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christophe

  • Les mots de Stéfany Rydel

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    Quelques jours après le décès de Christophe, Stéfany Rydel a proposé une reprise spontanée des Mots bleus, une interprétation qui fait bien entendu écho sa propre carrière, et spécialement à un titre original : Les Mots.

    Ce single est extraite de son nouvel EP (Les Mots), après un premier album remarqué, Renaissance.

    En chantant Les Mots, Stéfany Rydel lance un cri d’amour pour la parole libératrice et la liberté : "Une envie de chanter pour l'inégalité, un éternel combat", comme elle l’écrit elle-même.

    Stéfany Rydel, Les mots, 2020
    http://www.stefanyrydel.com
    https://m.facebook.com/stefany.rydel
    https://www.instagram.com/stefany_rydel

    Voir aussi : "Chanteuses, je vous aime"

    Crédit  Photos – LaStProductions

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  • Plus belle la vie de confiné

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    "Plus belle la vie de confiné !" : tel est le slogan de @creustel, ce compte Instagram qui a fait la joie des confinées et confinés que nous sommes.

    Comment passer le temps lorsque l’on est un cador en création audiovisuelle ? La réponse de Marion Creusvaux et de Julien Pestel tient en un mot : Creustel, leur compte Instagram, contraction de leur nom de famille.

    Le principe ? Des vidéos détournées à base d’extraits de films doublés, en dérapage contrôlé. C’est du grand n’importe quoi, c’est drôle et ça fait passer le temps. Dernière création en date : un détournement sur fond de confinement et de coronavirus de La Famille Addams de Barry Sonnenfeld. Avec un hommage au regretté Christophe.

    Irrésistible.

    Creustel sur Instagram
    @creustel

    Voir aussi : "Jessie, la femme frigo"

     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     

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  • M au salon

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    -M- Mathieu Chedid ne laisse pas tomber la musique et les concerts en cette période de confinement.
    Il propose sur Facebook et sur Instagram un concert live "Spécial Baïa" : au programme, des reprises à la gutare de ses créations (Baïa, Onde sensuelle, Le roi des ombres) mais aussi des reprises (Les mots bleus de Christophe, Le requiem pour un con de Serge Gainsbourg et C’est comme ça de Catherine Ringer et des Rita Mitsouko.

    Confiné ou pas, M n’a pas abandonné le glam pour cette prestation chez lui : veste rouge, guitare rose, une étoile scintillante en arrière-plan.

    Cette fois encore, les artistes et les musiciens sont devenus nos meilleurs amis en cette période de confinement.

    -M- en live sur Facebook et Instagram
    https://www.facebook.com/MatthieuChedid
    @m_chedid

    Voir aussi : "Marc Fichel, confiné, motivé"

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  • Le Grand Paon est un animal de nuit

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    Sur la pochette du premier album de Palatine, se tient une silhouette mystérieuse au regard triste, menaçant et sombre. Sombre ou plutôt rouge, car c’est bien la couleur dominante de Grand Paon de Nuit. La voix androgyne à la M de Vincent Ehrhart-Devay plane sur un album pop aux images obsédantes.

    Et avec toujours ce rouge, véritable fil conducteur : rouge rassurant (Comme ce Rouge me plaît), rouge passion (Stockholm), rouge violence (Ecchymose) ou le rouge dépaysant d’un road-movie dans le sud des États-Unis (Baton Rouge).

    Le grand paon est un animal de nuit annonce Palace dans le rock nimbé d’électro, City Of Light, et dans Paris - L’ombre où le noctambule parle de ses défauts sublimés.

    Fil rouge conducteur

    Les quatre garçons de Palace, JB Soulard, Adrien Deygas, Toma Milteau et bien entendu Vincent Ehrhart-Devay, proposent onze titres alternant le rock sombre à la PJ Harvey (Golden Trickets), l’easy-listening (Marions-nous), l’électro pop (City Of Light) ou encore la chanson française, celle d’Alain Bashung ou de Christophe (Faux-Brouillards). Baton Rouge est un voyage dans les bayou, grâce à un électro country-folk aux guitares joueuses. Ce titre avait déjà été enregistré dans une version publique pour le premier EP de Palace, sorti en 2015.

    Beaucoup plus sombre, Ecchymose est un titre aux accents grunge, aussi torturé, provocateur et paradoxalement lumineux que le Where The Wild Roses Grow de Nick Cave & The Bad Seeds et Kylie Minogue  : "Bye-bye bye-bye / Je dois partir / Là où mes mains se posent / Poussent des ecchymoses."

    Palace c’est aussi du symbolisme mis en musique comme la chanson titre, Grand Paon de Nuit : "J’ai les yeux rouge / Je sors seulement la nuit/ Personne ne bouge / J’aime le silence."

    Il y a quelque chose d’unique et de fatal dans ce premier album, obsédant comme cette femme croisée dans C’était un Loup : "On voyait tout / mais pas son âme / C’était un loup sous une peau de femme." De nouveau, le rouge passion.

    Palatine, Grand Paon de Nuit, Yotanka, 2018
    En concert au Café de la Danse le 15 mai 2018
    http://palatinemusic.fr