Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

Publications

  • Dans Hexagone, cet été

    Pin it!

    Cet été, le blablabloggeur signe quatre critiques dans Hexagone, la revue trimestrielle de la chanson.

    Vous pourrez y trouver les chroniques des derniers albums de Gauvain Sers, Keren Ann, June Milo et Musset

    Hexagone, été 2019

    Tenez-vous informés de nos derniers blablas
    en vous abonnant gratuitement à notre newsletter.

    Likez, partagez, twittez et instagramez les blablas de Bla Bla Blog !

  • Heureux comme Sade en Italie

    Pin it!

    Durant l’été 1775, le marquis de Sade est pris à la gorge par trois sérieuses affaires de mœurs à Arcueil, Marseille puis Lacoste. Malgré le soutien de sa famille, dont sa femme Renée-Pélagie de Montreuil, marquise de Sade, le futur auteur des Cent Vingt Journées de Sodome fuit incognito pour l’Italie, sous le pseudonyme du comte de Mazan. Après un passage à Turin, Parme et Bologne, il parvient à Florence le 3 août 1775. Il est à Rome en octobre 1775. Il y reste jusqu’à la fin de l’année, avant de se rendre à Naples pour un séjour de janvier à mai 1776. Durant l’été, il est de retour en France. Six mois plus tard, il est arrêté et incarcéré à Vincennes. C’est le début d’une longue période de captivité, mais aussi d’écriture forcenée, sombre et explosive.

    De son excursion en Italie, le marquis de Sade ramène un journal de voyage, en réalité un véritable work in progress que les éditions Flammarion présentent dans une édition établie et commentée par l’universitaire et spécialiste du siècle des Lumières, Michel Delon. Il signe également une préface éclairante de ce Voyage d’Italie, indispensable pour entrer dans un ouvrage à la fois documenté, inachevé et essentiel dans l’œuvre de Sade. Un entretien avec le collectionneur Pierre Leroy vient compléter cet ouvrage.

    Critique sur les traditions comme sur les mœurs des habitants

    Avec le recul le périple du marquis de Sade organisé dans l’urgence afin d’échapper à la justice française est l’une de ses périodes les plus enthousiasmantes. Son séjour dans la péninsule italienne lui permet de découvrir un pays passionnant, aux trésors antiques et artistiques inestimables, ce qui ne l’empêche pas de se montrer critique sur les traditions comme sur les mœurs des habitants : "Il faut convenir (…) qu’on trouve des vertus au travers de tous les vices dont je viens de caractériser cette nation. Le peuple, sans doute, est rustique grossier, superstitieux et brutal, mais il a de la franchise et même quelque fois de l’aménité…"

    Sade est un voyageur avide de documentations comme d’expériences. Il y rencontre plusieurs femmes, connaît des relations parfois sulfureuses et croise quelques aventuriers comme lui. Le marquis ramène d’Italie de multiples cahiers, dossiers, feuilles et notes qu’il ne mettra jamais en forme de son vivant mais dont il se servira pour ses livres futurs, dont L’Histoire de Juliette (1799). Le lecteur trouvera quelques pages pittoresques sur des monuments qu’il découvre à Florence, Rome ou Naples. Il est par contre beaucoup plus dissert et caustique lorsqu’il est question de folklores et de traditions. Plus surprenant, le marquis de Sade se montre offusqué lorsqu’il est question de crimes et de mœurs qu’il juge choquants : "Les murs épais et reculés des vastes palais de la noblesse recèlent, dit-on, bien des horreurs. Et combien de jeunes malheureuses, conduites furtivement et de nuit dans ces criminelles enceintes, y ont-elles laissé leur honneur et la santé !"

    Le lecteur sera surpris par ces lignes écrites dix ans avant Les Cent Vingt Journées de Sodome ; il le sera moins par cette forme de confession : "Cette manie bizarre de faire le mal pour le seul plaisir est une des passions de l’homme la moins comprise et par conséquent la moins analysée."

    C’est en Italie que Sade se laisse porter par ses rêveries les plus lumineuses – nous sommes en plein Siècle des Lumières. Il y connaît le plaisir de l’aventure et des découvertes, et se montre même philosophe éclairé. Michel Delon conclue ainsi : "Imagine-t-on Sade heureux ? En Italie, pourquoi pas ?"

    Sade, Voyage d’Italie, préface et commentaires de Michel Delon
    éd. Flammarion, 2019, 305 p.

    http://www.sade-ecrivain.com

    Voir aussi : "Sade, celui que l'on aime détester"

    Tenez-vous informés de nos derniers blablas
    en vous abonnant gratuitement à notre newsletter.

    Likez, partageztwittez et instagramez les blablas de Bla Bla Blog !

  • Dans l'Hexagone de ce printemps

    Pin it!

    Ce printemps, le bloggeur propose dans le dernier numéro d'Hexagone, la revue trimestrielle de la chanson des chroniques sur Faustine, Laurie Darmon, Maud Lübeck et Françoiz Breut.

    Hexagone, printemps 2019

    Tenez-vous informés de nos derniers blablas
    en vous abonnant gratuitement à notre newsletter.

    Likez, partageztwittez et instagramez les blablas de Bla Bla Blog !

  • Dans l'Hexagone de cet hiver

    Pin it!

    Cet hiver, le bloggeur propose dans le dernier numéro d'Hexagone, la revue trimestrielle de la chanson une chronique sur Armelle Ita, pour son  EP III. Un nouveau visage de la chanson française, assurément.

    Hexagone, hiver 2018
    Armelle Ita, III, Make Me Prod, 2018

    Tenez-vous informés de nos derniers blablas
    en vous abonnant gratuitement à notre newsletter.

    Likez, partageztwittez et instagramez les blablas de Bla Bla Blog !

  • Ce trimestre, dans Hexagone

    Pin it!

    Le bloggeur chronique sur Hexagone, le magazine trimestriel de la chanson.

    Dans le numéro de cet automne, vous retrouverez une chronique sur le dernier EP de Fabian Tharin, Fosbury, et une critique de l'album de Dick Annegarn, 12 Villes 12 Chansons.

  • Également chez Hexagone

    Pin it!

    Retrouvez également le bloggeur dans le magazine Hexagone, le magazine trimestriel de la chanson.

    Pour le numéro de cet été, je signe une première chronique sur le dernier album de Barcella.

  • Eurydice ou Opération Orphée

    Pin it!

    Le bloggeur parle de l'auteur. Puisque l'on n'est jamais si bien servi que par soi-même, cet article entend s'arrêter sur une récente publication chez ShortEdition, le spécialiste web des textes courts. Une de mes nouvelles, Opération Orphée, est maintenant disponible sur ce lien et accessible gratuitement.

    Opération Orphée concourt également pour le prix de la nouvelle de décembre 2015.

    J'ai envie de m'arrêter sur l'histoire de ce texte, écrit en 2009, et qui s'inscrivait dans un projet plus important de recueil de nouvelles sur la mythologie (De Charybde en Scylla). Revisiter des mythes aussi présents qu'Orphée, les Danaïdes, les Furies ou Sisyphe est-il encore possible ? Telle était la démarche et le pari qui a fait l'objet d'un challenge lancé en couple. Un jeu initié par ma femme : "Tu m'écriras un texte sur Orphée et Eurydice, qui se passera en Islande, aux pieds du volcan Hekla. Bonne chance".

    Merci, ma chérie... Me voilà bien.

    Comment allais-je revisiter ce mythe, sans doute l'un des plus connus et des plus appréciés à travers le temps ? A priori, identifier à un volcan les enfers où Orphée part rechercher son amour paraissait facile. Trop facile. Le lecteur de Jules Verne que j'avais été trouvait en outre dans ce choix une certaine jouissance. Mais il y avait un piège dans cet handicap car l'aller-retour d'Orphée devait, dans mon état d'esprit, s'inscrire dans une revisite complète du mythe. Pour le dire autrement, l'histoire devait être contemporaine, résolument moderne, audacieuse et devant ménager un coup d'éclat dans les dernières lignes. Plusieurs questions se posaient ? Comment (re)traiter - sans maltraiter - ce mythe ? Quel pouvait être la place de la technologie et des sciences ? Comment traiter de l'amour au cœur d'un volcan ? Quel visage pouvaient prendre Orphée et Eurydice ? L'aspect divin méritait-il d'être occulté ? Et comment parler d'amour aujourd'hui, d'une manière inédite ?

    Je n'en dis pas plus : ce sera au lecteur de découvrir comment je me suis sorti de ce mauvais pas.

    Bruno Chiron, Opération Orphée, éd. ShortEdition, 2015

  • Coup de projecteur de Fattorius sur mon éditeur et sur le bloggeur

    Pin it!

    Le bloggueur Fattorius fait un coup de projecteur sur notre éditeur ainsi que sur mon premier polar publié, Il n'y a pas de Requins dans la Loire. Voici le lien de cet article : http://fattorius.over-blog.com/2013/11/une-publicit%C3%A9-pour-mon-%C3%A9diteur.html.

    Merci à Fattorius !

  • Présentation vidéo des éditions de la Plume Noire

    Pin it!

    Retrouvez dans la vidéo ci-dessous une présentation des éditions suisses de la Plume Noire (http://www.editionlaplumenoire.123.fr) où est paru mon polar Il n'y a pas de Requins dans la Loire.

    Dans cette maison d'édition sera publiée mon prochain roman (sortie prévue, sous réserve, courant 2014).

    Lien externe

  • "Il n'y a pas de Requins dans la Loire" (critique)

    Pin it!

    requins

    Retrouvez sur ce lien une nouvelle critique de mon premier roman Il n’y a pas de Requins dans la Loire.

  • Critique du roman de Lucrèce sur le site de la Confrérie des 10001 Pages

    Pin it!
    requins

    Retrouvez sur ce lien une nouvelle critique du roman Mille Milliards de Bisous pour mon Chéri.

  • "Iphigénie d'Europe" versus "Le Grand Retournement"

    Pin it!

    Le film Le Grand Retournement de Gérard Mordillat fait son petit effet dans les médias en raison de sa forme : parler de la crise en alexandrin.

    Il n'est pas anodin de préciser que ce choix artistique n'est pas inédit : en 2007, je publiais une pièce de théâtre, Iphigénie d'Europe qui parlait de mondialisation et d'économie... en alexandrin. Ce livre est encore disponible, uniquement sur Internet.

    Plus de renseignements sur ce lien ou bien sur ce lien. 

  • "Mademoiselle F."

    Pin it!

    Cette nouvelle a reçu le 4ème prix au concours Jean-Hugues Oppel de la nouvelle au Salon du Livre de Montargis en 2005.

    Les conditions imposées par le concours stipulaient que la nouvelle devait commencer par une citation imposée ("Elle est sa maîtresse depuis trois ans. Il est fou d'elle" tirée du roman L'inattendu de Charles Juliet) et se terminer par une autre citation ("Je suis fou de joie à l'idée de retrouver demain mon village, ma chienne et mes vaches" tirée de L'Année de l'Éveil de Charles Juliet). L'histoire : le narrateur, un jeune garçon, raconte une histoire d'amour peu ordinaire avec une jeune femme, mademoiselle F. Ce n'est que vers la fin de nouvelle que le lecteur découvrira le contexte de cette "idylle" où l'innocence de l'enfance percute de plein fouet la cruauté du monde adulte.

    Téléchargez la nouvelle ici 

  • "Contre Boadigon"

    Pin it!

    Cette nouvelle a reçu le 3ème prix au concours Jean-Hugues Oppel de la nouvelle au Salon du Livre de Montargis en 2003.

    Les conditions imposées par le concours stipulaient que la nouvelle devait commencer par une citation imposée ("Le rocher ne ment jamais", tiré du roman Ambernave de Jean-Hugues Oppel) et se terminer par une autre citation ("Il repartira comme il est venu, par le fleuve", tiré de Piraña Matador de Jean-Hugues Oppel).

    L'histoire : au crépuscule de sa vie, une vieille femme s'assied au pied d'un menhir, Boadigon, qui a accompagné ses jeux d'enfant. Elle se souvient d'une soirée particulière avec sa jeune sœur, soixante ans plus tôt.

    Cette nouvelle devrait sortir en librairie au milieu d'un recueil collectif. 

  • Vu sur le plus célèbre des réseaux sociaux

    Pin it!

    lucrece.PNG