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  • Womanakwa

    En mars 2026, la Galerie Vallois présente "Womanakwa", le nouveau projet du duo MansAmo. Réalisées en apnée, ces photographies subaquatiques mettent en scène des figures en métamorphose et réinventent un panthéon contemporain, nourri de mythologies internationales.

    Les figures qui traversent "Womanakwa" s’alimentent de mythologies diverses. Le vodun, des traditions d’Afrique de l’Ouest, des sources grecques et égyptiennes apparaissent comme des réservoirs de formes et de récits — non pas pour citer, mais pour activer : activer des archétypes, des gestes, des puissances, des “rôles” symboliques. Ce panthéon ne cherche pas la cohérence savante. Il cherche l’efficacité poétique : faire sentir que le sacré n’a pas disparu, qu’il s’est déplacé. Que des divinités “oubliées” peuvent survivre autrement, sous d’autres formes, dans une autre grammaire.

    Le projet se déploie au-delà des photographies, enrichies par la vidéo, des oeuvres textiles et des textes.

    MansAmo est le duo formé par Mansara et Amaury Voslion. Leur travail croise image, musique, texte et performance, et se construit dans une logique de projets, de mises en scène et de formes hybrides.

    "Womanakwa — MansAmo
    Galerie Vallois (35 rue de Seine, Paris 6e)
    Du 5 au 28 mars 2026, lundi–samedi, 10h–13h / 14h–19h
    https://www.galerie-vallois.com

    Voir aussi : "Gilles Bensimon invité chez Oana Ivan"

    Crédits : MANSAMO / Galerie Robert Vallois

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  • Marion Frère, à l'origine

    L’histoire commence… Ainsi démarre Originelles (au féminin !), un projet musical et artistique imaginé par Marion Frère, au texte et au violoncelle. Démarrant comme un conte sur les bords de la Méditerranée, la compositrice et musicienne tire de son instrument des sons incroyables pour parler de son art et de son voyage dans son imaginaire (Baou).

    Authentique création contemporaine où la musique est à la fois littéraire et fable, Originelles est aussi la confession d’une musicienne sur son art et sur l’art lorsqu’il vous libère. Marion Frère ne manque pas de culot dans cet album qui ne ressemble à rien d’autre. Le violoncelle devient une partie d’elle-même lorsque la compositrice en sort des grincements douloureux, des moments de méditation mais aussi de respirations, comme si l’instrument avait besoin de respirer (Baou).

    Après une réflexion de la narratrice Camille Villanove (Sons et sensations), Marion Frère fait un détour par le répertoire classique et vers une compositrice classique, Rita Strohl (1885-1941). Il s’agit de la Grande sonate dramatique "Titus et Bérénice". Marion Frère, accompagnée au piano par Théo Penven, s’y livre tout autant, en particulier dans l’ample et mélodieux Allegro moderato. Les respirations du violoncelle sont là, tout comme la passion néoromantique de cette compositrice sortie récemment de l’oubli.

    À l’exemple du Vivace de la sonate de Rita Strohl, Marion Frère prouve qu’elle fait partie de ces compositeurs et compositrices actuelles revendiquant leur attachement à la mélodie, après des décennies de bouderies dans certains milieux : "Les mélodies jaillissent de l’âme" dit-elle plus loin dans l’opus. La preuve encore avec le bouleversant Lento, tristamente ou le sombre Allegro molto movimento, toujours de Rita Stroh. 

    N’est-ce pas d’elle même qu’il s’agit ?

    Musicienne et compositrice, Marion Frère est aussi une autrice autant qu’une philosophie. Si bien qu’il n’est pas singulier de voir dans son programme une figure aussi essentielle qu’Hidegarde von Bingen (1098-1179). Mystique et religieuse bénédictine sanctifiée par l’Église catholique, elle a laissé une œuvre considérable. Marion Frère interprète avec Bathazar Naturel une de ses pièces liturgiques, l’antienne O Virtus sapientiae. Voilà qui illustre la vision sacrée de l’art pour la compositrice et violoncelliste : "L’art hors de l’intelligence et du raisonnement".

    On l'aura deviné, cet art est pris à bras le corps dans un album dominé par les femmes. Que ce soit Marion Frère – bien sûr – mais aussi Rita Stroh, Hidegarde von Bingen, mais aussi Marthe Angot Bracquemond (1898-1973) et Marguerite Canal (1890-1978).

    Ces deux dernières sont présentes dans des œuvres de la deuxième moitié du XXe siècle. Marion Frère est accompagnée de l’ensemble Les Gabriëles pour les Trois pièces pour quatuor à cordes de Marthe Angot Bracquemond. Il est important de découvrir cette compositrice rare ayant laissé peu d’œuvres, des œuvres influencées autant par le répertoire folklorique et ancien (Dans une allure populaire), le néoromantisme que le contemporain (son Andante  - Allegro vivo). Voilà une voix et une voie singulière et passionnante.

    Autre découverte, celle de Marguerite Canal et sa brève et touchante pièce justement intitulée Spleen. Marion Frère et Théo Pleven déroulent avec tendresse cette délicate œuvre pleine de mélancolie. Marion Frère conclue Originelles en parlant de ces gens aspirant à la vie, au désir et à la découverte. N’est-ce pas d’elle même qu’il s’agit ? En tout cas, voilà deux magnifiques découvertes : celle d’un album passionnant et d’une artiste attachante, rare, sensible et sacrément culottée.

    Marion Frère, Originelles, Evidence Classics, 2025
    https://www.marionfrere.com
    https://marionfrere.bandcamp.com/album/originelles

    Voir aussi : "Rita Strohl en robe de chambre"

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  • Le Chasseur de baleines

    Les Cramés de la Bobine présentent à l'Alticiné de Montargis le film Le Chasseur de baleines. Il sera visible du 18 au 24 février. Soirée débat le mardi 24 février à 20H30, en présence du réalisateur

    Leshka est un adolescent qui vit dans un village isolé sur le détroit de Béring, situé entre la Russie et l’Amérique. Comme la plupart des hommes de son village, il vit de la chasse de la baleine et mène une vie très calme à l’extrémité du monde. Avec l’arrivée récente d’internet, Leshka découvre un site érotique où officie une cam girl qui fait naître en lui un désir d’ailleurs…

    Le Chasseur de baleines, drame russe de Philipp Yuryev
    avec Vladimir Onokhov, Vladimir Lyubimtsev, Kristina Asmus, 2026, 93 mn
    Titre original : Kitoboy
    https://www.cramesdelabobine.org/spip.php?rubrique1645

    Voir aussi : "Rue Málaga"

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  • Mensonges et violences ordinaires

    Vous allez me dire : "Une série de 2020, six ans déjà !" On est d’accord pour regretter que Cry Wolf, création venue du Danemark, vient tardivement chez nous. Au passage, merci à Arte de nous la proposer. Mieux vaut tard que jamais pour découvrir cette série poignante, mais aussi déroutante, qui prend son temps et qui reste très actuelle.

    Dans une petite ville danoise, Holly, 14 ans, se plaint des violences de son père. Aussitôt, les services sociaux s’intéressent à son cas et la place, ainsi que son petit frère, auprès d’une famille d’accueil. Les parents, eux, ne comprennent pas. Ou font semblant de ne pas comprendre ? Lars, un éducateur obstiné, s’intéresse à ce dossier. Et si Holly ne mentait pas ?

    L’enfance maltraitée est de plus en plus sujette à des romans, essais, films et, ici en particulier, à des séries. Ce qui fait la singularité de cette création danoise est sa facture non-sensationnaliste.  

    On saluera les performances de ces autres  acteurs et actrices

    Maja Jul Larsen décortique avec patience ce qui est, au départ, une suspicion démarrant par les accusations d’une adolescente froide et paumée, dans une famille recomposée. Patiemment, sur huit épisodes, le spectateur ou la spectatrice suit Bars, opiniâtre et bourru fonctionnaire (médaille pour Bjarne Henriksen dans ce rôle inoubliable), persuadé qu’un secret de famille existe chez ce couple en dehors de tout soupçon.

    On saluera les performances de ces autres acteurs et actrices, que ce soit Flora Ofelia Hofmann Lindahl, une vraie découverte pour son interprétation d’Holly ou Christine Albeck Børge, impeccable dans le rôle de Dea, la mère de Holly, tour à tour mystérieuse, aimante, dépassée et bouleversante.  

    Une dernière raison pour voir Cry Wolf ? La moisson de prix obtenus à sa sortie. Voilà qui devrait finir de vous convaincre.

    Cry Wolf, série policière danoise, de Maja Jul Larsen, avec Bjarne Henriksen, Flora Ofelia Hofman Lindahl, Christine Albeck Børge, 8 épisodes, Arte 
    https://www.arte.tv/fr/videos/RC-022923/cry-wolf

    Voir aussi : "Des détectives, des vraies"

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  • Bientôt, sortie d'"Échange de patins"

    Plus que quelques jours avant la sortie de mon prochain roman !

    Quelques jours après la Saint-Valentin, et alors que les JO d’Hiver font l’actualité, ma romance aura pour cadre le patinage artistique.

    Le titre ? Échange de patins. Il sera publié sous mon pseudo, Arsène K., chez Jenn Ink Editions.

    Diane, patineuse douée, se lance un nouveau défi en remplaçant son partenaire blessé. Elle se lance dans un nouveau duo avec un patineur aussi talentueux et séduisant que mystérieux… et finalement touchant. Toute ressemblance avec un célèbre couple de patineurs français (pardon, franco-québécois...) n’est qu’une coïncidence...

    « Échange de patins » est une romance assumée pour nos cœurs de guimauve. Mais c’est aussi une histoire sportive cachant de bouleversants secrets.

    Je vous en dirai plus bientôt ! 

    Arsène K. Echange de patins, éd. Jenn Ink, 2026, 381 p.
    https://www.jenninkeditions.fr

    https://www.facebook.com/people/JennInk-Editions
    https://www.instagram.com/jenn_ink_editions_

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