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• • Hors-séries

  • Focus sur la dernière couverture de Charlie Hebdo

    Bla Bla Blog fait un focus sur la une du dernier hebdo de Charlie Hebdo.

    Le dessin d'Alice propose une lecture à la fois cruelle, lucide et pleine d'humour (noir) des dangers qui pèsent sur nos libertés. Charlie Hebdo est en première ligne, avec courage. Mais qui s'en étonnerait ?

    Charlie Hebdo, en kiosque
    https://charliehebdo.fr

    © Alice – Charlie Hebdo

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  • À la place du mort

    Retour à David Foenkinos et au hors-série que nous lui consacrons sur Bla Bla Blog, avec cette chronique sur La Délicatesse ( éd. Gallimard, Folio). Ce n’est pas son premier roman, mais c’est celui a marqué la reconnaissance critique et publique d’un auteur devenu incontournable dans la littérature contemporaine.

    L’intrigue relativement tenue du récit tout comme le choix de personnages qui pourraient être des voisins ou des collègues de travail font de ce livre un vrai petit miracle.

    Nous suivons Nathalie, une jeune femme pétillante, légère, délicate mais aussi à la vie ordinaire et heureuse. Lorsqu’elle croise sur sa route François, avec qui elle décide de vivre sa vie, on se dit que tout réussit à cette Parisienne ("Ils étaient le maillot jaune de l’amour"). D’autant plus qu’un alignement des planètes favorable lui permet d’entrer dans une grande société suédoise, au service de son directeur, Charles Delamain, qui l’a recruté pour son rayonnement ("Il trouvait que cette femme semblait sage") mais aussi pour son attraction.

    Un vrai petit miracle

    Le drame surgit sans prévenir : un accident de la route provoque le décès de François, et voilà Nathalie tétanisée, enfermée dans un chagrin indicible et que personne ne semble pouvoir mettre fin : "Elle ne voulait plus sentir ce regard apitoyé sur elle. Elle voulait se terrer, s’enfermer, vivre dans un tombeau." La jeune veuve parvient à revenir au travail et reprendre un peu de vie sociale, mais le cœur n’y est plus. Charles Delamain, son directeur, mais aussi Chloé, une collègue un peu trop envahissante, tentent de faire sortir Nathalie de son deuil. En vain. Le déclic viendra pourtant d’une autre personne, Markus, un homme effacé, presque invisible, pour tout dire assez ordianire. Un geste gratuit, délicat et inexplicable bouscule subitement l’existence de cet homme et de cette femme si différents.

    Lorsque David Foenkinos a sorti La Délicatesse il y a un peu plus de 10 ans, le terme de résilience était inconnu du grand public. Il s’agit pourtant bien de cela : l’histoire d’une reconstruction en dépit d’un drame insupportable. L’auteur parvient à parler de cette tragédie grâce à un récit singulièrement léger, écrit avec une grande délicatesse, et où les effets de surprise ne manquent pas : passant d’un personnage à un autre (on pense à ces pages consacrées à Charlotte, la conductrice à l'origine de l'accident mortel), il suit pas à pas la route de Nathalie mais aussi de l’irrésistible Markus. David Foenkinos ponctue son roman de digressions sous forme de listes ou de notes de bas de pages – qui seront bientôt une marque de fabrique dans la suite de son oeuvre.

    La Délicatesse a été adaptée au cinéma deux ans plus tard par Stéphane Foenkinos et David Foenkinos en personne, avec Audrey Tautou et François Damiens dans les rôles principaux.

    David Foenkinos, La Délicatesse, éd. Gallimard, coll. Folio, 2009, 210 p.
    @DavidFoenkinos

    Voir aussi : "David Foenkinos, son œuvre"
    "La bibliothèque des auteur·e·s inconnu·e·s"

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  • Notre hors-série "Grand Confinement" se termine aujourd'hui

    Jour J : ce lundi 11 mai marque le début du déconfinement, après 55 jours d'une crise sanitaire hors du commun. L'avenir dire maintenant ce que l'histoire retiendra de cette période pendant laquelle tout s'est arrêté dans le pays. 

    Enfin pas tout, loin s'en faut : car les hôpitaux comme les magasins d'alimentation ont permis au pays de continuer à vivre. Pour cela, et grâce à l'abnégation de millions d'employés - infirmières, caissières, éboueurs ou gens de ménage -, souvent des personnes inconsidérés et mal payés (et majoritairement des femmes), nous devons être d'une reconnaissance sans limite. 

    Et les artistes dont nous avons parlé sur ce blog ? Et bien ceux qui se sentent à juste raison comme des oubliés, sont aussi ceux qui ont marqué ce Grand Confinement par leur présence sur les réseaux sociaux. Car à défaut de salles de concert ou de galeries ouvertes, ils ont continué à créer et à se produire. Gratuitement, généreusement, et avec souvent enthousiasme. Un grand merci à eux. 

    Bla Bla Blog a largement ouvert ses pages à ces artistes qui ont accompagné cette période unique. Gageons que l'on saura s'en souvenir.    

    Hors-série "Grand Confinement"

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  • Restez (encore) chez vous

    nicolas feuz,roman,suisse,neuchatel,pandémie,épidémie,confinement,covid-19,chauve-sourisÀ quelques heures du déconfinement, il est encore temps de vous présenter le polar qu'a écrit Nicolas Feuz pendant cette crise sanitaire et qu'il a mis en ligne sur sa page Facebook.

    Restez chez vous est le titre de son roman en ligne, et aujourd’hui terminé : 70 chapitres et un épilogue écrits tambour battant par l’auteur suisse, qui fait se dérouler l’action à Neuchâtel. L’histoire – vous l’aurez deviné – est celle d’une épidémie qui part d’une grotte et d'animaux sauvages, et cette fois il n’est pas question de pangolins mais de chauve-souris.

    Nous avons posé quelques questions à l’auteur. Et d’abord, d’où est venu l’idée de ce challenge littéraire ? Verbatim : "À la base, plusieurs réflexions ont accompagné cette idée. Je me suis dit que les gens chercheraient probablement quelque chose à lire en cette période de fermeture des librairies et que tout le monde ne commande pas en ligne. L'idée de surfer sur la situation actuelle s'est vite imposée, mais dans deux ou trois mois, elle aurait été dépassée, car de nombreux auteurs vont surfer sur ce thème" dit Nicolas Feuz, avant de prévenir que les éditeurs vont très vite faire une overdose de livres sur le confinement ("Il va y en avoir une avalanche", prévoit-il, non sans raison). Message spécial pour les auteurs qui pensaient avoir fleurer le bon sujet...

    Il n’est pas question ici de pangolins mais de chauve-souris

    Mais comment Nicolas Feuz a-t-il travaillé sur ce polar, écrit en un peu d’un mois, du 27 mars au 28 avril ? Voici ce qu’il nous a répondu : "Durant cette période, j'ai écrit tous les jours, entre un et trois chapitres par jour, pour une publication d'en moyenne deux chapitres par jour. J'avais en moyenne cinq ou six chapitres d'avance sur les publications du soir. J'ai dû construire le scénario très rapidement (4 ou 5 jours), puis attaquer l'écriture."

    Le roman prend pour point de départ une intrigue imaginaire mais largement crédible, intrigue qui a été enrichie et documentée grâce à l’actualité du moment. L’auteur nous éclaire à ce sujet : "Je me suis tenu informé tous les jours, en suivant notamment les conférences de presse du Conseil fédéral suisse et les interventions d'Emmanuel Macron et d’Édouard Philippe, pour coller au plus près de la réalité."

    Nicolas Feuz était déjà sur les starting-blocks pour un prochain polar, L’Engrenage du Mal à paraître aux aux éditions Slatkine & Compagnie, le 15 mai en Suisse et le 27 mai en France. Restez-chez vous sera également bientôt disponible en librairie, pour découvrir cette historie de pandémie qui en rappelle une autre.

    Au final, le défi artistique a été rondement mené, ce dont se félicite l’écrivain helvète : "Restez chez vous a été un sacré marathon, mais il m'a permis de ne pas m'ennuyer une seule seconde durant ce confinement."

    Nicolas Feuz, Restez chez vous, éd. Slatkine & Compagnie, 2020
    A paraître le 15 mai en Suisse et le 27 mai en France
    Ainsi que dans les autres pays francophones

    https://www.facebook.com/nicolasfeuzofficiel
    http://www.slatkineetcompagnie.com

    Voir aussi : "Ils ont parlé du paon d’Amy"

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  • "Ils ont parlé du paon d’Amy"

    En cette fin de confinement, je vous invite à découvrir une nouvelle bien d’actualité : le confinement, la pandémie ("paon d’Amy"), le coronavirus et ces fameux masques sont vus sous les yeux d’un jeune enfant.

    Maman, le confinement et moi, de Mathilde Coucke, est un texte à la fois audacieux, bien vu, drôle et d’une très grande finesse. Un vrai petit bijou.

    La nouvelle est à découvrir sur le site de la Médiathèque de Levallois.

    Mathilde Coucke, Papa, Maman, le confinement et moi, nouvelle, 2020
    Médiathèque de Levallois

    Voir aussi : "Tatiana de Rosnay, ce sont ses fans qui en parlent le mieux"

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  • J’avoue j’en ai bavé pas vous

    La Javanaise est à l’honneur cette semaine de fin de confinement, grâce à un projet lancé par Radio France et le Théâtre du Châtelet. Les organisateurs avaient invités tous ceux qui le souhaitaient à interpréter ce joyau de Serge Gainsbourg.

    L’opération portait un nom faisant directement référence aux paroles de ce titre légendaire: "Le temps d’une chanson" : "J'avoue j'en ai bavé pas vous / Mon amour / Avant d'avoir eu vent de vous / Mon amour / Ne vous déplaise / En dansant la Javanaise / Nous nous aimions / Le temps d'une Chanson."

    Les amateurs de tout poil avaient jusqu’au 1er mai pour envoyer leur propre interprétation de La Javanaise afin de constituer un chœur virtuel. Au total, ce sont 900 interprètes – confinés – de tous horizons qui ont répondu… dont Jane Birkin elle-même.

    Le résultat, aussi impressionnant qu'émouvant, a été mis en ligne ce 9 mai à 18 heures. Le voilà enfin.

    Le temps d'une chanson : grand chœur virtuel sur La Javanaise
    https://www.francemusique.fr

    Voir aussi : "Gainsbourg, un enfant de la chance"

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  • L’envie d’avoir envie

    Évidemment, Envie d’être en vie de Marie Bastide renvoie au cultissime titre de Johnny Hallyday, écrit par Michel Berger, le siècle dernier. Mais Envie d’être en vie est surtout le dernier titre de Marie Bastide, préambule de son premier album prévu en juin.

    Marie Bastide ne vous dit sans doute rien. Elle est pourtant une auteure et compositrice de talent qui a travaillé a écrit pour Anggun, Florent Pagny, Calogero (Un jour au mauvais endroit), Céline Dion ou Louane (Si t’étais là). Pour ce tout premier morceau qu'elle chante elle-même, Marie Bastide a filmé le clip chez elle, en pleine période de confinement.

    Envie d’être en vie a tout pour un être tube. Il est à découvrir ici.

    Marie Bastide, Envie d’être en vie, 2020
    https://fr.wikipedia.org/wiki/Marie_Bastide

    Voir aussi : "Ah, les garçons..."

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  • Avez-vous pensé aux masques de… La Brodeuse Masquée ?

    La Brodeuse masquée, il en avait été question sur Bla Bla Blog bien avant cette période de crise sanitaire.

    Cette artiste hors-norme et géniale s’est illustrée dans une pratique a priori très sage : la broderie. Mais chez elle, pas de créations gentillettes ou classiques, de paysages de montagnes dignes de figurer sur un calendrier de La Poste, de compositions florales que votre grand-mère adorerait ou de chatons tout mignons.

    Non : ce qui intéresse la Brodeuse Masquée ce sont des œuvres au point de croix volontairement provocatrices avec des citations, des insultes et des coups de colère qui claquent comme des slogans. Notre artiste s’inspire surtout de faits divers sordides (l’assassinat du petit Grégory, les meurtres de Francis Heaulmes, l’affaire Omar Raddad ou le scandale Patrick Dills) pour des œuvres à l’humour noir garanti.

    En cette période de confinement – et de futur déconfinement –, la question du masque est omniprésente. Or, la Brodeuse masquée propose aussi ses masques, forcément uniques : le pangolin a tous les honneurs, mais notre artiste n’oublie pas ses fondamentaux, à coup de citations détournées ("Omar m’a tuer", "Nous sommes en guerre" ou le désormais célèbre "Restez chez vous"). L’utilisateur pourra même adresser, via ces masques, des messages bien sentis à son entourage. De quoi susciter la jalousie, l’envie, voire la rancune de vos voisins. Comme on voudra.

    La Brodeuse masquée
    https://www.facebook.com/labrodeusemasquee
    @labrodeusemasquee

    Voir aussi : "La brodeuse masquée a encore frappé"

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