Musique ••• Classique & contemporain ••• Élise Bertrand - Interview
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Le bloggueur Fattorius fait un coup de projecteur sur notre éditeur ainsi que sur mon premier polar publié, Il n'y a pas de Requins dans la Loire. Voici le lien de cet article : http://fattorius.over-blog.com/2013/11/une-publicit%C3%A9-pour-mon-%C3%A9diteur.html.
Merci à Fattorius !
Coup de projecteur sur l'auteur dans la presse à l'occasion d'un dossier sur la rentrée littéraire en France (La République du Centre du 3 novembre 2013).
Retrouvez dans la vidéo ci-dessous une présentation des éditions suisses de la Plume Noire (http://www.editionlaplumenoire.123.fr) où est paru mon polar Il n'y a pas de Requins dans la Loire.
Dans cette maison d'édition sera publiée mon prochain roman (sortie prévue, sous réserve, courant 2014).
Retrouvez sur ce lien une nouvelle critique de mon premier roman Il n’y a pas de Requins dans la Loire.
Le film Le Grand Retournement de Gérard Mordillat fait son petit effet dans les médias en raison de sa forme : parler de la crise en alexandrin.
Il n'est pas anodin de préciser que ce choix artistique n'est pas inédit : en 2007, je publiais une pièce de théâtre, Iphigénie d'Europe qui parlait de mondialisation et d'économie... en alexandrin. Ce livre est encore disponible, uniquement sur Internet.
Plus de renseignements sur ce lien ou bien sur ce lien.
Cette nouvelle a reçu le 4ème prix au concours Jean-Hugues Oppel de la nouvelle au Salon du Livre de Montargis en 2005.
Les conditions imposées par le concours stipulaient que la nouvelle devait commencer par une citation imposée ("Elle est sa maîtresse depuis trois ans. Il est fou d'elle" tirée du roman L'inattendu de Charles Juliet) et se terminer par une autre citation ("Je suis fou de joie à l'idée de retrouver demain mon village, ma chienne et mes vaches" tirée de L'Année de l'Éveil de Charles Juliet). L'histoire : le narrateur, un jeune garçon, raconte une histoire d'amour peu ordinaire avec une jeune femme, mademoiselle F. Ce n'est que vers la fin de nouvelle que le lecteur découvrira le contexte de cette "idylle" où l'innocence de l'enfance percute de plein fouet la cruauté du monde adulte.
Photo : Dids - Pexels
Cette nouvelle a reçu le 3ème prix au concours Jean-Hugues Oppel de la nouvelle au Salon du Livre de Montargis en 2003.
Les conditions imposées par le concours stipulaient que la nouvelle devait commencer par une citation imposée ("Le rocher ne ment jamais", tiré du roman Ambernave de Jean-Hugues Oppel) et se terminer par une autre citation ("Il repartira comme il est venu, par le fleuve", tiré de Piraña Matador de Jean-Hugues Oppel).
L'histoire : au crépuscule de sa vie, une vieille femme s'assied au pied d'un menhir, Boadigon, qui a accompagné ses jeux d'enfant. Elle se souvient d'une soirée particulière avec sa jeune sœur, soixante ans plus tôt.
Cette nouvelle devrait sortir en librairie au milieu d'un recueil collectif.
Photo : Bruno Chiron