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Bla Bla Blog

  • Peut-on faire le bonheur des autres malgré eux ?

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    Logo simple.jpgLe café philosophique de Montargis proposera sa prochaine séance au Belman le vendredi 24 janvier 2020 à 19 heures. Le débat portera sur la question : "Peut-on faire le bonheur des autres malgré eux ?"

    Tous les hommes cherchent à être heureux, disait Blaise Pascal. Le bonheur est un élan universellement partagé tout en étant une aspiration individuelle. Faire le bonheur d’autrui a-t-il donc du sens ? Comment appréhender le bonheur de l’autre ? Est-il possible de rendre heureux un autre sujet heureux "malgré lui" ? En ai-je la possibilité et le droit ? Chacun ayant sa propre conception du bonheur, un bonheur collectif a-t-il du sens ? Le bonheur peut-il être affaire commune ?

    Ce sont autant de questions qui seront débattues au cours de la séance du 24 janvier prochain au Belman (entrée par l’Hôtel de France).

    La participation sera libre et gratuite.

    Café philosophique de Montargis
    "Peut-on faire le bonheur des autres malgré eux ?", Le Belman, Montargis
    Vendredi 24 janvier 2020, 19 heures
    http://cafephilosophique-montargis.hautetfort.com

    Voir aussi : "Dépend-il de nous d'être heureux ?"

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  • Je veux du glam

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    Kino Music, le troisième album de Pierre Daven-Keller, est une vraie boîte à musique : l’ouvrir c’est plonger dans une univers cinématographiques d’une autre époque : celle du cinémascope des Trente Glorieuses, des classiques de d’après-guerre, des comédies françaises acidulées, des romances sixties ou des western spaghettis.

    Du beau monde accompagne Pierre Daven Keller pour sa nouvelle aventure musicale, après une belle carrière d’accompagnateur et d’arrangeur auprès de Philippe Katerine, Miossec, Dominic A ou Françoiz Breut. Helena Noguerra, Arielle Dombasle, et Mareva Galenter ont prêté main-forte à Kino Music, un album so frenchy, so glam, so easy-listening (Jerk), que le Philipe Katerine des premières années n’aurait pas renié.

    Pierre Daven Keller débarque comme un extraterrestre avec Champ magnétique, mélange de son SF et de piano austère : un son sixties pour une vraie BO – mais sans images. Corniche Kennedy, avec son clavecin brillant et ses cuivres, pourrait avoir sa place dans un film de Claude Sautet. Quant à Intermezzo retro, que les créateurs d’OSS 117 n’auraient pas renié, il a le goût de ces sucreries acidulées et régressives, à l’instar de Daiquiri, Easy tempo ou Tatoo Totem.

    Le sens de la mélodie et du son, Pierre Daven-Keller l’a, sans nul doute, comme l’atteste Farfisa, au gimmick immédiatement familier, avec un orgue farfisa qui donne son titre au morceau.

    Voyage spatio-temporel garanti

    Après la bossanova aux cordes nerveuses qu’est Melancholia, le titre La fiancée de l’atome, portée par une Helena Noguerra, aux envolées sensuelles, s’impose comme la pierre angulaire de Kino Music. un opus essentiellement instrumental. Pour Tatoo Totem, la voix de Helena Noguera revient pour une déambulation musicale naïve à la Claude Lelouch.

    Il y a du Gainsbourg et du Jean-Jacques Vannier dans Dakota Jim : voyage spatio-temporel garanti avec ce vrai morceau cinématographique, et preuve des premières armes de Pierre Daven-Keller dans la bande originale de films (Je suis un no man’s land, en 2011). Avec Sirocco, nous voilà d’ailleurs dans un western à la Sergio Leone, l’une des nombreuses influences du musicien français.

    Même si Arielle Dombasle peut agacer, on ne peut que se réjouir de l’entendre dans Salvaje Corazon, jouant à fond la carte latino, sur un rythme joyeux digne de figurer dans une bande son de Manix.

    L’album se termine avec Cuore Selvaggio, une reprise en italien de Salvaje Corazon, interprétée par Mareva Galanter : un dernier titre qui sent bon la dolce vita, avec une chanteuse inattendue, invitée pour l’aventure musicale de Kino Music : ardente, délicieuse, juvénile et amoureuse.

    Pierre Daven-Keller, Kino Music, Kwaidan Records, 2019
    https://www.facebook.com/davenkeller

    Voir aussi : "Étincelant Thomas Grimmonprez"

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  • Un frigo à vous glacer le sang

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    Vous connaissez le thriller J'ai rencontré le Diable ? Jusqu'ici, pas nous. Mais L'Œil du frigo nous fait découvrir ce film sud-coréen grâce à une scène de frigo, à vous glacer le sang. 

    Voici un film froid et noir comme son titre l'indique. C'est un film coréen qui descend au fond de la plus pure bestialité, pour ne pas parler d'immondicité. Un sérial-killer tue la fiancée d'un espion qui va se venger en faisant souffrir le serial-killer par petits morceaux et grosses tortures. Lorsque ce dernier est hébergé par un ami serial-killer cannibale comme lui (eh oui même les serial-killers ont leur réseaux sociaux et leur Airbnb...), l'hôte lui cherche le meilleur morceau pour un dîner de chef.

    Tout naturellement il se dirige vers son frigo, sa chambre froide, mais il s'aperçoit qu'il n'y a plus d'intestins. Il est vrai que l'intestin grillé est un met extraordinaire. Mais voilà : un frigo mal achalandé nous fait souvent changer de recette, à moins d'aller faire des courses si on tient vraiment à notre dîner... Je ne vous dirai pas ce qui se passe par la suite : changera-t-il d'avis, et d'envie ? Va-t-il faire des courses? A vous de voir, en ces lendemains de fêtes si vous avez envie de découvrir la suite.

    Le frigo, toujours là dans les grands moments de l'humanité, voire de l'humanité déshumanisée, nous livre quelques morceaux de corps humain parfaitement sectionnés, découpés et rangés au frais pour servir un chef cuistot très organisé. Bien évidement le lieu est glauque, il n'y a pas d'apologie de la découpe humaine. Nos amis syndicalistes, représentants des frigos, n'auraient pas voulu associer cette séquence à des frigos tout fringants et ultra-connectés qui auraient indiqué sur le smartphone dudit cuistot : "Il n'y a plus d'intestin. Veuillez en trouver." Non : les frigos sont les amis des hommes. Ils ont leur dignité : ils participent avec de vieilles chambres froides, glauques et grises, à l'éclairage au néon... A noter que dans ce genre de frigo, il n'y a rien d'autre. Pas de ketchup, pas de moutarde : rien que des morceaux de corps entassés, à destination de quelques assiettes.

    Bon, j'ai poussé le vice à compter ce qu'il y avait dans le frigo : pour une fois qu'on a une belle vue... Huit avant-bras, deux jambes, un tronc sans tête... peut être d'autres choses mais elles sont dissimulées. De quoi tenir un moment sans faire les courses, sauf si on a déjà mangé tous les intestins... Les gourmands ! ;). Si vous allez chez des amis qui possèdent ce genre de chambre froide - parce que c'est très à la mode ce côté industriel dans une cuisine -, assurez vous que le frigo est correctement humanisé et non déshumanisé. Sinon, je ne donne pas cher de votre repas Vous pouvez vous même vous retrouver dans un frigo !

    Âmes sensibles s’abstenir évidemment, mais cette vengeance aux petits oignons reste un régal.

    J'ai rencontré le Diable, thriller de Kim Jee-woon
    avec Lee Byung-hun, Choi Min-sik, Chun Ho-jin et Chun Kook-haun
    Corée du Sud, 2010, 141 mn

    Voir aussi : "L’‎Œil du Frigo débarque sur Bla Bla Blog"
    "J'ai rencontré le diable frigo"

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  • Qui est Tom Leeb, le futur candidat français à l'Eurovision ?

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    Tom Leeb devrait être le candidat français du prochain concours Eurovision, qui aura lieu le 16 mai prochain à Rotterdam. 

    Cette année, selon Le Parisien, il n'y aura pas de vote du public mais une désignation qui a été faite par France Télévision.  

    Tom Leeb n'est pas tout à fait un inconnu. Bla Bla Blog en avait parlé il y a quelques mois à l'occasion de son premier EP, Are We Too Late. Tom Leeb : un musicien qui n'a pas fini de faire le buzz. 

    Tom Leeb, Recollection, Roy Music, 2019
    https://www.facebook.com/Tom.Leeb.Officiel

    Voir aussi : "Tom Leeb, comme une petite madeleine de Proust"

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  • Ton univers impitoyable

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    Cette semaine, les Golden Globes ont mis à juste titre à l’honneur des films comme 1917, Joker ou Once Upon a Time… in Hollywood. Mais une autre création s’est imposée lors de cette cérémonie : la série Succession, avec une récompense de meilleur acteur dans une série dramatique pour l’impressionnant Brian Cox et un un Golden Globe de meilleur acteur dans un second rôle dans une série, une mini-série ou un téléfilm pour l’étonnant Kieran Culkin, pour son rôle incroyable de Roman Roy.

    Succession, dont une troisième saison est prévue pour l’été 2020, est une plongée dans les arcanes d’une multinationale mêlant médias, divertissements et communication. Un univers impitoyable, pour reprendre le générique de Dallas, une autre série, certes datée, mais qui faisait elle aussi d’une famille richissime américaine un lieu d’affrontement autour de l’argent, du pouvoir, des ambitions et des rancœurs.

    Plus intense, plus âpre, plus cruelle et et plus passionnante que la série culte des années 80, Succession est une tragédie familiale autant qu’un tableau d’une Amérique pervertie, amorale et empoisonnée par l’argent.

    La saison 1 démarre comme la promesse d’un passage de relais réussi entre Logan Roy, le fondateur de la multinationale Waystar Royco, et son fils, le brillant Kendall Roy (Jeremy Strong). Pour le patriarche de soixante-dix ans, c’est l’assurance d’une retraite dorée avec sa troisième épouse, Marcia Roy (Hiam Abbass). Sauf que, contre toute attente, Logan, milliardaire tout-puissant et dictatorial, décide de rester finalement aux commandes de sa société pour quelques années encore. C’en est fini de la succession pacifique : en refusant de se retirer des affaires, Logan Roy déclenche du même coup une guerre au sein de sa propre famille, avec pour protagonistes essentiels ses propres enfants, Kendall, Roman et Shiv (Sarah Snook), qui se voyaient bien prendre leur part du gâteau. Mais le "vieux" a la peau dure, et n’est pas décidée à abandonner ses propres ambitions.

    Coups tordus, secrets de famille, conflits boursiers et histoires sordides

    Les deux saisons font s’entrecroiser plusieurs intrigues faites de coups tordus, de secrets de famille, de conflits boursiers et d’histoires sordides : la chute de Kendall bien décidé à prendre sa revanche, une OPA hostile menaçant l’empire des Roy, les projets privés et publics de l’aîné Connor Roy (Alan Ruck), une affaire de croisières que vont tenter d’étouffer le beau-frère Tom Wamsgans (Matthew Macfadyen) et le cousin Greg Hirsch (Nicholas Braun) ou le mariage de Shiv qui clôture une première saison avec un rebondissement inattendu (épisode Personne ne disparaît, primé aux Emmy Awards 2019 pour son scénario).

    Cette impressionnante fresque familiale, tournée avec des moyens que l’on imagine conséquents, est une des meilleures production de HBO. Écriture du scénario et des dialogues, interprétations (primées, comme il a été dit), décors, musique (Nicholas Britell) ou générique magnifique : tout concourt à faire de cette série proposée par OCS un moment de télé exceptionnel, inratable et inoubliable.

    Succession, série dramatique de Jesse Armstrong
    avec Hiam Abbass, Nicholas Braun, Brian Cox, Kieran Culkin
    Peter Friedman, Sarah Snook et Jeremy Strong, USA, OCS, deux saisons, 2019

    https://www.hbo.com/succession

    Voir aussi : "Mes parents étaient des espions communistes"

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  • Le top 10 de Bla Bla Blog pour 2019

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    Ding ding ding ! Nous sommes en début d’année. 2020, l’année de toutes les promesses. Mais il est aussi temps de se retourner vers 2019. Contre vents et marées, Bla Bla Blog continue ses explorations : livres, musiques, cinéma, séries… Après 227 chroniques parues en 2019, quelles ont été celles qui ont été les plus populaires ? Cette année encore, nous vous proposons un top 10.

    10 Nathalie Cougny : "J’aime bien surprendre, sinon c’est pas drôle !"

    Le top de Bla Bla Blog commence ce classement par une artiste bien connue sur ce site. Nathalie Cougny. Femme de lettre, poète et peintre, qui a fait l’objet de plusieurs chroniques depuis 2015, Nathalie Cougny a bien voulu nous accorder une interview, à l’occasion de la sortie de son roman Paris Rome, consacré à Nietzsche.

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    "Nathalie Cougny fait partie des artistes que Bla Bla Blog suit avec intérêt : peinture, romans, théâtre, poésie, engagement. Cette artiste est partout et toujours avec passion. Sa dernière actualité est un roman, Paris Rome, qui imagine la rencontre de nos jours d'une jeune peintre médiatique avec Nietzsche. Rencontre improbable et incroyable qui méritait bien qu'on pose quelques questions à l'auteure..."

    La suite ici...

     9  Gauvain Sers, l’autre chanteur énervé

    S’il y a un chanteur qui a fait parlé de lui cette année, c’est bien Gauvain Sers. Musicien détesté par certains, adoré par d’autres, Gauvain Sers est dans la lignée des artistes populaires aussi bien capable de chanter des saynètes de la vie quotidienne que de traduire des faits de notre époque.

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    "La chanson titre Les Oubliés de Gauvain Sers, en marquant les esprits (la dénonciation de la fermeture d’une école dans la Somme et, par là-même, un chant sur les oubliés de la France rurale) ne doit pas cacher tout ce qui fait la richesse et la qualité d’un album.
    Les Oubliés ne saurait se limiter à un album engagé en pleine crise des gilets jaunes ("Qu'il est triste le patelin avec tous ces ronds-points / Qui font tourner les têtes"). Il est bien plus encore : l’œuvre d’un artiste important assumant sa filiation avec Renaud et partageant avec l’auteur d’Hexagone l’art de parler de l’amitié (Changement de programme ou L’épaule d’un copain), du bonheur ordinaire mais non sans aspérités (Petite piaule) et des choses simples de la vie (Tu sais mon grand), grâce à des texte écrits avec une rare exigence littéraire (Dans la langue de Prévert)..."

    La suite ici...

     8  Prenom : Marlene

    Parmi les découvertes de Bla Bla Blog cette année, figure en bonne place Prénom Marlene, dont le premier titre n’est que le début d’une carrière prometteuse. 

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    "Saint Valentin oblige, c’est aux cœurs de guimauve que se destine ce titre en exclusivité de Prénom Marlene, une jeune artiste qui vient de sortir son premier titre, Les mots qui rassurent.
    À découvrir – en attendant un premier album ?"

    La suite ici…

     7  Jain en Soulitaire

    C’est l’une des artistes françaises les plus en vue et les plus populaires en France et dans le monde. Jain avait fait sensation en 2018 avec son deuxième album, Souldier. En 2019, elle était en tournée, démontrant qu’elle était aussi une show woman d’exception. Nous étions à Orléans pour la découvrir sur scène. La chronique sur ce spectacle est l’un des tops de cette année.

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    "Jain est actuellement en tournée mondiale et en France. C'est à Orléans qu’elle a pu être applaudie le jeudi 14 mars, dans un zénith conquis par l’étape de son Souldier Tour, faisant suite à son dernier album, Soudier. Nous y étions.
    Seule sur scène, en combinaison bleue roi avec col et épaules rouges et baskets blanches, la plus internationale sans doute des artistes françaises prouve sa solidité, sa flamme et son professionnalisme dans un show calibré au millimètre.
    Sous une double arche croisée installée au milieu de la scène, Jain commande son spectacle derrière une console, le seul instrument visible. Du haut de ses 27 ans, la musicienne lance, rythme et nourrit sa prestation avec la maîtrise d’une DJ aguerrie ou, mieux, d’un pilote de vaisseau spatial tout droit sorti des
    Gardiens de la Galaxie..."

    La suite ici…

     6  Bombardement de saveurs au B-29

    Bla Bla Blog a commencé fin 2018 une série de chroniques sur la gastronomie. Cette année, un article consacré à un restaurant entre en 6e position de ce top. Et pas n’importe lequel : un fast-food breton...

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    "Et si les meilleurs burgers du monde se dégustaient en Bretagne ? C’est ce que l’on peut légitimement se dire quelques mois après l’élection du meilleur burger de France qui a désigné le Bistrot d’Lao de Quimper.
    Mais un autre restaurant breton a attiré l’attention de Bla Bla Blog : le B-29 à Concarneau. Évidemment, les touristes de cette ville balnéaire seraient a priori plus tentés de partir à la pêche aux crêperies ou aux restaurants de fruits de mer qu’à un fast-food. Grossière erreur car, parmi les établissements culinaires à découvrir absolument à Concarneau, figure le B-29, au nom fleurant bon les années 50, la Guerre Froide mais aussi... le département du Finistère..."

    La suite ici…

     5  Rencontre avec Patricia LM

    Bla Bla Blog aime Patricia LM, et ce depuis 2016, date de la découverte de sa galerie dans une petite rue de Concarneau.Ses photos extrêmement travaillées, ses modèles traités avec grâce et sensualité, son travail sur la couleur, et surtout l’humanité de cette artiste. Nous l’avons interrogée pour en savoir plus sur cette photographe exceptionnelle.

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    "C’est en Bretagne sud que l’on a le plus de chance de croiser Patricia LM. La photographe y a des attaches fortes. Elle y expose régulièrement ses œuvres, bien éloignées des créations classiques qu’offrent les galeries nombreuses autour de Concarneau, Pont-Aven ou Douarnenez. Patricia LM fait des corps sa matière brute, qu’elle travaille en les rehaussant de couleurs pop-art. Questions-réponses avec une artiste passionnante et à l’univers attachant..."

    La suite ici…

     4  Brigitte Bellac, toujours debout

    Brigitte Bellac a été une belle découverte cette année. L’ancienne actrice, passée aussi bien par la télévision, le théâtre que le cinéma, offre à travers le récit de sa vie autant un portrait de la France des années 70 et 80 qu’un puissant appel à la vie et à la résilience. Exemplaire !

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    "« On veut du cru, de la viande humaine, du sang, des larmes. On veut avoir vraiment mal, comme celui ou celle qui narre. Pareil »  : ainsi commence Je -Nous (Éditions du bord du Lot), le récit de Brigitte Bellac, une figure oubliée du cinéma français. Le grand public l’a découverte à la fin des années 70 dans le film de Michel Lang, À nous les petites Anglaises.
    De cinéma, de théâtre et de télévision, il en est bien entendu question dans ce livre. Mais pas que. Car, comme l’indique l’auteure à l’ouverture de Je-Nous, son histoire est aussi celle d’une vie en forme de montagnes russes, d’arrêts nets en raison de graves problèmes de santé, de désillusions, mais aussi de courage et de résurrections, sans que jamais ces épreuves ne la mettent à terre..."

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     3  Death is not the end

    Sur le podium de cette année figure, une fois n’est pas coutume, un livre. Un témoignage en réalité : celui d’un médium. Fantômes, esprits, âmes errantes : car nous sommes tous mortels, de tels sujets n’ont pas été sans fasciner les internautes de Bla Bla Blog. Un top surprise pour cette 3e place.

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    "Vous qui entrez dans la lecture du dernier ouvrage d’Alain Joseph Bellet, Écoutez ce que les défunts nous disent (Presses du Châtelet), abandonnez toutes vos certitudes. À la suite de son précédent ouvrage, Les Morts sont parmi nous, le médium breton répond aux questions "devons-nous avoir peur de la mort ?" et "l’être humain est-il préparé à ce qui l’attend dans l’autre monde ?" grâce à une série de témoignages et d’expériences qui devraient en troubler plus d’un..."

    La suite ici…

     2  Laurie Darmon à nu

    On adore Laurie Darmon : son audace, son flow, son sex-appeal. Pour son EP sorti il y a un an, l’auteure de La Rupture a choisi de sortir des sentiers battus et de proposer un mini-album dans lequel elle se met à nu, dans tous les sens du terme.

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    "Il y a tout juste un an, il était question sur Bla Bla Blog du premier album de Laurie Darmon, Février 91. Quelques mois, plus tard, l’artiste a choisi de ne pas se reposer sur cet opus réussi et s’est aventurée sur un terrain autrement plus audacieux et culotté. Elle sort en ce moment son nouvel EP, Dévêtue, créé et distribué dans une totale liberté. Que la chanteuse se mette à nu dans ce cinq titres est un euphémisme : Laurie Darmon y parle d’amour dans ce qu’il y a de plus brut, d’instinctif et, finalement, d’authentique..."

    La suite ici…

      Le petit monde d’Élodie Suigo

    Et la grande gagnante cette année est… Élodie Suigo. Cette femme de radio est aux manettes pour des interviews denses et sensibles avec des personnalités que nous connaissons tous, mais que la journaliste de France Info parvient à dévoiler comme personne. Elle décroche le pompon cette année, un an après la chanteuse Berry.

    élodie suigo,france info,interview,laurie darmon,chanteuse,alain joseph bellet,brigitte bellac,témoignage,patricia lm,photographie,concarneau,b-29,restaurant,bretagne,nathalie cougnyjain,prenom:marlene,gauvain sers,chanteurExtrait :
    "On ne parle pas assez de la radio, ce média ouvert, protéiforme et souvent inventif. J’ai envie de vous parler d’Élodie Suigo et de son émission quotidienne Le Monde d’Élodie, diffusé sur France Info.
    Mine de rien, cette série de chroniques a la capacité de vous accrocher très rapidement et de devenir un rendez-vous familier grâce à des qualités finalement très simples : des interviews courtes et sensibles, sans esbroufe ni sens de la provocation..."

    La suite ici…

    Voir aussi : "Top 10 de Bla Bla Blog pour 2018"

    Photo de couverture : Élodie Suigo

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  • Héroïque frigo !

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    Alors que Jumanji Next Level vient de sortir, L’‎Œil du frigo propose de revenir sur le tout premier Jumanji, dont les effets spéciaux comme l'histoire avaient époustouflé les spectateurs de 1995. Focus sur une scène qui a pour protagonistes des singes et, bien entendu, un réfrigérateur proprement héroïque

    Nous voici dans l'excellent Jumanji dont la folie n'a d'égal que son frigo. Une dinguerie de gamins qui finit en cauchemar. Un film absolument formidable avec des singes qui sont montés sur piles nucléaires. Ici, nous sommes au début du jeu et les singes viennent d’apparaître. Ils prennent possession de la cuisine ce qui n'est pas sans nous rappeler une certaine scène chez les Gremlins. Évidemment, ils s'en prennent au frigo, ouvert, pillé, vidé et qui résiste à cette déferlante de folie. Il faut dire qu'on a affaire à un frigo extraordinaire, rien à voir avec les frigos du XXIeme siècle dont l'obsolescence programmée est visible à l'oeil nu. Ici on a affaire à un meuble frigo, peut être même une pièce de musée. Regardez cette porte, comme elle est découpée, tout est moulé et creusé dans le meuble. Cela rassemble à une sculpture art-déco qui se pose comme le seul rempart face à la horde des singes.

    Même si nous sommes un brin au pays des songes, ces singes nous réveillent de façon la plus tendre qui soit. Pour le frigo, on peut remarquer qu'aucun des singes ne se goinfre dans cet antre de la nourriture. Non : là, ils sont en mode destruction totale, comme si vous aviez laissé un bande d'ados hystériques dans la cuisine et que vous aviez fermé la porte. Bien qu'offert à ses agresseurs, le frigo symbolise toute la puissance de la famille, celle qui va dans tout le film se mettre en travers de ce jeu cauchemardesque.

    La porte, comme le frigo, sont bien achalandés et les rangements d'un grande précision. On est loin de nos quelques étagères modulables qui nous posent toujours des problèmes pour ranger nos bouteilles. On pourrait presque dire que nous avons affaire à un frigo de luxe avec son pied devant l'ouverture de la porte pour ceux qui "trop petits" ne pourraient pas atteindre le dessus du frigo , un endroit qui comme on le sait reste souvent inaccessible aux petits. Ici c'est simple, ouvrez le frigo, montez sur la petite marche, gagnez dix centimètres et vous accéderez avec facilité sur cette plateforme au dessus du frigo tellement utile dans une cuisine. J'encourage tous ceux qui n'ont encore rien mis au dessus de leur frigo à aller se mesurer : vous aurez peut être une réponse claire à vos questions de rangement aérien.

    Jumanji, comédie fantastique de Joe Johnston
    avec Robin Williams, Bradley Pierce, Kirsten Dunst, Jonathan Hyde et Bonnie Hunt
    Etats-Unis, 1995, 104 mn

    Voir aussi : "L’‎Œil du Frigo débarque sur Bla Bla Blog"
    "Jumanji frigo"

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  • Revivre l’affaire Dreyfus

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    Le lundi 6 janvier 2020 l’Alticiné de Montargis et l’association des Cramés de la bobine proposeront une soirée exceptionnelle autour du film de Roman Polanski, J’accuse, sorti le 13 novembre 2019, multi primé (Lion d’argent - Grand Prix du jury à la Mostra de Venise).

    Charles Dreyfus, petit-fils du capitaine juif victime fin 1894 d’un mensonge et d’une machination militaristes, nationalistes et antisémites, viendra parler de son aïeul. Il sera question de la souffrance d’Alfred Dreyfus, des souvenirs familiaux, mais aussi de la raison d’État, de l’autorité de la chose jugée et du combat remporté le 12 juillet 1906, 12 ans après le déclenchement de l’affaire.

    Pendant les 12 années qu’elle dura, l’Affaire Dreyfus déchira la France, provoquant un véritable séisme dans le monde entier. Dans cet immense scandale, le plus grand sans doute de la fin du XIXème siècle, se mêlent erreur judiciaire, déni de justice et antisémitisme. Le film de Polanski est raconté du point de vue du Colonel Picquart qui, une fois nommé à la tête du contre-espionnage, va découvrir que les preuves contre le Capitaine Alfred Dreyfus avaient été fabriquées. À partir de cet instant, et au péril de sa carrière puis de sa vie, il n’aura de cesse d’identifier les vrais coupables et de réhabiliter Alfred Dreyfus.

    Alain Pagès, professeur émérite à la Sorbonne et codirecteur du centre d’étude sur Zola et le naturalisme, présentera à Alticiné à 18 heures, une conférence sur le traitement de l’Affaire Dreyfus au cinéma depuis Méliès et le roman de Robert Harris, centré sur le rôle révélateur du lieutenant-colonel Picquart, que le cinéaste Polanski et l’auteur britannique ont adapté pour le scénario de J’accuse. À 19 heures 30, l’Alticiné offrira un cocktail avant la soirée-débat prévue à 20 heures 15.

    Soirée spéciale J’accuse, film et conférence, Cinéma Alticiné, Montargis
    Lundi 6 janvier 2020 à partir de 18 heures, suivie de la projection du film de Polanski
    Présenté par Claude Sabatier en présence de Charles Dreyfus
    Les Cramés de la Bobine

    Voir aussi : "Un héros ordinaire"
    "Zola, le journaliste politique"

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  • Bientôt, l'heure du bilan

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    Pour bien commencer cette nouvelle année, Bla Bla Blog va bientôt vous présenter son top des chroniques les plus populaires de 2019. Avec des surprises et des succès étonnants, toujours au service d'artistes, d'hommes et de femmes de culture qui ne transigent jamais. Un peu de patience avant de découvrir les articles qui ont marqué un an de Bla Bla Blog.

    Et bientôt, sur ce site, de la musique, des livres, des films et des séries : il sera question du dernier album de Philippe Katerine, des EP d'Abel Orion, de Kara Marni ou de Lou Tavano, du nouvel album de Marc Michel, de jazz, de world music mais aussi de chanson française. Côté littérature, nous nous intéresserons à la véritable bombe qu'est Trip de Lao Tin, ainsi qu'à l'étude éloquente de Benoît Coquard.

    Et bien sûr, nous continuerons notre hors-série sur David Foenkinos et nous continuerons notre voyage dans l'univers du réfrigérateur au cinéma, avec L'Oeil du Frigo.

    A bientôt, et bien sûr excellente année 2020. 

    Photo : Jessica Lewis - Pexels

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  • Bonne année 2020

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    Bla Bla Blog vous adresse ses meilleurs voeux pour cette nouvelle année.

    Photo : Ashwin Pradhan - Pexels

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  • Étincelant Thomas Grimmonprez

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    Étincelant : voilà le terme qui caractérise sans doute le mieux la dernière production de Thomas Grimmonprez. Pour son dernier album Big Wheel, Le musicien a réuni autour de lui un quartet composé de Manu Codjia à la guitare, Jérôme Regnard à la contrebasse, Benjamin Moussay aux claviers et bien sûr lui-même à la batterie. "Une longue amitié nous lie, cʼest celle-ci qui mʼa poussé à écrire Big Wheel : La grande roue. La roue qui nous rappelle notre rapport au mouvement et au temps. La roue libre du lâché prise , du moment suspendu" dit le jazzman au sujet de son dernier opus.

    Trois ans après Kaléidoscope, nous voilà embarqués dans un jazz à la fois classique dans sa structure cristalline (le titre Big Wheel, qui donne son nom à l’album) et très personnel.

    Thomas Grimmonprez parle de son dernier opus, un vrai hymne à "l’idée de cycle," à la "création perpétuelle" : en un mot à "l’éternel retour." Voilà ce qu’en dit le musicien : "La symbolique de cette grande roue inspire mythes et thèmes sacrés, elle se rapporte à lʼidée de perfection comme le cercle, elle renvoie surtout au mouvement, au devenir et à lʼévolution. Cʼest aussi le recommencement, la création perpétuelle. Cʼest cette idée de cycle et de recommencement qui mʼa donné lʼenvie de composer cet album, un nouveau répertoire avec des compagnons de toujours."

    Comme quoi une guitare électrique aussi peut atteindre des sphères métaphysiques

    Loin de tout dogmatisme esthétique, le quartet fait le lien entre jazz, pop-rock psychédélique (Heavy Soul) ou musiques traditionnelles, à grands coups d’envolées de piano et de guitares électriques (Sweet Cake). Thomas Grimmonprez ne s’éloigne pourtant jamais d’une idée d’un jazz cool – cool, du reste, tels ces space cakes musicaux qu’il nos offre, mais toujours avec délicatesse (Suspended Time).

    Avec Cats And Dogs, le jazz se pare de couleurs mi-américaines mi-orientales dès les premières notes, avant de s’envoler derrière la guitare étincelante de Manu Codjia Manu Codjia.

    Quiet choisit l’apaisement avant une débauche de sons et de rythmes qui se croisent, se touchent, hésitent et se rapprochent dans des valses hésitations sensuelles, mêlant singulièrement chants tibétains et jazz cool. Un choix artistique aussi étonnant que le morceau suivant, Hypnosis, qui dénote par sa facture brute et très expérimentale : percussions, claviers et guitares virevoltent dans des arabesques déconcertantes. Comme quoi une guitare électrique aussi peut atteindre des sphères métaphysiques.

    Avec Spain Time, nous sommes paradoxalement plus du côté de New York que de la Méditerranée. Le jazz du Thomas Grimmonprez Quartet se prélasse, prend son temps et déambule amoureusement, au diapason d’un piano lumineux, joueur, mais aussi volontiers swing.

    L’album Big Wheel se clôture avec Highway, une déambulation apaisante mariant à merveille piano, guitare contrebasses et rythmique. Un étincelant voyage.

    Thomas Grimmonprez Quartet, Big Wheel, Outnote Records, 2019
    https://www.facebook.com/thomasgrimmonprez

    Voir aussi : "Voyages en jazz avec Anne Paceo"

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  • Condore passa

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    Condore est le projet de Léticia Collet, claviériste de Dan San. À la croisée des chemins entre Agnes Obel, Patrick Watson et Charlotte Gainsbourg, Condore propose un son aérien et mélodique à la mélancolie saisissante à découvrir sur son premier EP, Jaws.

    L'univers de Léticia Collet est intime et harmonieux, basé sur une relation forte et singulière entre elle et son piano.

    Après avoir dévoilé les titres Lootus et Love Zombies, Condore poursuit son échappée belle avec Boring, dont le clip propose un refuge sensible, intime et délicat où la part sombre s’apaise grâce à cet environnement chaleureux.

    Tout au long de Jaws, produit par Yann Arnaud, ela musique de Condore se construit par l’entrelacement du piano et de la voix, dans une succession d’arpèges, de mélodies et d’harmonies vocales. Une beauté rare.

    Et Condore passa, sans doute pour un bout de temps. 

    Condore, Jaws, EP, JauneOrange/Pias, 2019
    https://condore.be
    https://www.facebook.com/CondoreMusic

    Voir aussi : "Clio, la fille en fusion"

    Merci à Xavier Chezleprêtre / Attitude

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  • Qui organise sa soirée du nouvel an ?

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    L’application TootSweet a interrogé à plus de 13 700 personnes* afin de savoir comment les Français s'organisent pour leur soirée du Nouvel An. Sans surprise, cette fête apparaît comme très planifiée, alors que paradoxalement un peu de spontanéité ne nuirait pas pour 77 % des Français. À la question "Aimeriez-vous que la soirée du Nouvel An soit totalement improvisée ?", plus de 59% des femmes et 77% des hommes interrogés répondent "Oui".

    32% préparent leur soirée du Nouvel An plusieurs mois à l'avance, 31% plusieurs semaines, 24% plusieurs jours et seulement 14% s'y prennent à la dernière minute. Hommes et femmes ne l’appréhendent pas de la même façon, puisque les femmes sont majoritaires à planifier leur soirée (79%) contre seulement 56% des hommes.

    Mais allons plus en détail dans cette étude pas si futile que cela. L'année dernière, 39% des Français avaient déjà planifiés leur soirée du Nouvel An plusieurs mois à l'avance, avec une prédominance plus importante chez les femmes (45%) que chez les hommes (34%). Globalement, 38% des Français déclarent avoir été très contents de leur soirée du 31 décembre 2018 et 26% satisfaits. Seulement 5% n'ont pas apprécié du tout leur soirée et 21% moyennement. Mais en croisant les données de ces répondants avec celles des degrés de planification de cette soirée, une nouvelle information apparaît : sur les 38% de personnes très satisfaites, plus de 35% n'avaient rien prévu jusqu'à la dernière minute, lorsque seulement 6% s'étaient organisées plusieurs mois à l'avance, démontrant ainsi une corrélation directe entre planification et niveau de satisfaction.

    Hatem Chelbi, co-fondateur et Président de Toot Sweet, commente ainsi : "Cela peut paraître  étonnant que ceux qui ont le plus planifié leur Nouvel An ne soient pas ceux qui en ont tiré le plus de plaisir mais sur-planifier une sortie serait en réalité totalement contreproductif d'après une étude parue en 2018 dans la revue Current Opinion in Psychology : suite à une expérience effectuée sur un panel de 163 personnes réalisant une même sortie avec différents degrés de planification, l'analyse aboutit à la même conclusion que notre sondage : ceux qui l'ont fait de manière programmée n'ont pas autant apprécié que ceux qui l'ont fait spontanément. Une sortie planifiée serait inconsciemment considérée par notre cerveau comme une tâche à accomplir et donc vécue comme une corvée. On entend souvent dire que les meilleures soirées sont celles que l'on n'avait pas prévu, c'est désormais démontré par les chiffres."

    Plus généralement, les Français veulent vivre dans l'instant quand ils sortent. Entre une sortie planifiée longtemps à l'avance et une autre totalement improvisée, les Français semblent avoir fait leur choix. En effet, ils sont plus de 77% à préférer les évènements spontanés. Une appétence qui semble même plus importante chez les hommes (89%) que chez les femmes (64%).

    https://Tootsweet.app

    *Méthodologie : enquête réalisée entre le 4 et 10 décembre 2019 auprès de 13 723 personnes représentatives de la population nationale française selon la méthode des quotas. Sondage effectué en ligne, sur le panel propriétaire BuzzPress France regroupant plus de 20 500 personnes. Toutes les informations mises en avant par les personnes interrogées sont déclaratives.

    Voir aussi :  "Des publicités de noël XXL"

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  • À la recherche de Gérard de Villiers

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    julien moraux,roman,gérard de villiers,sas,malko lingeComment définir Mais rien ne vient (éd. Du Rocher), le premier roman de Julien Moraux ? Hommage aux "romans de gare" de Gérard de Villiers ? Polar psychédélique dopé aux amphétamines ? Réflexion et autofiction sur la difficulté d’être écrivain ? Ou bien encore, comme je l’ai lu sur la page Facebook de l’auteur, "la plus atroce et la plus merveilleuse des fictions sur l’alcoolisme" ? À vrai dire, cette dernière critique peut laisser dubitative, dans la mesure où celui qui la prononce ne serait autre que Kingsley Amis, auteur d’un James Bond (Colonel Sun), mais décédé… en 1995, soit il y a vingt-quatre ans. Voilà qui prouve en tout cas deux choses : le romancier d’origine normande est bourré d’humour autant que de références littéraires.

    Nous parlions de James Bond. Bien entendu, l’agent 007 britannique reste dans le coin de la tête de Julien Moraux. Cela dit, ce n’est ni Ian Flemming ni Kingsley Amis qui l’intéressent mais un autre auteur de roman d’espionnage : Gérard de Villiers et sa créature, Malko Linge. Au moment où démarre Mais rien ne vient, le narrateur se lance dans un projet de roman sur l’auteur prolifique de quelque 200 SAS, entre 1965 et 2013.

    Voilà donc notre écrivain lancé dans une enquête sur Gérard de Villiers, enquête qui démarre en Bretagne et qui va rapidement mettre notre écrivain, déjà mal engagé pour ce projet biogtraphique, dans de sales draps. Il croisera tour à tour Frédéric Beigbeder, Michel Houellebecq, Thomas Pynchon, mais aussi Gérard de Villiers en personne, les personnages de Malko Linge, d'Aimé Brichot et de Boris Corentin, de la série Brigade Mondaine. Il y aura aussi un génie du mal bien destiné à détruire la littérature des hommes-singes nazis et quelques vamps pour corser le tout – même si les amateurs des SAS regretteront que l’impitoyable agent de la CIA ait perdu son côté bad boy, sexiste et un tantinet misogyne.

    Un roman qui semble foncer à toute vitesse comme une machine infernale

    L’aventure narrée par un écrivain devenu acteur de sa propre histoire se déroule aux quatre coins du monde, dans les endroits les plus reculés et les plus improbables qui soient. Pour autant, avec Mais rien ne vient, Julien Moraux ne propose pas de énième intrigue autour de SAS mais un hommage aussi démesuré que ne l’était son auteur Gérard de Villiers. Véritable monstre de la littérature mondiale, souvent moqué pour sa production de "romans de gare", le créateur de Son Altesse Sérénissime a droit à un hommage d’autant plus vibrant que le livre peut se lire comme l’aventure d’un projet artistique qui peine à prendre forme : les personnages surgissent, aimantent et se dérobent à l’écrivain, lui même entraîné dans une histoire où de les enjeux lui échappent. L’humour et le non-sens sont omniprésents dans un roman qui semble foncer à toute vitesse comme une machine infernale. Jusqu’à un final étonnant qui vient donner la clé du roman et se termine singulièrement par un "chapitre 1" sur la jeunesse de Gérard de Villiers.

    Julien Moraux a reçu, pour son roman Mais rien ne vient, le Prix Café Joseph.

    Julien Moraux, Mais rien ne vient, éd. Du Rocher, 2019, 318 p.
    https://www.editionsdurocher.fr/auteur/fiche/53352-julien-moraux
    https://www.facebook.com/shakaljaga
    http://www.editionssas.com

    Voir aussi : "Les actrices rêvent et se couchent tard la nuit"

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  • Joyeux Noël de la part de Bla Bla Blog

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    Pas de blabla entre nous : Bla Bla Blog vous souhaite de joyeuses fêtes de Noël.

    Photo : Deena - Pexels