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Bla Bla Blog - Page 6

  • Un aperçu d'Entre les lignes

    Il y a quelques jours, nous avions parlé sur Bla Bla Blog de l’exposition nantaise "Entre les lignes", présentant des œuvres d’Olivier Garraud et de Gianpaolo Pagni.

    Pour aller plus loin, voici un aperçu visuel de cette exposition, visible jusqu’au 27 août à l’atelier d’artistes Collectif Bonus. 

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    Olivier Garraud, L'Office du dessin, n°168B, 2019, papier quadrillé, acrylique, L21 x H29,7 cm

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    Olivier Garraud, L'Office du dessin, n°223, 2020, papier quadrillé, acrylique, L42 x H59,4 cm

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    Gianpaolo Pagni, album Flora & Fauna, ensemble, 2021, 48 dessins, peinture acrylique sur stickers, page d'album Flora & Fauna, édition Edis 1983, L21 x H28 cm / L33 x H26 cm, encadré

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    Gianpaolo Pagni, Fotoromanzo For Me, extrait pour un autoportrait, série 2019-2020, tampon sur papier, L21 x H29,7 cm / L26 x H34,7 cm encadré, à propos d'Alighiero Boetti, 1988

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    Vue de l'exposition "Entre les lignes",  à l'espace d'exposition du Collectif Bonus, 36 mail des chantiers, 44000 Nantes, du 6 au 27 août 2021

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    Olivier Garraud, L'Office du dessin, n° 225B, 2021, papier quadrillé, acrylique, L 21 x H 29,7cm

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    Vue de l'exposition "Entre les lignes",  à l'espace d'exposition du Collectif Bonus, 36 mail des chantiers, 44000 Nantes, du 6 au 27 août 2021

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    Gianpaolo Pagni, Album dessin n°4, 2021, stick oil sur toile imprimée non tissée, L 110 x H 140 cm

    Il ne reste plus que quelques jours pour découvrir cette exposition à Nantes. 

    Exposition "Entre les lignes", Olivier Garraud et Gianpaolo Pagni
    Collectif Bonus, atelier d’artistes, Nantes
    Îlot des Îles, 36 mail des chantiers, 44000 Nantes
    Du 6 au 27 août 2021
    https://www.collectifbonus.fr/exposition-entre-les-lignes
    http://www.gianpaolopagni.com
    https://www.oliviergarraud.com

    Voir aussi : "En première ligne"

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  • Nul n’est prophète en son pays

    Le nom de Riopy dira sans doute moins que la publicité pour une marque automobile dont il a signé la musique. Bliss, l’album qu’il sort cette année, a la même facture néo-classique : mélodies soignées et minimalistes, piano élégant et influence du courant répétitif contemporain ("La Vernatelle").

    Riopy s’est taillée une solide audience grâce à ses compositions alliant classicisme, contemporain, jazz et pop : le musicien français cumule près de 200 millions d’écoutes sur les plateformes de streaming. Pour son dernier opus, les titres sont relativement brefs (aucun ne dépasse les 4 minutes), ce qui permet à l’auditeur de passer naturellement d’un univers à un autre grâce à des vagues de piano harmonieuses ("Epiphany").

    Bliss démontre que la musique actuelle peut revenir à des fondamentaux sans perdre son âme : l’art de la composition, l’interprétation juste, la simplicité ("Joy"), l’apaisement ("Sweet Awakening") et l’émotion distillée par touches impressionnistes ("Noah"). Debussy semble s’être penché au dessus des épaules de Riopy ("Blee", "Lullaby"), avec toujours cette mélancolie ( "Sense Of Hope").

    Celui qui le monde entier écoute reste peu connu dans son propre pays

    Au grand jeu des références, l’auditeur pourra retrouver l’influence du compositeur Michael Nyman ("Blee"). Riopy sait de qui il tient : une culture musicale soignée et un don pour des compositions immédiatement reconnaissables. Ainsi, "Be A Prelude" est un titre aux multiples éclats alliant romantisme et modernité et serait digne de figurer dans une bande originale de film.

    On peut aussi voir dans l’œuvre de Riopy des compositions aux vertus relaxantes, pour ne pas dire thérapeutiques. Mais comme nul n’est prophète en son pays, celui qui le monde entier écoute avec passion, que ce soit aux États-Unis ou en Chine, reste peu connu dans son propre pays. Inutile de dire qu’il est absolument à découvrir.

    Riopy, Bliss, Warner Classics, 2021
    https://www.riopymusic.com
    https://www.facebook.com/riopymusic

    Voir aussi : "Joli grabuge"

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  • Enki Bilal fait du bruit dans Landerneau

    Jusqu’au 29 août, la Fondation Leclerc propose à Landerneau, dans l’ancien couvent des Capucines, sa grande rétrospective sur Enki Bilal.

    La passion d’Édouard Leclerc pour la bande dessinée est proverbiale : que le fonds d’art contemporain mette à l’honneur le créateur des Phalanges de l’Ordre noir (1979), de Bug (2017-2021) ou de La Femme Piège (1986) n’est donc pas franchement une  surprise. Ce qui l’est moins est le parti pris de décortiquer l’œuvre du dessinateur en faisant le choix d’un parcours non pas chronologique mais thématique : "L’humain", "La ville", "Le cosmos" ; "La machine", "L’animal", "La violence", "La géopolitique", "La métamorphose", "L’intimité". L’analyse formelle technique de son œuvre fait l’objet de quatre autres espaces : "Le dessin" "La composition", "La couleur" et "La grisaille".

    Le spectateur de l’exposition est d’emblée frappé par la palette des moyens d’expression d’Enki Bilal : la bande dessinée et le dessin, bien entendu, mais aussi le scénario, la peinture (les acryliques de La Tétralogie du monstre ou l’installation Inbox à la Biennale de Venise de 2015), le cinéma (Bunker Palace Hôtel, Tykho Moon et Immortel (ad vitam)), sans oublier des incursions dans le théâtre (le Roméo et Juliette d’Angelin Preljocaj ou La Nuit juste avant les Forêts de Bernard-Marie Koltès).

    Le spectateur de l’exposition est d’emblée frappé par la palette des moyens d’expression d’Enki Bilal 

    La BD est au cœur de l’exposition proposée à Landerneau. Planches originales, crayonnées et couvertures sont d’autant plus saisissants que chaque case peut être isolée et regardée comme un tableau autonome. Que l’on pense aux espaces consacrés aux Phalanges de l’Ordre noir (1979) ou à La Croisière des oubliés (1975). L’exposition s’attache également à mettre en valeur le travail de composition et de montage autant que le soin qu’il met dans la colorisation de ses planches (le bleu et le rouge pour l’essentiel).

    Le travail d’Enki Bilal est par ailleurs indissociable de ses origines yougoslaves et de sa réflexion sur la chute du communisme, préambule aux multiples déflagrations géopolitiques (Partie de chasse, 1983). L’univers de Bilal est celui de sociétés sombres et violentes (le gris est omniprésent). Même dans des civilisations aux technologies avancées, l’humain est cet être nomade obligé de survivre quitte à se métamorphoser et s’hybrider (32 décembre, Animal’z). Il reste cependant cet infime espoir que tout n’est pas perdu, ce qu’illustrent ces personnages féminins et ces couples soudés dans l’amour.

    Cette passionnante exposition est enrichie d’extraits de films (Metropolis, Orange Mécanique ou Blade Runner) et d’œuvres de Gustave Doré, d’Antoine Bourdelle et même une toile de Francis Bacon. Preuve qu’Enki Bilal a su, comme beaucoup, mettre la bande dessinée à un niveau d’excellence. 

     Expo "Enki Bilal", jusqu’au 29 août 2021
    Fonds Hélène & Édouard Leclerc pour la Culture
    Les Capucins, 29800 Landerneau
    https://www.fonds-culturel-leclerc.fr/En-cours-Enki-Bilal-642-21-0-0.html
    http://bilal.enki.free.fr

    Voir aussi : "Un conte de Bilal"
    "En première ligne"

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  • Bla Bla Blog fête ses 7 ans

    Bla Bla Blog fête aujourd'hui sa septième bougie. 

    Et oui ! C'est en pleine période estivale que le plus curieux des blogs culturels est né. Qui aurait prédit que quelques années et 1000 chroniques plus tard il poursuivrait son chemin. 

    Gageons que ce n'est qu'un début. 

    D'ailleurs je vous parlerai très vite de quelques découvertes : Riopy et ses compositions envoûtantes, Tatiana de Rosnay et ses Fleurs de l'Ombre et David Foenkinos, qui continuera à nous intéresser pour le hors-série qui lui est consacré depuis quelques mois. Il sera aussi question d'Enki Bilal et de l'exposition qui lui est consacrée à Landerneau, du roman Dee Dee Paradize de Roberto Garcia Saez et de l'envoûtant Rêve de Japon de l'Atelier Sentô.

    Photo :  Andrea Piacquadio - Pexels.com

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  • Joli grabuge

    Derrière Geronimal, un pseudo énigmatique dont l’identité est jalousement gardée secrète, se cache un artiste au talent singulier, auteur d’un premier album au titre évocateur, Touch.

    L’auditeur aura bien sûr tout de suite fait le rapprochement avec la French Touh, ce courant électro qui a bercé la fin du dernier millénaire et la première décennie des années 2000. Pour son opus, Geronimal propose 15 morceaux, dont 11 inédits, en forme de voyage alliant morceaux rythmés invitant à la danse ( "You And I", "Universe" ou "Rise Up") et compositions plus exigeantes, pour ne pas dire engagées ("Respect", "Nimal" ou "F**k That").

    Loin d’être un pur album de dance-floor, l’album de Geronimal parvient à séduire et étonner, à l’image de "Ggroove" – avec deux "G" – qui peut se lire comme une fusion réussie entre le premier tube électro Popcorn de l’histoire et une composition à la Daft Punk. C’est un joli "grabuge" que cet étonnant album, pour reprendre le premier morceau de haute volée composée par un musicien qui a choisi un pseudo renvoyant autant au chef indien Geronimo, guerrier rebelle et chaman qu’à la nature sauvage.   

    De ce point de vue, "Nimal" porte l’ADN de cet album à la fois organique et aux aux multiples inventions sonores et rythmiques.

    Un album à la fois organique et aux aux multiples inventions sonores et rythmiques

    Touch semble balancer à chaque moment entre l’humain, la nature brute et la technologie, dans une sorte de dialectique musicale. Ainsi, "Make Me", avec ses voix d’enfant et féminines et ses boucles synthétiques, paraît digne de pouvoir figurer dans un film de Cronenberg – que ce soit le père ou le fils.

    Disons-le : le producteur et compositeur parvient à humaniser et sexualiser ses machines, à l’instar de "Do You Love Me". À dessein : Geronimal présente cette "ode à la séduction" comme un morceau dénonçant l’instrumentalisation du genre féminin. Dans le même esprit, "Welcome" et ses boucles de voix féminines ("Qu’est-ce que tu veux, toi ?"), noyées dans des couches de sons synthétiques inquiétants, se présente comme une bataille rangée entre machines et humains – à moins que ce ne soit entre hommes et femmes.

    On aurait tort de considérer Touch comme un opus désincarné, à l’image du morceau "Kick Me" et son univers mystérieux et futuriste. Geronimal ne laisse pas la main à des machines, aussi inventives et ténébreuses qu'elles soient : le musicien s’engage ("Respect"), s’amuse ("Funking") et parvient à donner des couleurs inédites si l’on pense au titre électro-latino "Vamos".

    Et avec tout ça, il y a bien sûr le rythme, omniprésent : en conclusion, semble suggérer Geronimal, la machine est au service de l’homme pour son plus grand plaisir, et pas l’inverse.   

    Geronimal, Touch, Artpills Records, 2021
    https://www.geronimal.com
    https://www.facebook.com/geronimalmusic
    https://www.instagram.com/geronimal_music

    Voir aussi : "Tripes hop"

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  • Bilan du don pour l’ICM suite au décès de Sandrine Chiron

    Sandrine Chiron est décédée des suites d’une sclérose en plaques un 21 juin, le jour de la fête de la musique. Pour une musicienne et une passionnée d’arts c’est à la fois cruel et ironique.

    Ses proches, ses amis et toutes celles et ceux qui l’ont côtoyé ont voulu lui rendre hommage en organisant une cagnotte en ligne et hors-ligne en faveur de l’ICM (Institut du Cerveau et de la Moelle épinière). 

    1270 € ont été récoltés.

    Un grand merci à tous les participants de cette cagnotte dont les dons serviront cette cause importante. 

    Cagnotte en faveur de l’ICM, hommage à Sandrine Chiron
    https://institutducerveau-icm.org/fr
    https://www.facebook.com/sandrine.cemoy

    Voir aussi : "Dons pour l’ICM, en hommage à Sandrine, victime d’une sclérose en plaques"

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  • Future naissance

    Mieux qu’une chanson feel good comme ne le laisserait deviner sa facture (piano et voix délicate), "Je veux naître", le dernier single de Caryn Trinca, est l’ode à une naissance à venir.

    La chanteuse, qui annonce un album pour la fin de l’année, se met à la place du petit être prêt à arriver au monde : "De dimension parallèle / Je jette une bouteille à la mer / Je l’ai choisi je veux y croire / Non ce n’est pas la mer à boire".

    Ce premier single annonce un futur opus déjà séduisant. À suivre donc.

    Caryn Trinca, Je veux naître, Believe, 2021
    https://www.facebook.com/caryntrincalbum
    https://www.instagram.com/caryntrinca

    Voir aussi : "À cause des garçons"

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  • C’est notre patrimoine

    Non, le patrimoine n’est pas réservé aux grands ! La preuve, avec m'opération "C'est mon patrimoine !", pilotée par le ministère de la Culture qui  permet à des jeunes de 6 à 18 ans, éloignés de la culture, de découvrir le patrimoine durant les vacances scolaires. Y compris cet été.

    Visites théâtralisées, jeux de piste, ateliers lecture, danse, circassien, performances ou encore pratique des arts numériques : les enfants ont l'occasion de s’approprier de façon inédite le patrimoine.

    500 000 jeunes ont été accueillis depuis 2005 dans 300 lieux patrimoniaux, avec 300 projets pédagogiques, dont 50% inédits cette année. L’opération 

    "C'est mon patrimoine !"
    https://cestmonpatrimoine.culture.gouv.fr

    Voir aussi : "En première ligne"

    Photo : C'est mon patrimoine ! - Loiret - Théâtre des Minuits - Pithiviers

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