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Bla Bla Blog - Page 7

  • À l’ancienne

    Le groupe canadien The Brooks est de retour avec un son nouvel album, Any Day Now, dans lequel  les musiciens québécois menés par Alexandre Lapointe prennent un malin plaisir à sortir un opus funk à l’ancienne.

    À l’ancienne car l’influence de la musique noire des années 70, et en particulier de James Brown, est assumée avec plaisir par les Brooks ("Drinking", "Never Thought", "So Turned On" ou "Turn Up Thne Sound").

    Avec "Zender", nous voilà dans une musique  aux fortes influences afro-américaine et seventies digne de figurer dans une BO tarantinienne.  Les cuivres étincellent particulièrement dans les dernières mesures de ce titre enlevé. 

    Derrière le chanteur, trompettiste et tromboniste Alan Prater, les musiciens savent déconstruire et reconstruire leur funk, capable de faire le lien avec le mouvement hérité de la Blaxploitation et des sons actuels plus planants ("Moombean").

    Une composition futuriste, comme si Jackie Brown avait été catapultée dans l’espace intersidéral

    Avec "Issues" nous voilà carrément dans une composition futuriste, comme si Jackie Brown avait été catapultée dans l’espace intersidéral, avec costume d’astronaute comme il se doit.

    Pour "Gameplay", Les Brooks  ne se privent pas d’utiliser le potentiel du rock dans un titre funk, groove et bigarré, avec un art consommé de l’improvisation, jusqu’à une partie en fin d’album plus courte, rythmée et électro.

    Album plus conceptuel qu’il n’y paraît, Any Day Now est articulé autour de deux courtes interludes de respectivement 46 secondes et 1 minute 06 ("Headband" et "Blue Dream").

    "The Crown", qui arrive en fin d’opus, propose un funk mâtinée de rythme rap, avec des envolées pleines de chaleur et de virtuosité dans un morceau de près de 7 mn 30. L’auditeur saluera la grande richesse stylistique dans un morceau où se mêlent rap, pop, rock, funk et même jazz – Herbie Hancock faisant partie des influences des Brooks. Un album à découvrir absolumentt.

    The Brooks, Any Day Now, Underdog Records, 2020
    https://www.facebook.com/TheBrooksMTL

    Voir aussi : "Brassage musical"

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  • Mille milliards de bisous pour mon chéri

    Le bloggeur parle de l’auteur.

    10 ans avant Rock’n’love, sortait Mille milliards de bisous pour mon chéri, signé sous le pseudo de Lucrèce. Lucrèce avant Arsène K. Et oui ! Mais il s’agissait bien de la même Lucrèce, qui avait 17 ans à l’époque, empêtrée dans une histoire d’amour également. Sauf qu’il ne s’agissait ni d’Alessandro Sullivan, ni d’un groupe de pop-rock, et encore moins de problèmes judiciaires. C’est cependant bien la même Lucrèce, 20 ans plus jeune, dans un roman écrit il y a … 10 ans. La magie de la littérature.

    Voilà le pitch de ce roman. 

    Sous forme de fausses confidences écrites sur un blog, Mille Milliards de Bisous pour mon Chéri raconte une liaison amoureuse entre une adolescente et un homme d'âge mûr.
    La narratrice, Lucrèce, 17 ans, une "Lolita contemporaine", raconte à la première personne cette idylle avec son langage naturel et vivant.
    Maniant l'ironie et le sarcasme sans complexe, Lucrèce nous fait entrer dans son propre univers autant que dans celui de la "comédie humaine des adultes". Et, de ce point de vue, elle apprend très vite.

    Pour découvrir et commander ce roman, ça se passe ici.

    Bruno Chiron, Lucrèce, Mille Milliards de Bisous pour mon Chéri, éd. Edilivre, 2011, 136 p.
    https://www.edilivre.com/mille-milliards-bisous-pour-mon-cheri-lucrece.html

    Voir aussi : "« Rock'n'Love » d'Arsène K., toujours disponible"
    "Les publications du bloggeur"

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  • Casser la voix

    De sa voix cassée et d’une hypersensibilité cristalline, si inhabituelle sur la scène féminine, Eva Marshal propose son nouveau single, "Au Bout du Couloir".

    "Hier encore j’ai tangué / Je n’ai même pas vu le coup arrivé / Après je ne sais plus / Je suis un miroir cassé", chante-t-elle. Sur un clip d’un très beau noir et blanc, la chanteuse nous parle du sujet douloureux de la maltraitance par une femme qui croyait avoir trouvé "le prince charmant". La réalité est tout autre : "Je suis vraiment la reine des connes… Je sais que les coups vont pleuvoir."

    Pour autant Eva Marchal veut voir l’horizon s’éclaircir, pour elle et pour a fille : "Surtout, qu’elle ne sache pas."

    La chanteuse parle ainsi de ce titre qui lui tient particulièrement à cœur : "cette chanson, ce clip, me trottent dans la tête depuis trois ans... Ce qui me terrifie, dans les violences conjugales, c’est le « par amour ». Le « par amour » abject de celui qui donne les coups, mais aussi Le « par amour » sacrificiel de celle qui endure et ne part pas."

    "Au Bout du Couloir", qui aborde le thème des violences conjugales et annonce la sortie de son troisième et prochain album, à la rentrée 2021.

    Eva Marchal, Au Bout du Couloir, single, 2021
    http://www.evamarchal.net
    https://www.facebook.com/sofrenchgirly

    Voir aussi : "Premier extrait du futur album d’Andréel, bien accompagné"

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  • Arbres-danseuses à Toulon

    C’est à Toulon que l’on trouve la galerie Simona de Simoni, située en face de la Porte d’Italie. Celle qui en est l’initiative est Aliénor de Cellès, dont nous avions déjà parlé sur Bla Bla Blog. Cette artiste passée par le stylisme, la mode et les costumes de scène a choisi la peinture comme terrain d’expérience et de création. Le dernier exemple en date est celui de la galerie qu’elle a fondée au cœur de la Préfecture du Var.  

    Plus qu’une galerie d’exposition traditionnelle, ce lieu se veut aussi atelier d’artistes, rendez-vous pour les enfants de 6-12 ans désireux de s’inscrire à des stages artistiques, mais aussi concept-store abritant des objets décalés. Aliénor de Cellès y présente bien entendu qjuelques-unes de ses œuvres.

    Mais c’est une autre artiste qui a les honneurs du lieu en ce moment. Jusqu’au 15 mars, la galerie Simona de Simoni expose des peintures de Patricia Tozzi-Schmitzer. L’artiste vient en presque voisine présenter ses poétiques, fantasmagoriques et surréalistes scènes de nature.

    En intitulant son exposition "L'(autre) origine du monde", l’artiste ne fait pas seulement référence au célèbre et sulfureux tableau de Gustave Courbet. Elle entend aussi placer le végétal au cœur de notre univers. Non sans référence aux religions anciennes centrées sur les déesses de la féminité, l’arbre s’humanise en s’arrondissant dans des danses lascives et joyeuses. Ces "arbres-femmes", tout en courbes et en floraisons, se déhanchent sur un décor uni et pastel. L’œil du spectateur caresse ces saules, peupliers et autres arbres fruitiers, transformés par l’artiste en autant de danseuses symbolisant une nature vivifiante, sensuelle et revigorante.

    L’exposition de Patricia Tozzi-Schmitzer est à voir à Toulon à la galerie Simona de Simoni jusqu’au 15 mars. 

    "L'(autre) origine du monde", peintures et encres de Patricia Tozzi
    Galerie Simona de Simoni, Toulon, 59 rue St Bernard
    Du 6 janvier au 15 mars 2021
    https://www.facebook.com/Galerie-Simona-de-Simoni-825096721195572
    https://fr.artprice.com/store/SIMONA-DE-SIMONI
    https://www.facebook.com/patricia.tozzi.90

    Voir aussi : "Aliénor et ses « cellettes »"

    Ill. Patricia Tozzi - Galerie Simona de Simoni

    galerie,simona de simoni,patricia tozzi,toulon,arbres,nature,exposition

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  • Je ne suis pas un repenti

    Voilà un long-métrage qui vous a sans doute échappé, alors qu’il est sans doute l’un des meilleurs de l’année 2019 et qui peut se targuer d’être l’un des très grands films sur la mafia. Le traître de Marco Bellocchio, avec Pierfrancesco Favino  dans le rôle de Tommaso Buscetta, le repenti le plus célèbre de l’histoire, a été injustement oublié lors du Festival de Cannes, même s’il a été primé à de multiples reprises.

    Nous sommes en 1980 en Sicile, au cours d’une fête somptueuse qui entend marquer la réconciliation de plusieurs clans de Cosa Nostra. Une nuit des dupes en réalité, car c’est une guerre mafieuse qui se prépare. Sentant le danger, le criminel et malfrat Tommaso Buscetta choisit de partir au Brésil pour continuer ses affaires plus ou moins louches. Il emmène avec lui sa famille, hormis ses deux fils aînés, et réussit, contre toute attente, à devenir une personnalité publique reconnue. Alors qu’il apprend qu’une guerre entre clans s’est déclenchée en Sicile et que ses deux fils restés au pays ont été assassinés, c’est un autre coup dur qui s’abat sur lui : la police brésilienne s’intéresse à ses affaires, le torture puis l’extrade vers l'Italie.

    Le juge Falcone l’attend. Le "Monsieur Mains Propres" a décidé de s’attaquer à Cosa Nostra et Tommaso Buscetta, par sa connaissance du Milieu, peut lui donner de précieuses informations. Le mafioso refuse d’abord, arguant qu’il n’est pas un repenti, mais il change d'avis sur les conseils de sa femme et finit par tout avouer et tout déballer : des noms, des crimes, le fonctionnement de la mafia sicilienne toute puissante. C’est le point de départ du Maxi-Procès de Palerme ("le procès du siècle", une expression qui a rarement porté aussi bien son nom) qui envoie en cellule près de 350 criminels. 

    Ce suspect se cousant la bouche pour protester contre son procès

    Le traître suit le parcours d’un homme hors-norme, singulièrement mort de sa belle mort en 2000. Tout en suivant le parcours tumultueux de Tommaso Buscetta (avec notamment les scènes spectaculaires et féroces au Brésil), Marco Bellocchio tourne avec une précision géniale les réunions des clans mafieux comme les arcanes du Maxi-Procès de 1986-1987. On devient spectateur privilégié de scènes spectaculaires et surréalistes, à l’exemple de ce suspect se cousant la bouche pour protester contre son inculpation. Le réalisateur italien passe très rapidement la période américaine de Buscetta. Il fait l'impasse par exemple de l’affaire de la Pizza Connection qui condamne là encore plusieurs centaines de mafiosi au cours des années 80. C’est en réalité l'Italie qui intéresse le cinéaste, qui se fait aussi procureur lorsqu’est traité un autre procès, celui de Giulio Andreotti, dont les liens avec la mafia  n’ont jamais été prouvés.

    Le film regorge d’autres moments clés : l’attentat du juge Falcone filmé au plus près comme jamais sans doute, la réaction des clans à la nouvelle de sa mort, les relations entre Buscetta et sa femme Cristina (formidable Maria Fernanda Cândido) et bien entendu les face-à-face entre le repenti et Falcone.

    Pour le rôle de Tommaso Buscetta, Pierfrancesco Favino réalise un tour de force grâce à une interprétation tendue et tout en subtilité. Tour à tour cruel, rongé par le doute, simple, arrogant ou tout simplement anti-héros magnifique, l’acteur italien porte cet extraordinaire film sur ses seules épaules. Pour son interprétation d’un traître aux yeux de Cosa Nostra, l’acteur a été récompensé à plusieurs reprises, tout comme d’ailleurs le réalisateur.

    Ce qui était largement mérité.

    Le traître, drame historique italien, français, allemand et brésilien de Marco Bellocchio,
    avec Pierfrancesco Favino, Maria Fernanda Cândido, Luigi Lo Cascio et Fabrizio Ferracane,
    2019, 145 mn, sur Canal+ en ce moment
    https://www.canalplus.com/cinema/le-traitre/h/12641991_40099
    https://www.advitamdistribution.com/films/le-traitre

    Voir aussi : "Irréversible, en inversion intégrale"

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  • Des animaux fantastiques 

    C’est un très beau livre que je vais vous présenter aujourd’hui : Le Livre extraordinaire des Créatures fantastiques (éd. Little Urban). Tom Jackson est au texte pour cette encyclopédie (quoique le terme n’est sans doute pas adapté pour un ouvrage de 80 pages), mais c’est sans doute son co-auteur, Val Walerczuk, qui devrait frapper les esprits pour ses dessins.

    L’ouvrage, dans un grand et élégant format, est une plongée dans des mondes imaginaires, avec des animaux parfois connus, parfois plus obscurs.

    Évidemment, les licornes, ogres, fées, géants et autres vampires nous parlerons. Mais le lecteur sera frappé par d’autres animaux fantastiques, inconnus dans ce coin du monde : le Kekpie, un esprit aquatique venu d’Écosse (et dont le monstre du Loch Ness serait apparenté), le Bunyip australien qui a fait l’objet de tentatives d’observations, l’effrayant Mannegishi canadien au corps d’alien, la fascinante Banshee irlandaise ("femme de la butte aux fées") dont le cri aigu est sensé prévenir la mort, l’Oiseau-Tonnerre amérindien ou la Goule, aux faux airs de Gollum.

    Pour cet aperçu de créatures fantastiques, les auteurs ont été jusqu’au Japon, avec ce démon-araignée qu’est le Jorogumo. Val Walerczuk s’est particulièrement surpassé avec cet animal effrayant. Avec une facture réaliste, le dessinateur fait des minotaures, yétis et autres dragons des êtres plus vrais que nature, à l’exemple du centaure prenant vie dans une pose expressionniste et bluffante, comme si cet être pouvait être croisé au coin de la rue.

    Du très grand art.  

    Tom Jackson et Val Walerczuk, Le Livre extraordinaire des Créatures fantastiques,
    éd. Little Urban, 2018, 80 p.

    https://www.little-urban.fr/le-livre-extraordinaire-des-creatures-fantastiques

    Voir aussi : "Buffy, vingt ans, tueuse de vampires"

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  • Gueuleton d'espion

    L’‎Œil du frigo nous parle dans cette chronique du film d'espionnage anglais Conspiracy de Michael Apted, avec du bien beau monde : Noomi Rapace, Orlando Bloom, John Malkovich, Michael Douglas et Toni Collette. Une scène de frigo est décortiquée avec pertinence et a le rare mérite d'éclairer l'intrigue avec intelligence. Voici comment.

    On commence cette nouvelle semaine avec un bon film d’espionnage, et d'action. Ici, nous avons affaire à une héroïne dure comme la pierre. Elle en prend des coups et des trahisons, mais voilà nous sommes en présence d'une femme indestructible. Il faut dire que Noomie Rapace  joue le rôle de Alice Racine, faut-il y voir là, une explication (plus pour le Rapace que pour la Racine...) ?

    Mais voilà , Elle a beau être une interrogatrice de la CIA traumatisée et indestructible, elle s'en remet à son frigo lorsque les choses ne tournent pas rond. Vous connaissez ce réflexe : aller ouvrir le frigo sans faim et sans soif et regarder le vide intersidéral de votre faiseur de froid. Au final, on opte pour un truc basique : ici, une bouteille de jus de fruit, avec pulpe (car elle la secoue bien fort). Nous avons ensuite un plan sur ce frigo vide quasi équivalent à la vie de la pauvre Rapace. Une vie : une coque avec rien dedans. Terrible, une vieille bouteille de lait (sans doute périmée), un pot de soupe à faire chauffer au micro onde et un plat de pommes. Pas de quoi se faire un gueuleton d'espion !

    Si le frigo en dit long sur l'état mental de la jeune femme, sa dépression et son envie de rien, il apporte une autre information, bien plus capitale. Lorsqu'elle referme la porte, nous découvrons la clé de ce frigo désertique. Un article de journal aimanté sur la porte empêche la dite espionne de se restaurer correctement. Et pour cause , elle a collé sur son centre de plaisir le symbole de son échec lors d'une attaque terroriste à Paris. C'est à la fois très malin et très subtil de la part du réalisateur, car il n'a pas besoin d'autres explications : en trois plan il a donné l'état psychologique de l’héroïne au travers de son frigo et ce qui l'empêche d'être heureuse. Alors, je dis bravo pour cette séquence. 

    Comme je ne suis pas en reste, pensez à regarder ce qui est affiché sur votre porte de frigo et voir si par hasard ça ne coince pas un peu avec cette belle envie de se faire plaisir en ouvrant la porte de notre faiseur d'histoire fraîche. Et ensuite, pensez à regarder si le vide de votre frigo n'est pas déprimant. Rajoutez des trucs en couleur, des trucs oranges, du vert, du bleu, un arc en ciel qui à l'ouverture vous saute aux yeux (on parlera des odeurs une  autre fois). Vous verrez cela pourrait vous changer la vie !

    En attendant un bon film sur les trahisons, les conspirations et les coups de pieds retournés dans la mâchoire et j'en passe.

    ODF

    Conspiracy , espionnage anglais de Michael Apted
    avec Noomi Rapace, Orlando Bloom, John Malkovich, Michael Douglas et Toni Collette
    2017, 98 mn

    Voir aussi : "L’‎Œil du Frigo débarque sur Bla Bla Blog"
    "Conspiracy Frigo"
     

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  • Il n’y a pas de requins dans la Loire

    Le bloggeur parle de l’auteur.

    Il y a 9 ans, sortait mon premier roman, Il n'y a pas de Requins dans la Loire (éd. La Plume noire). J’ai choisi de faire aujourd’hui un zoom sur ce polar, situé dans un petit coin du Loiret.

    Venu tout droit de Paris, Daniel Mouret, modeste clerc de notaire, s’installe avec sa femme Sonia à Gien. Il est bien décidé à faire carrière dans cette petite ville du Loiret. Le tragique naufrage d’un chaland donne inopportunément un coup de pouce à son ambition. Le couple caresse un autre rêve : s’installer dans une maison à la campagne. Une occasion en or se présente : un notable charismatique propose aux Mouret l’achat de "Belle Rive", une grande propriété sur les bords de Loire. Seul hic à cette "affaire du siècle" : une vieille dame y vit toujours et n’est pas décidée à partir. Le vendeur promet cependant aux Mouret de remédier à cette difficulté. Quelques mois plus tard, la locataire gênante n’est plus un problème…

    Roman noir autant que portrait d’une petite société avide de réussite sociale, Il n’y a pas de requins dans la Loire tisse autour de personnages aux lourds secrets une intrigue hitchcockienne qui se révèle dans les toutes dernières pages.

    Pour découvrir et commander ce roman, ça se passe ici.

    Bruno Chiron, Il n'y a pas de Requins dans la Loire, éd. La Plume noire, 2012, 164 p.
    https://editionlaplumenoire.123.fr/a_lire_066.html
    https://www.amazon.fr/pas-requins-dans-Loire/dp/1445796791

    Voir aussi : "« Rock'n'Love » d'Arsène K., toujours disponible"
    "Les publications du bloggeur"

    Photos : Bruno Chiron

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