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  • De la friture dans le nord

    Voici une websérie qui se déguste aussi facilement qu’un bon cornet de frites. Son nom ? Fritures, justement. La première saison est en ligne depuis cette rentrée.

    La facture "cheap" de cette création de Jonathan Rio – une modeste baraque à frites perdue au milieu de la campagne du nord – est compensée par une réalisation impeccable et une interprétation sans faille de ses deux interprètes principaux, Maryne Bertieaux et Michel Masiero.

    Elle, c’est Éléna, jeune femme enthousiaste bien dans son époque malgré un passé de petites et grandes galères ; lui, c’est Archibald, son oncle au grand cœur mais bourru, mais aussi un peu old school ("alscoul"). Il est propriétaire du "Lys d’Or", une friterie qu’il tient contre vents et marées depuis 30 ans, et qu’il s’apprête à céder à sa nièce hyper motivée.

    En attendant la cession du petit commerce, voilà nos deux compères réunis pour tenir la baraque, et ce n’est pas sans problèmes : entre petits heurts et plans foireux (un braquage désopilant dans l’épisode 6), des clients difficiles, un voisinage encombrant (un festival de musique dans l’épisode 7) ou des histoires de familles (l’objet du tout premier épisode).

    Éléna et "Archi" doivent enfin et surtout apprendre à se dompter et à s’accepter avec leur fort caractère : étincelles garanties dans l’huile de cuisson !

    Fritures propose des tranches de vie humoristiques qui nous font grâce des caricatures des gens du nord avec accent. La saison de la série est déjà disponible et est à découvrir sans modération sur Youtube.

    Fritures, websérie française de Jonathan Rio, avec Maryne Bertieaux et Michel Masiero,
    saison 1, 10 épisodes, production de Real Productions, Wéo et Pictanovo, 2020

    https://youtube.com/channel/UCuiEqprrtDsgX3YFcdFaGPw
    https://www.facebook.com/fritureswebserie
    https://www.real-productions.net/films/fritures

    Voir aussi : "Sacré Graal"

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  • Michel Haillard virtuel

    Il était question sur Bla Bla Blog, il y a quelques semaines, de l’exposition de Michel Haillard à La Cartonnerie.
    Avec la crise sanitaire, l’artiste a choisi de s’adapter en proposant au public de découvrir ou redécouvrir son exposition à travers une visite virtuelle plus vraie que nature.

    Figure atypique de l’art contemporain, Michel Haillard se décrit comme un "créateur d’univers." Ébéniste, tapissier, recycleur, amoureux de la nature et des animaux, il fait de ses œuvres des objets à la fois baroques, tribaux et organiques : un homme honorant le vivant, avec cet humour, cette technicité et cet enthousiasme qui sautent aux yeux.

    L’ancien étudiant à l’École Supérieure des Arts Modernes créé des meubles aux noms évocateurs, puisant à différentes sources et différentes cultures : commodes "Karabosse", fauteuils "Platon" ou trônes "Perro." Les matériaux utilisés sont tout autant hétéroclites : bois, cornes et peaux (passées par les douanes, dont le permis CITES garantie la traçabilité), pierres précieuses et semi-précieuses, bronze, verre et bien d’autres éléments détournés. L’artiste est à la redécouverte des origines de l’homme, qui n’est rien s’il ne respecte pas son écosystème. Michel Haillard entend ainsi remettre le sauvage et l’art premier au cœur de la création contemporaine. Il nous rappelle que, chaman, animiste, prêtre ou devin, l’homme célèbre le dieu animal depuis la nuit des temps.

    À la limite de la transe, Michel constitue une collection de pièces uniques à partir de grelots, ronds de serviettes, jouets, plumes ou dents de cochon sauvage… De tous ces objets et matières sont nés des parures de sorciers, des couvre-chefs "coiffinés", des masques, des lampes féeriques et autres
    moulins de prière, que le Prince de New York exhiberait assis sur son trône d’alligator vermillon.

    Cet univers et cette œuvre incroyable est à découvrir dès aujourd’hui. Et puisque, crise sanitaire oblige, les galeries sont fermées, c’est sur Internet que l’artiste propose de faire une visite virtuelle de sa dernière exposition.

    Incroyable, unique et passionnant.

    Michel Haillard, exposition virtuelle
    "Danse avec les gnous, ou le rire du pangolin – Objets magiques made in confinement"
    https://jevisite.art/le-rire-du-pangolin.html
    http://www.michel-haillard.com
    http://www.lacartonnerieparis.com

    Voir aussi : "Michel Haillard, made in confinement"
    "Païenne à Paris"

    © Michel Haillard

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  • "Rock'n'Love" d'Arsène K., toujours disponible

    Rock’n’love d'Arsène K. (éd. HQN) est toujours disponible au format numérique uniquement, et sur toutes les plateformes.

    De sa carrière de brillante avocate à son quotidien de maman dévouée, Lucrèce a toujours réglé sa vie comme du papier à musique. Sans l’ombre d’un doute, cet équilibre était la clé de son bonheur. Mais, en quelques jours à peine, celui-ci a volé en éclats. Alors que sa fille a fugué sans laisser de trace, son ex-petit ami, Alessandro, réapparaît sans prévenir. Ce chanteur célèbre au corps d’Apollon, à qui elle n’a pas parlé depuis vingt ans, est empêtré dans une affaire de plagiat qu’elle seule peut démêler. Prête à le défendre, Lucrèce doit pourtant rester prudente. Car, elle le sait, si elle se laisse de nouveau charmer par le rockeur, la partition qui accordait sa vie ne sera plus jamais la même.

    Rock’n’love paraîtra chez Harlequin au format numérique à partir du 1er juillet 2020.

    Arsène K., Rock’n’love, éd. Harlequin, coll. HQN, 2020, 237 p.
    au format numérique

    https://www.harlequin.fr/livre/13167/hqn/rock-n-love

    Voir aussi : "Sortie de mon prochain roman sous le pseudo d’Arsène K."

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  • AURUS, poétique et vivant

    AURUS c’est Bastien Picot, à la composition et au chant dans ce premier EP à la fois poétique, enlevé et rigoureux. Une écriture riche et inspirée nous donne ce premier mini-album éponyme.

    Il s’ouvre avec des sons majestueux de cuivres sur le titre "Monumentum", un morceau dévoilé en mai 2019, avant qu'AURUS ne se produise à la Réunion au SAKIFO puis dans le cadre du Festival Opus Pocus.

    Son premier opus déploie une pop mêlant voix, électro et acoustique ("The Abettors", en featuring avec Sandra Nkaké). 

    C’est un euphémisme de dure qu’AURUS puise à des inspirations plurielles : il y a ainsi quelque chose de tribal dans "Scalp", comme si des guerriers de Game of Thrones venaient prendre possession des rues de Paris ou New York.

    Enlevé, vivant, onirique, aérien : tels sont les adjectifs que l’on pourrait donner à AURUS pour son EP passionnant, à l’image des dernières pulsations de "Mean World Syndrome", qui clôt l’opus. Il faut noter que La vidéo du clip a été réalisée par l'artiste visuel Sébastien Labrunie. Le "Mean World Syndrome" désigne une tendance à percevoir le monde comme étant plus dangereux qu'il ne l'est, à cause d'une exposition trop importante aux médias.

    Le message est lancé.

    AURUS, Sakifo Records, 2020
    https://aurusmusic.com
    https://www.facebook.com/aurusmusic

    Voir aussi : "Meylo vient faire le mélange des couleurs"

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  • Retour à l’éther

    C’est d’un retour à la terre dont il est question dans le roman d’Éric-Louis Henri, La Souciance (éd. du Panthéon). Un homme, au parcours professionnel brillant comme consultant, plus habitué aux long-courriers en première classe qu’aux promenades en pleine campagne, se prend d’amour pour un village perdu dans un arrière-pays du sud de la France - en Corse peut-on apprendre par ailleurs ("D’un côté, la mer à perte de vue. Et de l’autre, abrupt, un désordre de profondes vallées creusées par le temps.").

    En posant ses valises dans un lieu perdu, peuplé de villageois à la fois taiseux, bourrus et attachants. Le "lieu de villégiature" devient rapidement le havre de paix où s’installe cet homme qui y trouve ses vraies racines (l’auteur dévoilera en quelques pages une enfance difficile et sa rupture familiale).

    Il s'agit là, pour lui et sa compagne, d'un renouveau et d’une authentique aventure humaine : "Il y a tout un monde entre ce que l’on nous projette d’un lieu la nuit, et ce que l’on découvre aux premières lueurs du jour ensuite." L’installation de cet ancien citadin, ne prend cependant pas, dans La Souciance, la forme d’une description enchanteresse, légère – et insouciante. Éric-Louis Henri développe, en deux parties – "Il y eut un avant et un après…" et "La sagesse est un futur en soi car elle se joue de nos plans" – le parcours intérieur d’un homme qui, tel Ulysse dans L’Odyssée, parvient au bout d'un long parcours sur des terres qui deviennent finalement les siennes ("Mes cailloux, mes gisants. Ils furent mon arbre, cette nuit-là. En creux, ils m’ont murmuré : « C’est ici... »").

    L'art de faire un café à l’ancienne

    Homme sans doute aussi taiseux que les villageois qui vont l’accueillir comme un des leurs, le narrateur fait des pages qu’il écrit une confession autant qu’une série d’observation sur sa vie, sur le monde, sur la société de consommation et de communication mais aussi sur les quelques personnes marquantes qui ont croisé sa vie. Éric-Louis Henri délivre quelques pages sur ces petits riens : l’art de faire un café à l’ancienne, le souvenir marquant d’une voisine polonaise, une conversation sur un vol vers la Nouvelle-Zélande ou la rencontre avec des personnes âgées du village où il a fini par acheter une maison.

    "Moi, je demeure un irréductible amant du sens. Mon addiction ! Ma seule confession !" L’auteur veut voir derrière ses souvenirs, ses observations et des choses qu’il a vues des enseignements sur la condition humaine. Des passages peuvent aussi bien s’intéresser à ces héros invisibles et silencieux que sont les diplomates et les négociateurs de paix qu’à un ouvrage de développement personnel qu’il a digéré avec passion (Cinq Secondes pour changer la Vie de Mel Robbins) ou alors à une petite bibliothèque, "une maison aux livres ouvertes à tous".

    Cette découverte est le point de départ de la deuxième partie du roman, qui est consacrée à un projet qui est sensé lui apporter du sens : "L’exigence se nourrit en fait d’utilité et de raison, impérieuse souvent." La quête du narrateur dans ce village – l’île – se nourrit de rencontres pour atteindre enfin un objectif : "Nous avions jeté l’ancre au village, certes. Mais non pour y enfouir nos incertitudes, justement. Le village était notre socle. Chaque départ était un événement. Chaque retour, une fête."

    Passé, présent et futur : La Souciance est le récit d’un cheminement intérieur, presque éthéré, apportant un souffle d’air pur en contant l’histoire d’une vie qui repart.

    Éric-Louis Henri, La Souciance, Ici & maintenant, éd. du Panthéon, 2019, 120 p.
    https://elhenri.com
    https://www.facebook.com/LaSouciance

    https://www.editions-pantheon.fr/catalogue/la-souciance

    Voir aussi : "Quatrième dimension"

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  • Focus sur la dernière couverture de Charlie Hebdo

    Bla Bla Blog fait un focus sur la une du dernier hebdo de Charlie Hebdo.

    Le dessin d'Alice propose une lecture à la fois cruelle, lucide et pleine d'humour (noir) des dangers qui pèsent sur nos libertés. Charlie Hebdo est en première ligne, avec courage. Mais qui s'en étonnerait ?

    Charlie Hebdo, en kiosque
    https://charliehebdo.fr

    © Alice – Charlie Hebdo

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  • La maltraitance, on en parle

    Nathalie Cougny fait feu de tout bois, pour le meilleur. La preuve avec l’association loi 1901 "Les maltraitances, moi j’en parle !" qu’elle a fondée et préside aujourd'hui.

    Si Bla Bla Blog fait un focus sur cette association c’est qu’elle s’attaque à un sujet toujours – hélas ! – d’actualité : la violence et les maltraitantes faites aux enfants. L’association a pour but d’intervenir dans les écoles, de faire des campagnes de sensibilisation autour de la non-violence et d’aider les enfants.
    Vaste sujet de santé public : selon l’OMS, dans un pays où 250 000 nouveaux cas sont signalés chaque année auprès des services de protection de l’enfance, la prévention donnerait 75 000 cas de moins signalés chaque année.

    Voilà ce qu’en dit Nathalie Cougny, auteure, peintre, dramaturge, mais aussi artiste engagée dans une cause capitale comme celle-ci : "Aujourd’hui, et depuis fort longtemps, l’enfant n’est pas toujours considéré comme une personne à part entière, mais encore trop souvent comme un objet qui doit obéir et se calquer sur le modèle parental et en subir toutes les conséquences ; tantôt il est la victime d’un bourreau, tantôt l’otage d’une vengeance, l’alibi d’un chantage affectif ou encore le souffre-douleur d’un adulte qui ne s’est pas réalisé ou qui n’a pas résolu ses problèmes… C’est notre mission d’aller à leur rencontre dans les écoles afin de leur donner toutes les clés de la connaissance d’un sujet qui tue 1 enfant tous les 4 jours sous les coups d’un parent, qui brise 165 000 d’entre eux de violences sexuelles chaque année (1 viol toutes les heures). Notre expérience nous montre qu’une large majorité d’enfants ne sait pas ce que sont les violences sexuelles, de plus ils ne connaissent absolument pas leurs droits."

    Après 10 ans d’actions contre les violences faites aux femmes et un premier travail en faveur de la lutte contre les maltraitances infantiles, Nathalie Cougny a créé en septembre dernier l’association "Les maltraitances, moi j’en parle !" Un travail indispensable et dont on ne peut que souhaiter le meilleur.

    "Les maltraitances, moi j’en parle !"
    https://www.les-maltraitances-moijenparle.fr
    https://www.facebook.com/Association-Les-maltraitances-moi-jen-parle-107067147440366
    www.nathalie-cougny-ecrivain.fr

    Voir aussi : "Mal aimés"

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  • Meylo vient faire le mélange des couleurs

    Meylo n’est pas une totale inconnue sur la scène française : découverte lors de l'opération French VIP , organisée par la SACEM, le Bureau Export, le FCM et le Midem, elle a pu se produire sur les scènes des Francofolies de la Rochelle, du Printemps de Bourges ou encore de la Boule Noire.

    C’est dire si la chanteuse de 25 ans est une artiste à suivre. Elle le prouve avec son premier EP, Ladyblues, sorti cette année. À l’exemple de "Come Again", la chanteuse revendique le mélange des couleurs, pour reprendre de célèbres paroles de Francis Cabrel : pop, soul, électro, rythmes hip hop, avec ce soupçon de soul, sans oublier cette voix chaleureuse : "I will be here still here looking you" ("Come Again").

    On peut sans se tromper déceler la marque de Tracy Chapman dans sa pop-folk pulsée à l’électro ("Dance With Me Tonight", "Next To Me", "Mean Man"). "La" Lady Blues (car ne s’agit-il pas d’elle-même dans le titre de son premier mini-album ?) propose avec son dernier morceau éponyme une électro folk survitaminée.

    Audacieux, convaincant et sans nul doute mémorable.

    Meylo, Ladyblues, EP, Underdog Records, 2020
    https://www.facebook.com/Meylo.Officiel
    https://www.instagram.com/meyl0

    Voir aussi : "Hoze, qui l’aime la suive"

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  • Parler à ces frigos qui ne s'ouvrent pas

    Pour cette nouvelle chronique consacrée au film Chute libre, L’‎Œil du frigo va vous jeter un froid. Le bloggeur avait un a priori négatif sur ce film de Joël Schumacher, et puis est arrivé Philippe et son œil cinématographique et frigoristique averti : émotions assurées. Alors, oui : Chute libre est vraiment à découvrir ou redécouvrir !

    Alors nous voici dans l'art du cinéma et du frigo. Dans ce film magnifique où un homme perd toute sa raison et tombe en chute libre jusqu'à la fin du film, un autre homme sort toute son humanité face à la vie. Robert Duvall cherche à comprendre qui est le fou furieux qui tire sur tout le monde. Cet homme, dont c'est le dernier jour dans la police, s'intéresse à cet autre homme. A son désarroi, à ce qui fait que toute sa vie a basculé, à son malheur.

    Il est ainsi fait, doué d'un amour fabuleux envers sa femme, celle qui angoisse pour sa vie, celle qui veut qu'il rentre, celle à qui il va chanter une chanson pour la rassurer. Il n'est pas dupe, il connaît sa dépression et il quitte la police pour elle. Elle lui parle comme une enfant et se place devant un énorme frigo qui ne s'ouvrira pas. Il était enfin temps de parler de ces frigos qui ne s'ouvrent pas. Le réalisateur cadre sa femme et garde le haut du frigo où les petits mots d'une vie sont accrochés. Le bas du frigo est vide. Aucune photo ni dessin, aucune liste. Le couple se nourrit mais n'interagit pas avec le frigo. La scène est longue, le cadre du frigo et leur petite vie écrasent l'écran. Comme une mise en abîme frigoristique, un écran dans l'écran, un écran dans le frigo !

    La scène touchante et bordée d'humanité montre le désarroi de ce couple, frappé par le malheur et que seule leur précieuse humanité a fait tenir debout. Le frigo ne s'ouvre pas, parce que la vie est dure, imposante, et qu'on la prend souvent en pleine gueule. Mais pas question de se laisser bouffer, pas de fioriture, on reste debout, on tient bon. Et puis la caméra descend sur la photo d'une petite fille. On comprend alors tout de suite d'où vient ce mal être, pourquoi il n'y a pas de photo de joie sur le bas du frigo. Un couple qui vieillit autour de la disparition de leur petite fille. Ça vous laisse un frigo vide de bonheur et de couleur. Robert Duvall le sait : pas la peine de faire la morale, ni de se soustraire. La vie est là, debout, prête à affronter le frigo et sa perte de joie. Il peut encore sauver une vie, voire plusieurs. ll est aujourd'hui l'homme qui comprend et saura faire face. Une scène magnifique où le frigo monolithique sert de totem à l'image. On peut être en chute libre et rester profondément humain.

    Un magnifique film sur la perte.

    A voir Absolument.

    ODF

    Chute libre, thriller américain de Joel Schumacher
    avec Michael Douglas, Robert Duvall et Barbara Hershey
    1993, 113 mn

    Voir aussi : "L’‎Œil du Frigo débarque sur Bla Bla Blog"
    "Chute Libre Frigo"
     

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