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• • Coups de projecteur

  • Voyages intimes de Thomas Cousin

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    En attendant la sortie de son premier album solo, Debbie et Moi, prévue le 15 septembre, Thomas Cousin propose le premier titre de cet opus, À perdre le sommeil.

    Après de nombreuses années passées à écrire et composer pour d'autres artistes et après avoir sillonné les routes de France et d’Europe au sein de différentes formations (Aron’C, Tax Brothers & the old Racoon, Shy), le guitariste se fait chanteur, le temps d’un disque splendide enregistré en solitaire, sur la durée.

    "J’ai passé 25 années de ma vie à « faire chanter » les autres, à m’habiller de leur pensée pour essayer de tailler sur mesure des mélodies et des mots qui les mettent en valeur, qui leur correspondent… Il y a 8 ans, un peu avant la naissance de ma fille, j’ai commencé à ressentir le désir et le besoin d’écrire des textes plus intimes", se confie le musicien.

    Thomas Cousin s’impose comme un parolier solide, dépliant sur un son mêlant pop moderne et chanson française, les souvenirs d’un couple, de leurs voyages de Gérone à Paris, en passant par Bormes-les-Mimosas ou Châtillon-sur-Seine. Ce sont des rappels de pérégrinations, qui sont ceux d’un couple de Gypsis, où la mélancolie affleure à chaque vers : "Tu n’as pas oublié ce jour où l’on s’est promis pour toujours / Que nous ferions main dans la main la dernière partie du chemin / Dis-moi est-ce que tu te rappelles combien la lumière était belle / Sur la Plantade en hiver."

    Thomas Cousin fait le bilan d’un amour, avec lyrisme et sur forme d’un bilan : "Tu m’as promis les horizons, tu m’as promis les paysages, tu m’as promis que chaque saison pour nous serait un voyage, / À perdre le sommeil."

    Suite de ce voyage intime le 15 septembre, avec Debbie et Moi.

    Thomas Cousin, À perdre le sommeil, 2020
    Thomas Cousin, Debbie et Moi, Champ Libre, 2020
    https://www.facebook.com/ThomasCousinpage

    Voir aussi : "Partir, même loin de la région du cœur"

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  • #blackouttuesday

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  • Hommage à Guy Bedos

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  • Hommage

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  • Emi primé au Viff

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    Coup de projecteur sur un film primé au Festival du Film International de Varèse.

    Arnaud Prochasson a été récompensé dans la catégorie meilleur réalisateur pour son court métrage Emi. Ce réalisateur originaire de Montargis a tourné dans la Venise du Gâtinais cette histoire d’amour et de mort où le désespoir le dispute à la folie. Et pour capter ces moments où tout bascule, il fallait un artiste de la trempe d’Arnaud Prochasson, que le jury du VIFF (Varese International Film Festival) a remarqué.

    Pour ce court-métrage d’un peu moins de quatre minutes, l’histoire se resserre à l’essentiel : Tom est au téléphone avec Emi. Il a décidé de la quitter. Mais au moment où il s’aventure dans une ruelle, l’inattendu survient.

    Ce film est à découvrir sur Vimeo.

    Emi, court métrage d’Arnaud Prochasson, avec Nicolas Buchoux, Jérôme Godgrand, Amélie Ressigeac, Rodrigue Staub et Hassan Benali, France, 2019, 3 mn 39
    https://www.facebook.com/arnaud.prochasson
    https://vimeo.com/368991314/eab362577a

    Voir aussi : "La Louve de Svetlana Trébulle continue son parcours fantastique"

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  • Hommage à Manu Dibango

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  • Adieu, Kirk Douglas...

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  • De Bō débuts

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    Dès les premières notes d’Everything Begins, le premier EP de Bō, on entre dans une électro singulièrement humaine amorcée par la voix vibrante et presque religieuse de la chanteuse Tiphene sur le titre Ritual.

    Pour ses débuts, Bō a imagine une pochette où se combinent fougères au bleu acier et minéraux légers comme une rosée printanière. Voilà qui est plutôt malin et surtout déconcertant pour un album d’électro. Mais il est vrai qu’Augustin Goupy, dans l’état-civil, est créateur graphique autant que musicien. Un musicien qui ne cache pas ses origines bretonnes et veut allier ses racines fortes à la recherche artistique et musicale.

    L’électro de Bō ne choisit pas le son pour le son, mais le voyage musical et l’introspection, ce qui n’empêche pas un sérieux et très imaginatif travail sur les sonorités mêlant machines, mélodies et voix de soprano éthérées (I’ve Got The Power ou Broken Head, avec la voix de la chanteuse Azzurazi). Avec For you, on est plus du côté de la pop, une pop qui se cherche, à travers les brumes – bretonnes, bien sûr – de l’électro. Bō en profite pour adresser de solides clins d’œil à Petit Biscuit, dont il vient de remixer le titre We Were Young avec JP Cooper.

    On sera sans doute particulièrement sensible au titre What Means The World To You, dans lequel le son électronique se teinte de voix mystérieuse et de rythmes urbains francs et expérimentaux.

    Everything Begins, le dernier morceau, qui donne son titre à l’EP semble rappeler que les débuts de Bō appellent une suite que l’on attendra avec impatience.

    Bō, Everything Begins, 2019
    https://www.facebook.com/boaugustin
    "Bō nous embarque dans son trip avec Ritual ft. Tiphene", in 20 Minutes, 5 juin 2019

    Voir aussi : "Emma Lacour, bourge au bord de la crise de nerf"

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  • "The Girl From Ipanema"

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  • Michel Legrand, "I will wait for you"

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  • Excellente année 2019 à tous

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  • 13 novembre 2015 : nous n'oublierons jamais

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  • Zola, le journaliste politique

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    claude sabatier,émile zola,tachan,essaiCoup de projecteur sur une aventure littéraire autant que scientifique autour d'Emile Zola, l'un des auteurs français les plus lus et les plus appréciés en France. 

    Le Montargois Claude Sabatier vient de sortir le premier volume des Chroniques politiques de Zola (éd. Classiques Garnier). Pour présenter cet ouvrage, la Librairie des écoles de Montargis (18 rue du Loing) organise une rencontre avec l'auteur le samedi 10 novembre 2018 à 17 h 00.

    Claude Sabatier, enseignant agrégé et docteur ès Lettres, avait sorti il y a quelques années un ouvrage sur Tachan (A propos de Tachan, éd. Arthemus, 2002), qui avait été le coup de cœur de l'Académie Charles Cros. Il sort aujourd'hui les Chroniques politiques (1863-1898) de Zola. Il en assure actuellement l’édition critique en tant que chercheur associé au Centre Zola dans le cadre de la publication par l’équipe de l’ITEM (Institut des Textes Et Manuscrits)-CNRS des Œuvres complètes de ce grand écrivain chez Classiques Garnier, collection Bibliothèque du XIXe siècle.

    Romancier célèbre pour les Rougon-Macquart, fresque sociale et politique d’une famille sous le Second Empire, Zola l’est un peu moins en tant que journaliste. Et pourtant, on redécouvre depuis peu sa vaste contribution à la presse de l’époque de 1863 à 1898 − point d’orgue avec le coup de tonnerre du « J’accuse » lançant l’Affaire Dreyfus. Le volume 1 évoque les débuts : Zola fait ses gammes et fourbit ses armes chez Hachette, s’essayant à la presse provinciale, populaire et mondaine, donnant sa pleine mesure dans les journaux républicains, où il répercute l’opposition croissante au Second Empire. Ses chroniques offrent une grande variété de thèmes – mondanité parisienne, flânerie méditative, vie politique – et déploient un large éventail de formes littéraires (récits, dialogues, lettres…) et de registres, du pamphlet à la satire. Le journaliste élabore des motifs et situations que le romancier développera ou transposera : la presse, alimentaire et polémique, annonce l’œuvre romanesque à venir.

    Je vous invite à découvrir cet ouvrage critique et à venir discuter avec Claude Sabatier à la Librairie des Ecoles de Montargis.

    Sous la direction de Claude Sabatier, Emile Zola, Chroniques politiques. tome 1 (1863-1870)
    Avec 
    Didier Alexandre, Philippe Hamon, Alain Pagès et Paolo Tortonese
    éd. Classiques Garnier, 669 p.
    Rencontre avec Claude Sabatier à la Librairie des écoles, 18 rue du Loing, Montargis

    Le samedi 10 novembre 2018 à 17 h 00
    https://www.lalibrairiedesecoles.com

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  • I say a little prayer

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