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  • Timbre Giacometti

    Il y a 60 ans, disparaissait l’artiste contemporain Alberto Giacometti, devenu célèbre grâce à ses sculptures filiformes, et en particulier à une œuvre emblématique Homme traversant une place par un matin de soleil. C’est précisément cette création qui illustre le nouveau timbre émit en ce début de janvier par La Poste.

    Le style de Giacometti est reconnaissable entre tous, même si l’on n’est pas spécialiste : des silhouettes allongées, presque squelettiques, des visages émaciés, des lignes épurées, réduites presque au simple dessin. Voilà qui fait des sculptures de Giacometti des représentations métaphysiques de la condition humaine. On reste toujours subjugués par ces œuvres appelant à la réflexion et à la méditation. Elles couronnent une carrière longue, diverse, entre la peinture, le dessin, la sculpture et la gravure.

    Lorsqu’Alberto Giacometti meurt en 1966, il a établi un style qui le démarque de ses contemporains, lancés dans les prémices du pop art, du minimalisme, de l’art conceptuel. Il reste un maître absolu du XXe siècle. Il était logique que La Poste lui rende hommage. 

    Timbre "Alberto Giacometti", La Poste
    Création du bloc :  Pierre Albuisson
    Gravure : Sarah Lazarevic
    Impression : taille-douce
    Présentation : 9 timbres à la feuille Tirage : 610 200 exemplaires
    Valeur faciale : 3,10 € Lettre Verte 100g
    Conception graphique timbre à date : Pierre Albuisson
    https://www.lecarredencre.fr
    https://www.laposte.fr

    Voir aussi : "Dora Maar timbrée"

    Création Pierre Albuisson d'après photo Christie's / Artothek / La Collection, Homme traversant une place par un matin de soleil - 1950 © Succession Alberto Giacometti / Adagp, Paris 2026. Gravure Sarah Lazarevic. Contour de feuille : création Pierre Albuisson. Lampe modèle "tête" vers 1933-1934, Grande femme I, 1960, Le couple, 1926, L'objet invisible, 1934-1935, Lampadaire modèle "à godets", vers 1933-1934, Femme qui marche I, 1932, Tête de jeune fille avec une tresse (Ida), 1926, d'après © Succession Alberto Giacometti / Adagp, Paris 2026 

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  • Laurent dans le vent

    Les Cramés de la Bobine présentent à l'Alticiné de Montargis le film Laurent dans le vent. Il sera visible du 28 janvier au 3 février 2026. Soirée débat le mardi 3 février à 20h30.

    À 29 ans, Laurent cherche un sens à sa vie. Sans travail ni logement, il atterrit dans une station de ski déserte hors-saison et s’immisce dans la vie des rares habitant·es qu’il rencontre. Quand les touristes arrivent avec l’hiver, Laurent ne peut plus repartir.

    Laurent dans le vent, drame français d’Anton Balekdjian, Léo Couture et Mattéo Eustachon
    avec Baptiste Perusat, Béatrice Dalle, Djanis Bouzyani, 2025, 160 mn
    https://www.cramesdelabobine.org/spip.php?rubrique1638

    Voir aussi : "L’Agent secret"

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  • Yuja Wang, de main de maîtresse

    Parmi les grandes stars internationales de la musique classique, figurent en très bonne place Lang Lang mais aussi Yuja Wang, tous deux nés en Chine. On ne va pas se le cacher, la pianiste joue de son physique et de tenues savamment choisies pour dépoussiérer le classique et le rendre plus sexy. Et pourquoi pas ?

    Une nouvelle preuve avec cet enregistrement exceptionnel et hypnotisant de l’artiste. Il a été capté le 27 Janvier 2024 au Musikverein de Vienne et est actuellement proposé par Arte pour sa collection "Cheffes d'orchestre d'aujourd'hui et de demain".

    Yuja Wang est en effet à la fois au clavier et à la direction dans un programme XXe siècle. Elle y montre toute sa virtuosité dans l’œuvre phare de ce programme, à savoir la Rhapsody in Blue de George Gershiwn. Écrite au départ pour piano par le compositeur américain, elle a été adaptée pour orchestre par Ferde Grofé. Yuja Wang y excelle au piano grâce à son jeu virtuose. La rythmique de la Rhapsody in Blue n’est pas en reste. La musicienne et cheffe d’orchestre hypnotise dans cette œuvre majestueuse et envoûtante.

    Son jeu à la fois virtuose et lascif

    Le Musikverein de Vienne propose un morceau moins connu de ce côté-ci de l’Atlantique mais qui figure parmi les grandes œuvres du répertoire classique mexicain. Il s’agit de la Danzón n° 2 d’Arturo Márquez. Commandée et écrite en 1994 par le compositeur mexicain, elle s’appuie sur  le danzón, une danse typique de son pays. Impossible de ne pas être envoûté par cette pièce. Yuja Wang la déploie avec une singulière simplicité. On ne peut que la remercier de nous faire découvrir cette deuxième des huit Danzones d’Arturo Márquez.

    Dernière pièce de ce programme public, le Concerto pour piano et instruments à vent d’Igor Stravinsky. Yuja Wang met toute sa précision et son intelligence dans cette œuvre dense à la rythmique et à l’orchestration singulières. Elle fut qualifiée à juste titre de révolutionnaire lors de sa création en public.  

    Yuja Wang interprète "Rhapsody in Blue", Arte, 43 mn
    https://www.arte.tv/fr
    https://yujawang.com
    https://www.instagram.com/yujawang.official
    https://www.facebook.com/yujawang

    Voir aussi : "Bach total"

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