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eighties

  • Eskimo, entre France, Scandinavie et Japon

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    Eskimo vient de sortir son premier album, Que faire de son cœur ?

    Un album qui lance une artiste et une voix immédiatement attachante : la preuve, avec son premier single Sirène.

    Nous voilà, grâce au clip, entre la France, la Scandinavie et le Japon (Eskimo-Hana est d’ailleurs l’autre single tiré de son EP).

    Mais musicalement, c’est du côté de la pop neighties qu’il faut chercher les influences d'Eskimo : guitares rugueuses, sons saturés et lo-fi. Et l’apport d’instruments acoustiques, qui donnent à l'ensemble une aura et une authenticité certaine à ce flow poétique : "Où vas-tu ? / Où la laisses-tu ? / En arrière / En aval / En cale-pied / Son ancre / Beaucoup de houle / Ça tangue…"

    Une vraie personnalité et un univers passionnant pour une artiste à suivre.

    Eskimo, Que faire de son cœur ?, autoproduit, 2020
    http://www.eskimo-music.com
    https://www.facebook.com/eskimomusik

    voir aussi : "Retour vers le futur"

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  • Claire Keim aussi, et même en premier

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    Le confinement imposé pour des raisons sanitaires a eu une conséquence inattendue : l’utilisation des réseaux sociaux par les musiciens pour continuer à créer et se produire devant leur public.

    Sauf que, bien avant ce Grand Confinement, une artiste, avait fait de son compte Twitter sa scène virtuelle. L’actrice Claire Keim a pris l’habitude depuis septembre 2019 de se filmer chez elle, au clavier, et d’interpréter des succès des années 80, avec le hashtag #chansonpourlesieuvs (sic).

    Cela a commencé avec le tube d’Aha, Take On Me. Ont suivi The Riddle de Nick Kershaw, Babooshka de Kate Bush, Owner Of A Lonely Heart de Yes ou True Colors de Cyndi Lauper.

    Autant dire qu’en cette période de confinement, il est impossible de ne pas parler de Claire Keim, toujours au clavier et toujours chez elle, pour des revisites réussies, souriantes et décalées de titres pop archiconnus. Sans prétention, Claire Kem distille avec ses #chansonspourlesconfinés de touchants messages pour lesquels on ne fera pas la fine bouche : "Move yourself / You always live your life / Never thinking of the future."

    Claire Keim sur Twitter
    https://twitter.com/claire_keim


    Voir aussi : "Ensemble avec La Grande Sophie"

    claire kem,actrice,confinement,aha,nick kershaw,kate bush,yes,cyndi lauper,eighties

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  • Le bleu piscine va bien à Nicolas Vidal

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    Revoilà Nicolas Vidal. L’ex-fan des eighties avait fait l’objet d’une chronique sur Bla Bla Blog. Il est revenu cet été avec Bleu piscine.

    Sans surprise, ce troisième album est un retour aux années 80, devenues particulièrement hype ces derniers temps. Cette décennie, longtemps malmenée, pour ne pas dire ringardisée, a été depuis réhabilitée grâce notamment à la nouvelle scène electro-pop. Ce mois ci le magazine Magic fait même de 1988 la plus grande année du rock. Ni plus ni moins.

    Mais là n'est pas le sujet. Les années 80 font depuis longtemps parti de l'univers de Nicolas Vidal à l’exemple de Bleu Piscine, dont le titre renvoie au Pull Marine, le tube emblématique d’Isabelle Adjaini. Le moins que l'on puisse dire est que cette couleur va bien à Nicolas Vidal. Le musicien alterne rythmes, variations et sonorités renvoyant aux eighties, à l’exemple de ces titres pop acidulés que sont Ar (Mon Amour) et Roche. Ils côtoient d’autres titres plus électros (L’Amour qui penche), et toujours avec des textes finement écrits : "Jouir de la vie sans entrave / avec un pardessus moiré / Jurer à la saison des braves / De ne jamais s’ennuyer / Déclarer à la littérature / Son unique fidélité / Puis inspirer des murmures / À la faune électrisée / Voilà un été dandy / À digérer tes frasques / Nous à l’été dandy / Immaculés fantasques / Surprenant été dandy / Élégant iconoclaste" (Été dandy).

    Balades noctambules à Londres ou dans le Paris du Palace

    La new wave tient une bonne place dans cet album chaleureux (Transe) qui, si il est écrit en français, n’en reste pas moins marqué par l’influence de la pop anglaise post-Beatles, à l’exemple du très réussi John, en featuring avec Une Femme Mariée. Impossible également de ne pas citer Alain Chamfort (Été dandy) et bien entendu le Gainsbourg dernière époque (Bleu Piscine).

    Non sans mélancolie (Balboa, Pop Boy à Paris ou John), Nicolas Vidal semble déambuler dans ces "hauts quartiers de peine" comme le chantait Dominique A : ses balades noctambules à Londres ou dans le Paris du Palace est aussi la peinture baroque d’une époque passée dans la postérité pour son mauvais goût devenu légendaire. Nicolas Vidal en fait une oraison électro gothique dans Été Dandy et une balades romantique (Sous ton ombrelle).

    Certaines et certains pourront s'agacer d'un album à la nostalgie assumée (La Vie D'avant) ; beaucoup pourront par contre se laisser prendre au piège par un opus qui semble faire un grand retour vers le futur.

    Nicolas Vidal, Bleu Piscine, n(ouvelle)v(ersion), 2018
    https://www.difymusic.com/nicolasvidal
    https://www.faceszine.com
    Pierre Evil, "1988", in Magic, septembre-octobre 2018

    Voir aussi : "Ex fan des eighties"