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  • Des émaux, des choses et des chats

    L’exposition qui se tient cette semaine à Ouzouer-Sur-Trezée s'intitule : "Quelque part sur la Trézée". Voilà un nom qui sonne bon l’aventure, les grands espaces et les contes fantastiques.

    On peut, du reste, dire que le conte fantastique n’est pas absent dans cette passionnante exposition rassemblant des œuvres de Frédéric Gardinier, Andreea Gherghinesco, Mifamosa, Thomas et Alex Popovici et Jean-Marie Neveu. Ces artistes de la région de Gien (Loiret), dont le plus jeune a seulement 13 ans, proposent des créations à la fois hétéroclites et d’une singulière cohérence : peintures à l’huile, collages, mosaïques en émaux de Briare, techniques mixtes et street art se répondent et traduisent à leur manière l’esprit bouillonnant de ces créateurs dans leurs "narrations graphiques".

    Jean-Marie Neveu propose plusieurs séries, dont la première, "Les arbres", capte à coup sûr le spectateur. Ces végétaux anthropomorphes, que l’on croirait sortis d’un conte fantastique ou d’un récit de Fantasy, évoquent, dans des scènes mi-naïves mi-drolatiques, les sept péchés capitaux… mais aussi le Covid. À côté d’autres tableaux représentant le pont-canal de Briare, Jean-Marie Neveu présente une série chaleureuse et colorée consacrée aux gitanes.

    Une peinture de Frédéric Gardinier domine la première salle et hypnotise le regard du visiteur : le majestueux nu ("Nue assise") fait figure d’envoûtante passerelle entre classicisme et abstraction lyrique.

    L’ambition d’une exposition ne se donnant aucune limite

    Cette œuvre, tout comme ceux d’Alex Noe Popovici et MifaMosa traduisent l’ambition d’une exposition ne se donnant aucune limite. Là où le premier propose des reproductions et des photographies de ces créations de street art en émaux de Briare (l’artiste a "sévi" à Lyon, à Orléans, à Blois… mais aussi à Ouzouer-sur-Trézée), le second propose des mosaïques, toujours en émaux de Briare, parlant aussi bien de choses vues ("Yesterday we saw our future", "Giuseppe ou la noblesse à vol d’oiseau") que de réflexions existentielles et poétiques ("Le ciel par-dessus le toit" , d’après le poème de Verlaine). Impossible de ne pas parler non plus des formidables collages de Thomas Walter Popovici : bon sang ne saurait mentir.

    La seconde salle est, pour l’essentiel, consacrée aux créations d’Andreea Gherghinesco. Les séries de cette artiste convoquent tour à tour le figuratif influencé aussi bien par Van Gogh ou Gauguin, l’expressionnisme, le symbolisme ou le surréalisme. Bien dans son époque, Andreea Gherghinesco parle de choses vues, vécues ou rêvées dans des tableaux aux techniques mixtes. Elle y parle de l’enfance, de douleurs indicibles (la poignante série "In my solitude"), de visions étranges, telle cette enfant au divan mauve et au chat, tout en proposant de passionnants portraits figurant dans son panthéon (Gaston Bachelard, Albert Camus, Georges Brassens, Kurt Cobain, Fujita, Nina Simone mais aussi Nick Cave).

    Le spectateur s’arrêtera sans doute sur ces étonnants, touchants et passionnants portraits de chats. L’artiste les représente anthropomorphisés, fiers, dédaigneux, drôles, rêveurs ou séducteurs, parfois fumant ou posant en robe XIXe siècle, en tenue de marin ou en gentlemen portant beau.

    Dans les peintures d’Andrea Gherghinesco, l’onirisme le dispute au réalisme et au symbolisme. Les couleurs tourbillonnent. Les personnages – pour certains, des chats, encore et toujours – surgissent derrière des feuillages foisonnants. Quant aux paysages, ils sont aussi menaçants que les soleils et les cieux étoilés.

    Cette seconde édition de  "Quelque part sur la Trézée" est visible à la Salle des Fêtes d’Ouzouer-sur-Trézée jusqu’au 7 novembre. Il faut s'y précipiter, sans attendre.

    Exposition "Quelque part sur la Trézée #2", du 1er au 7 novembre  2021
    Salle des Fêtes, Place De La Libération, Ouzouer-Sur-Trezée (45)
    https://www.facebook.com/groups/668517513215796
    https://openagenda.com/loiret-tourinsoft

    Voir aussi : "Stars cheap troopers d’Adrien Vinet"
    "Concerts en poche"

    Illustrations :  Andrea Gherghinesco

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  • Il n’y a pas de requins dans la Loire

    Le bloggeur parle de l’auteur.

    Il y a 9 ans, sortait mon premier roman, Il n'y a pas de Requins dans la Loire (éd. La Plume noire). J’ai choisi de faire aujourd’hui un zoom sur ce polar, situé dans un petit coin du Loiret.

    Venu tout droit de Paris, Daniel Mouret, modeste clerc de notaire, s’installe avec sa femme Sonia à Gien. Il est bien décidé à faire carrière dans cette petite ville du Loiret. Le tragique naufrage d’un chaland donne inopportunément un coup de pouce à son ambition. Le couple caresse un autre rêve : s’installer dans une maison à la campagne. Une occasion en or se présente : un notable charismatique propose aux Mouret l’achat de "Belle Rive", une grande propriété sur les bords de Loire. Seul hic à cette "affaire du siècle" : une vieille dame y vit toujours et n’est pas décidée à partir. Le vendeur promet cependant aux Mouret de remédier à cette difficulté. Quelques mois plus tard, la locataire gênante n’est plus un problème…

    Roman noir autant que portrait d’une petite société avide de réussite sociale, Il n’y a pas de requins dans la Loire tisse autour de personnages aux lourds secrets une intrigue hitchcockienne qui se révèle dans les toutes dernières pages.

    Pour découvrir et commander ce roman, ça se passe ici.

    Bruno Chiron, Il n'y a pas de Requins dans la Loire, éd. La Plume noire, 2012, 164 p.
    https://editionlaplumenoire.123.fr/a_lire_066.html
    https://www.amazon.fr/pas-requins-dans-Loire/dp/1445796791

    Voir aussi : "« Rock'n'Love » d'Arsène K., toujours disponible"
    "Les publications du bloggeur"

    Photos : Bruno Chiron

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  • Prêt·e·s à creuser des citrouilles ?

    Le Château de la Bussière fait partie de ces nombreux sites en France, peu connus mais qui font la richesse du pays. Il est situé à quelques kilomètres de la Loire mais n’est pas stricto sensu un de ces "Châteaux de la Loire". Ce qui n’enlève rien à son caractère remarquable.

    Pour se distinguer de ses "pairs" et aussi se démarquer, le Château de la Bussière a décidé de miser sur son jardin, classé "Jardin Remarquable", aménagé au XVIIIe siècle à la place de l'ancienne vigne du château. En route donc pour La Bussière, situé entre Montargis et Gien, dans le Loiret.

    Cette période d’Halloween est idéale pour y découvrir une collection rare de cucurbitacées de toutes les formes et de toutes les couleurs : butternut, citrouille, potiron, sucrine, coloquinte. La Bussière adresse un gros clin d’œil aux familles et aux enfants, avec des ateliers de des visites de découverte de ces légumes sentant bon - ou pas - la présence de Jack O'Lantern, Dracula ou Freddy.

    Des légumes sentant bon Jack O'Lantern, Dracula ou Freddy

    L’animation permet aux enfants de découvrir ces fruits originaux automnaux, leurs noms, leurs caractéristiques, leurs couleurs et s’initier à la vie du potager en automne. L’atelier se veut surtout un moment de partage et de mise en pratique. L’enfant de plus de 4 ans se voit confier une cucurbitacée et peut alors la creuser tout en laissant parler son imagination.

    Pour l’aider, les parents, les grands-parents, la famille ou des amis ne sont pas loin. Cet atelier est donc un moment propice pour une sortie familiale. Les prévoyants viendront avec un récipient pour récupérer la chair et préparer de bonnes soupes. Les enfants repartent ensuite à la maison avec leur jolie cucurbitacée.

    L’année dernière près de 300 enfants étaient venus profiter de ces ateliers les mercredis et dimanches des vacances. Face à leur succès, et face aux nouvelles mesures de sécurité sanitaire le Château propose des créneaux supplémentaires : les mercredis 21 et 28 octobre, le dimanche 25 octobre et le samedi 31 octobre à 15 heures et 16 heures.

    Le Château fermera ses portes le 2 novembre pour une réouverture le samedi 5 décembre à l’occasion des fêtes de Noël.

    Château de la Bussière
    À 12 km de Gien et à 30 km au sud de Montargis (Loiret)
    Les mercredis 21 et 28 octobre 2020
    Dimanche 25 octobre et Samedi 31 octobre
    De 15 heures à 16 heures
    Réservation conseillées auprès du château
    http://www.chateau-de-la-bussiere.fr

    Voir aussi : "Jouer à Château perché"

    Photo : Château de La Bussière

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  • Présentation vidéo des éditions de la Plume Noire

    Retrouvez dans la vidéo ci-dessous une présentation des éditions suisses de la Plume Noire (http://www.editionlaplumenoire.123.fr) où est paru mon polar Il n'y a pas de Requins dans la Loire.

    Dans cette maison d'édition sera publiée mon prochain roman (sortie prévue, sous réserve, courant 2014).

  • "Il n'y a pas de Requins dans la Loire" (critique)

    Retrouvez sur ce lien une nouvelle critique de mon premier roman Il n’y a pas de Requins dans la Loire.

  • "Contre Boadigon"

    Cette nouvelle a reçu le 3ème prix au concours Jean-Hugues Oppel de la nouvelle au Salon du Livre de Montargis en 2003.

    Les conditions imposées par le concours stipulaient que la nouvelle devait commencer par une citation imposée ("Le rocher ne ment jamais", tiré du roman Ambernave de Jean-Hugues Oppel) et se terminer par une autre citation ("Il repartira comme il est venu, par le fleuve", tiré de Piraña Matador de Jean-Hugues Oppel).

    L'histoire : au crépuscule de sa vie, une vieille femme s'assied au pied d'un menhir, Boadigon, qui a accompagné ses jeux d'enfant. Elle se souvient d'une soirée particulière avec sa jeune sœur, soixante ans plus tôt.

    Cette nouvelle devrait sortir en librairie au milieu d'un recueil collectif. 

    Contre Boadigon

    Photo : Bruno Chiron

  • "Il n'y a pas de Requins dans la Loire"

    Il n'y a pas de requins dans la Loire Couv.2.pngAujourd'hui sort mon premier roman Il n'y a pas de Requins dans la Loire, aux éditions de la Plume noire, une petite maison d'édition suisse spécialisée dans le polar.

    Il s'agit de l'aboutissement de plusieurs années de travail sur un texte qui a fait l'objet de pas moins de cinq versions différentes.

    L'histoire :

    Venu tout droit de Paris, Daniel Mouret, modeste clerc de notaire, s’installe avec sa femme Sonia à Gien. Il est bien décidé à faire carrière dans cette petite ville du Loiret. Le tragique naufrage d’un chaland donne inopportunément un coup de pouce à son ambition. Le couple caresse un autre rêve : s’installer dans une maison à la campagne. Une occasion en or se présente : un notable charismatique propose aux Mouret l’achat de « Belle Rive », une grande propriété sur les bords de Loire. Seul hic à cette « affaire du siècle » : une vieille dame y vit toujours et n’est pas décidée à partir. Le vendeur promet cependant aux Mouret de remédier à cette difficulté. Quelques mois plus tard, la locataire gênante n’est plus un problème…

    Roman noir autant que portrait d’une petite société avide de réussite sociale, Il n’y a pas de requins dans la Loire tisse autour de personnages aux lourds secrets une intrigue hitchcockienne qui se révèle dans les toutes dernières pages.

    Consultez les premières pages de ce roman ici

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  • Bibliographie

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    MILLE MILLIARDS DE BISOUS POUR MON CHÉRI

    roman

    Éd. Edilivre, Paris, 14,50 €

    Les confidences de Lucrèce. Qui est Lucrèce ? Une adolescente d'aujourd'hui :  17 ans, pas froid aux yeux, le sens de la vanne, passionnée de mode et de cinéma et un regard acéré sur le monde des adultes. Un monde qui est en  fait restreint à celui de ses parents, jusqu'au jour où...

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    Il N'Y A PAS DE REQUINS DANS LA LOIRE

    roman

    Éd. La Plume noire, Broc, Suisse, 19 €

    Un premier roman hitchcockien. Polar autour de la Loire, avec une vieille dame bien gênante dont la disparition arrange beaucoup trop de monde. Machiavélique.  

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