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Beaux-arts, musées et expositions

  • Mathias Mareschal, de retour de résidence

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    Après deux mois de résidence à la galerie Lawangwangi à Bandung en Indonésie, Mathias Mareschal présente à La Chapelle Des Dames Blanches et au Centre Intermondes de La Rochelle du 17 juillet au 6 septembre 2020 ses créations de retour de résidence.

    Les expositions de la Rochelle ont été organisées en partenariat avec le Centre Intermondes, la Ville de La Rochelle, l’Institut français et Artsociates Indonesia.

    C’est l’occasion de découvrir un artiste qui réussit à faire une synthèse remarquable entre une nouvelle abstraction lyrique occidentale et un sens de l’épure propre à la culture asiatique.

    Le travail sur les textures (Froissement), le grain des toiles (Bleu de cobalt sur toile métis), la finesse des dessins (Dentrite) et les jeux d’ombres (Sans titre, acrylique) : Mathias Mareschal opte pour des créations d’une simplicité désarmante et essentielle. "Je mets en présence, dans une économie de gestes et de moyens, quelques traces d’encres au pourtour d’une zone définie, vierge, couleur du support. Je ne peins pas, ne donne pas de « coups de pinceau » mais marque le support au moyen de pliages, froissements-défroissements, déversement de la couleur directement sur le support", écrit-il.

    Ces œuvres, que le public pourra découvrir tout cet été à La Rochelle, deviennent organiques grâce à ce jeu de l’épure et du geste, à l’exemple de ces très belles céramiques qui semblent nous regarder.

    Exposition "À la lisière" de Mathias Mareschal
    La Chapelle Des Dames Blanches et le Centre Intermondes de La Rochelle
    Du 17 juillet au 6 septembre 2020
    http://www.mathiasmareschal.com
    @mathiasmareschal

    Voir aussi : "Mes sœurs, mes semblables"

    © Mathias Mareschal

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  • Mes sœurs, mes semblables

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    Il y a plusieurs mois, nous parlons de Claudine Loquen et de son exposition au Musée Nicolas-Poussin des Andelys. L’artiste y présentait des portraits de femmes tour à tour oniriques, naïves, surréalistes ou tourmentées. Elle revient sur ce même sujet avec un livre, qui est le premier volume d’une série intitulée Les Oubliées (éd. La Grisette).

    Ces oubliées de l’histoire s’appellent Emma Clotilde, Boudica ou Aliénor d’Aquitaine. Ce sont aussi l’aéronaute Sophie Blanchard, les peintres Jacqueline Lamba et Marthe Lucas ou encore les résistantes Marie Reynoard et Geneviève de Gaulle. Elles sont des personnages historiques mais aussi des figures fictives ou encore des anonymes, à l'instar d'Emma Bovary ou de ces Maliennes.

    Femmes invisibles et oubliées

    "L'artiste explore toutes modalités de la sororie, depuis les sœurs de Lampérière jusqu’aux sœurs de Beauvoir. Et si elle n'est directement évoquée que dans une seule toile intitulée Jumelles, la question du double et de la gémellité, traverse insensiblement, toute la peinture de Claudine", écrit Frédérique-Anne Oudin en préface du livre.

    On retrouve la patte reconnaissable entre toutes de Claudine Loquen. Elle opte pour des saynètes à la Marc Chagall (Aliénor en croisade), empruntant autant au surréalisme qu’à l’iconographie orthodoxe (Aoua, princesse Malienne) pour des portraits si lumineux qu'ils en deviennent majestueux.

    Résolument féministe, farouchement attachée à arracher à l’oubli ses "sœurs" et ses "semblables", Claudine Loquen complète son ouvrage par des notices biographiques bienvenues.

    Claudine Loquen, Les Oubliées, tome 1, éd. La Grisette, 2020, 36 p.
    http://www.claudine-loquen.com

    Voir aussi : "Femmes extraordinaires des Andelys"

    © Claudine Loquen

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  • Patricia LM et Antoine Hommet exposent à Pont-Aven

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    Cet été sera lumineux pour Patricia LM qui va exposer cette saison avec Antoine Hommet à Pont-Aven.
    On aime cette photographe pour ses œuvres à la fois sensuelles et colorées.

    Cela se passera dès maintenant et tout l’été à la Ferme de Lesmonini, à Pont-Aven.

    À ne pas manquer, si vous êtes passées à côté de l’artiste concarnoise.

    Exposition "A. Hommet / Patricia LM"
    Ferme de Lesmonini, Pont-Aven
    http://www.antoinehommet.com/galerie/pages/Expositions-Exhibitions
    Page Facebook de Patricia LM

    Voir aussi : "Galerie virtuelle de Patricia LM"

    © Patricia LM
    © Antoine Hommet

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  • Pascal Quignard célébré pour son don à la BnF

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    La BnF célèbre le don exceptionnel que lui a consenti Pascal Quignard en 2018, en consacrant une exposition à l'auteur de Tous les matins du monde et Villa Amalia ou Les Ombres errantes, Prix Goncourt 2002.

    Une centaine de pièces, manuscrits, correspondances, photographies, peintures ou éditions rares, présentées au public pour la première fois, invitent à voyager dans l’œuvre singulière de l'une des figures incontournables des lettres françaises contemporaines.

    Exposition "Pascal Quignard. Fragments d'une écriture"
    Du 30 septembre au 29 novembre 2020
    Galerie des donateurs, BnF François-Mitterrand
    https://www.bnf.fr/fr
    http://www.gallimard.fr/Contributeurs/Pascal-Quignard

    Voir aussi : "La BnF rend hommage à Albert Uderzo"

    Pascal Quignard, Boutès Pascal Quignard, Boutès © BnF, dpt. Manuscrits, Fonds Quignard
    Pascal Quignard, Paris août 1987 © Despatin & Gobeli

    pascam quignard,bnf,don

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  • Matt et brillant

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    L’univers de Muriel Matt sonne comme une évidence. Découvrir ses peintures c’est, à vrai dire, comme retrouver un monde que l’on pensait disparu. Que ce soit pour ses animaux, ses couples, ses nus ou ses abstractions, l’œuvre de cette artiste, qui nous vient de la région nantaise, assume totalement ses influences de la période moderne, et en premier lieu Picasso, Matisse (Nus), Cocteau ou Miro (la série des Bubbles). Excusez du peu.

    Muriel Matt maîtrise à la perfection sa technique pour faire surgir des personnages immédiatement attachants. Ses couples ont la bizarrerie des êtres anthropomorphes naïfs, touchants et qui vous donnent le sourire. Ils s’embrassent, s’étreignent, se tiennent le visage à deux mains pour des caresses intimes. L’artiste leur donne vie avec un luxe de détails et de raffinements dans les vêtements et les coiffures : des vestes que n’aurait pas renié Jean-Paul Gaultier, des coupes de cheveux fantaisistes ou des chapeaux et des robes aux formes et aux coloris recherchés.

    Quant aux portraits, qu'ils soient déstructurés ou réalistes, ils sont toujours rehaussées de couleurs vives (Blooming girl).

    Courbes épurées et arabesques sensuelles

    Les nus de Muriel Matt consistent essentiellement en des courbes épurées et des arabesques sensuelles : quelques traits et des formes géométriques basiques dessinent un visage, une bouche, des yeux, des seins, un pubis, avec des courbes sinueuses pour représenter les jambes, les hanches et des cheveux souvent flamboyants. Ces nus renvoient à quelques grands classiques de la peinture occidentale : ainsi, la Vénus version bleu et blanc revisite à la Matisse la déesse sortant des eaux de Botticelli.

    Dans l’œuvre de Muriel Matt, il y aussi ce bestiaire, propre à enthousiasmer un public plus jeune. Les animaux sont ces êtres naïfs, comiques, espiègles et colorés. Que l’on pense à cet éléphant (Éléphantaisy) semblant sortir d’une nuit festive au Palace – si l’on oublie toutefois la fleur qu’il tient au bout de sa trompe…

    "Peindre l'âme, étreindre la vie" : c’est la devise de Muriel Matt. Elle la concrétise avec une œuvre chamarrée vivante et aux couleurs explosives.

    Vraiment brillant.

    Muriel Matt
    https://www.murielmatt.com
    https://www.facebook.com/murielmattpeintre

    Voir aussi : "Galerie virtuelle de Patricia LM"

    © Muriel Matt

    Vénus version bleu blanc.jpg

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  • Galerie virtuelle de Patricia LM

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    C'est à une photographe talentueuse que nous ouvrons cette galerie virtuelle.

    Patricia LM avait accordé une interview à Bla Bla Blog. En attendant de pouvoir admirer ses créations, cette chronique va vous donner envie d'entrer dans son univers coloré et sensuel. Si l'on parle de couleur, c'est que Patricia LM a profité du confinement pour les retravailler en rehaussant de jaune, par exemple, sa modèle Tatiana (Blanc de l’œil bleu, ci-dessus).

    Nous avons fait le choix avec l'artiste de quelques clichés représentatifs, en attendant sa prochaine exposition à la galerie Antoine Hommet, en juin à Concarneau (29). 

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    Patricia LM, Belle poseuse, modèle : Tatiana, 2006 et 2020

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    Patricia LM, Dévoration, modèle : Tatiana, 2006 et 2020

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    Patricia LM, Les ailes au soleil, 2020

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    Patricia LM, Fruit défendu dans le jardin bigouden, modèle : Karen, 2013

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    Patricia LM, Pendre le soleil, 2014

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    Patricia LM, Le short couleur soleil, modèle : Loulou

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    Patricia LM, Un, deux, trois…Soleil !, modèle : Loulou

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    Patricia LM, Entends-tu le bruit des vagues ?, 2016 et 2020

    Le déconfinement est l'occasion de rencontrer et de découvrir des artistes rares. Si vous passez par Concarneau, Patricia LM est réeellement immanquable. 

    Patricia LM à l'atelier et galerie d'Antoine Hommet
    Ferme de Lesdomini
    Chemin de Lesdomini
    29930 Pont-Aven
    Tout le mois de juin
    @patricialm_art
    Page Facebook de Patricia LM
    https://www.pontaven.fr

    http://ww.antoinehommet.com

    Voir aussi : "Galerie virtuelle chez Cyril Guernieri"
    "Rencontre avec Patricia LM"
    "Bouées, sardines et jolies poupées"

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    © Patricia LM

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  • Chanteuses, je vous aime

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    Nicolas Vidal, on le connaissait comme chanteur. Le voilà cette fois photographe, et même brillant photographe. le musicien, auteur de Bleu Piscine et de des Nuits sereines n'existent pas, a choisi de diriger son objectif en direction de ses consœurs.

    Les chanteuses qu’il a croisées font l’objet d’une très belle exposition en ligne sur le site Faces ("Le webzine pop en noir et blanc").

    Tel un abécédaire – de A comme Alka à Z comme Zazie, en passant par le F de Fleur Offwood ou de Fishbach, le M de Maud Lübeck ou le S de Sônge – ce sont les artistes au féminin qui sont mises à l’honneur.

    Elles représentent une grande famille, comme le dit Nicolas Vidal, qui ajoute ceci : "Quand j’ai créé le webzine, j’avais la secrète envie de cartographier une scène pop au présent, indépendante et populaire, d’imaginer des familles musicales qui ne le sont que parce qu’on associe ensemble certains artistes."

    Ce sont 53 chanteuses de France – en 51 photos (sic) – qui sont portrairisés et exposées : c’est sans doute l’un des plus beaux hommages à cette scène de la pop et de la chanson qui a plus que jamais besoin de son public.

    Nicolas Vidal, Chanteuses de France, Faces, depuis le 28 avril 2020
    www.faceszine.com/chanteusesdefrance

    Voir aussi : "Le bleu piscine va bien à Nicolas Vidal"
    "Ex fan des eighties"

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    #chanteusesdefrance - Alexia Gredy - Elodie Frégé © Nicolas Vidal

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  • La Galerie Cyril Guernieri réouvre

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    Nous avons choisi de faire, à l'occasion du déconfinement, un coup de projecteur sur la Galerie Cyril Guernieri, à travers une galerie virtuelle consacrée aux peintres Jean-Daniel Bouvard et Marc Dailly.

    Bonne nouvelle : la Galerie Cyril Guernieri (29, rue Mazarine, à Paris dans le 6e) réouvrira ses portes aujourd'hui mardi 12 mai, à partir de 11 heures. 

    Au programme, la suite de l'exposition de Christian Benoist, Jardins secrets, jusqu'au 16 mai.

    L'ouverture aura lieu, dit le galeriste, dans le respect des règles sanitaires (3 personnes maximum). Les personnes souhaitant une visite privée de l'exposition peuvent contacter directement la galerie.

    Galerie Cyril Guernieri
    29, rue Mazarine 75006 Paris
    Tél. 06 63 56 52 15
    contact@galerieguernieri.com

    www.galerieguernieri.com

    Voir aussi : "Femmes extraordinaires des Andelys"

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  • Notre hors-série "Grand Confinement" se termine aujourd'hui

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    Jour J : ce lundi 11 mai marque le début du déconfinement, après 55 jours d'une crise sanitaire hors du commun. L'avenir dire maintenant ce que l'histoire retiendra de cette période pendant laquelle tout s'est arrêté dans le pays. 

    Enfin pas tout, loin s'en faut : car les hôpitaux comme les magasins d'alimentation ont permis au pays de continuer à vivre. Pour cela, et grâce à l'abnégation de millions d'employés - infirmières, caissières, éboueurs ou gens de ménage -, souvent des personnes inconsidérés et mal payés (et majoritairement des femmes), nous devons être d'une reconnaissance sans limite. 

    Et les artistes dont nous avons parlé sur ce blog ? Et bien ceux qui se sentent à juste raison comme des oubliés, sont aussi ceux qui ont marqué ce Grand Confinement par leur présence sur les réseaux sociaux. Car à défaut de salles de concert ou de galeries ouvertes, ils ont continué à créer et à se produire. Gratuitement, généreusement, et avec souvent enthousiasme. Un grand merci à eux. 

    Bla Bla Blog a largement ouvert ses pages à ces artistes qui ont accompagné cette période unique. Gageons que l'on saura s'en souvenir.    

    Hors-série "Grand Confinement"

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  • Avez-vous pensé aux masques de… La Brodeuse Masquée ?

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    La Brodeuse masquée, il en avait été question sur Bla Bla Blog bien avant cette période de crise sanitaire.

    Cette artiste hors-norme et géniale s’est illustrée dans une pratique a priori très sage : la broderie. Mais chez elle, pas de créations gentillettes ou classiques, de paysages de montagnes dignes de figurer sur un calendrier de La Poste, de compositions florales que votre grand-mère adorerait ou de chatons tout mignons.

    Non : ce qui intéresse la Brodeuse Masquée ce sont des œuvres au point de croix volontairement provocatrices avec des citations, des insultes et des coups de colère qui claquent comme des slogans. Notre artiste s’inspire surtout de faits divers sordides (l’assassinat du petit Grégory, les meurtres de Francis Heaulmes, l’affaire Omar Raddad ou le scandale Patrick Dills) pour des œuvres à l’humour noir garanti.

    En cette période de confinement – et de futur déconfinement –, la question du masque est omniprésente. Or, la Brodeuse masquée propose aussi ses masques, forcément uniques : le pangolin a tous les honneurs, mais notre artiste n’oublie pas ses fondamentaux, à coup de citations détournées ("Omar m’a tuer", "Nous sommes en guerre" ou le désormais célèbre "Restez chez vous"). L’utilisateur pourra même adresser, via ces masques, des messages bien sentis à son entourage. De quoi susciter la jalousie, l’envie, voire la rancune de vos voisins. Comme on voudra.

    La Brodeuse masquée
    https://www.facebook.com/labrodeusemasquee
    @labrodeusemasquee

    Voir aussi : "La brodeuse masquée a encore frappé"

    broseuse masquée,broderie,points de croix,confinement,confiné,déconfinement,masque,coronavirus,covid-19,petit grégory,omar raddad,francis heaulmes

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  • Galerie virtuelle chez Cyril Guernieri

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    Les galeries d'art étant fermés en ce moment, Bla Bla Blog vous invite à découvrir en ligne une exposition virtuelle proposée par la Galerie Cyril Guernieri. Jean-Daniel Bouvard et Marc Dailly y sont à l'honneur.

    Jean-Daniel Bouvard Chaleur.jpg

    Jean-Daniel Bouvard
    Chaleur - 2020 - huile sur toile - 116x89 cm

    Jean-Daniel Bouvard Ombrages.jpg

    Jean-Daniel Bouvard
    Ombrages - 2020 - huile sur toile - 50x50 cm

    Jean-Daniel Bouvard Pause.jpg

    Jean-Daniel Bouvard
    Pause - 2020 - huile sur toile - 81x60 cm

    Jean-Daniel Bouvard Pêcheur.jpg

    Jean-Daniel Bouvard
    Pêcheur - 2020 - huile sur toile - 100x81 cm

    Marc Dailly Du salon à la cuisine.jpg

    Marc Dailly
    Du salon à la cuisine - 2020 - huile sur bois - 30x40 cm

    Marc Dailly Homme dans le salon.jpg

    Marc Dailly
    Homme dans le salon - 2020 - huile sur bois - 30x28 cm

    Marc Dailly Paulina dans l'atelier.jpg

    Marc Dailly
    Paulina dans l'atelier - 2020 - huile sur bois - 30x40 cm

    Marc Dailly La dinette.jpg

    Marc Dailly
    La dînette - 2020 - huile sur bois - 65x50 cm

    La Galerie Cyril Guernieri propose également une exposition en cours, "Jardins secrets" de Christian Benoist, qui est à retrouver sur le site du galeriste.

    Galerie Cyril Guernieri
    29, rue Mazarine 75006 Paris
    Tél. 06 63 56 52 15
    contact@galerieguernieri.com

    www.galerieguernieri.com

    Voir aussi : "Femmes extraordinaires des Andelys"

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  • La BnF rend hommage à Albert Uderzo

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    Au lendemain de la mort d'Albert Uderzo, l'un des pères d'Astérix, la Bibliothèque Nationale de France a décidé de lui rendre hommage.

    Laurence Engel, sa présidente, s'exprime ainsi : "La BnF ressent une vive émotion au moment de la disparition d’Albert Uderzo. Le don qu’il avait fait à la Bibliothèque a marqué une étape importante - renouant avec la tradition d’une présence dans les collections de l’art de la bande dessinée, d’abord dans ses formes les plus anciennes, puis, et notamment grâce à lui, dans ses expressions contemporaines. Et c’est aussi une relation d’amitié qui s’est interrompue. Mais l’oeuvre d’Uderzo, ce patrimoine commun, demeure, elle, intacte et comme il l’avait souhaité, au sein des collections de la BnF, pour que reste vive, active, cette mémoire collective. Des planches magnifiques, de très grand format, qui donnent à voir le talent extraordinaire du dessinateur qu’il était. Uderzo aimait à se définir lui-même comme « un besogneux de la futilité » : sa besogne fut colossale et sa futilité nous demeure essentielle."

    Uderzo avait fait don en mars 2011 à la BnF de planches originales issues de trois albums des aventures du célèbre Gaulois : Astérix le Gaulois, le tout premier de la série, La Serpe d’or et Astérix chez les Belges.

    Un besogneux de la futilité

    Ces planches de grand format, encrées au pinceau par-dessus des crayonnés vierges de tout remords, donnent à voir l’immense talent d’un dessinateur de génie, dont la modestie naturelle aimait à rappeler qu’il était avant tout "un artisan."

    Ce don a été au cœur des deux événements de la BnF : la grande exposition Astérix à la BnF ! qui s’était tenue d’octobre 2013 à janvier 2014 et l'anniversaire des 60 ans d’Astérix en 2019, une autre exposition qui présentait dans la galerie des donateurs l’ensemble des 44 planches originales du tout premier album.

    Par la virtuosité du trait comme par le sens de la lettre, par la force du mouvement et celle des jeux
    d’ombres et de lumières, par la verve du caricaturiste, par l’efficacité des onomatopées, le dessin d’Uderzo est un art total, et totalement un art.

    Grâce à ce don qui témoigne de l’importance que les aventures d’Astérix et Obélix ont acquise dans la mémoire collective du XXe siècle, en France comme hors de ses frontières, Albert Uderzo a fait aussi pleinement entrer dans les collections nationales l’art de la bande dessinée. L’exposition Astérix à la BnF ! que la Bibliothèque a organisée en 2013, à la suite de cette donation, a rendu à l’œuvre qu’il a créée avec René Goscinny l’hommage qui lui était dû, en retraçant la genèse et les développements d’une réalisation majeure du neuvième art.

    https://www.bnf.fr/fr/agenda/asterix-le-gaulois-aux-origines
    Astérix de A à Z, exposition Astérix à la BnF !, octobre 2013-13-janvier 2014

    Voir aussi : "Astérix et la fille de Vercingétorix"

    Photo : Astérix le Gaulois. Aux origines. Bibliothèque nationale de France, 20-22 septembre 2019
    ASTÉRIX ® OBÉLIX ® IDÉFIX ®
    © 2019 LES ÉDITIONS ALBERT RENÉ / GOSCINNY-UDERZO

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  • Girodet versus Géricault

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    Le moins que l’on puisse dire c’est que le Musée Girodet s’est fait désirer. Fermé en 2008 pour rénovations, qui étaient bienvenues, l’auguste établissement public de Montargis, consacré principalement au peintre néoclassique Anne-Louis Girodet-Trioson, a subi de plein fouet l’avanie de la crue historique de juin 2016, qui a contraint à la restauration de plusieurs milliers d’œuvres et, in fine, à retarder la réouverture du musée.

    Une réouverture qui a eu lieu il y a moins d’un an. Le Musée Girodet propose en ce moment sa deuxième exposition : "Girodet face à Géricault ou la bataille romantique du Salon de 1819" qui sera visible jusqu’au 12 janvier 2020.

    Qui dit Géricault dit Radeau de la Méduse, une œuvre que le musée ne pourra découvrir – hélas – qu’à travers une copie de d’Eugène Ronjat. Le tableau original, peint en 1819 par un Théodore Géricault âgé de seulement 20 ans, va marquer pour longtemps l’histoire de la peinture, à travers la représentation, avec un réalisme cru, d’un fait divers survenu en 1816 : le naufrage catastrophique et choquant de La Méduse, un navire royal que le capitaine et les officiels ont décidé d’abandonner laissant leurs 400 passagers à un sort tragique. Cette œuvre est présentée en 1819 lors du salon de peinture et de sculpture au cours de laquelle Girodet, que Géricault connaît et admire, présente Pygmalion et Galatée. Ce sont deux peintures bien différentes qui marquent également l’affrontement de deux courants : l’un néoclassique avec une scène mythologique, et l’autre romantique et historique, précurseur d’un mouvement qui fera date.

    Le Musée Girodet a choisi d’exposer 80 des peintures qui avaient été présentées il y a 200 ans, des peintures recouvrant bien des thèmes : histoire, portraits, paysages, scènes de guerre, allégories ou religion.

    200 ans plus tard c’est pourtant Le Radeau de la Méduse que l’Histoire a gardé en mémoire

    Le visiteur circule dans un musée restauré depuis peu, plus aéré, à la scénographie et à l’éclairage plus moderne. Le cœur de l’expo est la nef principale dans laquelle, face à la copie du Radeau de la Méduse, a été accrochée une scène représentant Pygmalion et Galatée. Girodet décrit ainsi son tableau d’une rare force allégorique : "Le lieu de la scène est dans l’endroit le plus retiré de la maison du sculpteur ; il y a fait transporter la statue dont il est épris, non loin de celle de Vénus. Au moment du prodige, une auréole brillante paraît sur la tête de la déesse, et une lumière surnaturelle se répand dans tout le sanctuaire et forme, avec la fumée des parfums, le fond du tableau, sur lequel se détache, avec une magie surprenante, la figure de Galatée."

    Conscient que ce chef d’œuvre sera son dernier (le peintre meurt cinq ans plus tard, la même année d'ailleurs que Géricault), Girodet est soulagé de voir sa toile remarquée. Un critique salue la maîtrise d’un artiste qui est déjà au crépuscule de sa vie : "Le tableau de Galatée, destiné, même avant qu’il fût commencé, pour le cabinet de M. le comte de Sommariva, tiendra, sans contredit, le premier rang parmi les productions modernes de nos meilleurs artistes" Le terme de "moderne" prend ici un relief particulier, car si le tableau de Girodet a été la grande peinture du salon de 1819 (avant d’être oubliée puis redécouverte en 1967), c’est pourtant Le Radeau de la Méduse que l’Histoire a gardé en mémoire.

    "Girodet face à Géricault ou la bataille romantique du Salon de 1819"
    Musée Girodet, Montargis
    Jusqu’au 12 janvier 2020
    http://www.musee-girodet.fr

    Voir aussi : "L’art d’enculer les mouches"

    Anne-Louis Girodet-Trioson, Pygmalion et Galatée (ou Pygmalion amoureux de sa statue), huile sur toile, 202 x 253 cm, Paris, musée du Louvre © Musée du Louvre, distr. RMN-Grand Palais/Angèle Dequier – prêt exceptionnel

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  • L’art d’enculer les mouches

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    Qu’est-ce qu’un musée ? Le Petit Larousse le définit ainsi : "Lieu, édifice où sont réunies, en vue de leur conservation et de leur présentation au public, des collections d’œuvres d’art, de biens culturels, scientifiques ou techniques." Le vénérable ICOM (Conseil International des Musées) a choisi en 2007 d’en faire une définition plus précise mais aussi plus complète : "Un musée est une institution permanente sans but lucratif au service de la société et de son développement, ouverte au public, qui acquiert, conserve, étudie, expose et transmet le patrimoine matériel et immatériel de l'humanité et de son environnement à des fins d’études, d’éducation et de délectation." L’affaire était entendue et ne méritait pas que l’on glose éternellement sur ce sujet, mais plutôt que l’on encourage le grand public à retrouver le chemin de ces établissements.

    Alors, quelle mouche a piqué l’ICOM de tout remettre en question et se lancer dans une querelle byzantine digne des disputes médiévales sur le sexe des anges ? L’objet de la bataille intellectuelle ? Ni plus ni moins qu’une nouvelle définition du musée.

    Fin juillet, lors de la 139e session de l’ICOM, nous apprend Le Quotidien de l’art (édition du 2 septembre 2019), l’institution a mouliné et accouché d’une proposition sensée moderniser le concept de musée. Au terme d’un travail de synthèse et de plusieurs mois de travaux et de réflexion, une définition du musée vient de voir le jour propre à décontenancer plus d’une personne.

    Accrochez-vous : "Les musées sont des lieux de démocratisation inclusifs et polyphoniques, dédiés au dialogue critique sur les passés et les futurs. Reconnaissant et abordant les conflits et les défis du présent, ils sont les dépositaires d’artefacts et de spécimens pour la société. Ils sauvegardent des mémoires diverses pour les générations futures et garantissent légalité des droits et l’égalité d’accès au patrimoine pour tous les peuples. Les musées n'ont pas de but lucratif. Ils sont participatifs et transparents, et travaillent en collaboration active avec et pour diverses communautés afin de collecter, préserver, étudier, interpréter, exposer, et améliorer les compréhensions du monde, dans le but de contribuer à la dignité humaine et à Injustice sociale, à légalité mondiale et au bien-être planétaire."

    Cette définition a été définitivement adoptée lors de l’assemblée extraordinaire à Kyoto du 7 septembre 2019. 

    Prendre la mouche

    Passés à la trappe les anciennes références aux concepts d'"institution", de "public" ou d'"éducation". Les pontes de l’ICOM parlent vaguement et pompeusement de "lieux de démocratisation", avec, certes, des objectifs ambitieux et louables : "contribuer à la dignité humaine et à Injustice sociale, à légalité mondiale et au bien-être planétaire." Mais il y a plus grave : il n’est plus fait référence aux œuvres d’art ou aux biens culturels et scientifiques mais "d’artefacts" et de "spécimens pour la société." Je vous voie déjà préparer votre prochaine sortie : "Chérie, si on sortait découvrir les derniers artefacts du Centre Pompidou ? – Bonne idée. C’est important que notre enfant puisse s’immerger dans le lieu de démocratisation afin de découvrir ces spécimens de la société !"

    Plus sérieusement, voilà une bien curieuse initiative venant de grosses têtes plus décidées à servir un discours ampoulé – on pourrais même dire vulgairement "à enculer les mouches" – qu’à faire redescendre le musée au milieu de la cité.

    Le quotidien spécialisé souligne d’ailleurs que cette initiative de renverser la table ne suscite pas l’adhésion de la majorité des conservateurs de l’ICOM, loin s’en faut. La présidente du comité national français de l’ICOM, Juliette Raoult-Duval prend déjà ses distances en disant regretter cette nouvelle (et inutile ?) définition du musée : "Un glissement politique regrettable" trop idéologique, des "termes professionnels (…) évacués ou diminués, et [qui] ne s’adossent plus solidement à notre code de déontologie."

    Juliette Raoult-Duval n’est pas la seule à prendre la mouche : un front de résistance – certes minoritaire au sein de l’ICOM – s'est mobilisé pour que cette nouvelle définition ne soit pas entérinée, en vain.

    Cette bataille consternante sur une définition aussi inutile que pompeuse pourrait bien faire une victime : les musées eux-mêmes qui, mise à part les grandes expositions événements, peinent à intéresser le grand public. Pas sûr qu’en mettant tant d’énergie dans un mot les responsables muséographiques jouent pour leur camp dans ce qui ressemble à une vaste farce.

    Sarah Hugounenq, "Musée : tempête autour d’un mot"
    Quotidien de l’art, 2 septembre 2019

    https://icom.museum/fr

    Voir aussi : "Qu’est-ce qu’un chef d’oeuvre ?"

  • Femmes extraordinaires des Andelys

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    Il reste encore plus d’un mois pour découvrir l’exposition de Claudine Loquen au Musée Nicolas-Poussin des Andelys. Sous le titre "Les Dames des Andelys", l’artiste normande dévoile une soixantaine de peintures et de sculptures sur bois sur les grandes figures féminines de cette ville, ancienne place forte de l’Empire Plantagenêt comme le prouve l’imposant Château-Gaillard.

    Pour cette exposition, Claudine Loquen consacre une large place aux femmes du Moyen Âge : s. Clotilde, Aliénor d’Aquitaine et Marguerite de Bourgogne. D’autres figures apparaissent dans cette galerie touchante : Marie et Marguerite de Lampérière (les épouses des frères Corneille), l’aéronaute Sophie Blanchard (et aussi première femme à périr lors d’un accident aérien) et la peintre Marthe Lucas dans le portrait d’une artiste aux yeux rêveurs et aux charmantes joues rosées. Un hommage est également rendu à Madame Bovary, la personnage romanesque de Gustave Flaubert, ainsi qu’aux femmes de la communauté malienne des Andelys (La délicate et espiègle Princesse malienne).

    Marchant sur les pas de Marc Chagall (Oiseaux et reines), Claudine Loquen donne à ses personnages une facture étonnante, bien loin des représentations académiques et réalistes. Les visages ont cette naïveté d’autant plus touchante que l’artiste rehausse ses peintures de couleurs vives, dans des compositions poétiques et surréalistes.

    Sur les pas de Marc Chagall

    Aliénor et ses filles, dans la toile qui porte ce nom, tourbillonnent dans une danse féerique sur fond d’un décor fleuri et aux ors klimtiens. Aliénor en croisade n’est pas représentée à la manière d’une peinture historique mais comme une scène d’enluminure fantastique dans laquelle les chevaux apparaissent comme des créatures extraordinaires. La reine Clotilde prend vie dans un portrait qui nous la rend familière et contemporaine. La peintre normande choisit également, pour représenter la sulfureuse et bouleversante Emma Bovary, un sage et souriant portrait de famille, perturbé en arrière-plan par un tableau des amants scandaleux.

    Claudine Loquen s’approprie ces personnages, historiques ou fictifs, pour en faire des sujets de scènes oniriques où se mêlent saynètes de la vie quotidienne (Marthe Lucas en train de peindre), scènes historiques (Aliénor en croisade), rêves (Clotilde, reine des Francs) et cauchemars (Assassinat des parents de Clotilde, reine des Francs).

    Cette exposition lumineuse et singulière est à découvrir au Musée Nicolas-Poussin des Andelys jusqu’à la fin septembre.

    Les œuvres de Claudine Loquen sont également à voir au Musée d'art spontané de Bruxelles, au Musée international d'art naïf de Magog (Canada) ainsi qu'au Musée Daubigny à Auvers-sur-Oise.

    "Les Dames des Andelys", exposition de Claudine Loquen
    Musée Nicolas-Poussin des Andelys (27)
    Jusqu’au 29 septembre 2019
    http://www.claudine-loquen.com

    Voir aussi : "Hors-série Normandie impressionniste"

    © Claudine Loquen
    Aliénor d'Aquitaine et ses filles
    Technique mixte sur toile 100cmX80cm

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