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humour

  • Le stagiaire des affiches a quelque chose à nous dire

    Bon, on va être clair, on n’est pas sûr que Le stagiaire des affiches s’appelle Régis. Et on n’est même pas sûr que derrière ce stagiaire ne se cache pas un duo, voire une équipe.

    Toujours est-il que le site du Stagiaire des affiches fait partie de ces espaces parfaitement inutiles mais avant tout réjouissants, tout en égratignant le milieu de la communication et du cinéma.

    Le stagiaire nous fait découvrir les recettes bidouillées pour les affiches de films populaires – le plus souvent des comédies françaises – qui sont sensés nous pousser dans les salles obscures – du moins, lorsqu’elles rouvriront :"Un jour en regardant mes affiches des Gremlins et de Retour vers le futur j’ai été triste. Je me suis dis qu’on en faisait plus des comme ça. Alors je me suis inscrit dans une école d’affiches de cinéma et depuis j’apprends plein de techniques géniales !!"

    Grâce à la rubrique "Travaux pratiques", notre stagiaire propose les trucs et astuces – toujours les mêmes. Le "cahier des charges" reste finalement assez simple, comme on le découvre : Fond bleu azuréen, "calques d’eau numériques, police jaune, lettrages "écrabouillitude du protagoniste qui est tout étouffé par sa famille étouffante", et des dégradés, en veux tu en voilà.

    Pas sérieux, inutile, mais c’est aussi ça qui rend le site incontournable

    Pas de jaloux : les blockbusters américains ont droit au même traitement : jeux sur les logos, utilisation de Photoshop pour rajeunir les visages, poses surjouées des héros ou héroïnes…

    Derrière la satisfaction de notre stagiaire devant des affiches aussi classieuses – ou pas – se cache évidemment un humour au second degré.

    On trouvera également une rubrique sur les affiches refusées et un focus sur le festival de Cannes.

    Le stagiaire propose enfin le Rigolance Generator, un outil complètement hilarant : un générateur de scénario de comédie française. Nous avons généré notre pitch, digne sans nul doute de figurer parmi les catalogues des maisons de prod : "Après avoir pris un ecsta par erreur, Jennifer, une ch'ti paranoïaque (Isabelle Nanty) doit suivre une recette à base d’œufs durs avec un comptable libertin (Tarek Boudali). Ce duo bigarré surmontera ses préjugés lors d'une messe très rock'n'roll."

    Tour cela n’est pas sérieux, parfaitement inutile, vous disais-je. Mais c’est aussi ça qui rend le site incontournable.

    Le stagiaire des affiches, sur le web
    https://stagiairedesaffiches.fr
    https://www.facebook.com/stagiairedesaffiches

    Voir aussi : "Des dessins pour les nuls en orthographe"

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  • De la friture dans le nord

    Voici une websérie qui se déguste aussi facilement qu’un bon cornet de frites. Son nom ? Fritures, justement. La première saison est en ligne depuis cette rentrée.

    La facture "cheap" de cette création de Jonathan Rio – une modeste baraque à frites perdue au milieu de la campagne du nord – est compensée par une réalisation impeccable et une interprétation sans faille de ses deux interprètes principaux, Maryne Bertieaux et Michel Masiero.

    Elle, c’est Éléna, jeune femme enthousiaste bien dans son époque malgré un passé de petites et grandes galères ; lui, c’est Archibald, son oncle au grand cœur mais bourru, mais aussi un peu old school ("alscoul"). Il est propriétaire du "Lys d’Or", une friterie qu’il tient contre vents et marées depuis 30 ans, et qu’il s’apprête à céder à sa nièce hyper motivée.

    En attendant la cession du petit commerce, voilà nos deux compères réunis pour tenir la baraque, et ce n’est pas sans problèmes : entre petits heurts et plans foireux (un braquage désopilant dans l’épisode 6), des clients difficiles, un voisinage encombrant (un festival de musique dans l’épisode 7) ou des histoires de familles (l’objet du tout premier épisode).

    Éléna et "Archi" doivent enfin et surtout apprendre à se dompter et à s’accepter avec leur fort caractère : étincelles garanties dans l’huile de cuisson !

    Fritures propose des tranches de vie humoristiques qui nous font grâce des caricatures des gens du nord avec accent. La saison de la série est déjà disponible et est à découvrir sans modération sur Youtube.

    Fritures, websérie française de Jonathan Rio, avec Maryne Bertieaux et Michel Masiero,
    saison 1, 10 épisodes, production de Real Productions, Wéo et Pictanovo, 2020

    https://youtube.com/channel/UCuiEqprrtDsgX3YFcdFaGPw
    https://www.facebook.com/fritureswebserie
    https://www.real-productions.net/films/fritures

    Voir aussi : "Sacré Graal"

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  • Focus sur la dernière couverture de Charlie Hebdo

    Bla Bla Blog fait un focus sur la une du dernier hebdo de Charlie Hebdo.

    Le dessin d'Alice propose une lecture à la fois cruelle, lucide et pleine d'humour (noir) des dangers qui pèsent sur nos libertés. Charlie Hebdo est en première ligne, avec courage. Mais qui s'en étonnerait ?

    Charlie Hebdo, en kiosque
    https://charliehebdo.fr

    © Alice – Charlie Hebdo

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  • Le retour de Mercedes et Janine

    Confinement oblige, c’est un duo mythique qui est de retour sur les réseaux sociaux : celui qui a fait connaître Élie Semoun et Franck Dubosc.

    Mercedes et Janine, les deux sexagénaires débridées des Petites annonces ont repris du service, et le public a suivi.

    De quoi rendre ce confinement un peu plus léger, n’est-ce pas "les hommes" ?

    Élie Semoun et Franck Dubosc, le retour de Mercedes et Janine
    https://www.instagram.com/eliesemounofficiel

    Voir aussi : "Ah, les garçons..."

     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     

    Une publication partagée par Franck Dubosc Officiel (@fdubosc_officiel) le

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  • Déconfinez-moi ou je fais un malheur !

    Il n’y a pas que les musiciens qui ont fait des réseaux sociaux leur principal scène.

    Pablo Mira, l’humoriste et chroniqueur à Quotidien propose également sur son compte Instagram de courtes vidéos où il relate avec un ton décalé son confinement.

    Rester à la maison plusieurs semaines d’affilés, même pour la bonne cause ? Un cauchemar, que celui qui aime détester les haters exprime à travers des sketchs complètement barrés : "J’ai 34 ans et j’en ai marre de devoir faire des mots d’excuse pour aller acheter du boulghour ou des gnocchis !" hurle par exemple un Pablo Mira enfermé chez lui, comme nous tous.

    Virus, je te hais !

    Pablo Mira sur Instagram
    https://www.instagram.com/pabl0mira
    www.pablomira.com

    Voir aussi : "Confinement live stream de Lise de la Salle"

     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     

    Une publication partagée par Pablo Mira (@pabl0mira) le

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  • Fabcaro ne sauve pas les apparences

    fabcaro,open bar,zaï zaï zaï,humour,surréaliste,dadaïste,absurdeAprès le succès de Zaï Zaï Zaï, Fabcaro revient avec une première fournée de planches soignées et désopilantes : Open Bar, 1ère tournée (éd. Delcourt, coll. Pataquès). Les travers de notre société, les modes, les discours courants ou nos habitudes sont passées à la moulinette de ce dessinateur hors-pair.

    Les personnages, en réalité des figures anonymes dessinées à la fois avec précision mais sans jamais qu'ils soient clairement identifiables, évoluent dans des environnements qui nous sont familiers, mais avec à chaque fois un détail, une phrase ou un mot qui fait tout voler en éclat.

    Les règles de bienséance sont dynamitées par des discours peu avouables. Les soirées bobos deviennent des stands de tirs. À la naïveté des enfants, se voit répondre l’absurdité des adultes. La langue de bois est érigée en totem et Fabcaro fait du non-sens une mécanique impitoyable : un train à l’heure a l’allure d’un événement incroyable, un rendez-vous chez le coiffeur devient un improbable salon intello, un débat entre deux politiques se transforme en duel dadaïste, les soirées devant la télé sont matière à entrer dans une quatrième dimension, et lorsqu’un enfant s’étonne de voir un éléphant dans son assiette, ses parents ne voient vraiment pas où est le problème.

    La vie quotidienne, le travail, les vacances, la Poste, la SNCF, les journaux télévisés, les doublages de film, les politiques, les commerces, les préoccupations écolos, les bobos, l’éducation des enfants, les migrants, la politique, les arts, la mode ou la société de consommation : l’auteur fait de ces choses qui nous paraissent somme toute normales des incongruités où l’absurde est poussé jusqu’au bout de sa logique. Et ne comptez pas sur Fabcaro pour sauver les apparences.

    Fabcaro, Open Bar, 1ère tournée, éd. Delcourt, coll. Pataquès, 2019, 54 p.
    https://www.editions-delcourt.fr

    Voir aussi : "Comme ça, vous n’avez pas votre carte !"

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  • Des expressions plein la musette

    Il convient tout d’abord de signaler les noms des illustratrices et illustrateurs cités en page 121 de ce deuxième volume du Catalogue déjanté des expressions de la langue française (éd. d’Enfer). Caroline Bittner, Ciruela Barreto, Noélie Meckenstock, Noël Rasendrason et Émilie Bertolin donnent vie à ce drôle de livre imaginé par Jacques Seidmann.

    Après un premier tome consacré aux loisirs, à la santé, à la beauté et à l’amour, les Éditions d’Enfer proposent une liste de 50 nouvelles expressions populaires françaises illustrées, sur les thèmes de l’argent, de la société, de la survie et du travail – les uns n’allant pas sans les autres. Ces ouvrages conçus par Jacques Seidmann et le Collectif des Crayons ont été sélectionnés dans le cadre des Journées européennes de la francophonie qui se sont déroulées du 16 au 24 mars 2019.

    Une campagne de crowdfunding

    Véritable catalogue absurde fait de mots-valises, d’expressions prises au pied de la lettre et d’inventions lexicales aussi loufoques et surréalistes les unes que les autres, ce catalogue pas tout à fait comme les autres met en image la richesse de la langue française en imaginant de drôles d’objets : des chaussettes à mettre les pieds dans le plat, une cisaille à couper les ponts, des ciseaux à couper les cheveux en quatre ou un vernis à langue de bois.

    Les illustrations soignées, qui ne sont pas sans rappeler les créations absurdes de Topor, font de ce livre un vrai bel objet, imaginé par Jacques Seidmann, créateur de noms de marques depuis plus de de vingt ans. Il s’explique ainsi : "Quand on fait de la création de marque, on est obligé de triturer la langue, de trouver des formulations inédites. En jouant avec les mots, on acquiert de l’agilité et de la liberté. C’est un rapport au langage qui n’est pas très fréquent et qui m’a sûrement préparé à l’invention de ces objets loufoques."

    Une campagne de crowdfunding et la création des Éditions d’Enfer ont fait le reste. Ces deux premiers volumes offrent un regard à la fois amoureux, caustique et même dadaïste sur notre langue, bien loin de l’académisme de bon aloi. Mais ce deuxième volume peut aussi se lire comme un manifeste contre l’absurdité de la société de consommation. Un vrai ouvrage engagé, mine de rien.

    Catalogue déjanté des Expressions de la Langue française, tome 2
    Illustré par le Collectif des Crayons, Éditions d’Enfer, 2019, 123 p.
    http://cataloguedejante-desexpressionsfrancaises.fr

    Voir aussi : "Attache ta tuque ou le français dans tous ses États"

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