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roman

  • Retenez-moi ou le Valet de pique va faire un malheur

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    Dans Le Valet de pique, le dernier roman de Joyce Carol Oates, l’écrivain Andrew J. Rush a deux visages. Pour tous, il est l’écrivain de polars à succès admiré qui ont fait de lui le "Stephen King du gentleman." C’est un homme de lettres qui a choisi de se consacrer à l’écriture dans sa vaste maison de Mill Brook House, loin des tumultes et des champs de sirène de New York. Mari exemplaire et notable considéré à Harbourton, modeste village dans le New Jersey, il ne manque pas de s’investir dans la vie locale comme dans des œuvres caritatives. Voilà pour le côté pile. Côté face, Andrew J. Rush cache un secret. Il a choisi d’écrire sous le pseudonyme du Valet de pique des thrillers sordides et violents. Personne ne connaît cette identité, pas même sa femme dévouée Irina, et encore moins leurs enfants.

    Sorti du néant, ce Valet de pique s’avère être un personnage encombrant mais également très utile ("Le Valet de pique avait une solution toute prête à tous les problèmes."). Lorsqu’une mystérieuse C.W. Haider intente un procès à l’écrivain irréprochable pour plagiat, Andrew J. Rush choisit de garder le secret à ses proches et de se défendre devant un tribunal : "Je suis une personne que les autres respectent, admirent, aiment. Je ne suis pas un vulgaire malfaiteur. Je ne suis pas un plagiaire. Vous ne me traînerez pas dans la boue !" L’accusatrice devient une ennemie mortelle. Le Valet de pique prend le dessus et entreprend de la débusquer et de la mettre hors d'état de nuire.

    Le dernier ouvrage de Joyce Carol Oates est un délicieux roman vénéneux, tranchant mais aussi teinté d'humour noir. L’auteure de Blonde fait de ce thriller une fiction kafkaïenne – kafkaïenne comme le procès surréaliste qui est imposée au narrateur au début du livre.

    L'affaire de plagiat ouvre une boîte de pandore terrible, libérant pulsions, fantômes du passé... et Valet de pique. Les secrets, les mensonges et la part d’ombre : voilà ce qui intéresse Joyce Carole Oates. Elle se montre féroce dans sa peinture d’un milieu américain cultivé, à travers le personnage de l'écrivain doué, modeste et bienveillant ("Tout le monde aime Andy Rush") et aspirant à une vie confortable. Le "monsieur Bien-sous-tous rapports" laisse au fil des pages son alter ego, le Valet de pique, s'imposer et devenir à la fois son adversaire et complice : "Admets-le, Andy Rush : tu es jaloux du Valet de pique. Et excité, et un peu effrayé." Joyce Carol Oates est habile et incisive lorsqu'elle entre dans l'intimité d'une famille bâtie sur les cachotteries, les dissimulations et les mensonges. Le faux-semblant et le trompe-l’œil deviennent la règle. Ainsi, Irina, la "chère femme", épouse dévouée, aimante et se pliant aux quatre volontés de son mari, s'avère être une femme blessée et frustrée par une carrière littéraire qui lui était promise et que son mari, moins doué qu'elle au départ, a comme vampirisée. Par ailleurs, ne trompe-t-elle pas son écrivain de mari, comme il le pense ? "Admets-le, Andy. Tu es fichtrement jaloux. Jaloux du Valet de pique, et de la femme. Et de cet Asiatique, Machin-Chose..." Lorsque la vérité éclate les dégâts sont considérables.

    Thriller impitoyable autant que fable moderne, Le Valet de pique peut également se lire comme un vibrant hommage à quelques grands noms de la littérature américaine, et en premier lieu à Stephen King, le "rival" imaginaire de Rush. Le dernier livre paru sous le pseudonyme du Valet de pique se nomme Fléau, en référence à l'ouvrage du même nom écrit par l'auteur de Shining. Shining est d'ailleurs mentionné par l'auteure géniale et facétieuse : elle imagine que ce classique de la littérature fantastique (1977) a connu une version antérieure (Glowering, 1974), écrite par cette mystérieuse C.W. Haider. Joyce Carol Oates brouille les cartes, se joue du lecteur, autant qu'elle adresse des clins d’œil appuyés à ses homologues : "Votre adversaire a également tenté de poursuivre, au fil des ans, John Updike et John Grisham, Norman Mailer et Dean Koontz, Peter Straub, James Patterson… et Dan Brown !"

    Outre la littérature fantastique (Edgar Allan Poe, Mary Shelley, Bram Stoker et bien entendu Stephe King), Le Valet de pique n'oublie pas de faire référence au polar américain (Michael Connelly, James Ellroy et Mary Higgins Clark), un genre dont Joyce Carol Oates est familière puisqu'elle a écrit elle-même plusieurs romans policiers sous des pseudonymes, comme son personnage noir, Andrew J. Rush.

    Joyce Carol Oates, Le Valet de Pique, éd. Philippe Rey, 2017, 224 p.

  • Qu’avez-vous réellement vu ce soir-là ?

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    Vous connaissez sans doute cette scène finale de La Dame de Shanghai d’Orson Welles. Dans un épisode culte, l’acteur et metteur en scène se trouve avec Rita Hayworth dans une salle remplie de centaines de miroirs. Alors que les personnages se cherchent s’évitent, se toisent ou s'affrontent, les reflets se répondent à l’infini, rendant impossible la distinction de ce qui est réel et de ce qui ne l’est pas.

    Le roman d'E.O. Chirovici, Jeux de Miroirs (éd. Les Escales) est lui aussi une brillante parabole sur le thème de l’illusion, de la vérité et de la réalité, dans un thriller extrêmement brillant.

    Peter Katz, agent littéraire new-yorkais reçoit par courrier le manuscrit d’un certain Richard Flynn qui raconte son témoignage sur un fait divers survenu en 1987, 30 ans plus tôt, dans le campus de Princeton. Cette année-là, un soir de décembre, l’illustre professeur de psychologue Joseph Wieder est assassiné. Flynn, un des principaux témoins, avec son amie de l'époque Laura Baines, souhaite apporter la solution à ce crime resté sans solution. Mais le manuscrit est incomplet et s’achève avant la fin. Peter Katz, sentant le futur best-seller, essaie de contacter l’auteur, en vain car Richard Flynn vient de décéder un peu plus tôt. L’agent charge donc un journaliste, John Keller, d’enquêter sur ce crime et d’écrire la fin de l’histoire. Ce nouveau narrateur part à la recherche des témoins de cette époque et les interroge opiniâtrement, avant de laisser la main à un quatrième personnage, Roy Freeman, un policier à la retraite qui a travaillé sur ce dossier des années plus tôt.

    Le jeu de miroirs de ce polar américain, malin et qui se lit d’une traite, réside d’abord dans la manière dont les quatre narrateurs appréhendent un fait divers. La recherche de la vérité prend les allures d’un jeu de puzzle complexe. L’auteur place les dialogues, les témoignages et les interprétations au centre de ce roman policier, dans la veine des grands classiques d’Agatha Christie ou de Georges Simenon. Pas d’experts scientifiques chers à NCIS, pas de bains de sang, pas d’enquêteur blasé ou torturé, pas de courses au sensationnel : Chirovici fait dialoguer ses personnages, à la recherche de faits, d’indices discordants ou de phrases qui peuvent être lourdes de conséquences. Les témoins sont invités à se ressouvenir de ce qu’ils faisaient cette année 1987, à Princeton, et surtout ce qu’ils ont vu le soir du meurtre.

    Le bloggeur ne dévoilera évidemment pas la conclusion de cette enquête passionnante à quatre voix.

    Jeux de Miroirs est sans nul doute le grand thriller de ce début d’année et marque l’éclosion d’un auteur à suivre absolument.

    E.O. Chirovici, Jeux de Miroirs, éd. Les Escales, 315 p.

  • Âmes qui vivent

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    À quoi reconnaît-on un bon roman ? Sans doute à ce qu’il soit un page-turner et que chaque fin de page nous attire vers la suivante. Et à quoi reconnaît-on un excellent roman ? Sans doute à ce que sa lecture agisse en nous à la manière d’un excellent thé qui infuserait, nous rendant différent de ce que nous étions avant la lecture de la première page. Le roman de Sabrina Philippe, Tu verras, les Âmes se retrouvent toujours quelque part (éd. Eyrolles), appartient à cette seconde catégorie. L’auteure, psychologue et chroniqueuse pour la radio et télévision, signe ici un premier roman sur le thème de la rencontre d’âmes par-delà le temps, qu’elle choisit de traiter sous une forme d’un roman psychologique envoûtant.

    Tu verras, les Âmes se retrouvent toujours quelque part débute par le récit à la première personne d’une séparation cruelle. La narratrice, présentatrice de télévision (l’auteure a travaillé plusieurs années pour le petit écran), doit gérer sa vie mise sens dessus-dessous après le départ de son compagnon. Seule et minée par la dépression, elle erre telle une zombie à travers Paris et finit par tomber sur un café de l’Île Saint-Louis qui devient son havre. C’est là qu’elle tombe sur une femme plus âgée qu’elle, une ancienne journaliste et écrivain, une habituée "aux yeux clairs" et à "l’intelligence tourmentée". Entre les deux, une conversation s’engage.
    L’interruption de la narration permet à cette mystérieuse cliente de prendre la parole et de raconter les épisodes phares de sa vie : des histoires de rencontres, de déceptions, de recherche amoureuse et de surtout d’âmes sœurs, un thème souvent évoqué mais rarement raconté avec autant d’acuité : "Ce n’est pas de cet amour-là dont je parle. D’ailleurs, je vous entends souvent employer le terme d’« âme sœur » lorsque vous évoquez l’amour, mais vous ne devriez pas ; je vous assure, c’est un peu ridicule. L’âme sœur, lorsque vous la trouvez — si vous la trouvez, parce que peu de personnes sur cette terre ont cette opportunité, ou parfois cette malchance — l’âme sœur, cela n’a rien à voir avec les bluettes qui sont servies dans vos émissions."

    Ce récit d’une femme à la poursuite du bonheur – mais aussi de l’amour éternel – a une résonance particulière chez la première narratrice qui la conduit à un chemin intérieur : "Durant ces trois jours intenses, c’est donc la perception de mon existence toute entière qui se modifia peu à peu..." Cette modification sera accompagnée de révélations personnelles que le lecteur découvrira dans un dénouement digne des meilleurs page-turners.

    Sabrina Philippe signe avec Tu verras, les Âmes se retrouvent toujours quelque part un roman à l’intensité émotionnelle irrésistible. L’intrigue romanesque, pour classique qu’elle soit, renvoie aux discours mythiques sur l’amour, à commencer par Ovide et L’Art d’Aimer. Sabrina Philippe apporte un supplément d’âme à ce qui est bien plus qu’un roman de développement personnel : le fantastique. Les rêves, les prémonitions, les pressentiments et la voyance font intimement corps avec cette histoire d’un amour et d'une rencontre, au point d'en faire un récit d’aventure romanesque autant qu'un roman d’initiation sur le thème de l’âme sœur. Tu verras, les Âmes se retrouvent toujours quelque part se révèle être au final une vraie et belle expérience littéraire, intime et bouleversante.

    Sabrina Philippe, Tu verras, les Âmes se retrouvent toujours quelque part,
    éd. Eyrolles, 2017, 279 p.
    http://sabrina-philippe.blogspot.fr

  • Deux jeunes filles en fleur à l'orée du siècle

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    On a, en France, un rapport passionné avec l'histoire, et s'il est un domaine littéraire qui suscite de l'engouement, c'est bien celui du roman historique.

    Catherine Armessen, que nous aimons sur Bla Bla Blog, vient de sortir son dernier ouvrage, Les Jumelles de Vernajoul (éd. Les Passagères). Ce roman devrait ravir les amateurs d'un genre ayant ses inconditionnels.

    Pour construire "ses" jumelles, Antoinette et Élise, l'auteure s'est inspirée d'une aïeule, prénommée Élise – mais qui n'avait pas de sœur jumelle – et qui a tenu un journal de 1898 à 1920. Cet écrit a servi de matière première à Catherine Armessen pour bâtir une histoire qui nous fait revivre les premières années du XXe siècle.

    Deux bébés sont séparés à leur naissance après le décès de leur jeune mère et de son amant. Elles sont adoptées et vivent éloignées, sans rien connaître de leurs origines. À l'âge de seize ans, leur chemin se croisent dans l'Ariège, à quelques kilomètres du village de leur mère naturelle. Les adolescentes se découvrent sœurs jumelles et finissent par ne plus se séparer.

    À l'orée du siècle, au temps de la Belle Époque finissante, de la loi de séparation de l’Église et de l’État, de la première guerre mondiale, du développement de la médecine (un domaine que l'auteure connaît bien), du modernisme en art, de Guillaume Apollinaire ou de Marcel Proust, les deux jeunes filles en fleur auront besoin l'une de l'autre pour affronter les tourments de ces années de braise et de sang : les traditions sclérosées, les amours contrariés voire interdits par la société, les rivalités de tout genre et surtout la Grande Guerre.

    Dans ce roman d'apprentissage, les jumelles vont traverser une période charnière de notre pays : les tueries de la guerre 14-18, l'émancipation naissante des femmes, les années folles ou le jazz venu des États-Unis, dans une France encore bercée par des traditions multiséculaires, celle des rosaires, des mariages de convenance, du machisme et du patriotisme.

    Ces deux mondes opposés sont réconciliés par Catherine Armessen, sous les traits de deux jeunes filles en fleur.

    Catherine Armessen, Les Jumelles de Vernajoul, éd. Les Passagères, 2016, 305 p.
    http://www.catherine-armessen.fr

  • Quand la science-fiction chinoise s’éveillera

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    Je sais ce que vous allez dire : s'inspirer, pour le titre de cette chronique, de l’ouvrage d’Alain Peyreffite, Quand la Chine s’éveillera... le monde tremblera, est facile. Pourtant, cette accroche illustre parfaitement la "longue marche" de la république sino-communiste pour s’installer dans des domaines où elle était jusque-là absente, sinon invisible. Et parmi ces domaines, il y a la science-fiction. À bien y réfléchir, quoi d'étonnant dans un pays où la conquête spatiale est devenue depuis quelques années l'une des priorités du pays de Mao ?

    Un roman illustre cette intrusion dans la SF. En publiant le premier tome de sa saga Le Problème à trois Corps, le romancier Liu Cixin ne se contente pas de rafler une pléthore de récompenses (les Nebula Awards ou Xing yun, et surtout le Prix Hugo) : il donne à la science-fiction chinoise une reconnaissance mondiale et contribue à renouveler ce genre. L’auteur n’en est pas à son coup d’essai. En 1989, en pleine révolution avortée – et sanglante – de Tien-an-men, Cixin avait écrit Chine 2185, roman cyberpunk chinois interdit mais distribué sous le manteau. La revue spécialisée Perspectives chinoises, dans un numéro consacré à la science-fiction chinoise (Fictions utopiques et dystopiques en Chine contemporaine, 2015), y voit un ouvrage fondateur, à la fois engagé, inventif et provocateur, "au carrefour du roman politique fantastique et de la science-fiction." Le premier tome du Problème à trois Corps prend avec un contre-pied passionnant la question de la survie planétaire : dans une galaxie lointaine, la civilisation trisolarienne vit ses derniers temps. Elle met en place un plan pour venir coloniser une planète habitable, la terre. L’engouement pour ce cycle en trois volumes a secoué le petit milieu de la SF et promet de ne pas retomber car une adaptation cinéma est déjà en préparation.

    Justement, parlons ciné et SF. Le numéro de décembre 2016 de Mad Movies, le magazine spécialiste du cinéma fantastique, présente un dossier éloquent sur l'interventionnisme et l'influence de la Chine à Hollywood, y compris dans le domaine du cinéma fantastique et dans la science-fiction. Le journaliste Alexandre Poncet parle des enjeux économiques énormes comme des règles que les décideurs chinois imposent aux blockbusters. Les créateurs du Ghostbusters version 2016 ont appris à leur dépend qu'on ne met pas impunément en scène des fantômes dans le pays de Confucius. De même, le comité de censure communiste a passé à la moulinette des superproductions comme Suicide Squad ou Terminator Genesys. Les producteurs américains ou européens font le dos rond face à un pays au marché gigantesque et au pouvoir économique indéniable. Mad Movies cite par exemple le rachat par le groupe chinois CIH de 75 % des parts de Framestone, spécialiste des trucages (Gravity, Harry Potter ou Les Gardiens de la Galaxie). En 2016, Wanda Group a acquis pour 3,5 milliards de dollars Legendary Entertainment, producteur de Pacific Rim, Jurrasic World ou encore la dernière trilogie Batman. Quant à Marvel, il fait les yeux doux au public chinois en lui offrant une version longue d'Iron Man 3 – agrémentée d'une séquence en mandarin. Serions-nous dans une époque charnière ? On peut sans doute le penser : après "les premiers flirts" et la phase d'interventionnisme économique, la Chine pourrait bien jouer des coudes pour imposer sa griffe dans la SF – et le cinéma en général. Le film le plus cher du cinéma chinois, La Grande Muraille, avec Matt Damon dans le rôle principal, sort d'ailleurs en ce moment. Dans la science-fiction, la production n'en est qu'à de timides débuts. Fin 2016, est sorti Mad Shelia, furieusement pompé sur le tout dernier Mad Max. Un frémissement qui pourrait être annonciateur d'autres productions.

    Mais l'autre audace de la SF chinoise pourrait bien venir d'un autre domaine : l'Internet. L'un des succès les plus étonnants est l'auteur à succès Tang Jia San Shao (Zhang Wei, pour l'état civil), qui a reçu le coup de force de devenir millionnaire grâce à la publication sur le net de ses romans de fantasy. Son secret ? Vendre les droits de ses créations et de ses contenus (un concept chinois inédit, l'IP) pour le cinéma, la télévision ou le gaming. Les revenus directs de la consultation en ligne de ses œuvres ne représentent que 2 à 3 % de ses revenus. Mais la stratégie juridico-artistique de cet auteur de 35 ans lui permet aujourd'hui de drainer autant de revenus qu'un Stephen King ou qu'un George RR Martin, excusez du peu ! Et voilà l'ambitieux écrivain en ligne, auteur d'œuvres à succès dans son pays (Douluo Dalu ou Child of Light, quasi inconnues en Europe) rêvant de bâtir un empire à la Disney. Rien que ça ! En attendant, Tang Jia San Shao est le visage de cette littérature en ligne, souple, populaire, interactive mais aussi parfois frustrante. L'écrivain chinois admet en effet que beaucoup de romans proposés sur Internet sont des œuvres incomplètes. Tang Jia San Shao ne cache toutefois  pas sa satisfaction d'avoir su faire de sa passion pour l'écriture un tremplin qui pourrait l'amener loin. Lorsque la science-fiction et la fantasy chinoise s'éveilleront, celui-ci pourrait bien en être l'une des figures de proue.

    SinoSF, blog consacré à la science-fiction chinoise
    Liu Cixin, Le Problème à trois Corps, éd. Actes Sud, 2016
    Brice Pedroletti, "Premier du genre", in Le Monde, 11 novembre 2016
    "Mad in China", in Mad Movies, décembre 2016
    Amy Qin, "Making Online Literature Pay Big in ChinaMaking Online Literature Pay Big in China", in New York Times, 11 novembre 2016
    Wuxiaworld.com

     

  • Le top 10 de Bla Bla Blog pour 2016

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    Comme l'an dernier, Bla Bla Blog vous présente le bilan 2016, après 208 articles publiés. Littérature, télévision, cinéma, musiques, expositions, bande dessinée, philosophie ou histoire : quelles ont été les publications les plus populaires et les plus marquantes de cette année ? Le bloggeur vous dit tout, sous forme d'un top 10.

     10  Dans l'enfer du Taj Mahal

    Le seul article consacré au cinéma pour ce Top 10 vient d'un film totalement inattendu, un authentique coup de cœur. Taj Mahal, de Nicolas Saada, avec Stacy Martin dans le rôle principal, mérite amplement cette place pour un petit bijou hitchkockien, qui est aussi un drame contemporain consacré au terrorisme. 

    Taj Mahal.jpgExtrait
    "Beaucoup d’entre nous sont passés à côté de Taj Mahal, sorti il y a un an peu après les attentats du 13 novembre, et qui mérite de figurer parmi les fleurons du suspense français...

    Aucune star pour le deuxième film de Nicolas Saada, auteur du remarqué Espion(s), aucun grand moyen et un film tourné ni en France ni aux États-Unis mais en Inde, une intrigue sèche comme un coup de trique et un sujet d’actualité – le terrorisme – traité avec minimalisme."
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     9  Aurélie Dubois unmakes sex

    Aurélie Dubois est une artiste à suivre absolument. "L'artiste de garde" exposait en avril au salon "Salo IV" et y présentait en avril son oeuvre-phare, Mes tresses s'amusent. Ce dessin représente la quintessence d'une artiste qui a fait du sexe et du fantasme son terrain de recherche.

    Dubois.JPGExtrait
    "Qui es-tu pour ne pas te reconnaître ?" annonce le site Internet d’Aurélie Dubois. La citation de Daniel Androvski, psychanalyste et écrivain, annonce la couleur : les œuvres qui sont proposées par l’artiste risquent d’en dérouter plus d’un et nous tendre un miroir dérangeant sur le corps, le désir, le fantasme et le sexe. Une démarche revendiquée par Aurélie Dubois, "artiste de garde", qui affirme ceci : "Je considère que je ne fais que traduire la météo des pulsions."
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     8  Une fleur pour l'Orage nu

    Le focus sur Fleur Offwood, une musicienne douée - très douée, même – n'est pas passé inaperçu. Cet article fait sait aussi écho à un concours de NoMadMusic dans le cadre de Normandie Impressionniste dont il sera question plus loin. Fleur Offwood est une découverte de ce label et gageons que l'artiste a une longue arrière devant elle.

    Fleur.jpgExtrait
    "En janvier dernier, le prix du jury a été décerné à Fleur O., alias Fleur Offwood (Fleur Dupleich pour l'état civil), pour une création originale de 2:17, L’Orage nu.
    La jeune musicienne a fait le choix d’une composition audacieuse, offrant une pièce de musique de chambre contemporaine que le Kronos Quartet n’aurait pas renié : les leitmotivs entêtants, inquiétants et teintés de naturalisme (l’auditeur peut être transporté à la campagne en été, un jour d’orage) semblent faire le pont entre le sérialisme viennois du début du XXe siècle (Schoenberg, Berg et Webern) et le courant répétitif américain, une influence que la musicienne revendique en faisant référence au compositeur contemporain Steve Reich.

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     7  Mes hommes 

    Nathalie Cougny a été une des belles découvertes de cette année 2016. Cela a commencé par son exposition "En Corps !" au Julia le 23 janvier, à l'occasion de la sortie de son roman Amour et Confusions... Cette artiste engagée et touchante méritait bien plusieurs articles sur Bla Bla Blog.

    cougny.jpgExtrait
    "Amour et Confusions... : le titre du dernier livre de Nathalie Cougny pourrait faire passer son dernier livre pour un roman sentimental convenu. Ceux qui suivent l'auteure de cette autofiction savent que cela serait très mal la connaître.
    C'est hors des sentiers battus que Nathalie Cougny, peintre, écrivain et femme engagée, entraîne le lecteur – qui est tutoyé, tel un ami et confident – dans une série d'aventures amoureuses. La narratrice, Aurore, nous parle de sa soif d'émancipation amoureuse, de sa recherche de l'amour et de ses hommes.
    Le roman commence par une fuite et une émancipation : un soir, une femme quitte son mari pour rejoindre son amant. Aurore tire ainsi un trait sur son passé, sans pour autant entamer une nouvelle histoire "sérieuse" car cette relation restera éphémère. Elle le sait. Après cet homme, elle en rencontrera d'autres, tous différents, tous marqués par des souffrances parfois indicibles, tous aimants aussi, à leur manière. Faut-il choisir entre eux ?
    "
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     6  Bouées, sardines et jolies poupées

    Le hasard peut offrir des découvertes inespérées. Prenez Patricia LM : c’est dans le cadre d’un séjour estival que le bloggeur est tombé sur sa discrète galerie à Concarneau. Retenez l’adresse : elle se situe au coin de la rue Laënnec et de la rue Dumont D'Urville, à quelques centaines de mètres de la corniche. Un air marin pour une artiste qui faits se rencontrer le folklore breton (filets de pêche, boîtes de sardines, bouées), la photographie et le pop-art. Patricia LM est à découvrir absolument si vos pas vous amènent dans le Finistère sud.

    musicienne,fleur offwood,nathalie cougny,aurélie dubois,stacy martin,nicolas saadaExtrait 
    "Patricia LM retravaille de la même manière ses modèles féminins. L'artiste a pris le parti de les photographier en gros plan, s’intéressant aux jambes, aux pieds ou aux bustes. Les corps et les vêtements (dont une série sur les jeans) sont mis en valeur avec d’autant plus de respect que les clichés sont là aussi retravaillées et rehaussés de couleurs chaleureuses. Le bleu pastel, le gris velouté et le rose délicat se répondent, au service de photographies qui nous parlent d’intimité, de pudeur, de séduction ou de rendez-vous amoureux secrets dans des lieux interlopes."
    L’atelier de Patricia LM propose, outre les dessins au format à l’italienne de pin-up, d’autres créations étonnantes et qui ne sont pas à manquer."
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     5  Annulation du Carmen de la Fabrique Opéra de Toulouse

    L’invité surprise de ce Top 10 est un article sur un événement – qui n’a pas eu lieu ! La Fabrique Opéra de Toulouse préparait pour le mois de mai dernier un Carmen, un projet de spectacle dont Bla Bla Blog s’était fait l’écho quelques mois plus tôt. L’annulation n’a pas été sans controverse, les organisateurs toulousains s'estimant lâchés financièrement par l'association nationale qui, de son côté, se défend et plaide le non-respect de leur partenariat. Il n’est que dommageable que dans l’histoire ce soit les bénévoles (en majorité des lycéens) qui aient été les victimes de ce couac. Une cinquième place, donc, que nous aurions préféré ne pas voir ici.

    musicienne,fleur offwood,nathalie cougny,aurélie dubois,stacy martin,nicolas saadaExtrait 
    "Les 3, 4, 8 et 9 mai 2016 le Zénith de Toulouse devait accueillir pour la première fois Carmen par La Fabrique Opéra Toulouse.
    M
    alheureusement, les organisateurs toulousains sont dans l’obligation d’annuler pour des raisons économiques le spectacle à la suite de la décision de La Fabrique Opéra nationale de rompre unilatéralement la convention qui les unissait depuis 2015."
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     4  Mell, on "Danse" ou on déprime ?

    Mell est une musicienne, et une musicienne vachement douée. La Lorraine a posé ses valises au Canada et poursuit une carrière qui a séduit Bla Bla Blog comme ses lecteurs. Son sixième album est sorti en fin d’année. C’est l’occasion de découvrir une artiste pleine de promesse aux influences pop, rock et électro tous azimuts.

    musicienne,fleur offwood,nathalie cougny,aurélie dubois,stacy martin,nicolas saadaExtrait
    "Mell puise aussi avec énergie dans les années 80 pour des chansons punk-rock coup de poing et enlevées. Hey, Mort de rire et Danse c’est The Clash ressuscité et dopé à l’électro par une musicienne qui n’a pas froid aux yeux. Mell carbure à la new wave dans Au cinéma, transportant l’auditeur dans une salle obscure pour une idylle sucrée et éphémère : "Emmène-moi au cinéma / Que je puisse te toucher dans le noir / Comme si c’était la première fois / Je tremblerai / Tu souriras" : injection de nostalgie garantie.
    Le titre de l’album parle de déprime. Disons, pour être juste, que c’est vers la mélancolie et la nostalgie que penche la majorité des titres. C’est She said, ballade électro, Mon enterrement, une mélodie folk à l’ironie mordante, ou encore Tes yeux verts, titre folk lumineux et minimaliste : "Dans tes yeux clairs / J’ai vu la mer / Dans tes yeux verts / J’ai vu l’enfer… / Non je n’ai pas peur des tempêtes."
    Où te caches-tu ? penche du côté de Nick Drake : "Où te caches-tu mon amour / Dans quel pays / Dans quel faubourg". Cette ballade folk, sur le thème de l’amour et de l’identité, est savamment mise en relief par petites touches, sans dénaturer une mélodie simple, une voix délicatement posée et une guitare sèche lofi."
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     3  Normandie Impressionniste

    D’avril à août 2016, Bla Bla Blog a consacré un dossier de 11 articles sur le Festival Normandie Impressionniste qui se déroulait du 16 avril au 26 septembre. Il était impossible de parler des 800 manifestations proposées. Le focus a été fait sur les événements les plus marquants : l’exposition "Scènes de la vie impressionniste" au Musée des Beaux-Arts de Rouen, les rétrospectives sur Eugène Boudin (MuMa, Le Havre), celle du peintre John Batho (Musée de Normandie - Château de Caen) et la découverte en France du Norvégien Fritz Thaulow. Bla Bla Blog s’est également intéressé à des initiatives plus particulières : Bill Viola à Yvetot, le partenariat de la SNCF et de Normandie Impressionniste, le concours de NoMadMusic au sujet de la Sonate de Vinteuil de Marcel Proust, la vidéo Éclipse de Thibault Jehanne et un focus sur Rineke Dijkstra,une des artistes invitées par la Frac Haute-Normandie pour l’exposition "Portrait de l'artiste en Alter" à Sotteville-lès-Rouen.

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    "La 3e édition de Normandie impressionniste revient à partir de ce week-end, et jusqu’à la fin 2016. Comme en 2011 et 2013, la Normandie rend hommage et célèbre l’impressionnisme à travers 800 manifestations réparties sur autant de sites. Signalons que pour la première fois, l’essaimage territorial de Normandie Impressionniste se calque sur la nouvelle grande région Normandie.
    Le thème choisi par le festival est celui du portrait qui est décliné autour d’expositions, de spectacles vivants, de créations contemporaines, de danses, de concerts, de pièces de théâtre, d’opéras, de colloques ou de guinguettes.

    L’impressionnisme a été un mouvement pictural révolutionnaire, admiré autant que décrié au XIXe siècle, et dont les apports dans le monde de l’art ont été incommensurables. Erick Orsenna, président du Conseil Scientifique du festival Normandie Impressionniste, rappelle que les peintres impressionnistes ont eu à cœur le goût de l’innovation (le travail sur les couleurs, sur lumière, sur le travail en plein-air plutôt qu’en atelier…), au cours d’une période foisonnante et tournée vers les révolutions (politiques, sociales, culturelles, artistiques ou industrielles. "Ils ont révolutionné la peinture et ouvert la voie à toutes les audaces. Quel encouragement pour les artistes d’aujourd’hui, pour tous les artistes !" dit Erik Orsenna."
    La suite ici...

     2  Alex Varenne et le premier salon de la littérature érotique 

    La deuxième place de ce podium revient à un double événement : l'exposition Alex Varenne à la galerie Art en Transe Gallery et le premier salon de la littérature érotique qui s'y tenait à cette occasion (le 23 novembre 2016). Bla Bla Blog était partenaire de ces deux manifestations. Présenter la peinture d'Alex Varenne (et ses Strip Art) a été aussi l'occasion de parler de son œuvre de dessinateur et de son apport à la BD érotique. Le salon ad hoc était à la fois une parenthèse naturelle à l'exposition Strip Art et un coup de projecteur porté à une littérature audacieuse, dans tous les sens du terme.

    musicienne,fleur offwood,nathalie cougny,aurélie dubois,stacy martin,nicolas saada,patricia lm,mellExtrait
    "Dans le cadre de l’exposition "Strip Art" consacrée à la peinture d’Alex Varenne, avait lieu à la galerie Art en Transe Gallery, ce samedi 26 novembre, le premier salon de la littérature érotique. Bla Bla Blog était d'ailleurs partenaire de cet événement.
    C’est dans ce lieu cosy que Flore Cherry, créatrice et animatrice des Écrits Polissons, avait invité la fine fleur de ce genre littéraire, souvent considéré avec dédain, pour ne pas dire pudibonderie. Or, ce samedi, le public se serrait en nombre dans la galerie Art en Transe Gallery, entouré des toiles d’Alex Varenne. Ah, si ses modèles avaient pu parler ! Et bien, s’ils avaient pu parler, ils auraient pu dire bien des choses en somme."
    La suite ici...

     1  Alka

    Ce n'est pas un mais plusieurs articles qui méritent la première place de ce top 10 en 2016. La comédienne, mannequin et chanteuse Alka Balbir fait feu de tout bois depuis trois ans. Sur Bla Bla Blog, nous aimons Alka, une des premières chanteuses chroniquées sur ce site pour son disque La première Fois, écrit par Benjamin Biolay. 2016 a vu Alka Balbir sur grand écran (Gaz de France, avec Philippe Katerine dans le rôle principal) avant que l'artiste ne se lance dans plusieurs concerts, annonciateurs, n'en doutons pas, de futures réalisations musicales. Comptez sur Bla Bla Blog pour vous en parler.

    musicienne,fleur offwood,nathalie cougny,aurélie dubois,stacy martin,nicolas saada,patricia lm,mellExtrait
    "Alka Balbir a figuré parmi les premiers artistes que j'ai chroniqués sur ce blog en raison de son premier disque, La Première Fois produit par Benjamin Biolay ("Suprême Alka"). Il me paraissait logique de produire un nouveau billet pour signaler sa présence dans la comédie Gaz de France, réalisée par Benoît Forgeard.
    Philippe Katerine est en première ligne dans le rôle d'un Président de la République impopulaire (Tiens, ça vous rappelle quelque chose?) et tentant de remonter dans les sondages grâce à quelques conseillers aussi interlopes. Alka Balbir fait partie de ce casting.
    Gaz de France est présentée comme une fable absurde et intelligente : "Avec une étonnante économie de moyens, un décor minimaliste et une poignée d'acteurs talentueux (...), le cinéaste nous enferme dans un étrange huis clos. En ligne de mire, la politique vidée de son sens et la mainmise de la communication... Dans ce décorticage très caustique du théâtre politicien et de ses coulisses, il donne à voir la peur de la guerre et du chaos, le chacun pour soi" nous apprend Télérama."
    La suite ici...

    Le bloggeur mentionnera enfin deux publications déjà anciennes, mais qui continuent à être consultés régulièrement : le dossier "Montargis la Chinoise", consacré à la naissance à Montargis de la Chine communiste au début du XXe siècle et "Lectures au bout de la nuit" sur l'émission maintenant culte Voyages au bout de la Nuit.

  • Le club des coureurs à la fin du monde

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    D’emblée, le livre d’Adrian J. Walker, The End of the World Running Club (éd. Hugo), pourrait se placer dans la lignée du roman apocalyptique de référence, La Route de Cormac McCarthy : un pays plongé dans le chaos après un cataclysme planétaire (ici, une pluie de météorite), un homme contraint de survivre et tentant également de préserver son humanité grâce à un lien familial tenu.

    Là pourtant s’arrête la comparaison. Car lorsque McCarthy fait de son roman de science-fiction une œuvre métaphorique sur la condition humaine, Adrian J. Walker bâtit un thriller prenant à partir d’une idée simple mais diablement efficace : la lutte pour la survie se transforme en course à pied dantesque.

    Rien ne prédestinait pourtant le personnage principal, Edgar Hill, père de famille banal, débordé, sans grande ambition, et surtout pas sportif, à devenir à la faveur d’un désastre continental un héros capable de traverser l’Angleterre pour rejoindre femme et enfants.

    Le livre démarre de manière classique, à la manière de La Guerre des Mondes : une pluie de météorites s’abat sur une partie de la planète, plongeant du jour au lendemain la Grande-Bretagne dans un chaos inédit. Ed, informaticien de son état, réussit à mettre sa famille sous protection. Une caserne près d’Édimbourg abrite une poignée de survivants, s’organisant avec leurs moyens. Mais Lorsque Ed apprend qu’une évacuation est organisée vers la Cornouailles d’où doivent partir des bateaux, il est trop tard : sa femme et ses deux enfants sont partis avant lui en hélicoptère. Il prend la décision, avec quelques camarades d’infortune, de les rejoindre à pied : une course de 800 kilomètres à travers une Grande-Bretagne en ruine, peuplée d’habitants perdus ou de survivants regroupés en clans violents.

    Ce voyage apocalyptique dans un paysage à la Mad Max est un thriller efficace autant que la découverte des capacités d’un homme que rien ne destinait à vivre de tels événements.

    Adrian J. Walker, The End of the World Running Club, éd. Hugo Thriller, 2016, 558 p. 

     

  • Le blog du blog

    Pin it!

    muir-4087e.jpgDeux articles pour Les Cramés de la Bobine : pour le film L'aventure de Mme Muir de Joseph L. Mankiewicz (1948) et le film méconnu Tout est illuminé de Liv Schreiber (2004) sur ce lien.

    [15/06/10]

     

     

    une-education-de-lone-scherfig-4140599olibj_1731.jpg

    Nouveaux articles pour Les Cramés de la Bobine : pour le film Une Education et le superbe drame Une Vie toute neuve consacré à l'adoption. Rendez-vous vers ce lien.

    [19/05/10]

     

    contes.jpgLes Cramés de la Bobine ont publié une série d'articles au sujet du film roumain (en fait quatre courts métrages) Les Contes de l'Âge d'Or. Ces légendes urbaines filmées traitent de la vie quotidienne en Roumanie sous le dictateur communiste Nicolae Ceaucescu. Rendez-vous sur ce lien.

    [07/03/10]

     

     

    Je continue mon aventure avec les Cramés de la Bobine avec une critique du dernier film du grand hadewijch434-b03d4.jpgréalisateur français Bruno Dumont, Hadewijch. Rendez-vous sur ce lien.

    Cette histoire de jeune femme perdue dans un mysticisme d'un autre âge (du moins si on se place du point de vue judéo-chrétien...) est à voir pour l'interprétation de Julie Sokolowski (une actrice non-professionnelle), pour quelques belles scènes (la scène des prières, les deux concerts de Bach !) mais la dernière oeuvre de Dumont est décevante si on la compare à ses deux premiers films, La Vie de Jésus et L'Humanité.

    [10/02/10]

    Après deux ans et demi d'existence, je me suis décidé à rafraîchir ce blog...

    Et j'en profite pour souhaiter à tous une bonne année 2010.

    [12/01/10]

    Bientôt une nouvelle version de ce blog...

    [20/12/09]

    Deux nouveaux articles pour le site des Cramés de la Bobine : une critique du film anglais Fish Tank et une autre du film américain Hôtel Woodstoc. Rendez-vous sur ce lien.

    [09/12/09]

    Nouvel article publié pour le site des Cramés de la Bobine : il s'agit cette fois d'une critique de la petite comédie américaine Humpday : l'histoire d'un pari absurde entre deux anciens amis que la vie a séparé : ou comment faire d'un sujet grivois (le tournage d'un film amateur porno-gay) en une comédie de moeurs plutôt bien vue. Rendez-vous sur ce lien.

    [11/11/09]

    2005_08_10_sos_blog.jpg

    Déjà 10 000 visiteurs sur mon site. Merci à tous ppour vos visites !

    [16/10/09]

     

    Nouvel article publié pour le site des Cramés de la Bobine : la reprise d'un film japonais de Kirio Urayama Une jeune Fille à la Dérive (1963). Pour découvrir ces contributions Rendez-vous sur ce lien.

    [16/10/09]

    Fausta_3-23a2f.jpg

    Me voilà de retour de vacances. Cette saison commence avec deux articles publiées pour le site des Cramés de la Bobine : une sur le film français Adieu Gary et une autre sur Fausta, drame hispano-péruvien, Ours d'Or au dernier festival de Berlin. Pour découvrir ces contributions Rendez-vous sur ce lien.

     

     

    [27/06/09]

    livres-ete-plage-08.jpgJe prends quelques semaines de vacances. A bientôt, en septembre, pour de nouvelles informations.

    [06/08/09]

    Création de ma page Facebook.

    [06/08/09]

    Création de ma page Netvibes, ici.

    [24/07/09]

    Suite de ma contribution pour les Cramés de la Bobine à l'occasion de la diffusion à l'AltiCiné de Montargis du drame franco-argentin La Femme sans Tête. La réalisatrice Lucrecia Martel, en parlant d'un fait divers trouble (un accident rêvé ou réel), traite du déni, du mensonge et du crime, sujets particulièrement sensible en Argentine : 25 ans après la chute des juntes militaires,  les crimes et les tortures restent toujours impunis et constituent une plaie que la société argentine aura du mal à surmonter. J'ai écrit et publié un article qui retrace l'histoire mouvementée de ce pays depuis 50 ans. Rendez-vous sur ce lien pour le découvrir.

    [27/06/09]

    la-femme-sans-tete-la-mujer-sin-cabeza-2008-4-g.jpgMise en ligne d'une critique d'un nouveau film pour les Cramés de la Bobine : celle du drame franco-argentin La Femme sans Tête. Pour découvrir cette contribution Rendez-vous sur ce lien.

    [27/06/09]

     

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    Un nouvel article a été mis en ligne pour les Cramés de la Bobine : la critique de la comédie française Un  Chat Un Chat de Sophie Fillières avec Chiara Mastroianni. Pour découvrir cette contribution Rendez-vous sur ce lien pour le découvrir.

    [14/06/09]

     

     

     

    18936599_w434_h_q80.jpg

    Nouvel article mis en ligne pour les Cramés de la Bobine : il s'agit cette fois d'une critique du film japonais de Kiyoshi Kurosawa Tokyo Hotel. Pour découvrir cette contribution, Rendez-vous sur ce lien pour le découvrir.

    [03/06/09]

     

     

    J'ai mis en ligne une nouvelle contribution au sujet du film Doute pour les Cramés de la Bobine. Il s'agit d'un journal des débats qui ont suivi la première projection à l'AltiCiné de Montargis le 30 avril dernier. Lisez cet article en cliquant ici.

    Autre article mis en ligne : une critique du film Gerboise Bleue, récemment diffusé à l'AltiCiné. Pour le découvrir, cliquez ici.

    [05/05/09]

    Nouvelle apparence de mon site. Qu'en pensez-vous ?

    [01/05/09]

    19036104_w434_h_q80.jpg

    Suite de ma contribution aux Cramés de la Bobine avec un nouvel article sur Stanley Kubrick. Pour ce nouvel article, je me suis intéressé  aux rapports de ce grand réalisateur avec la musique. On connaît évidemment la puissance de la BO du film 2001 : L'Odyssée de l'Espace et des trois célèbres notes d'ouverture d'Ainsi parlait Zarathoustra de Richard Strauss. Mais ce n'est qu'un exemple de l'intérêt que Kubrick a porté à ses bandes sons. Pour en savoir plus, Rendez-vous ici.

    L'autre article est une critique du film Doute avec Meryl Streep et Philip Seymour Hoffman. Rendez-vous sur ce lien pour le découvrir.

    [27/03/09]

     

    Eyes Wide Shut Movie Review DVD Review.jpgNouvelle article pour les Cramés de la Bobine : Rendez-vous sur ce lien pour le découvrir.

    Cette fois, je me suis plongé avec passion dans l'oeuvre de Stanley Kubrick, disparu à l'âge de 70 ans il y a juste 10 ans de cela.

    Vous pouvez retrouver sur le site des Cramés de la Bobine une biographie du maître, sa filmographie mais aussi le point de ses projets hélas inachevés.

    [24/03/09]

    De nouvelles critiques de livres Rendez-vous sur ce lien pour le découvrir.

    [01/03/09]

    Nouvelle article pour les Cramés de la Bobine : Rendez-vous sur ce lien pour le découvrir.

    [17/02/09]

    Nouvelle mise en page de mon blog.

    [16/02/09]

    Pous pouvez découvrir mes contributions à l'association Les Cramés de la Bobine, une association de cinéphiles du bassin montargois. Pour découvrir ces articles, Rendez-vous sur ce lien pour le découvrir.

    [09/02/09]

     

    merci.jpgMERCI !

    Aujourd'hui, la barre des 5 000 visiteurs a été franchie.

    Vous êtes nombreux à avoir manifesté de l'intérêt pour mon blog.

    C'est un encouragement à poursuivre, à l'améliorer et à l'enrichir.

    Restez donc à l'écoute !

    [15/01/09]

    Je vous souhaite mes meilleurs voeux pour cette nouvelle année !

    bonne_annee.jpg

    [01/01/2009]

    BONNE NOUVELLE : les problèmes sur mon blog sont résolus. Les (malheureux) utilisateurs d'Internet Explorer. vont pouvoir naviguer sur mon site sans problème. Cela dit, je réitère mon conseil d'ami : préférez  FIREFOX pour la navigation sur Internet !

    [26/12/08]

    ATTENTION ! Quelques bugs gênent actuellement la navigation sur ce blog lorsque vous utilisez Internet Explorer. En attendant la résolution de ces problèmes, pour une utilisation optimale, préférez  FIREFOX.

    [25/12/08]

    joyeux-noel.jpg

    Quelques petites mises en forme supplémentaires sur ce blog.

    En attendant de nouveaux textes début 2009, venez donc faire un petit tour par ici pour découvrir ce nouveau slide.

    J'en profite pour souhaiter à tous les visiteurs de mon site un joyeux Noël.

    [22/12/08]

     

     

     

    Curieusement, ce site ne comportait pas de rubrique bibliographie. Lacune réparée aujourd'hui : la preuve !

    [07/12/08]

    Mise en ligne de critiques littéraires. Rendez-vous ici. Peut-être trouverez-vous aussi quelques idées de lecture.

    [25/11/08]

    Déjà plus de 4 000 visiteurs pour mon blog. Merci à tous.

    Pour les prochaines mois, des nouveautés sur ce site sont en préparation. Bientôt, notamment, des critiques inédites et des conseils de lecture.

    [17/11/08]

    AU SUJET DE CE POLAR ATTENDU ! ou QUE DEVIENNENT LES REQUINS... ?

    rekin.jpgVous êtes nombreux à me demander où en est la publication de ce polar qui devait sortir fin 2007/début 2008.

    Pertinente question.

    Aujourd'hui, je ne peux que répondre que cette publication, loin d'être remise en cause, est différée. Ce contretemps est dû à un grave problème d'ordre privé (je résume) qui a complètement bousculé la programmation littéraire de l'éditeur. Il n'en reste pas moins vrai que la sortie de ce polar, qui tournera autour de la Loire, de l'immobilier et des... requins, reste d'actualité. Patience, donc.

    Et merci à Iwona de m'avoir transmis cette très belle photo de requin !

    [11/11/08]

    Jettez un coup d'oeil sur le slide d'Iphigénie d'Europe. Pour, en savoir plus et, peut-être, faire vous-même vos slides, rendez-vous vers le site Internet de Slide.com.

    [08/11/08]

    NOUVEAU

    Publication d'une nouvelle critique littéraire dans Phénix-Mag.

    Pour la découvrir, cliquez ici ou bien ici.

    [29/10/08]

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    NOUVEAU

    L'excellent magazine en ligne Phénix-Mag a publié une de mes dernières critiques littéraires. Elle est consacrée, cette fois encore, à un polar venu du nord (cf. mon billet sur le phénoménal et inoubliable livre de Christian Jungersen, L'Exception).

    Une critique du best-seller Millenium, me dites-vous ?

    Vous n'y êtes pas du tout !

    J'ai choisi de m'intéresser à un roman moins connu en France, mais best-seller aux Pays- Bas : Retour vers la Côte de Saskia Noort. Pour retrouver cette critique, rendez-vous ici ou bien ici.

    [27/10/08]

     

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    Modeste contribution sur le site Internet de Presse Océan à des opéras modernes et inscrits dans notre époque.

    Pour découvrir ce billet d'humeur, cliquez vers ce lien.

    Ce texte était une réponse à un lecteur furieux de découvrir une mise en scène un peu trop exhubérante à son goût de l'opéra Tosca au théâtre Graslin (Nantes).

    [23/10/08]

    Vous pouvez retrouver sur ce blog mon tout premier texte remarqué et publié : la fable "Cochon élu roi des animaux", qui a aussi été le début d'une aventure littéraire. Rendez vous vers cette rubrique.

    [10/10/08]

    IPHIGÉNIE D'EUROPE EST D'ACTUALITÉ (HÉLAS !)

    Je suis sensible comme beaucoup devant l'énorme secousse économique qui secoue le monde, sans doute durablement (je vous envoie vers un de ces nombreux liens qui vous expliquerons mieux que moi le contexte de la crise des subprimes, devenue crise immobilière, devenue crise financière et sur le point de devenir crise économique majeure...).

    Je suis surpris de voir que tant de personnes soient surpris par cet 949375533-la-bourse-de-paris-recule-encore-en-debut-d-apres.jpgévénement. N'était-il pas prévisible ? Voilà trente ans que les prêtres du libéralisme jouent aux apprentis sorciers (leurs pierres philosophales s'appelaient : "produits dérivés", "titrisations" ou OPA hostiles). En juillet 2007, Charles Prince, l'ancien président de la banque Citygroup, déclarait dans le Financial Times : "Tant que la musique joue, vous devez vous lever et danser..." Et bien, maintenant, la fête est finie.

    Voilà plus de trente ans que quelques fous (qui étaient loin d'être de dangereux gauchistes de la LCR) ont mis en garde ces dilapideurs qui mettent en danger le monde, au nom d'un dieu nommé "Argent". A la fin, ce sont les mêmes qui trinquent. Car, ne nous leurrons pas : ceux qui mettent en danger quelques milliards d'humains vont très bien s'en sortir, merci pour eux ! Quelques exemples : 22 millions de dollars pour Richard Fuld, PDG de Lehman Brothers à son départ ; 14 millions pour l’ancien patron de l’assureur AIG Martin Sullivan, évincé mi-juin, avait reçu 14 millions d’indemnités de départ ; 9,43 millions de dollars de primes de départ pour Daniel Mudd et Richard Syron, anciens présidents de Fannie Mae et Freddie Mac (pour aller plus loin, je vous invite à cliquer en direction de ce site).Ces chantres du capitalisme ont participé à la banqueroute de la finance ? Ne vous inquiétez pas pour eux : ils vont passer leur retraite au soleil...

    Pour en revenir à mon, actualité littéraire, il y a un an je publiais Iphigénie d'Europe, une pièce sur le thème du libéralisme et de l'Argent Roi, corrupteur et putassier. Je ne pensais pas que cette tragicomédie, sombre et burlesque dans laquelle l'homme n'est plus qu'un vulgaire "animal économique" allait s'avérer plus d'actualité que jamais. Hélas !

    [04/10/08]

    Déjà 3 000 visiteurs sur ce blog, après seulement un an d'existence. Merci à celles et à ceux qui ont pris le temps de découvrir mon site.

    oct26_bluebeard_dore.jpgAujourd'hui, j'ai mis en ligne un nouvel essai : il s'agit d'une étude sur Gilles de Rais qui, malgré le fait qu'elle soit un peu datée (elle a été écrite en 1991), permet de comprendre les grandes lignes de la vie celui qui fut un des plus fidèles compagnons de Jeanne d'Arc avant qu'il ne devienne des premiers tueurs en série de l'histoire. Du moins c'est ce que l'Histoire a retenu ; pour certains cependant, celui qui est surnommé Barbe-Bleue a peut-être été la victime d'un complot politique. Au lecteur de se faire une idée... La version PDF de cet essai a été remanié et illustré à l'occasion de sa mise en ligne. Pour le lire, cliquez ici.

    [07/09/08]

    Mise en ligne d'une brève ("J'le crois" pas !") que j'avais publié dans La Perle en juin 1997, un article insolite qui prouve que même les pages jaunes de l'annuaire peuvent contenir de drôles d'informations... [D'après mes informations, cette perle cocasse datée de 1996 n'est plus d'actualité dans l'annuaire 2008 du Maine-et-Loire.]

    [22/08/08]

    En préparation pour ce blog, en septembre : un essai universitaire sur Gilles de Rais, le premier tueur en série de l'histoire... mais qui a été aussi un homme politique et un guerrier hors du commun.

    [23/07/08]

    anniversaire.jpgMERCI !

    Si mes statistiques sont bonnes, à ce jour ce site a reçu depuis moins d'un an plus de 2 000 visites. Merci à tous pour l'intérêt que vous avez manifesté pour mon blog ! Ce mois de juin marque aussi pour moi un anniversaire particulier puisque mon tout premier texte, un roman inachevé intitulé Monsieur K, date d'il y a tout juste 20 ans. Je me sens d'un seul coup vieillir !

    [11/06/08]

     

    Publication sur Phénix Mag de la critique du livre de Cormac Mc Carthy La Route. D'autres critiques et articles sur ce lien.

    [28/05/08]

     

    Mise en ligne sur mon blog de deux scénarios, Les Enragés et Chambre 13. Rendez-vous icipour y accéder.

    [13/04/08]

    1561937201.JPG
    J'étais présent dimanche 16 mars au Salon du Livre de Paris, sur le stand de Manuscrit.com. J'y présentais ma pièce de théâtre Iphigénie d'Europe.

    C'était un moment unique, au milieu d'un public de passionnés et qui m'a donné l'occasion de rencontres formidables.

    À mes côtés, Laurence Robin présentait son dernier recueil Sanctuaire des Mots et Sabine Servan-Schreiber dédicaçait son dernier livre Numérologie des élections écrit à quatre mains avec Line Sand.

    [19/03/08]

     

    810699003.JPGJe serai présent le dimanche 16 mars 2008 au Salon du Livre de Paris, sur le stand de Manuscrit.com (stand L40), à partir de 10H00.

    Je présenterai et dédicacerai mon dernier livre, la pièce de théâtre Iphigénie d'Europe.

    [15/03/08]

     

    Pour mai la publication de mon premier roman, un polar, est en prévision (sous réserve). Il se situera à Gien et parlera d'immobilier de la Loire et de... ses requins. Une affaire à suivre.

    [12/03/08]

    Bientôt sur ce site deux scénarios en libre lecture. Patience...

    [12/03/08]

    EN PRÉPARATION

    2014545484.jpg

    Sarah et les Ptuklyus, un roman pour enfant, commencé fin 2006 et que je projette de terminer courant 2009.

    Ce conte fantastique, dans l'esprit d'Alice au Pays des Merveilles, raconte les aventures d'une petite fille qui va se trouver entraîner malgré elle dans un pays en guerre, le Royaume, en compagnie, entre autres, d'un petit général, d'un robot ronchon, d'un magicien aussi doué que malicieux et de deux soldats peureux...

    Si vous êtes curieux et que vous ne voulez pas attendre sa publication, voici un extrait de ce roman encore en chantier. Il s'agit du chapitre 3. Évidemment, cet extrait n'est pas libre de droits : SARAH ET LES PTUKLYUS (extraits).

    [12/03/08]

    Sarah2.jpg
    enTravaux.jpgCRÉATION DE CE BLOG.
     
    L'objectif de ce blog est à la fois de présenter mon travail littéraire, d'informer les internautes de mes publications passées ou à venir mais également d'offrir en ligne des textes rares qui, sans Internet, seraient difficilement diffusables.
    De plus, certains de ces textes, je pense à des articles de presse qui ont été publiées pour certains il y a près de 15 ans, sont difficilement trouvables.
    J'espère aussi que les quelques essais universitaires que j'ai "commis" (des essais historiques pour la plupart : sur Gilles de Rais, sur Raban Maur, sur la renaissance carolingienne notamment) intéresseront certains Internautes curieux.
    Bonne navigation à toutes et à tous et n'hésitez pas à m'envoyer vos commentaires ou vos mails.
    [15/07/07]
    Un nouveau site Internet consacré à Bruno Chiron est consultable à cette adresse : http://brunochiron.wordpress.com