www.editionsdurocher.fr/product/133355/la-revanche-des-pelotes-de-laine
    https://www.sioux-berger.com
    https://www.facebook.com/sioux.berger
    https://www.instagram.com/sioux.berger43
    https://www.instagram.com/p/DYKeu-NCF9-/

    Voir aussi : "Bientôt, les Chroniques de Philomène"

  • Bientôt, les Chroniques de Philomène

    Bla Bla Blog ouvre bientôt son site à Philomène.

    Elle nous proposera ses chroniques littéraires, ses coups de cœur et ses découvertes. 

    À bientôt.

    Les Chroniques de Philomène
    https://www.instagram.com/philomenegarbo

    Photo : Pexels - Céline |