Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

groupe

  • Zeland of the rock

    Diablement séduisant cet album des BB & The Bullets, tout comme l’illustration de l’album, simple, colorée et efficace. L’opus High Tide se compose de sept morceaux originaux et de cinq reprises de classiques du blues. : "Nous avons inclus des reprises de blues car nous voulions nous imposer comme un groupe de blues contemporain, capable de nous intégrer facilement à un festival ou à un concert aux côtés de groupes de blues modernes comme Joe Bonamassa et Eric Gayles", explique le leader du groupe.

    L’efficacité justement de High Tide frappe aux oreilles dès le premier morceau de Brian Baker et ses amis. Avec Something In The Water, nous sommes dans un rock de bon aloi, serti de perles blues, y compris dans l’esprit (Born Under A Bad Sign).  

    BB & The Bullets ne nous vient pourtant pas des États-Unis mais de Nouvelle Zélande. Aucune importance, tant le trio a intégré l’ADN l’esprit du sud américain (High Tide). On sent que le groupe mené par Brian Baker s’arrache dans un album produit avec soin et semblant intemporel (I Can Tell).

    Sacrément culottés

    Le plaisir est manifeste dans cet album blues rock (Walking The Dog, Letting Go), par ailleurs d’une belle énergie (Little Fischies ou le formidable Brian’s Boogie). Tout cela sent la bonne cuisine à l’ancienne, sans conservateurs ni additifs… ni surtout instruments électroniques et autres ordis.

    Sacrément culottés, les BB & The Bullets proposent une reprise très rock du tube I Want You de John Lennon Paul McCartney, un titre écrit pour l’album Abbey Road des Beatles. Une jolie surprise.

    L’esprit pop n’est finalement jamais très loin dans cet album à la production bien soignée (The Thrill Is Gone), se terminant avec un Big Boot Running en forme de signature venue tout droit de l’autre côté de la planète. Comme quoi, l’avenir du rock peut aussi venir d’au-delà des États-Unis. 

    BB & The Bullets, High Tide, Nixon Street Recordings/Dixiefrog, 2025
    https://www.facebook.com/bbandthebullets
    https://www.instagram.com/bb_and_the_bullets
    https://linktr.ee/bbandthebullets

    Voir aussi : "Une Altiera bien corsée"
    "Dahlia colorée"

    Tenez-vous informés de nos derniers blablas
    en vous abonnant gratuitement à notre newsletter.

    Likez, partagez et instagramez les blablas de Bla Bla Blog !

  • Denver, nous voilà !

    Pas besoin d’être un grand spécialiste pour deviner que c’est du côté de l’Amérique de la fin des années 60 et des années 70 que DNVR (prononcez "Denver", comme la ville) nous transporte.

    Dès les premières notes d’Alive de leur album éponyme, la voix veloutée d’Angy nous accroche. Ça groove, ça balance, ça sensualise, ça innerve. L’orchestration brillante – et acoustique – de DNVR ne gâche rien à l’affaire. On est là dans une belle production, plus Motown que le roi, à l’instar de l’irrésistible Milkshake ou de Down.

    La belle densité de l’album condensé en 8 titres se confirme avec Jealousy aux accents blues-rock – en vérité, plus rock que blues. Les sept Frenchies de ce joli premier opus avancent sans rougir dans une production impeccable donnant la part belle à la soul, en y additionnant ce qu’il faut de rock, de pop, de blues et aussi de jazz. On pense au jazz cool de Hope And Illusion, fondant comme un joli bonbon acidulé. Encore, une fois, le timbre et le métier d’Angie y sont pour beaucoup.

    On est définitivement persuadés que le groupe ne s’arrêtera pas en si bon chemin

    Le métier, les Sept de DNVR l’ont, eux qui ont tourné pour des dizaines de dates et qui risquent de ne pas s’arrêter en si bon chemin. À l’écoute de la délicieuse ballade Story, on est définitivement persuadés que le groupe ne s’arrêtera pas en si bon chemin. Preuve de leur ambition, ce premier album, enregistré à la Gare aux Musiques de Louviers, a été mixé par Arnaud Fradin, leader du groupe nantais Malted Milk, et masterisé à Los Angeles par Gerard Albo, ingénieur du son ayant travaillé avec Amy Winehouse.

    On parle d’influences musicales mais il ne faut pas oublier non plus que les DNVR proposent aussi un album riche de sensations et de vécus, parlant d’amour, de joie de vivre, d’espoirs amis aussi de séparations, avec une grande sincérité (Never Leave Me Again).

    Au final, voilà un très beau feu d’artifice (Fireworks), nous transportant dans une Amérique qui nous semble en 2025 bien lointaine. Que ce soit des Français qui la fassent revivre est à cet égard éloquent. Tant mieux pour nous. Tant mieux tout court.

    DNVR, DNVR, Youz Prod, 2025
    https://www.facebook.com/wearednvr
    https://www.instagram.com/wearednvr
    https://baco.lnk.to/MilkshakeSingle

    Voir aussi : "Comme un air de Motown"

    Tenez-vous informés de nos derniers blablas
    en vous abonnant gratuitement à notre newsletter.

    Likez, partagez et instagramez les blablas de Bla Bla Blog !

  • Quand vient la fin de l’été

    On a trouvé la BO cool de cette fin d’été. Il s’agit du Nemsis qui, après leur premier album Second Step On The Moon, propose un opus sobrement et mystérieusement appelé Mensis_Vol II. Et pourquoi pas ? Mais ne nous arrêtons pas à cela, car ce projet se révèle comme une vraie belle découverte pop, commençons avec le sucré, estival et pop Arimna.

    "Pop". Voilà le mot magique. Car derrière ce premier morceau en forme de carte postale venue tout droit de Rimini, se cache un album malin et captivant. Marta et Ange sont partis du côté des États-Unis, période seventies, pour chercher leur influence (Shooting Stass), mixant joliment anglais et français (les envoûtants et sensuels Toi & Moi et Elle & lui).

    C’est simple. On est sur une autre planète, avec un opus comme venu d’une "autre planète". Ces deux là sont heureux, c’est visible, et ils l’expriment en musique. Idéal pour cette fin d’été. Les rythmes dansent, la production propose 13 titres étincelants au service de messages inspirants sur l’amour, les rencontres et l’espoir (Une autre planète). En un mot, le bonheur (Tôt ou tard… tout va bien). 

    La pop est solide et traduit la solide expérience du duo

    Mensis va tout aussi bien chercher ses influences du côté des années 80, en reprenant le formidable Mobilis in mobile, chef d’œuvre d’Hubert Mounier et de ses amis de l’Affaire Louis Trio. La voix veloutée de Marta sert à merveille ce tube pour en faire une revisite solaire et rêveuse. Autre reprise, cette fois dans une facture folk et blues, le standard Mr Bojangles : "I knew a man Bojangles / And he danced for you / In worn out shoes / With silver hair, a ragged shirt / And baggy pants, the old soft shoe". Immanquable, évidemment.

    Pour May 1997, c’est plus vers les nineties que l’on se tourne, avec ce titre rythmé mais aussi plus sombre. De même, Eternal Will Be séduit par sa la belle densité, sa belle facture pop et traduit la solide expérience du duo : sens de la mélodie, orchestration riche et production impeccable.  

    Chanson française, pop, rock, psychédélisme. Chacun de ces termes convient à un album attachant et cohérent. Mensis nous embarque dans leur monde où, parfois, il n’est pas besoin de mots, à l’instar de l’instrumental The Dawn Of Soraya, délicat et mélancolique. Une Soraya de retour plus tard dans l’opus avec The Twilight Of Soraya, tout aussi contemplatif, pour ne pas dire triste.

    Mensis termine sur un Premier Samedi Du Mois qui vient de nouveau éclairer un projet musical abouti et intelligent.

    Mensis, Mensis_Vol II, Hoozlab, 2025
    https://www.facebook.com/mensisofficiel
    https://www.instagram.com/mensisofficiel
    https://snipfeed.co/status/unavailable

    Voir aussi : "Du passé, ne faisons pas table rase!"

    Tenez-vous informés de nos derniers blablas
    en vous abonnant gratuitement à notre newsletter.

    Likez, partagez et instagramez les blablas de Bla Bla Blog !

  • Reboot sur le dur

    Pour une fois, soulignons dans Rester des hommes, le deuxième EP de Reboot, le travail de batterie de cet excellent groupe de rock. On est sur le dur dans leur mini-album intitulé Rester des hommes, à la fois sincère et engagé.

    Teardrop s’effarouche, en anglais, sur des sons de guitares, avec toujours cette batterie entêtante de Julien Giraud et un rythme qui, sans prétendre réinventer l’eau tiède, assume sa facture rock et ses influences ("Massive Attack cover", annonce d’ailleurs ce premier morceau).

    Le titre qui donne son nom à EP se veut engagé comme jamais, grâce aussi à un clip bienvenu, réalisé par Seb Houis. "La violence serait-elle à l’intérieur de nous ?" s’interrogent Kourros et ses amis dans Rester des hommes. "La question est vite répondue", comme le disait un philosophe (sic). Reboot appelle à "rester debout", explorer et demeurer libre. Un message universel asséné avec puissance.

    "La question est vite répondue"

    Puissance qui frappe d’autant plus si on pense au titre suivant, Ces Ombres Sur La Scène, émouvant portrait d’une danseuse travaillant avec acharnement pour un "art difficile", au risque de l’échec. Se battre, tomber, se relever. On sera d’autant plus sensible de voir un groupe de rock s’attaquer à la danse, un art a priori si diamétralement opposé.

    L’EP revient avec un dernier titre rock, Quand 2 et 1. L’amour, le couple et une histoire personnelle vécue à deux. Les guitares de Nicolas Dutaut et Jos, la voix de Kourros et les percussions de Julien Giraud sont au service d’un morceau plus intimiste qu’il ne paraît. Le tout, sans renier les essences du rock. Du vrai. 

    Reboot, Rester des homme, 2025 
    https://www.youtube.com/@rebootofficiel9163/featured
    https://www.facebook.com/rebootofficiel
    https://www.instagram.com/reboot.officiel

    Voir aussi : "Italianna crooneuse"

    Tenez-vous informés de nos derniers blablas
    en vous abonnant gratuitement à notre newsletter.

    Likez, partagez et instagramez les blablas de Bla Bla Blog !

  • 3 est un chiffre impair

    Séduction garantie dès les premières notes de Wanderer pour le poétique album Valse en U du trio Espace impair.

    Espace impair, "impair" comme le chiffre 3, c’est Gérald Lacharrière à la flûte, Matthieu Buchaniek au  violoncelle et Frédéric Volanti au piano et au mélodica. Impair également comme les rythmiques impaires données aux 9 morceaux de l’opus. Les 3 artistes ont fait le choix de l’instrumental et d’une musique croisant le jazz, le contemporain, la  pop et la musique du monde.

    Wanderer, qui ouvre l’opus, est en soi un univers mixant avec bonheur rythmes jazz et pop, sons de musique de chambre et dépaysement comme seuls les musiques du monde peuvent se le permettre.

    Espace impair rend très pop-rock ce formidable opus. Dépaysement garanti avec le méditerranéen Pizza di Spagna mêlant astucieusement jazz et musique contemporaine.

    C’est la nostalgie qui domine Malinconico, tout aussi jazz. Plus court mais tout aussi passionnant, il déploie de jolies lignes mélodiques, servies par le trio de musiciens dialoguant en parfaite harmonie. 

    Dépaysement garanti

    Valse en U, qui donne son titre à l’album, s’approche plus de la création contemporaine que du traditionnel ou du jazz. Voilà une valse digne de figurer dans tous les concerts de musique de chambre. Les trois musiciens font preuve ici d’audace dans le travail sur les sonorités et les rythmes et où l’improvisation n’est pas absente. Toundra se déploie sur la même facture, avec un enthousiasme certain et le sens du swing.

    L’auditeur sera touché par les vagues harmoniques de Mer morte, morceau jazz à la fois méditatif et mélancolique. Dans le court Ségolène Swing, c’est le minimalisme qui prévaut, dans un morceau qui n’est pas sans adresser un clin d’œil appuyé au courant répétitif américain. Flûte, violoncelle et piano viennent dialoguer avec bonheur.  

    Pour Uzivaj, nos trois compères font le choix d’un alliage contemporaine-traditionnel, avec des rythmes tout droit venus des Balkans mais là aussi dopées au jazz, avec le piano incroyable de Frédéric Volanti.

    Silencio vient clore l’album de la plus belle manière. Le morceau se déploie avec nostalgie et mélancolie, pour ne pas dire tristesse (félicitations particulières pour la flûte de Gérald Lacharrière). Aussi pop que jazz, Silencio est une lente déambulation dans lequel s’exprime tout l’esprit d’indépendance du groupe Espace Impair. À découvrir absolument. 

    Espace impair, Valse en U, Booster Music, 2024
    https://www.facebook.com/profile.php?id=100066700990993
    https://www.instagram.com/espaceimpair

    Voir aussi : "Pas de réserve pour Paris Orly"

    Tenez-vous informés de nos derniers blablas
    en vous abonnant gratuitement à notre newsletter.

    Likez, partagez et instagramez les blablas de Bla Bla Blog !

  • Dans la ronde du blues-rock

    Place au rock, plus précisément au blues rock, avec le groupe Circle of Mud, de retour avec leur deuxième album Inside the circle.

    Dès le premier morceau, nommé le plus simplement du monde The Circle, les guitares font le show dans une ronde à la fois inquiétante et séduisante. Voilà qui nous met tout de suite dans l’ambiance d’un style intemporel, les pieds bien ancrés dans le sol poussiéreux du sud américain.

    Ce qui nous mène au deuxième morceau, Six Feet Under Ground, à la forte odeur de diesel et aux sons poussés bien hauts, comme si le groupe de Flo Bauer nous entraînait avec lui dans son vieux pick-up sur les routes entre la Louisiane et le Mississippi.

    Qu’on ne s’y trompe cependant pas. Le groupe Circle of Mud, tout entier tourné vers les racines du blues-rock américain, est bien français. Son jeune et charismatique leader, Flo Bauer, peut se targuer d’une participation à The Voice 3 et d’un Prix révélation Blues sur Seine. On peut saluer à la fois l’audace de ce nouvel opus confirmant tout le bien que l’on pense de Circle of Mud.

    Labourer les terres du blues

    Inside The Circle mord s’agrippe furieusement aux oreilles, à l’instar de Snake, l’un des meilleurs morceau de l’opus.
    L’auditeur sera pareillement séduit par le son pop-rock de Since You’re Gone, preuve que les quatre musiciens de Circle of Mud – Flo Bauer, Gino Monachello, Franck Bedez et Matthieu Zirn – ne se contentent pas de labourer les terres du blues, même s’il n’est jamais mis de côté par la bande à Flo Bauer (Perfect Kinf Of Guy).

    À l’écoute de cet album, impossible de ne pas avoir en tête l’influence de leurs brillants aînés ZZ Top. Les guitares accrochent, ronflent et "riffent" avec enthousiasme (Wrong, Deep Inside Of Me), portées par la voix de l’ex candidat de The Voice. Le blues se trouve au passage modernisé par des sons pop (Stop Praying, You’re Planning Me), permettant à un large public de se retrouver et de découvrir les attraits et la puissance du blues. Fédérateur : tel est l’objectif des quatre artistes, bien décidés à sortir le blues de sa zone de confort. Séduisant, comme le titre qui conclut l’album, Where We Belong.    

    Circle Of Mud, Inside The Circle, Dixiefrog, 2024
    https://www.circleofmud.fr
    https://www.facebook.com/CircleOfMud
    https://www.instagram.com/circleofmudmusic

    Voir aussi : "La Norvège, l’autre pays du blues"
    "Vivre malgré tout"

    Tenez-vous informés de nos derniers blablas
    en vous abonnant gratuitement à notre newsletter.

    Likez, partagez et instagramez les blablas de Bla Bla Blog !

  • La sagesse de la musique

    On est heureux de retrouver le duo Kaori après trois ans d’absence. Ils débarquent cette fin d’année avec leur troisième opus, Dans l’attente d’un signe.

    On les avait laissés avec leur lumineux album À Ciel ouvert. Les guitaristes proposent avec cette nouvelle publication un savant mélange de chansons françaises (Rue Marquet), de blues (Tu donneras ton chèque), de sons jazzy (le magnétique instrumental Un soir à Yaouhé) et de rythmes venus d’ailleurs (Femme, ô femme).

    Il y a pourtant un je ne sais quoi de nostalgie et de mélancolie, à l’instar du titre qui donne son nom à l’album ("Envolée l’illusion / Enfouis les faux-semblants, / Sous les sables du temps, / Nos semelles de plomb / Nous collent à la terre / Retiennent nos prières"). Sans propos virulents, presque avec douceur, le groupe Kaori chante la fuite du temps, les rêves enfuis, sans pour autant appeler à baisser les bras ("Cueille au creux de ta main / Tes songes les plus clairs / Laisse-les flotter dans l’air", Dans l’attente d’un signe).

    Oui, les musiciens ont beau parler et chanter comme deux sages remplis d’expériences (La parole des vieux), ils laissent la porte ouverte aux belles âmes humaines, à la générosité et à l’amitié – ils en savent quelque chose (Les chemins de la vie). 

    Belles âmes humaines

    L’amour a aussi sa place dans  ce bel album qui sait si bien réchauffer les cœurs en cette saison morne à tout point de vue. C’est la jolie déclaration d’amour et le singulier hommage féministe qu’est le jazzy Femme, ô femme. N’oublions pas non plus cet appel au carpe diem et à la jouissance sans entrave (Forçat de plaisir). C’est aussi Ma belle Ilienne qui nous transporte, y compris dans les sons, du côté de la Nouvelle-Calédonie dont sont originaires les deux musiciens. Une nostalgie pour la Nouvelle Calédonie exprimée encore dans Le ciel de mes rêves : "Je veux tant / Vivre aux îles où si peu est important, / Dans l’éternel été". On les comprend.

    Le Kanak Alexis Diawari et le descendant de bagnard Thierry Folcher proposent là un exemple d’album généreux (le joli morceau mêlant blues et sons traditionnels, Se tendre la main) et proposant un message humaniste en faveur du dialogue, des mélanges, de l’optimisme envers et contre tous, bref de la liberté ("Je suis un homme libre : / Mon seul maître est le vent, / Je ne pense qu’à vivre / Et oublier le temps / Si tu crois qu’par esprit de lucre / J’vais faire le beau pour un su-sucre / … Tu peux garder ton chèque !", Tu donneras ton chèque).

    On sort de cet album en passant par la Rue Marquet, jazzy à souhait. Bonne humeur et sourires assurés par un groupe qui a fait le choix de la vie.

    Kaori sera en concert le jeudi 14 novembre au Sunset à Paris.

    Kaori, Dans l’attente d’un signe, Absilone, 2024
    Kaori en concert le jeudi 14 novembre au Sunset (Paris)
    https://kaori-officiel.com
    https://www.facebook.com/kaori.officiel 

    Voir aussi : "Kaori, toutes voiles dehors"

    Tenez-vous informés de nos derniers blablas
    en vous abonnant gratuitement à notre newsletter.

    Likez, partagez et instagramez les blablas de Bla Bla Blog !

  • Été indien

    Et si l’on prolongeait l’été ? C’est ce que propose le groupe Offline avec son nouveau single Les amis. 

    C’est au bord de la Méditerranée, en plein été, que The Offline a posé ses valises pour un clip aussi séduisant et enivrant que leur formidable single. Il s’agit du deuxième chapitre, ouvert par leur premier single Fumée, qui annonce leur futur EP, Les Cigales.

    L’auditeur se laissera charmer par le l’ambiance sonore et visuel d’un titre très influencé par les BO des années 60 et 70, à l’instar de quelques pépites du génial et regretté François de Roubaix.

    La mer, les baignades lascives, les paysages paumés écrasés par le soleil et deux amis qui se trouvent. Felix Müller, à l'œuvre dans ce très joli single, explique : “Les Amis raconte la relation entre deux amis qui passent l'été sur la Méditerranée. Le thème musical, joué par une guitare, évoque l'intimité et la proximité des deux amis, qui se développent au cours du morceau et se transforment en tension et en pressentiment incertain vers la fin avec l'utilisation d'instruments à vent”.

    Voilà une jolie découverte, bienvenue qui plus est alors alors que l’été touche à sa fin.

    The Offline, Les amis, DeepMatter Records, 2024
    https://www.instagram.com/thisistheoffline
    https://www.youtube.com/@theoffline.9567

    Voir aussi : "Vie cruelle et fugue éternelle"

    Tenez-vous informés de nos derniers blablas
    en vous abonnant gratuitement à notre newsletter.

    Likez, partagez et instagramez les blablas de Bla Bla Blog !