Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

photographie

  • Bla Bla Blog vous souhaite une très bonne année 2022

    Photo : Pexels - Cottonbro

  • Bla Bla Blog vous souhaite un joyeux Noël

    Photo : Pexels - Jill Wellington

  • Des cris aux ventes aux enchères

    Nous avions parlé à plusieurs reprises de l’excellent travail de Christophe Keip, qui a immortalisé sur photo des anonymes poussant leur cri, "acte fondamental, au centre même du geste de la création", comme l’a décrit Charles Berling à propos de ce projet artistique.

    Après une première exposition à Aix-en-Provence ("Hurle la vie"), suivie d’un somptueux ouvrage, à l’occasion du salon Paris Photo qui se déroule du 11 au 14 novembre 2021, Christophe Keip et la maison de ventes Rossini organisent une vente inédite composée de 54 photographies en tirage d’artiste et leur NFT 1/1. La vente sera accessible sur le site Drouot online du 11 au 17 novembre.

    Entre janvier et mars 2021, 521 personnes sont venues hurler devant l’objectif de Christophe Keip, leurs colères, manifester frustrations et tristesses, crier le désir de vivre, ou de partager une joie.     Si pour chacun, il s’agit d’une expérience libératrice qui répond aux besoins d’une situation conjoncturelle, en l’occurrence la crise sanitaire, cette expérience est pour beaucoup un acte révélateur, une prise de conscience, un pas insoupçonné vers l’écoute de soi. Autant de portes ouvertes aux émotions durant la pandémie.

    Vente aux enchères 100% numérique, 100% NFT

    L'artiste propose aujourd’hui pour la première fois une sélection d’œuvres revêtant le double caractère du physique et du numérique, vente aux enchères 100% numérique, 100% NFT.

    Un petit mot sur la NFT : depuis quelques mois, les NFT ont envahi le monde du marché de l’art et ces objets numériques certifiés dans la blockchain passionnent tout particulièrement les artistes et les nouveaux collectionneurs férus de technologies.

    Cet acronyme (Non Fongible Token) pourrait être traduit en langue de Molière par actif numérique unique.
    Spécialement imaginé pour cette collaboration avec le site TokenToMe, ce travail a été divulgué dans les derniers jours de l’exposition "physique" et a ainsi créé une continuité digitale au travail commencé en début d’année. Une sélection emblématique des participants sera proposée au feu des enchères par la maison de Ventes Rossini, résolument tournée vers le numérique via le site Drouot digital.

    Alliant support physique et dématérialisation, l’artiste nous amène à nous poser la question de l’impermanence et de la persistante d’une image, d’un son, d’une émotion vécue par tous mais ressentie différemment par chaque personne. Une visite virtuelle et immersive sera proposée grâce à une toute nouvelle technologie.

    Cette collection qui portera le nom de cryptocries sera la première d’une série d’événements qui ouvriront de nouvelles perspectives pour l'art et les collections de demain.

    Christophe Keip, Paris Photo
    Drouot online, du 11 au 17 novembre 2021
    https://www.hurlealavie.com
    https://www.ckeip.com
    https://drouot.com
    http://www.rossini.fr
    http://www.oncyber.io/keip
    https://opensea.io/collection/ckeip

    Voir aussi : "#Hurlelavie en livre"
    "Faire tomber le masque"

    Tenez-vous informés de nos derniers blablas
    en vous abonnant gratuitement à notre newsletter.

    Likez, partagez, twittez et instagramez les blablas de Bla Bla Blog !

  • #Hurlelavie en livre

    Après l'exposition #Hurlelavie à Aix-en-Provence cet été, un événement que nous avions présenté sur Bla Bla Blog, voilà maintenant le livre #Hurlelavie, 521 Cris à la Face du Confinement (éd. Belles Balades) que lui consacre son auteur, le photographe Christophe Keip.

    Le livre a été divisé en 4 chapitres principaux, comme pour l’exposition. Chacun de ces chapitres est construit autour d'une émotion primaire, et de ses déclinaisons : la Colère, accompagnée de ses sœurs l'Agression et l'Hostilité, la Peur, accompagnée de ses sœurs l'Alarme, la Crainte, l'Effroi, et la Soumission, La Tristesse, accompagnée de ses sœurs la Déceptions et les Remords et la Joie, accompagnée de ses sœurs l'Amour, le Courage et l'Optimisme.

    Les préfaces sont signées de Charles Berling et Stéphanie Brillant.

    Christophe Keip est un artiste photographe portraitiste qui depuis 30 ans voyage de par le monde pour ses projets artistiques ou sociétaux, dans son studio à Aix en Provence, mais aussi dans une mine d'argent en Bolivie, ou dans un atelier Haute Couture à New-York. Il traque l’Homme dans tous ses états, dans toutes ses intentions, dans toutes ses dimensions, comme le support essentiel de ses nouvelles esquisses. Voilà qui peut expliquer pourquoi il s’est lancé dans ce projet autour des émotions primaires, exprimés par des inconnus en plein confinement. 

    Tolérance et écoute

    Ses photographies sont entrées dans de nombreuses collections privées notamment en France,

    Dans la préface du catalogue, l’acteur, scénariste et réalisateur Charles Berling place justement le projet de Christophe Keip dans sa dimension sociologique et profondément humaniste et que le comédien exprime ainsi  : "Au sortir des deux confinements sanitaires d’un tout autre ordre, je pousse un cri qui appelle à la concorde, à la nuance du compromis. Cherchons et trouvons le dialogue. Ne cédons pas à la fragmentation, évitons l’appauvrissement du langage qui ne provoque que du binaire et de l’opposition. Tentons de nous comprendre, nous retrouver, de partager. Ensemble, entendons-nous."

    La tolérance et l’écoute de l’autre sont également exprimées par l’autre préfacière du livre, la journaliste, auteure réalisatrice, conférencière et entrepreneuse Stéphanie Brillant : "Hurler c’est n’avoir plus d’autre choix que de sortir de soi pour pouvoir revenir à soi. Quand le hurlement vient c’est qu’une limite a été atteinte. Pour hurler on a besoin d’une force contraire, d’un antagoniste contre lequel se rebeller".

    Le livre de Christophe Keip, #Hurlelavie, 521 Cris à la Face du Confinement est publié aux éditions Belles Balades.

    Christophe Keip, #Hurlelavie, 521 Cris à la Face du Confinement,
    Belles Balades Éditions, 2021, 224 p.

    https://www.hurlealavie.com/media
    https://www.ckeip.com
    https://www.bellesbalades.com/hors-collection

    Voir aussi : "Faire tomber le masque"

    Tenez-vous informés de nos derniers blablas
    en vous abonnant gratuitement à notre newsletter.

    Likez, partagez, twittez et instagramez les blablas de Bla Bla Blog !

  • Audrey Borgel : Oui, on peut dire que "small is beautiful"

    Après avoir parlé du projet photographique d'Audrey Borgel autour des Polaroids, il paraissait pertinent d'interroger l'intéressée. Pourquoi le choix de cette technique déjà ancienne ? Comment travaille-t-elle le Polaroid ? Avec quels supports ? Et bien entendu, quelle est son actualité ? Autant de questions qu'elle a bien voulu répondre.

    Bla Bla Blog – Bonjour Audrey. On retient d’abord de ton œuvre ton travail sur le Polaroid. Peux-tu nous dire d’où vient ton désir de t’emparer d’une technique qui semble aujourd’hui dépassée ?  
    Audrey Borgel – J'aime utiliser les appareils anciens et particulièrement le Polaroid pour son rendu particulier. Mais j'utilise également des appareils Polaroids ou Fujifilm récents, Polaroid propose régulièrement de nouveaux films ou appareils. J'ai découvert le Polaroid par mon père qui m’en a offert un quand j'avais 14 ans : le JoyCam et cela avant mes études de "photographie".

    BBB – Peux-tu nous parler de l’appareil que tu utilises pour ces Polaroids ? 
    AB – J'utilise le plus un appareil ancien, le Polaroid 600 Land Camera, grâce à cet appareil ancien j'arrive à obtenir les ombres et contrastes que j'aime. J'utilise aussi des appareils Polaroids récents ou Fujifilm, j'aime bien utiliser tous les formats.

    BBB – Le numérique a été un vrai raz-de-marée dans le milieu de la photographie. Est-ce que l’analogique est un moyen pour toi de revenir au cœur de ton métier ?
    AB – J'ai commencé par apprendre la photo argentique à l'école (j'étais dans les dernières années où c'était complètement en argentique). Oui, c'est plus fort pour moi ce côté de la photographie.

    BBB – On est bluffés par tes clichés en noir et blanc au grain incroyable. La lumière, les ombres, les contrastes : j’ai l’impression que c’est ce que qui t’inspire le plus. 
    AB – Oui, ce que je préfère, c'est photographier les moments de vies, les choses sur lesquelles on ne s'attardent pas forcément, j'aime l'instant où l'objet rencontre une douce ou forte lumière qui vient se poser sur lui. 

    "J'ai découvert le Polaroid par mon père qui m’en a offert un quand j'avais 14 ans"

    BBB – Tes Polaroids ne sont pas sans rappeler ces clichés que des millions de Français faisaient en vacances ou non. Il y a ce côté "photos vieillies" et "couleurs passées" : c’est un moyen pour toi de prendre à contre-pied le numérique ?
    AB – Pas forcément. Je trouve qu'il y a quelque chose de plus esthétique, de plus doux et sensible dans le Polaroid. 

    BBB – Quelle est ta méthode de travail et que deviennent ces clichés une fois développés, car certains sont retravaillés ensuite ?  
    AB – En général je travaille sur une série à la fois, mais parfois j'ai une autre idée donc deux séries naissent en même temps. Tous les polaroids sont numérisés pour les poster sur mon site et les recenser dans un livret avec les légendes, de là je fais des réimpressions des visuels sur du papier haute qualité très souvent cartonné ou différents types de supports, je vais les intégrer dans des cadres anciens, des filtres photos, y ajouter de la peinture, du feutre des collages. Les visuels se retrouvent parfois démultipliés ou collés sur des morceaux en bois, j'ouvre même les polaroids pour les présenter sous une autre forme ou n'en garde qu'une partie. 

    BBB – On sera surpris de constater que dans tes œuvres le petit format s’adapte aussi bien aux scènes intérieures qu’aux paysages. Peut-on dire que "small is beautiful" ? 
    AB – Oui, on peut dire que "small is beautiful". Il y a quelque chose qui me plaît dans les petits formats, ça n'empêche pas que j'aime agrandir certains visuels Polaroid. 

    BBB – Ton site Internet présente une large gamme de ton œuvre : Polaroids, bien sûr, mais aussi cartes postales, mini-albums ou livres photo. J’ai l’impression que c’est le "recyclage" de techniques anciennes qui est au cœur de ton parcours artistique. Je me trompe ? 
    AB – C'est vrai, j'aime tout ce qui est ancien : esthétiquement c'est très intéressant. Je suis une collectionneuse aussi, donc j'apprécie ce que les objets racontent. J'aime les photos anciennes, les cartes postales aussi parce qu'elles racontent un moment de vie.

    BBB – La crise sanitaire a mis, j’imagine, tes projets d’expositions en suspens. Quelle est aujourd’hui ton actualité et quels sont tes projets ? 
    AB – En effet, trois expositions au moins ont été annulées depuis, dont Arles où je devais aller pour une expo Polaroids. La prochaine sera probablement en 2022. Je participe au Festival international de la photo expérimentale à Barcelone en juillet 2021, je vendrai des tirages photos Polaroids retravaillés, les tirages sont limités à 30 exemplaire, numérotés et signés avec le certificat donc. Egalement une de mes photos retravaillée se trouve dans une installation à l'école IEFC. Normalement, je participe à Instant Cologne en Allemagne fin août 2021, du 27 au 29. C'est une exposition regroupant des artistes internationaux autour du Polaroid. Il devrait y avoir "Instant Paris", rue de Turenne en novembre et le festival Expolaroid se prépare pour 2022.

    BBB – Merci, Audrey.
    AB – Merci, Bruno.

    http://audreyborgel.com
    https://www.facebook.com/audrey.photographe
    @MoodEphotos

    Voir aussi : "Polas d'Audrey"
    "Rencontre avec Patricia LM""

    Photo :  Audrey Borgel

    audrey borgel,photographe,photographie,polaroid,polaroids,pola,itw,interview

    Tenez-vous informés de nos derniers blablas
    en vous abonnant gratuitement à notre newsletter.

    Likez, partagez, twittez et instagramez les blablas de Bla Bla Blog !

  • Faire tomber le masque

    Et si, en pleine pandémie, nous avions besoin d’extérioriser notre énergie ? C’est le propos du photographe Christophe Keip qui a proposé à 521 personnes de faire tomber le masque pour "Hurler à la vie".

    Entre janvier et mars 2021, au début de la crise sanitaire et du Grand Confinement, des centaines de personnes sont venues crier devant l’objectif de Christophe Keip leurs colères, leurs frustrations ou leur désespoir. Mais il y a aussi et surtout ces expressions de désir de vivre ou de partager une joie.

    Des portes ouvertes aux émotions

    Si pour chacun, il s’agit d’une expérience libératrice qui répond aux besoins d’une situation conjoncturelle, cette expérience est pour beaucoup un acte révélateur, une prise de conscience, un pas insoupçonné vers l’écoute de soi. Autant de portes ouvertes aux émotions.

    Le travail de Christophe Keip pose une autre question : cette crise sanitaire et les chamboulements émotionnels qu’elle nous a fait traverser, ne nous aurait-elle pas aussi conduit vers une métamorphose ? Vers un autre nous, resté en silence, que nous pourrions découvrir ?

    A partir du 25 juin et jusqu’au 11 septembre, les 521 témoignages photographiques seront exposés à la Galerie Zola d’Aix en Provence.

    Christophe Keip, exposition "Hurler à la vie"
    https://www.hurlealavie.com
    https://www.ckeip.com

    Voir aussi : "Hopare au Forum des Halles"
    Hors-série "Grand Confinement"

    © Christophe Keip

    Tenez-vous informés de nos derniers blablas
    en vous abonnant gratuitement à notre newsletter.

    Likez, partagez, twittez et instagramez les blablas de Bla Bla Blog !

  • Polas d’Audrey

    S’il est un art qui a été bouleversé ces dernières années, c’est bien celui de la photographie : révolution numérique, outils de CAO et PAO, appareils-photo supplantés par les téléphones, sans compter l’omniprésence de l’Internet comme diffuseur. Une photographe, Audrey Borgel, a choisi de prendre cet art à contre-pied grâce au choix du Polaroid.

    À la fin des années 70, la société américaine éponyme révolutionne le monde de la photo grâce à son procédé de développement instantané. Audrey Borgel a choisi le Polaroid et ces clichés de 7,9 x 7,9 cm, en noir et blanc ou en couleur, des petits formats et en analogiques, qu'elle encadre parfois ("Amalgam") : voilà qui donne à ces séries d'œuvres un caractère intimiste, pour ne pas dire unique.

    Unique car avec le développement instantané, la photographe abandonne les réflexes de la retouche d’image, de l’utilisation du bon filtre ou du rognage numérique au profit du juste réglage à l’instant T, du cadrage précis et du clic au bon moment. Le polaroid ne triche pas, semble vouloir nous dire Audrey Borgel dans sa série estivale "Sweetness". L’artiste y propose des natures mortes qui sont des captations de scènes intérieures autant que des jeux d’ombres et de lumières. 

    Small is beautiful

    Le format réduit de ces petits carrés en papier glacé peuvent-ils s’adapter aux scènes extérieures ? Oui, répond la photographe avec ses séries naturalistes "Story(s) of a moment" et surtout "Il était une fois des arbres". Pour cette dernière série, à chaque cliché correspond un arbre, en couleur ou en noir et blanc. Audrey Borgel montre la solitude ou la fragilité de ces êtres vivants grâce aux grains de ses clichés et aux effets de lumière : "Chaque espèce ou famille a une forme et une structure de branche particulières, l'arbre pousse vers la lumière et s'il ne le peut pas, il contournera toujours dans le seul but de s'épanouir".

    Dans son travail sur les petites tailles, la photographe va même jusqu’à proposer une série de clichés regroupant 12 vignettes de paysages ("Resumption"), comme si le format réduit – et répété – était ce qui se mariait le mieux avec des vues de la nature. Nous pourrions dire que l'artiste met en application la fameuse expression "small is beautiful".

    Dans les formats carrés de ses Polas, Audrey Borgel s'intéresse aux effets d’ombres et de lumières ("Story(s) of a moment"), au grain qui vieillit les clichés et au petit format. Il y a de l’onirisme dans ces photographies comme venus d’une autre époque mais que l’artiste parvient à rendre actuels et même "fun" grâce à des ajouts de couleurs ("Color Frames").

    Même si l'artiste a exploré d'autres techniques (cartes anciennes, mini-albums, portraits chinés dans des brocantes), le Polaroid est bien au cœur de son travail, un travail qu’elle a présenté en 2020 à l’Expolaroid de la Gallery Art.C à Paris ou à Barcelone à l’EXP.20 (International Festival on Experimental Photography Barcelona).

    Alors que le numérique impose son paradigme dans le domaine de la photo, il n’est pas inutile de rappeler que quelques artistes font toujours de l’analogique – et ici du Polaroid – des terrains d’expérimentation infinis.  

    http://audreyborgel.com
    https://www.facebook.com/audrey.photographe
    @MoodEphotos
    https://www.instamaniac.com/interview-photographe-audrey-borgel

    Voir aussi : "Rencontre avec Patricia LM"

    © Audrey Borgel - Séries "La douceur", "Il était une fois des arbres", "Color Frames"

    audrey borgel,photographe,photographie,polaroid,polaroids,pola

    Tenez-vous informés de nos derniers blablas
    en vous abonnant gratuitement à notre newsletter.

    Likez, partagez, twittez et instagramez les blablas de Bla Bla Blog !

  • La tête dans les étoiles

    Encore quelques jours pour supporter ce nouveau confinement. Et quoi de mieux, pour se changer la tête qu’une exposition virtuelle, comme celles que Bla Bla Blog a présenté ces dernières semaines.

    La vénérable institution de La Poste a choisi elle aussi ce moyen pour son exposition temporaire "Rêver l’Univers", en visite virtuelle de 20 minutes, directement depuis chez soi. Cet événement, prévu du 2 septembre 2020 au 10 janvier 2021, bien sûr été bouleversé par la crise sanitaire. En attendant une réouverture des musées d'ici quelques semaines.

    13 artistes contemporains français et internationaux - Nicolas Baier, Patrick Bailly-Maître-Grand, Philippe Baudelocque, Dominique Blais, Thomas Brummett, Hugo Deverchère, Félicie d’Estienne d’Orves, Laurent Fort, Marina Gadonneix, Julien Mauve, David Spriggs, Vladimir Skoda et Anaïs Tondeur – proposent une immersion dans l’infinité de l’univers. La visite est proposée par Céline Neveux, commissaire de l’exposition, et ponctuée des interventions exclusives de 5 des artistes exposants : Anaïs Tondeur, Hugo Deverchère, Vladimir Skoda, Dominique Blais et Marie Gadonneix.

    En attendant de découvrir l’exposition réelle, il reste cette visite virtuelle, à travers des œuvres aux titres éloquents : "Météorite 3", "Multivers", "Lune et l’autre", "Infinities", "Soleil éternel" oun Cosmorama".

    "Devant la splendeur de ce qui se situe au-delà du monde qui nous enveloppe, se pressent une finalité suprême […] C’est que le sublime a vocation à l’universel : il n’élève pas seulement, il unit en profondeur" écrit justement Baldine Saint Girons dans le catalogue de l’exposition.

    Musée de la Poste, "Rêver l’Univers", exposition virtuelle
    https://www.museedelaposte.fr/rever-lunivers-lexposition-devoilee

    Voir aussi : "Ex pop"

    Julien Mauve, "Greetings from Mars #20", 2015, impression jet d’encre sur papier Fine Art mat, 80 x 120 cm, collection de l’artiste
    © Julien Mauve

    Tenez-vous informés de nos derniers blablas
    en vous abonnant gratuitement à notre newsletter.

    Likez, partagez, twittez et instagramez les blablas de Bla Bla Blog !

    Suivez aussi Arsène K. sur Twitter et Facebook