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Gastronomie et restaurants

  • Du vin, des arts et de la fête

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    Saviez-vous que Suresnes a été une terre de vignerons ? Ce patrimoine viticole est justement l’objet du Festival des vendanges et des arts de la rue. La 36 e édition aura lieu ce week-end, les 4, 5 et 6 octobre 2019.
    Comment fêter le vin dans un territoire qui, historiquement, a été l’un des plus anciens et des plus importants du pays.

    Créé en 1957, la toute première manifestation, à la fois kermesse populaire et salon de dégustation, devient dès 1983 un festival dédié aux arts de la rue. La vigne profite également d’une cure de jouvence avec la mise en place de nouveaux procédés de vinification et l’installation de cuves en inox. En 2018, Le millésime de 2016 de l’association du Clos du Pas Saint -Maurice remporte le premier prix du concours des vins blancs d’Île-de-France, organisé par Le Parisien et la Revue du Vin de France.

    Cette année encore, Suresnes célèbre le vin à travers le théâtre de rue : "Un festival qui fait confiance aux artistes et qui revendique plus que jamais la liberté de création dans l’espace public" dit Peggy Desmeules, la directrice artistique de cet événement. Pour cette nouvelle édition, les productions proposent au public des créations gratuites invitant le public à s’émouvoir, s’interroger et vivre des expériences nouvelles.

    Dès le vendredi 4 octobre à 20H30, le Collectif Plateforme présentera Trafic, spectacle grave et provocateur sur la prostitution : qui sont ces travailleuses du sexe ? La prostituée est-elle une marchandise comme une autre ? Ou bien symbolise-t-elle une nouvelle forme d’esclavage ?

    Le samedi, c’est le collectif BallePerdue qui sera à l’honneur, avec GORA, un selfie au milieu des Sioux. Ce spectacle auto-fictionnel retrace la déambulation poétique d’un gamin en skateboard. Il croisera des bisons, des sioux, dans un monde peuplée de souvenirs, de rêves et de peuples réels ou imaginaires.

    Le Festival des vendanges de Suresnes a su sortir du traditionnel salon de dégustation

    Le dimanche sera une journée particulièrement riche en spectacles. La Compagnie Hydragon mettre en place son "Service Public Facteur" à travers sa Pétillante aventure épistolaire / Les facteurs d’amour. Les facteurs d’amour offriront au public un cadre convivial et chaleureux pour prendre le temps d’écrire "je t’aime" à un parent, un ami ou à un amoureux ou une amoureuse. L’amicale des Misanthropes proposera Le barbier, l’histoire d’un homme obnubilé par cette question : "Rendre l’âme d’accord, mais à qui ?" La Compagnie La Baleine-Cargo racontera, elle, le récit de la Poulette crevette, une histoire décalée, pleine d’humour et de suspense qui parlera de tolérance.

    Acid Kostik jouera, durant l’après-midi, Sandy et le vilain Mc Coy. Les interprètes, Tony, Dylan et Jacky, bonimenteurs patentés, dévoileront leur nouvelle attraction, le BX4000, une projection cinématographique en 3D augmentée d’un chef d’œuvre incontournable, et surtout libre de droit, Sandy et le vilain Mc Coy : un western unique en son genre, avec des méchants, des Colt et des "chevals !" NonDeDieu, du duo Kumulus contera, de son côté, le pari d’un metteur en scène et "ses" comédiens de créer un spectacle.

    Le festival de Suresnes laissera également une large place aux marionnettes (Compagnie Mungo), aux arts du cirque (Compagnie Presque Siamoises, Five Foot Fingers, Compagnie des Plumés) à la danse (Totaal Theater, la Compagnie des grandes personnes, la Compagnie des mangeurs de cercle) ou à la musique (Radix, Compagnie progéniture, Audrey et les faces B).

    Le Festival des vendanges de Suresnes a su sortir du traditionnel salon de dégustation pour faire de ces trois journées un événement atypique au cœur de la cité. Trois jours de surprises et de découvertes pour rappeler l’histoire d’un patrimoine vinicole qui ne cherche qu’à revivre.

    Festival Vendanges Arts de la Rue
    Suresnes, les 4, 5 et 6 octobre 2019
    https://www.suresnes-tourisme.com/festival-vendanges-suresnes.html

    Voir aussi : "Paul Pariente au fourneau et au slam"

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  • Paul Pariente au fourneau et au slam

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    paul pariente,cévennes,recettes,slamC’est un livre rare et étonnant dont il sera question dans cette chronique. Paul Pariente, chef cuisinier cévenol habitué aux ouvrages gastronomiques, récidive avec ses Recettes écrites et chantées, une livre de douze recettes à la fois simples et traditionnelles mais qu’il entend aussi revisiter en musique.

    Le petit sablé du Vigan, la tarte aux quatre saveurs du pays viganais, la gratin du bon docteur brochet, la pélardonade, créée par Paul Pariente lui-même, l’étonnante tarte à la brandade de morue et au foie gras, la truite en papillote imaginée par André Chamson, la pomme reinette en baluchon, le feuilleté cévenol, la canapé du maquisard, le délice de Fanny, la tare au pélardon et la traditionnelle blanquette de veau sont à l’honneur dans son tour dernier ouvrage.

    L’auteur choisit d’emblée de dérouler le tapis rouge pour des recettes souvent ancestrales, avec un goût particulier pour des ingrédients simples : pommes, pommes de terre, oignons, farine ou pélardon – qui est, rappelons-le pour les non-connaisseurs, un fromage de chèvre au lait cru de la région du Languedoc. "Moi je suis très attaché aux bonnes vieilles recette, à une cuisine simple, mais faites avec des produits de terroir, des produits frais", écrit le cuisinier en préface de son ouvrage.

    Une préface dans laquelle qui donne aussi comme un cri d’amour pour la cuisine du terroir et une revendication pour un retour aux fourneaux dans une époque où tout va trop vite et trop loin.

    Un cri d’amour pour la cuisine du terroir

    Cet ouvrage apparaît à cet égard comme une œuvre très personnelle dans laquelle le chef et traiteur confie avoir connu un burn-out, une dépression qui l’a amené aux livres mais aussi à la musique, sans jamais l’éloigner de sa passion pour la cuisine.

    Si l’on parle de musique c’est qu’elle en est précisément l’étonnant faire-valoir de ce traité culinaire. Les douze recettes de Paul Pariente ont en effet été mises en chanson et en rap par l’auteur lui-même. Le lecteur trouvera en complément du livre un CD dans lequel la pomme reinette en baluchon, le feuilleté cévenol ou la canapé du maquisard sont slamés et scandés avec générosité. On connaissait depuis Kamini et Marly Gomont le rap régional, local, voire campagnard : voilà maintenant que la culture urbaine vient se marier avec la cuisine traditionnelle. Voilà une idée astucieuse pour partager ces recettes du Vigan comme le dit l'auteur lui-même dans une interview pour France 3 : "Celui qui n’aime pas lire, il passe le CD et il voit la même chose, sauf que là il y a de la musique… Elle permet d’apprendre un peu mieux."

    Paul Pariente n’a peur de rien et délivre dans son livre de recettes une leçon de liberté qui ne laissera personne indifférent. C'est un livre unique donc, et que l’on hésitera à classer dans le rayon musical ou bien sur les étagères de nos cuisines.

    Paul Pariente, Recettes écrites et chantées
    Illustrations Michel Roman, autoédité et CD, 2019, 68 p.

    https://twitter.com/pariente

    Voir aussi : "Bombardement de saveurs au B-29"

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  • Bombardement de saveurs au B-29

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    Et si les meilleurs burgers du monde se dégustaient en Bretagne ? C’est ce que l’on peut légitimement se dire quelques mois après l’élection du meilleur burger de France qui a désigné le Bistrot d’Lao de Quimper.

    Mais un autre restaurant breton a attiré l’attention de Bla Bla Blog : le B-29 à Concarneau. Évidemment, les touristes de cette ville balnéaire seraient a priori plus tentés de partir à la pêche aux crêperies ou aux restaurants de fruits de mer qu’à un fast-food. Grossière erreur car, parmi les établissements culinaires à découvrir absolument à Concarneau, figure le B-29, au nom fleurant bon les années 50, la Guerre Froide mais aussi... le département du Finistère.

    À l’occasion du Festival des filets bleus (du 14 au 18 août 2019), le B-29 propose des menus de 10 € à 12 €, sur place ou à emporter : le "Classic", le "Veggie" (pour nos amis végétariens et végans), le "Pagnol, le "Chèvre" et le "B-29".

    Un nom fleurant bon les années 50, la Guerre Froide et le Finistère

    Nous avons opté pour le "Classique", à la fois indispensable et basique, à la simplicité évangélique mais d’une efficacité incroyable : en guise de buns, un pain aux céréales artisanal équilibré, un steak que l’on imagine choisi avec soin et cuit avec amour, des légumes (oignon rouge, mesclun, tomates et cornichon issus de l’agriculture biologique) et une sauce ketchup faite maison. Les frites de cette maison du burger sont au diapason de ce menu classique.

    Un menu que le consommateur pourra emporter ou bien déguster sur place, dans un lieu qui a plus à voir avec un bistrot parisien qu’un établissement breton traditionnel. Ici, en effet, pas de filets de pêche, d’épuisettes ou de bouées mais des objets vintages et un joli sens du bazar pour offrir un espace chaleureux. Les quelques dizaines de milliers de bouchons de lièges décorant le comptoir donnent cette touche de douce folie pour cette maison du burger pas comme les autres.

    B-29 Burger House, 19 rue Dumont D'Urville, Concarneau (29)
    Tél. 02 90 94 18 29
    https://www.facebook.com/B29.burger.house

    Voir aussi : "T’as le bonjour d’Albert"

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  • T’as le bonjour d’Albert

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    Albert : son musée Somme 1916, sa basilique néo-byzantine, ses cimetières militaires et son jardin public. Devrions-nous maintenant ajouter sa brasserie, le Hygge Café ?

    Petite précision lexicale : qu’est-ce que le "hygge" ? Il s'agit d'un terme scandinave qui désigne une atmosphère de bien-être, intime et chaleureuse. Voilà qui nous met tout de suite dans l’ambiance.

    Il faut être honnête : entrer dans une brasserie tient souvent de l’aventure, tant ce genre d’établissement recèle le meilleur et le pire, comme si revendiquer une forme de gastronomie traditionnelle pouvait justifier le mauvais goût en matière d’art-déco ou une atmosphère poussiéreuse, avec un service qui sent la naphtaline et des plats lourds comme des obus de la Grosse Bertha.

    Une bonne partie de mes inquiétudes s’est effacée dès l’entrée de cet établissement situé en face de la basilique. C’est plutôt une ambiance de pub qui prévaut dans cette brasserie fréquentée d’Albert, et tenue par un Tourangeau dont le sens de l’accueil est exemplaire, et qui change pas mal de nombre de ses confrères et consœurs.

    Exemplaire

    Le décorum, soigné mais sans ostentation, rappelle que nous sommes dans une cité détruite pendant la première guerre mondiale : photographies anciennes, affiches et fac-similés de journaux d’époque sont omniprésents – en plus d’une petite bibliothèque pour les clients pas seulement attirés par les nourritures terrestres.

    Si vous voulez rester dans l’ambiance british de cet établissement, vous opterez, comme beaucoup de clients venues de la Perfide Albion, pour le traditionnel fish and chips. Lors de ma découverte du Hygge, j’ai de mon côté craqué pour un steak tartare le plus simple qui soit, accompagné d’une Judas, une bière belge sublime et au solide tempérament : diable ! Si vous entrez dans cette brasserie inoubliable, ne ratez surtout pas son tiramisu à la légèreté incroyable.

    Le Hygge Café, très couru paraît-il des touristes anglais, américains ou australiens (le centre John Monash n’est qu’à quelques encâblures), risque de ne pas être déserté d’ici la fin des commémorations du 11 novembre.

    Hygge Café, 29 place d’Armes, 80300 Albert
    Tél. 03 22 75 47 12
    Page Facebook du Hygge Café

    Voir aussi : "Les filles de La Plaisance"
    "Aussies au front"

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  • Les filles de La Plaisance

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    Le décor du restaurant de La Plaisance n’a évidemment pas été choisi par hasard. Pour un établissement situé sur le port, quai de la Vicomté, quoi de mieux qu’un intérieur vous immergeant à l’intérieur d’un bateau ? Lambris blancs, parquet impeccable ou hublots aux murs : parfait pour se trouver propulsé dans un transatlantique, avec vue imprenable sur la côte normande.

    Côté cuisine, c’est du côté de la mer vers laquelle ira la préférence du client. Pourquoi pas des moules à la crème – normande, bien entendu ? Pour ce premier blabla gastronomique, j’ai choisi un filet de bar au beurre nantais – et tant pis si nous sommes loin de la Loire-Atlantique. Simple, délicat et imparable. Pour accompagner ce plat, le choix d’un Muscadet-sèvre-et-maine sur lie était de rigueur : un Domaine de l'Olivier. Déception : peu vif, et encore moins minéral, je suis resté sur ma soif. Quant au dessert, la tarte normande est un choix à ne pas discuter.

    Je parlais de rester sur sa soif : impossible de ne pas parler de l’accueil d’un restaurant qui reste pourtant attrayant à plus d’un égard. Pour être clair, si vous êtes un habitué du Plaisance vous serez définitivement conquis par des serveuses particulièrement empressées. Pour les nouveaux, que vous soyez normands, parisiens, montargois ou bien anglais, et bien il faudra sans doute s’armer de patience ou faire preuve d’une certaine mansuétude, voire de certaines qualités sociables pour entrer en communication avec le personnel de la salle.

    Les plus gourmets oublieront ce défaut du Plaisance – qui peut être largement surmonté, n’en doutons pas.

    La Plaisance
    Quai de la Vicomté, 76400 Fécamp
    Tél. 02 35 29 38 14

    Voir aussi : "La gastronomie aussi"

  • La gastronomie aussi

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    Après les livres, la musique, les expositions ou le cinéma, Bla Bla Blog va également bientôt proposer de nouveaux blablas cette fois sur la gastronomie : restaurants, vins et bonnes tables.

    Très bientôt, le premier trip gastronomique de Bla Bla Blog vous amènera à Fécamp.