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polar

  • Les actrices rêvent et se couchent tard la nuit

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    Dans le polar sombre et au caractère bien trempé de Sylvain Gillet, Ludivine comme Édith (éd. Thot), ne vous fiez pas trop au titre : en réalité, il est avant tout question d’Édith, une jeune actrice pleine de promesses, retrouvée morte près de Nemours après un tragique accident de voiture. En découvrant ce fait divers dans un journal local, Abel Diaz, bourlingueur et musicien de blues de son État, est d’emblée frappé par le portrait de la victime, qui lui rappelle Lola, son ancien amour, disparue tragiquement dans des circonstances que le lecteur apprendra au cours du roman.

    Voilà donc notre guitariste lancé sur les routes du Gâtinais, en héros et justicier – presque – solitaire pour mener sa propre contre-enquête tambour-battant. Et le moins que l’on puisse dire c’est qu’Abel se montre bien plus pugnace, malin et surtout féroce que la maréchaussée qui n’a pas cru bon de plus creuser ce banal accident de la route.

    Le détective non-assermenté découvre très vite que la voiture qu’occupait l’actrice appartenait à l’oncle d’une certaine Ludivine Cérandec, une autre comédienne qui l’a remplacée séance tenante dans une pièce de théâtre.

    Voilà qui rend le fait divers bien moins clair que ce banal accident de la route. De fil en aiguille, Abel Diaz s’intéresse au petit monde du cinéma et de la télévision, et en particulier au tournage d’un film dans lequel pourraient bien se trouver le ou les responsables de la mort d’une jeune actrice qui ne cherchait qu’à réaliser ses rêves.

    Comédiens en galère, metteurs en scène plombés de suffisance, célébrités devant plus à leur naissance qu’à leurs talents

    Comédien, réalisateur et scénariste, Sylvain Gillet est à l’aise dans un milieu qu’il n’hésite pas à démystifier : acteurs et actrices en galère, metteurs en scène plombés de suffisance, célébrités devant plus à leur naissance qu’à leurs talents, producteurs ou agents peu regardants. Cela donne un polar vif, rugueux mais aussi engagé, lorsque par exemple l’auteur parle de ces apprenties actrices aussi peu considérées qu’Édith, sorte de victime expiatoire : "Qu’il est dur de gagner sa croûte comme comédienne. Qu’est-ce qu’il faut ramer. Surtout quand on n’a qu’un radeau pourri pour avancer sur la mer de l’espoir, alors que d’autres, comme Léo Seydur, naviguent en hors-bord à doubles moteurs de 500 chevaux… Bien sûr, c’est un peu le cas de tous les demandeurs d’emploi. Mais l’intermittent du spectacle, se dit Abel, doit certainement se coltiner une dose de baratin supérieure à celle du chômeur de base."

    Pour son premier roman, Sylvain Gillet choisit la veine du polar noir et social à la Jean-Claude Izzo, mais où l’humour à la Frédéric Dard est omniprésent. L’auteur se fait boxeur lorsqu’il décrit au lecteur la descente aux enfers d’Édith : "Mais ce n’est pas possible. Tout ne peut pas se terminer ainsi. Elle aussi, elle a droit à sa petite part de bonheur." Il sait tout autant se montrer drôle et roublard lorsqu’il suit l’enquête échevelée du guitariste de blues : "Aussi se décide-t-il à rejoindre le bar de son pote Mickey. Et qu’est-ce qu’on boit chez Mickey ? Une mousse, bien sûr."

    Dans Ludivine comme Édith, Sylvain Gillet fonce toute bribe abattue dans un polar plus que convaincant. Et le lecteur gardera encore en mémoire les images de cette petite actrice violée, démolie et détruite en plein vol après une nuit infernale : "Elle restera à jamais toute seule. Personne n’applaudit sa sortie de scène. Plus d’air, plus de cri."

    Sylvain Gillet, Ludivine comme Édith, éd. Thot, 235 p., 2018
    http://www.sylvain-gillet.fr
    https://www.facebook.com/actuSylvainGillet

    Voir aussi : "Il n'y a pas de Requins dans la Loire"

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  • La femme est l'avenir de l'homme planqué

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    Durant la Grande Guerre, un soldat déserte en se travestissant en femme. Le synopsis du film d’André Téchiné, Nos Années folles, est la trame d’une autre œuvre, le roman de Frédéric Lenormand, Seules les Femmes sont éternelles (éd. de la Martinière). L’auteur des Nouvelles Enquêtes du Juge Ti (éd. Fayard) inaugure avec ce polar enlevé et haut-en-couleur une nouvelle série policière : Les Enquêtes de Loulou Chandeleur.

    Loulou Chandeleur est en réalité Raymond Février, brillant inspecteur de police que l’armée appelle pour venir mourir dans les tranchées. Très peu pour ce fin limier, bien décidé à faire le mort pour échapper à la patrie plutôt qu’à l’être vraiment dans la boue. Le fonctionnaire Ray déserte donc en disparaissant et choisit, avec la complicité de Léonie, une prostituée qu’il a tirée d’affaire, de se travestir en femme sous l’identité de Loulou Chandeleur.

    Et parce qu’il est un enquêteur hors-pair, c’est aussi comme enquêteur – ou plutôt enquêtrice – que Ray/Loulou réapparaît dans un Paris en guerre, vidé de ses hommes partis au front et peuplé de femmes devenus conductrices de tramway, ouvrières ou détectives privées. C’est justement une détective privée qui recrute Loulou Chandeleur pour l’agence qu’elle dirige depuis la mobilisation de son père. La sémillante mais inexpérimentée Cecily Barnett va former avec cette employée douée et tombée du ciel un duo détonnant.

    Leur première affaire concerne une étrange histoire de chantage : la baronne Schlésinger charge l’agence de détective de découvrir le maître-chanteur qui menace son fils Paul parti au front. Pour alléger le compte en banque de l’aristocrate bien sous tout rapport, le corbeau laisse sur son passage des macchabées. L’enquête mène Loulou et Miss Barnett dans des endroits interlopes et en compagnie de personnages peu recommandables, avant un dénouement inattendu.

    "Je suis avec vous mes sœurs"

    La vraie originalité de cette première enquête de Loulou Chandeleur réside dans l’histoire de travestissement, inspirée par l’authentique subterfuge du soldat déserteur Paul Grappe. Ici, Frédéric Lenormand en fait le point de départ d’un roman policier à la Arsène Lupin, virevoltant, ponctué de rebondissements, de traits d’humour et de dialogues qui font mouche. En endossant, pour sa survie, les atours que lui conseille Léonie ("Décidément, la femme était l’avenir de l’homme planqué."), Ray devient un semblable de celles qu’il considère très vite comme ses semblables.

    Métamorphosé, l’ancien policier élevé dans une société machiste découvre la réalité de ces Françaises tenant à bout de bras l’arrière d’un pays plongé dans une guerre inhumaine : "Sa mission était de se battre pour la vie. Cela pouvait très bien se faire en jupe, personne n’avait besoin d’un pantalon pour ça. Il regarda les femmes autour de lui, celle qui se lamentait, celles qui retournaient à leur travail, et se dit : « Je suis avec vous mes sœurs ! »"

    L’émancipation féminine est aussi au cœur de Seules les Femmes sont éternelles. Il y a par exemple cette scène de "sédition" au cors de laquelle Loulou et Cecily se muent en suffragettes au cours d’une investigation auprès d’ouvrières : "Miss Barnett (…) se sentait devenir la Cecily Engels de Loulou Marx."

    Devenu femme "dans un océan d’autres", Ray n’en reste pas moins un homme devant soigner sa couverture s’il veut vivre parmi les "survivantes", ce qui ne va pas sans dilemme : "Il avait le choix entre s’exiler dans des tranchées dépourvue de femmes ou rester ici sans pouvoir profiter de sa chance."

    Le lecteur se plongera enfin avec plaisir dans un polar à l’ancienne qui est aussi un roman historique pour sa peinture plus vraie que nature de la vie à l'arrière du front. Et parce que le crime ne s’arrête pas pendant la guerre, on peut faire confiance à Loulou Chandeleur et son amie Cecily Barnett pour mener à bien leurs enquêtes, que ce soit en jupon ou en pantalon.

    Frédéric Lenormand, Seules les Femmes sont éternelles,
    Une Enquête de Loulou Chandeleur
    , éd. de la Martinière, 286 p., 2017

     

  • Frontières

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    Un petit mot d’abord sur le titre du roman de Ragnar Jónasson, Mörk (éd. De La Martinière). En islandais, mörk désigne la frontière ou la marche frontalière. Il est vrai que l’intrigue de ce polar venu du nord se situe à Siglufjördur, à l’extrême nord de l’Islande. Dans ce village proche du cercle polaire, un meurtre impensable a lieu. Alors que le pays est à la frontière entre l’automne et l’hiver, l’inspecteur Herjólfur intervient aux abords d’une maison abandonnée. Un coup de feu retentit. Le policier est abattu.

    Son collègue Ari Thór (déjà apparu dans son précédent roman Snjór) est chargé de l’enquête dans ce coin reculé et, jusque-là, paisible. Secondé par l’inspecteur Tómas, le crime de l’inspecteur Herjólfur pourrait bien être le révélateur de lourds secrets : celui de cette maison bien entendu, mais aussi ceux du maire Gunnar Gunnarsson, de sa collaboratrice Elín et de quelques notables de la région.

    Entre chien et loup, Mörk déploie à partir d’une intrigue policière a priori classique un ensemble de tableaux tragiques, ponctués par des extraits d’un journal intime qui viendra éclairer les circonstances du drame. À la frontière du polar et du roman intime, le livre de Ragnar Jónasson, multi-récompensé, nous murmure à l’oreille des histoires de vies brisées, de mensonges destructeurs, de cachotteries cruelles et de soifs de rédemptions.

    Mörk prouve aussi que le polar venu du froid a encore beaucoup à nous raconter.

    Ragnar Jónasson, Mörk, éd. De La Martinière, 326 p., 2017

  • Bourreaux et victimes

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    Le bourreau.JPGUne auto-stoppeuse aux abois est recueillie par un automobiliste : voilà le début du Bourreau de Sergueï Belochnikov. La scène se passe près de Saint-Pétersbourg au début des années 90. Le lecteur comprend vite que celle qui se prénomme Olga a été victime d'un viol collectif. Elle trouve d'abord refuge et assistance auprès d'un ami et ancien amant, qui est aussi médecin. Après de premiers soins, il lui conseille de porter plainte et de se rendre à la milice, mais la jeune femme, journaliste-photographe, n'a qu'un seul objectif : se venger, par tous les moyens. Après une première traque de ses quatre agresseurs, Olga parvient à s'acheter le concours d'un parrain de la mafia russe. Puisque la vengeance est un plat qui se mange froid, la victime se transforme en bourreau. La machine à broyer ses tortionnaires est en marche, pour le meilleur et pour le pire.

    Ce polar russe, rugueux et implacable a été un peu oublié. Il est pourtant intéressant à plus d'un titre.

    D'abord par l'histoire proprement dite : celle d'une femme refusant de rester victime et choisissant de se faire justice elle-même, seule et contre l'avis de tous. Ensuite, par le portrait de l'héroïne : Olga est une femme attachante, une Russe émancipée sous la perestoïka, reconnue par ses pairs grâce à ses reportages (signalons au passage une incursion passionnante dans l'Afghanistan en guerre, au début des années 80). Elle se trouve plongée du jour au lendemain dans un cauchemar absolu – un viol au sujet duquel l'auteur prend subtilement le parti d'en dire le minimum. Or, ce cauchemar, la brillante jeune femme choisit de l'entretenir en s'acoquinant avec un mafioso inquiétant.

    Sergueï Belochnikov écrit ceci au sujet de son roman et du personnage principal : "Je ne considère pas Le Bourreau comme un roman policier... Il représente l'âme féminine russe, qui m'a attiré toute ma vie. Olga est une femme forte... Forte et indépendante. L'agression qu'elle subit lui donne un désir de vengeance aussi fort qu'elle."

    Je vois un autre intérêt dans ce roman : son traitement littéraire. L'auteur a astucieusement choisi de changer de narrateur à chaque chapitre, faisant de ce polar une oeuvre polyphonique et subjective.

    Sergueï Belochnikov, Le Bourreau, éd. France Loisirs, 1995, 320 p.

  • Le blog du blog

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    Deux articles pour Les Cramés de la Bobine : pour le film L'aventure de Mme Muir de Joseph L. Mankiewicz (1948) et le film méconnu Tout est illuminé de Liv Schreiber (2004) sur ce lien.

    [15/06/10] 

    Nouveaux articles pour Les Cramés de la Bobine : pour le film Une Education et le superbe drame Une Vie toute neuve consacré à l'adoption. Rendez-vous vers ce lien.

    [19/05/10]

    Les Cramés de la Bobine ont publié une série d'articles au sujet du film roumain (en fait quatre courts métrages) Les Contes de l'Âge d'Or. Ces légendes urbaines filmées traitent de la vie quotidienne en Roumanie sous le dictateur communiste Nicolae Ceaucescu. Rendez-vous sur ce lien.

    [07/03/10]

    Je continue mon aventure avec les Cramés de la Bobine avec une critique du dernier film du grand réalisateur français Bruno Dumont, Hadewijch. Rendez-vous sur ce lien.

    Cette histoire de jeune femme perdue dans un mysticisme d'un autre âge (du moins si on se place du point de vue judéo-chrétien...) est à voir pour l'interprétation de Julie Sokolowski (une actrice non-professionnelle), pour quelques belles scènes (la scène des prières, les deux concerts de Bach !) mais la dernière oeuvre de Dumont est décevante si on la compare à ses deux premiers films, La Vie de Jésus et L'Humanité.

    [10/02/10]

    Après deux ans et demi d'existence, je me suis décidé à rafraîchir ce blog...

    Et j'en profite pour souhaiter à tous une bonne année 2010.

    [12/01/10]

    Bientôt une nouvelle version de ce blog...

    [20/12/09]

    Deux nouveaux articles pour le site des Cramés de la Bobine : une critique du film anglais Fish Tank et une autre du film américain Hôtel Woodstoc. Rendez-vous sur ce lien.

    [09/12/09]

    Nouvel article publié pour le site des Cramés de la Bobine : il s'agit cette fois d'une critique de la petite comédie américaine Humpday : l'histoire d'un pari absurde entre deux anciens amis que la vie a séparé : ou comment faire d'un sujet grivois (le tournage d'un film amateur porno-gay) en une comédie de moeurs plutôt bien vue. Rendez-vous sur ce lien.

    [11/11/09]

    Déjà 10 000 visiteurs sur mon site. Merci à tous ppour vos visites !

    [16/10/09]

     

    Nouvel article publié pour le site des Cramés de la Bobine : la reprise d'un film japonais de Kirio Urayama Une jeune Fille à la Dérive (1963). Pour découvrir ces contributions Rendez-vous sur ce lien.

    [16/10/09]

    Me voilà de retour de vacances. Cette saison commence avec deux articles publiées pour le site des Cramés de la Bobine : une sur le film français Adieu Gary et une autre sur Fausta, drame hispano-péruvien, Ours d'Or au dernier festival de Berlin. Pour découvrir ces contributions Rendez-vous sur ce lien.

    [27/06/09]

    Je prends quelques semaines de vacances. A bientôt, en septembre, pour de nouvelles informations.

    [06/08/09]

    Création de ma page Facebook.

    [06/08/09]

    Création de ma page Netvibes, ici.

    [24/07/09]

    Suite de ma contribution pour les Cramés de la Bobine à l'occasion de la diffusion à l'AltiCiné de Montargis du drame franco-argentin La Femme sans Tête. La réalisatrice Lucrecia Martel, en parlant d'un fait divers trouble (un accident rêvé ou réel), traite du déni, du mensonge et du crime, sujets particulièrement sensible en Argentine : 25 ans après la chute des juntes militaires,  les crimes et les tortures restent toujours impunis et constituent une plaie que la société argentine aura du mal à surmonter. J'ai écrit et publié un article qui retrace l'histoire mouvementée de ce pays depuis 50 ans. Rendez-vous sur ce lien pour le découvrir.

    [27/06/09]

    Mise en ligne d'une critique d'un nouveau film pour les Cramés de la Bobine : celle du drame franco-argentin La Femme sans Tête. Pour découvrir cette contribution Rendez-vous sur ce lien.

    [27/06/09]

    Un nouvel article a été mis en ligne pour les Cramés de la Bobine : la critique de la comédie française Un  Chat Un Chat de Sophie Fillières avec Chiara Mastroianni. Pour découvrir cette contribution Rendez-vous sur ce lien pour le découvrir.

    [14/06/09]

    Nouvel article mis en ligne pour les Cramés de la Bobine : il s'agit cette fois d'une critique du film japonais de Kiyoshi Kurosawa Tokyo Hotel. Pour découvrir cette contribution, Rendez-vous sur ce lien pour le découvrir.

    [03/06/09]

    J'ai mis en ligne une nouvelle contribution au sujet du film Doute pour les Cramés de la Bobine. Il s'agit d'un journal des débats qui ont suivi la première projection à l'AltiCiné de Montargis le 30 avril dernier. Lisez cet article en cliquant ici.

    Autre article mis en ligne : une critique du film Gerboise Bleue, récemment diffusé à l'AltiCiné. Pour le découvrir, cliquez ici.

    [05/05/09]

    Nouvelle apparence de mon site. Qu'en pensez-vous ?

    [01/05/09]

    Suite de ma contribution aux Cramés de la Bobine avec un nouvel article sur Stanley Kubrick. Pour ce nouvel article, je me suis intéressé  aux rapports de ce grand réalisateur avec la musique. On connaît évidemment la puissance de la BO du film 2001 : L'Odyssée de l'Espace et des trois célèbres notes d'ouverture d'Ainsi parlait Zarathoustra de Richard Strauss. Mais ce n'est qu'un exemple de l'intérêt que Kubrick a porté à ses bandes sons. Pour en savoir plus, Rendez-vous ici.

    L'autre article est une critique du film Doute avec Meryl Streep et Philip Seymour Hoffman. Rendez-vous sur ce lien pour le découvrir.

    [27/03/09]

     Nouvelle article pour les Cramés de la Bobine : Rendez-vous sur ce lien pour le découvrir.

    Cette fois, je me suis plongé avec passion dans l'oeuvre de Stanley Kubrick, disparu à l'âge de 70 ans il y a juste 10 ans de cela.

    Vous pouvez retrouver sur le site des Cramés de la Bobine une biographie du maître, sa filmographie mais aussi le point de ses projets hélas inachevés.

    [24/03/09]

    De nouvelles critiques de livres Rendez-vous sur ce lien pour le découvrir.

    [01/03/09]

    Nouvelle article pour les Cramés de la Bobine : Rendez-vous sur ce lien pour le découvrir.

    [17/02/09]

    Nouvelle mise en page de mon blog.

    [16/02/09]

    Pous pouvez découvrir mes contributions à l'association Les Cramés de la Bobine, une association de cinéphiles du bassin montargois. Pour découvrir ces articles, Rendez-vous sur ce lien pour le découvrir.

    [09/02/09]

    MERCI !

    Aujourd'hui, la barre des 5 000 visiteurs a été franchie.

    Vous êtes nombreux à avoir manifesté de l'intérêt pour mon blog.

    C'est un encouragement à poursuivre, à l'améliorer et à l'enrichir.

    Restez donc à l'écoute !

    [15/01/09]

    Je vous souhaite mes meilleurs voeux pour cette nouvelle année !

    [01/01/2009]

    BONNE NOUVELLE : les problèmes sur mon blog sont résolus. Les (malheureux) utilisateurs d'Internet Explorer. vont pouvoir naviguer sur mon site sans problème. Cela dit, je réitère mon conseil d'ami : préférez  FIREFOX pour la navigation sur Internet !

    [26/12/08]

    ATTENTION ! Quelques bugs gênent actuellement la navigation sur ce blog lorsque vous utilisez Internet Explorer. En attendant la résolution de ces problèmes, pour une utilisation optimale, préférez  FIREFOX.

    [25/12/08]

    Quelques petites mises en forme supplémentaires sur ce blog.

    En attendant de nouveaux textes début 2009, venez donc faire un petit tour par ici pour découvrir ce nouveau slide.

    J'en profite pour souhaiter à tous les visiteurs de mon site un joyeux Noël.

    [22/12/08]

     

     

     

    Curieusement, ce site ne comportait pas de rubrique bibliographie. Lacune réparée aujourd'hui : la preuve !

    [07/12/08]

    Mise en ligne de critiques littéraires. Rendez-vous ici. Peut-être trouverez-vous aussi quelques idées de lecture.

    [25/11/08]

    Déjà plus de 4 000 visiteurs pour mon blog. Merci à tous.

    Pour les prochaines mois, des nouveautés sur ce site sont en préparation. Bientôt, notamment, des critiques inédites et des conseils de lecture.

    [17/11/08]

    AU SUJET DE CE POLAR ATTENDU ! ou QUE DEVIENNENT LES REQUINS... ?

    Vous êtes nombreux à me demander où en est la publication de ce polar qui devait sortir fin 2007/début 2008.

    Pertinente question.

    Aujourd'hui, je ne peux que répondre que cette publication, loin d'être remise en cause, est différée. Ce contretemps est dû à un grave problème d'ordre privé (je résume) qui a complètement bousculé la programmation littéraire de l'éditeur. Il n'en reste pas moins vrai que la sortie de ce polar, qui tournera autour de la Loire, de l'immobilier et des... requins, reste d'actualité. Patience, donc.

    Et merci à Iwona de m'avoir transmis cette très belle photo de requin !

    [11/11/08]

    Jettez un coup d'oeil sur le slide d'Iphigénie d'Europe. Pour, en savoir plus et, peut-être, faire vous-même vos slides, rendez-vous vers le site Internet de Slide.com.

    [08/11/08]

    NOUVEAU

    Publication d'une nouvelle critique littéraire dans Phénix-Mag.

    Pour la découvrir, cliquez ici ou bien ici.

    [29/10/08]

    NOUVEAU

    L'excellent magazine en ligne Phénix-Mag a publié une de mes dernières critiques littéraires. Elle est consacrée, cette fois encore, à un polar venu du nord (cf. mon billet sur le phénoménal et inoubliable livre de Christian Jungersen, L'Exception).

    Une critique du best-seller Millenium, me dites-vous ?

    Vous n'y êtes pas du tout !

    J'ai choisi de m'intéresser à un roman moins connu en France, mais best-seller aux Pays- Bas : Retour vers la Côte de Saskia Noort. Pour retrouver cette critique, rendez-vous ici ou bien ici.

    [27/10/08]

    Modeste contribution sur le site Internet de Presse Océan à des opéras modernes et inscrits dans notre époque.

    Pour découvrir ce billet d'humeur, cliquez vers ce lien.

    Ce texte était une réponse à un lecteur furieux de découvrir une mise en scène un peu trop exhubérante à son goût de l'opéra Tosca au théâtre Graslin (Nantes).

    [23/10/08]

    Vous pouvez retrouver sur ce blog mon tout premier texte remarqué et publié : la fable "Cochon élu roi des animaux", qui a aussi été le début d'une aventure littéraire. Rendez vous vers cette rubrique.

    [10/10/08]

    IPHIGÉNIE D'EUROPE EST D'ACTUALITÉ (HÉLAS !)

    Je suis sensible comme beaucoup devant l'énorme secousse économique qui secoue le monde, sans doute durablement (je vous envoie vers un de ces nombreux liens qui vous expliquerons mieux que moi le contexte de la crise des subprimes, devenue crise immobilière, devenue crise financière et sur le point de devenir crise économique majeure...).

    Je suis surpris de voir que tant de personnes soient surpris par cet événement. N'était-il pas prévisible ? Voilà trente ans que les prêtres du libéralisme jouent aux apprentis sorciers (leurs pierres philosophales s'appelaient : "produits dérivés", "titrisations" ou OPA hostiles). En juillet 2007, Charles Prince, l'ancien président de la banque Citygroup, déclarait dans le Financial Times : "Tant que la musique joue, vous devez vous lever et danser..." Et bien, maintenant, la fête est finie.

    Voilà plus de trente ans que quelques fous (qui étaient loin d'être de dangereux gauchistes de la LCR) ont mis en garde ces dilapideurs qui mettent en danger le monde, au nom d'un dieu nommé "Argent". A la fin, ce sont les mêmes qui trinquent. Car, ne nous leurrons pas : ceux qui mettent en danger quelques milliards d'humains vont très bien s'en sortir, merci pour eux ! Quelques exemples : 22 millions de dollars pour Richard Fuld, PDG de Lehman Brothers à son départ ; 14 millions pour l’ancien patron de l’assureur AIG Martin Sullivan, évincé mi-juin, avait reçu 14 millions d’indemnités de départ ; 9,43 millions de dollars de primes de départ pour Daniel Mudd et Richard Syron, anciens présidents de Fannie Mae et Freddie Mac (pour aller plus loin, je vous invite à cliquer en direction de ce site).Ces chantres du capitalisme ont participé à la banqueroute de la finance ? Ne vous inquiétez pas pour eux : ils vont passer leur retraite au soleil...

    Pour en revenir à mon, actualité littéraire, il y a un an je publiais Iphigénie d'Europe, une pièce sur le thème du libéralisme et de l'Argent Roi, corrupteur et putassier. Je ne pensais pas que cette tragicomédie, sombre et burlesque dans laquelle l'homme n'est plus qu'un vulgaire "animal économique" allait s'avérer plus d'actualité que jamais. Hélas !

    [04/10/08]

    Déjà 3 000 visiteurs sur ce blog, après seulement un an d'existence. Merci à celles et à ceux qui ont pris le temps de découvrir mon site.

    Aujourd'hui, j'ai mis en ligne un nouvel essai : il s'agit d'une étude sur Gilles de Rais qui, malgré le fait qu'elle soit un peu datée (elle a été écrite en 1991), permet de comprendre les grandes lignes de la vie celui qui fut un des plus fidèles compagnons de Jeanne d'Arc avant qu'il ne devienne des premiers tueurs en série de l'histoire. Du moins c'est ce que l'Histoire a retenu ; pour certains cependant, celui qui est surnommé Barbe-Bleue a peut-être été la victime d'un complot politique. Au lecteur de se faire une idée... La version PDF de cet essai a été remanié et illustré à l'occasion de sa mise en ligne. Pour le lire, cliquez ici.

    [07/09/08]

    Mise en ligne d'une brève ("J'le crois" pas !") que j'avais publié dans La Perle en juin 1997, un article insolite qui prouve que même les pages jaunes de l'annuaire peuvent contenir de drôles d'informations... [D'après mes informations, cette perle cocasse datée de 1996 n'est plus d'actualité dans l'annuaire 2008 du Maine-et-Loire.]

    [22/08/08]

    En préparation pour ce blog, en septembre : un essai universitaire sur Gilles de Rais, le premier tueur en série de l'histoire... mais qui a été aussi un homme politique et un guerrier hors du commun.

    [23/07/08]

    MERCI !

    Si mes statistiques sont bonnes, à ce jour ce site a reçu depuis moins d'un an plus de 2 000 visites. Merci à tous pour l'intérêt que vous avez manifesté pour mon blog ! Ce mois de juin marque aussi pour moi un anniversaire particulier puisque mon tout premier texte, un roman inachevé intitulé Monsieur K, date d'il y a tout juste 20 ans. Je me sens d'un seul coup vieillir !

    [11/06/08]

     

    Publication sur Phénix Mag de la critique du livre de Cormac Mc Carthy La Route. D'autres critiques et articles sur ce lien.

    [28/05/08]

     

    Mise en ligne sur mon blog de deux scénarios, Les Enragés et Chambre 13. Rendez-vous icipour y accéder.

    [13/04/08]

    1561937201.JPG
    J'étais présent dimanche 16 mars au Salon du Livre de Paris, sur le stand de Manuscrit.com. J'y présentais ma pièce de théâtre Iphigénie d'Europe.

    C'était un moment unique, au milieu d'un public de passionnés et qui m'a donné l'occasion de rencontres formidables.

    À mes côtés, Laurence Robin présentait son dernier recueil Sanctuaire des Mots et Sabine Servan-Schreiber dédicaçait son dernier livre Numérologie des élections écrit à quatre mains avec Line Sand.

    [19/03/08]

     

    810699003.JPGJe serai présent le dimanche 16 mars 2008 au Salon du Livre de Paris, sur le stand de Manuscrit.com (stand L40), à partir de 10H00.

    Je présenterai et dédicacerai mon dernier livre, la pièce de théâtre Iphigénie d'Europe.

    [15/03/08]

     

    Pour mai la publication de mon premier roman, un polar, est en prévision (sous réserve). Il se situera à Gien et parlera d'immobilier de la Loire et de... ses requins. Une affaire à suivre.

    [12/03/08]

    Bientôt sur ce site deux scénarios en libre lecture. Patience...

    [12/03/08]

    EN PRÉPARATION

    Sarah et les Ptuklyus, un roman pour enfant, commencé fin 2006 et que je projette de terminer courant 2009.

    Ce conte fantastique, dans l'esprit d'Alice au Pays des Merveilles, raconte les aventures d'une petite fille qui va se trouver entraîner malgré elle dans un pays en guerre, le Royaume, en compagnie, entre autres, d'un petit général, d'un robot ronchon, d'un magicien aussi doué que malicieux et de deux soldats peureux...

    Si vous êtes curieux et que vous ne voulez pas attendre sa publication, voici un extrait de ce roman encore en chantier. Il s'agit du chapitre 3. Évidemment, cet extrait n'est pas libre de droits : SARAH ET LES PTUKLYUS (extraits).

    [12/03/08]

    CRÉATION DE CE BLOG.
     
    L'objectif de ce blog est à la fois de présenter mon travail littéraire, d'informer les internautes de mes publications passées ou à venir mais également d'offrir en ligne des textes rares qui, sans Internet, seraient difficilement diffusables.
    De plus, certains de ces textes, je pense à des articles de presse qui ont été publiées pour certains il y a près de 15 ans, sont difficilement trouvables.
    J'espère aussi que les quelques essais universitaires que j'ai "commis" (des essais historiques pour la plupart : sur Gilles de Rais, sur Raban Maur, sur la renaissance carolingienne notamment) intéresseront certains Internautes curieux.
    Bonne navigation à toutes et à tous et n'hésitez pas à m'envoyer vos commentaires ou vos mails.
    [15/07/07]