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électro

  • Pourquoi pas ? 

    C’est une pop complètement zarbi que propose Why Nicht, Lauréat du FAIR 2020, avec son bijou de EP. Nous serions tentés d’ajouter un "Bijou aberrant", pour reprendre le premier titre de leur nouvel EP éponyme.

    Le duo bruxellois formé par Bagheera et de Lord Tératoïde propose une électro-pop complètement folle et bricolée aux petits oignons, avec des textes dignes de l’Oulipo : "Chat per chat perché / Péché de gouttière / Bizarre bizarre bi / Zombi zombizarre / L’art comme alibi / Une lubie bizarre / Méchant méchant mé" ("Bijou aberrant").

    Sophistiqués, provocateurs et doués d’un humour grinçant, les Why Nicht mixent avec bonheur des influences Tous azimuts à l’exemple de "Boa" dans lequel l’électro se marie avec des sonorités indiennes et une rythmique urbaine. Le titre sonne comme une bonne correction féministe sur fond de drague. "Je suis un boa / je t’étouffe", clame la chanteuse dans ce moment de leçon féministe, avant d’enchaîner : "Porteur de cils / Bling-bling / T’es juste en aquaplaning / Tu manques de moove / De training / Je suis pas faite pour le dog sitting / Pitié… Je te siffle je suis un boa / Je t’étouffe je suis un boa".

    "J’ai un nouveau pull / J’ai un nouveau pull / Je mets des bottines / Je mets des bottines / J’enfile une culotte / J’enfile une culotte"

    Pour "Ma délicieuse", le son électro world est mouliné à la sauce Why Nicht, pour ce chant d’amour sensuel et oriental : "Ma délicieuse / Créature impudique / A la rage langoureuse".

    Le morceau "Sheitan" ose de son côté  la facture eigties. La voix de Bagheera séduit par sa profondeur et son timbre velouté se posant avec assurance sur des compositions particulièrement travaillées :  "Sheitan crapuleur et profane / Orgie dégingandée / Infernale transition animale / Je voulais juste m’enivrer". L'auditeur sourira à ces textes surréalistes, colorés et même psychanalytiques : "Une tarentule s’approche / Tic tac toc / Complètement toc toc et loufoque / Elle enroule nos esprits de ses fils / Par Toutatis elle nous tisse nous ratisse / Elle attise le feu du crépuscule / Par Toutatis c’est notre hantise."

    Nul doute que la grande réussite de cet EP reste ce titre complètement dingue qu’est "J’ai un nouveau pull" : en filigrane, cette dénonciation de la société de consommation pourrait devenir un hymne que pas mal d’auditrices seront tentées de chanter en partant au boulot ou en soirée : "J’ai un nouveau pull / J’ai un nouveau pull / Je mets des bottines / Je mets des bottines / J’enfile une culotte / J’enfile une culotte / Et une gabardine et une gabardine… J’ai un trou dans le pull J’ai un trou dans le pull / Rayé mes bottines Rayé mes bottines / Filé ma culotte filé ma culotte / Et une gabardine et une gabardine."

    Inratable et irrésistible. Un  vrai bijou… aberrant.

    Why Nicht, Why Nicht, EP, 2020
    https://www.whynicht.net
    https://www.facebook.com/whynichtmusic

    Voir aussi : "Les amis sont de retour (et parlent d'amour)"

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  • Jour 1

    Qui a dit que l’électro ne pouvait pas être charmeuse ? La preuve avec AVBE (il faut prononcer "Aube") et son premier EP, Dawn., qui nous propose un son électro-pop  ("Ever, Ever More") refusant la facilité et la virtuosité agressive.

    AVBE a travaillé deux ans, entre la France et les Etats-Unis, avant de proposer cet album aux multiples inspirations et où le plaisir musical est la seule règle : "Écoutez la musique. Ressentez la. Rigolez et pleurez - mais continuez à danser. Nous sommes tous des fous emplis d’émotions", annonce le musicien.

    Il y a de l’urbain dans "Day 0",  un premier titre aux rythmes enveloppées de réverbérations étranges, alors que le titre plus pop, "Who I Am", est traversé d’éclairs lumineux et mélancoliques, avec des pointes jazzy.

    Pour "Dawn", le morceau qui donne son titre à l’EP, c’est une balade mélancolique que propose AVBE, avec ce son acoustique et folk, mêlé à des teintes électro-jazz. Plus jazzy encore, "Where I Go", en featuring avec Sam H., se veut plus plus lumineux encore et même planant.

    Dawn adopte une facture franchement électro avec "Moon", grâce à ses pulsations organiques mais où la pop ne baisse pas les armes, grâce à une vraie recherche musicale. Des sons primitifs s’allient aux machines au service d’un morceau éthéré, s’envolant ailleurs, vers des jours cléments. 

    AVBE, Dawn, EP, 2020
    https://www.facebook.com/AVBEmusic

    Voir aussi : "Apple Jelly, hors-contrôle"

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  • Apple Jelly, hors-contrôle

    Die, Motherfucker Die !!! des Apple Jelly est le genre d’album fait entre potes, avec une bonne dose de synthétiseurs, de boites à rythme et d’enthousiasme. Leur troisième opus, enregistré en 2013 et joué en live pendant des années, a attendu 2020 pour être présenté officiellement à son public.

    "Die, Motherfucker Die !!!" : on peut dire que le titre du morceau qui donne son nom à l’opus a cette irrévérence propre à des sales gosses, particulièrement doués avec leur électro-pop seventies, à la fois rock et impertinente.

    Singulièrement régressif, "Control", avec la même facture eighties que "Synchronized", commence sur une rythmique proche du tube "Popcorn", mais en moins fun et même plus neurasthénique, serions-nous tentés de dire. Une sorte de new wave qui se serait téléportée en 2021, à l’exemple de "Girls Of Paris", un morceau dans lequel on décèlera l’influence des Cure et de leur tube interplanétaire "Lullaby".

    Il n’est pas absurde de lire le morceau "Dance With Me", plus dansant comme un clin d’œil à la fameuse BO de Midnight Express de Giorgio Moroder : années 80, une nouvelle fois.

    Avec "Take It Or Leave It" le groupe lyonnais marche cette fois sur les pas des Clash avec un titre provocateur et endiablé, que l’on pourrait traduire par : "Prends-le/la ou tire-toi".

    Singulièrement régressif, "Control", a la même facture eighties que "Synchronized"

    L’influence de la musique industrielle est là aussi, avec le sombre et néanmoins enthousiaste "Money Me", que l’on pourrait qualifier comme le morceau d’une bande de gamins turbulents partis se faire un gros bœuf dans le garage, avec force synthétiseurs, guitares et boîtes à rythme.

    Les Apple Jelly ne restent pas pour autant bloqués dans les couloirs du temps : "Walking Bass" se veut plus dansant, mais avec de singuliers changements de rythmes, témoignant d’une réelle recherche chez ces sales gosses. À l’antipode, le groupe opte pour "Leaving 2012" le choix du minimalisme.

    "The End Of Our Age", qui clôt l’opus, est une descente vertigineuse vers une électro-pop plus mystérieuse, où l’on reconnaîtra l’influence de David Bowie (le fameux "Sons Of The Silent Age" dans le désormais classique Heroes). "This is the end of our age", chantent les Apple Jelly, accompagnés de sons comme issus d’un univers d’ectoplasmes. Un vrai hommage au rock psychédélique des années 70 avec ce morceau de presque 8 minutes, en dehors des formats classiques.

    Preuve que le retour des Apple Jelly est loin d’être anodin, le Festival Berlin Music Video Awards a sélectionné le clip "Die, Motherfucker! Die!!!" aux côtés de The Chemical Brothers, Thom Yorke, Foals ou encore Travis Scott. Si ce n'est pas un  signe...   

    Apple Jelly, Die, Motherfucker ! Die !!!, Nobody Can See Us, 2020
    https://www.facebook.com/WeareApplejelly

    Voir aussi : "Électros nuits de Noël"

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  • Respect pour Naud

    Naud, c’est la fusion quasi parfaite entre la pop et l’électro. Dans son premier EP, Cames, le musicien français se sent comme un  poisson dans l’eau dans un univers à la fois fun, coloré et bourré de trouvailles sonores et textuelles.

    Les 5 titres forment un ensemble à la fois homogène et déclinant plusieurs visages de la pop, tout en se servant intelligemment de l’électronique. À côté de l’aérien "Déjà vu", Naud propose le joyeux et sautillant "Déjà vu". La voix aérienne de Naud se joue des nappes synthétiques, sans jamais perdre l’auditeur. "Dads" atterrit doucement, avec sa facture de titre pop-folk, et avec un message de tolérance : "2 Dads are not the best thing a child can get / It can have two mothers as well / Harassing has become a full-time job / Maybe happiness should decide what’s good for all".

    Le compositeur insuffle du funk et du reggae dans "Sad Gurus", un morceau tout aussi engagé et aussi diablement bien écrit : "And they don't know, that's the way I will teach. Please respect my disrespect / If I can't grasp, maybe I should learn before getting these big cameras all around me". Bien dit. "Respecte, s’il te plaît, mon irrespect" : respect pour cette trouvaille en forme d’appel à la paix autant qu’à la liberté d’expression.

    "Chemin noir" est le dernier titre de l’EP, est aussi le seul en français. Une composition solide dans laquelle la chanson française se marie à merveille avec l’électro : "Y’ a plus de râle, notre jeu se fige, Narcisse se fane enfin / T’as plus mal depuis que je suis ton meilleur pote et plus un despote / victimaire amer / Les autres ont pris un nouveau sens / Mon feu ne t’allume plus à l’essence."

    Un vrai beau tour de force que cet opus étonnant et séduisant, que Naud commente de façon définitive : "Produire et mixer un EP de A à Z en moins d'un mois était intense, stupide mais gratifiant… Je ne referai plus jamais ça de cette façon !"

    Naud, Cames, 2020
    https://naud-music.fr

    Voir aussi : "Consolation"

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  • Électros nuits de Noël

    À quelques heures de Noël, c’est un projet musical intéressant que je vous présente : Re-Xmas, sous-titré Social Distancing Remixes '20. Cet album de Noël a été imaginé par le collectif Antidote

    En pleine crise sanitaire, 7 producteurs et compositeurs de la scène électronique lituanienne ont signé des adaptations de chants de Noël, des standards mondialement connus que sont Jingle Bells", "Silent Night" ou "Oh Christmas Tree".

    Re-Xmas est aussi un opus engagé. Les musiciens ont en effet choisi de communiquer un message de prudence en cette période anormale, grâce à une subtilité musicale inattendue : deux intervalles égales de pause ont été ajoutées entre chaque note des partitions originales, symbolisant la distance sociale requise de deux mètres.

    Citons d’abord FUME pour un "Stille Nacht" ("Silent Night") atmosphérique, éthérée et spatial et l’étonnant Artfcl (Andrius Laucevičius et Matas Samulionis). Ce duo a adapté avec culot un chant de Noël traditionnel lituanien, "Kalėdinė Eglutė" ("Kardiofonas").

    Monikaze s’est attaquée de son côté au célébrissime "Jingle Bells". Crise Covid oblige, la musicienne pop et avant-gardiste  a utilisé des sons provenant d'un environnement hospitalier pour le remix : bips de cardiographe pour recréer la mélodie, purificateurs d'air et autres sons médicaux. 

    "O Tannenbaum" dans une facture techno et boostée aux amphétamines

    Autre classique du chant de Noël, "Deck the Halls" devient grâce à Roe Deers un titre pop et disco, revisitant à sa manière le concept de boîte à musiques.

    Le groupe Lakeside Culture (Linas Ftee et Rob Meyer.) reprend de son côté le "O Holy Night" dans une version sombre, mais avec des fulgurances lumineuses. Symbole supplémentaire de cette fameuse distanciation sociale requise un peu partout, le remix de ce morceau a été produit dans deux pays différents, et à une distance de de 2 000 km, Rob Meyer travaillant à Londres et Linas Ftee à Vilnius.

    De son côté, Alex Krell s’attaque au classique "O Tannenbaum" dans une facture techno et boostée aux amphétamines, rendant le "Douce nuit" méconnaissable, mais aussi digne de figurer lors d’une soirée dance et festive d’Ibiza… ou de Vilnius.

    Pour terminer ce projet assez incroyable, grad_u – revisite le "We Wish You A Merry Christmas". Le DJ et producteur de techno dub relève le défi avec un enthousiasme communicatif. Son "We Wish You A Merry Christmas" a une densité et une profondeur incroyables. Il respecte à 200 % le projet musical, en y ajoutant un esprit joyeux. L’esprit de Noël, quoi.

    Lithuanian electronic music producers and composers have responded to the extraordinary situation during this holiday season and created a unique take on it by reviving the world-famous Christmas songs such as "Jingle Bells," "Silent Night," "Oh Christmas Tree," and others, and making them sound like social distancing.

    The unexpected concept was achieved by making two equal intervals of pause, which symbolize the required two-meter social distance, follow each note from the songs' main melodies. As a result, all-time Christmas favourites sound unusually new in a slower pace.

    You can listen to the album here.

    The minds behind the initiative are seven producers and composers, such as Alex Krell (producer of uniquely dark techno), Lakeside Culture (international duo focusing genre-bending music), FUME (electronic music producer with fascination for ambient beats), and others, all of who have collaborated with the electronic music project Antidote and released a new album  "Re-Xmas" of the so-called "social distancing remixes."

    The album is incorporated in an audio-visual installation near the electronic music mecca "Kablys" in Vilnius, the capital of Lithuania, and will also be played as the "Album of the Week" in the local radio station "LRT Opus".

    The said musicians are based in Vilnius which has been known for its progressive music scenery for the past few years. When the lockdown put an end to live performances for the first time in spring, Vilnius' rooftops and the most beautiful parts of the city were showcased by Antidote which united electronic music DJs to disperse the quarantine monotony with audio-visual performances. 

    Antidote Community, Re-Xmas, Social Distancing Remixes '20, Go Vilnius, 2020
    https://www.govilnius.lt/visit-vilnius/latest-tips/rexmas
    https://soundcloud.com/antidotecommunity/sets/re-xmas

    Voir aussi : "Les 10 festivals qu’il faut avoir faits dans sa vie"

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  • Le retour des Ninja

    NinjA Cyborg, c’est Martin Antiphon et Marc Botte, de retour avec The Sunny Road, un EP au titre aux mille promesses. Pour illustrer leur EP, le duo français a choisi un visuel de Georges Gold Design renvoyant aux affiches de cinéma fantastique des années 70 et 80. Les morceaux du groupe sont majoritairement réalisés en analogique, et mixés dans la Studer 903 de Music Unit, donnant à cet opus un cachet vintage.

    Avec "Supramount pictures" et "Psycho Panic", nous sommes dans une entrée en matière, toute en vagues synthétiques à la manière d’une BO de série B,.

    De même, "The Sunny Road", qui donne son nom à l'EP, se veut un hommage appuyé aux Robocop, Supercopter et autres monuments cultes de la pop culture. Films de SF et nanars sont assumés grâce à, un son électro eighties régressif. Pour ce titre, le duo a imaginé un vidéo-clip réalisé en stop motion par Jef Dubrana et Olivier Hernandez de Freaks Motion Studio. "The Sunny Road" raconte les aventure de Gordon, un Cyber Ninja suivant les ordres pour aller défier les méchants de la ville de Sun City. Le film a été réalisé image par image, en pâte à modeler.

    Un hommage aux Robocop, Supercopter et autres monuments cultes de la pop culture

    Avec "A Walk With Jane", NinjA Cyborg montre qu’il est capable de morceaux planants, à la manière de capsules spatiales catapultées à des milliards d’années-lumière et ponctués de respirations extra-terrestres. Tout aussi intersidéral, "Lighting" adresse un clin d’œil appuyé à Jean-Michel Jarre.

    Avec "Sky Diving", en featuring avec Wild Fox, les NinjA Cyborg sont sur le terrain d’une pop plus classique, mais qui ne tourne pas le dos pour autant à la facture eighties, avec une voix juvénile à la Kylie Minogue,, lorsque la toute jeune Australienne se faisait connaître dans ses premiers tubes.

    On ne peut pas dire que les NinjA Cyborg s’arrêtent à un seul style : "Masters Of Fury" propose un rock échevelé dans lequel les guitares électriques s’enveloppent dans des nappes synthétiques. Ça cavalcade dans un instrumental qui ne se pose pas de questions.

    Le EP se termine par un atterrissage en douceur, avec "Gentle Corps", une courte étude sombre à la Mike Oldfield. Et aussi, de nouveau, un hommage à ces chères années 80.

    NinjA Cyborg, The Sunny Road, EP, 2020
    http://www.ninjacyborg.fr
    https://www.facebook.com/NinjACyborgMusic

    Voir aussi : "Vortexvortex, du côté de chez Harley Quinn"

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  • Salvatrices turbulences pour Océline

    La naissance d’un groupe n’est jamais anodine. Le duo Océline fait une entrée discrète mais convaincante sur la scène pop avec leur premier single, Turbulences, en attendant un premier EP prévu pour cette fin d’année, financé par KissKissBankBank.

    Pour cette histoire d’amour fortement contrariée, les chanteuses ont choisi de tourner leur clip dans la forêt de Fontainebleau, un lieu cher à Bla Bla Blog.

    L’osmose entre les deux interprètes d’Océline est évident : le duo a fait le choix d’une électro pop servant de manière équilibrée un texte sur une rupture douloureuse mais salvatrice : "Tu montes et moi je vais tomber / Et tout va se mettre à trembler / Décélère, va prendre l’air / Je te libère / De mon espace solaire."

    Du beau travail qui augure le meilleur pour le groupe.

    Océline, Turbulences, 2020
    https://www.facebook.com/elineoceane

    Voir aussi : "Les amis sont de retour (et parlent d'amour)"

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