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  • Jain voyage en Soulitaire

    Jain est actuellement en tournée mondiale et en France. C'est à Orléans qu’elle a pu être applaudie le jeudi 14 mars, dans un zénith conquis par l’étape de son Souldier Tour, faisant suite à son dernier album, Soudier. Nous y étions.

    Seule sur scène, en combinaison bleue roi avec col et épaules rouges et baskets blanches, la plus internationale sans doute des artistes françaises prouve sa solidité, sa flamme et son professionnalisme dans un show calibré au millimètre.

    Sous une double arche croisée installée au milieu de la scène, Jain commande son spectacle derrière une console, le seul instrument visible. Du haut de ses 27 ans, la musicienne lance, rythme et nourrit sa prestation avec la maîtrise d’une DJ aguerrie ou, mieux, d’un pilote de vaisseau spatial tout droit sorti des Gardiens de la Galaxie.

    Le show s’ouvre en beauté sur Abu Dhabi, avec la projection en images de synthèses de décors orientaux, colorés et lumineux. Le choix de ce titre, l’un des meilleurs sans doute de son album Souldier, est particulièrement pertinent pour une chanteuse qui nourrit son électro pop – on devrait plutôt dire "électro world pop" – aux quatre coins du monde. Le titre Dream, chanté à la guitare, en est un autre exemple, tout comme le célébrissime Makeba, présent dans le premier album Zanaka.

    DJ aguerrie ou pilote de vaisseau spatial tout droit sorti des Gardiens de la Galaxie

    Les machines ont bien entendu la part reine, avec notamment ces morceaux emblématiques que sont Alright, On my way, Come et surtout l’irrésistible Star, capable de faire se soulever la foule. La chanteuse propose, le temps d'une soirée, un voyage musical et spatio-temporel – le choix de ces arches comme sorties de l'Antiquité n'étant pas un hasard. 

    Jain est increvable sur scène, d’une énergie communicative, perpétuellement sur ressort, et ne lésinant pas sur l’humour, comme sur le titre Zombie. Sa belle présence sur scène fait du Souldier Tour une vraie messe électro pop de la part de la plus internationale des Frenchies.

    Au Zénith d’Orléans, la première partie était assurée par Yaya Minté : contraste assuré par un artiste pop, folk et country dont les influences ont à chercher du côté des États-Unis. La voix aérienne de Yaya Minté, accompagnée par deux simples guitares (et aucune machine), renvoie immédiatement à Tracy Chapman.

    Que Jain soit partie chercher ce chanteur de la nouvelle scène est tout à son honneur.

    Jain, Souldier Tour, en tournée en France jusqu’au 15 juin 2019
    https://www.jain-music.com/fr
    https://www.facebook.com/minteyaya

    Voir aussi : "En-Jain it !"

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  • Est-on possesseur de son corps ?

    Lcafé philo,corps,philosophiee café philosophique de Montargis proposera sa prochaine séance au café Le Belman le vendredi 22 mars 2019 à 19 heures. Le débat portera sur cette question : "Est-on possesseur de son corps ?"

    A cette question, une première réponse ferait sens : bien sûr que mon corps m’appartient ! Sinon, qui d’autre pourrait en être propriétaire ? Finalement, nous existons aussi parce que notre corps existe, et ce corps est unique.
    Pourtant, poser la question "Est-on possesseur de son corps ?" c’est s’interroger sur notre manière d’appréhender le corps. Peut-on le qualifier comme notre propriété sur laquelle nous aurions tous les droits ? Pouvons-nous le vendre ou nous en déposséder à notre guise ? Quelle est notre responsabilité par rapport à notre corps ?

    Les participants du café philosophique de Montargis seront invités à en débattre au cours de la séance qui aura lieu au Belman, le vendredi 18 janvier 2019 à 19 heures.

    La participation sera libre et gratuite.

    http://cafephilosophique-montargis.hautetfort.com

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  • Féloche, l’alchimiste musical

    Chimie vivante : voilà un titre bien appropriée pour le dernier album de Féloche, un véritable opus organique aux multiples ramifications, dans lequel les voix, les textes, les instruments acoustiques et les structures électroniques se fondent et fusionnent avec bonheur.

    Le titre Chimie vivante aurait aisément pu ouvrir l'album de Féloche, tant il est vrai que cette proposition autobiographique est placée sous le signe de l’alchimie musicale : "Je suis une chimie vivante / Je me regarde et je m’étonne / Je suis une arme lourde / une structure atomique / Je suis une arme lourde / Je suis une ambition biologique."

    Derrière sa facture hyper moderne (Rien de secret) Féloche s'inscrit dans la ligne d'une chanson française ambitieuse : l’importance donnée aux paroles (Le miroir), utilisation d'instruments traditionnels (Tara tari) ou apports symphoniques (Crocodiles).

    Son album est un terrain de jeu, bricolé avec amour

    Féloche est un saltimbanque (Fais l'effet) et un arpenteur capable même de s'acoquiner avec la musique urbaine (P'tite tête). Un vrai touche-à-tout expérimental, mais d'une proximité indéniable avec l'auditeur qu’il guide avec insouciance. Son album est un terrain de jeu, bricolé avec amour (Colombine) mais aussi une œuvre très personnelle – ce qui n’a pas empêché le musicien de s’entourer d’artistes à son diapason : l’Italienne Naïf Herin, la chanteuse lyrique Julia Wischniewski (Chimie vivante) ou Christophe Alexandre, également auteur des Crocodiles.

    Dans Combien y a-t-il ?, le texte prend le dessus dans un titre lumineux et qui pourrait aisément faire figure de modèle d'écriture poétique, sur le modèle de Jacques Higelin : "Je suis venu insolent / Jeter sur la toile / Les heurts, les coups de sang / Des grandes marées hivernales / Mais mon pinceau a tremblé / Devant l’horizon / Roulant dans les voiles / Du haut des dunes / Où le ciel semble s’amarrer / Je vais guetter les silhouettes des contrebandiers / Et voir la mer s’avancer / Reins contre ciel / Et dans la chambre où mon cœur attend le voyage / J’aurai tôt fait d’amasser / Cartes, vivres, gages / Un peu moins que l’essentiel."

    Un autre Jacques peut être cité dans cet album : le Brel des Marquises souffle dans le très réussi Tara tari, du nom du bateau de Capucine Trochet qui, malade, a traversé l’Atlantique sur une coque de noix, contre l’avis de tous. Féloche lui rend hommage dans un titre poétique et voyageur : "Tara Tari / Je te confie ma vie / Mon histoire, ma famille / Là-bas, ici / La force des petits / De fibre d’or en Tara Tari."

    L'album se termine par une chanson déchirante sur un deuil autant que sur un appel à la vie à la musique à l'enfance et à la fête. Ça, c'est tout Féloche.

    Féloche, Chimie Vivante, Silbo Records, 2018
    http://www.feloche.com
    Dora Balagny, "Féloche, un chant son", Hexagone, hiver 2019

    Voir aussi : "Lumière NED"

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  • Une danseuse bionique au Crazy Horse

    Le Crazy Horse va bientôt secouer le milieu de la danse, du spectacle mais aussi des traditions en proposant un spectacle à la fois ahurissant, inédit et riche de sens.

    La performeuse et chanteuse britannique d’origine lettone, Viktoria Modesta, viendra se produire dans le célèbre cabaret parisien du 3 au 16 juin prochain, pour 29 représentations. Cette mannequin a la particularité d’avoir été amputée d’une jambe à l’âge de 20 ans.

    Cette épreuve, loin d’abattre Vikoria Modesta, l’a conduite à questionner l’image de la féminité et à imaginer une mise en scène dans lequel le handicap ne serait pas caché mais utilisé.

    C’est ainsi que sur scène, ses prothèses deviennent des œuvres d’art et font de la danseuse une "show-girl bionique", comme elle le dit elle-même.

    Le Crazy Horse proposera des tableaux à la fois futuristes et sexy menés par une artiste exceptionnelle qui sera accompagnée des danseuses du Crazy Horse.

    Mieux qu’un divertissement, la performance de Viktoria Modesta entend aussi nous interroger sur la féminité, la différence et la beauté.

    "Bionic showgirl", au Crazy Horse, du 3 au 16 juin 2019
    http://www.viktoriamodesta.com
    https://www.lecrazyhorseparis.com

    Voir aussi : "Brigitte Bellac, toujours debout"

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  • Moi, Nadia, brodeuse et artiste

    broderie,brodeuse,nadja berruyer,maison lesage,christian lacroix,éléonore faucher,documentaire,artisanatC’est une artiste hors du commun qui a les honneurs du documentaire d’Aurélie Martin, sobrement intitulé : Nadja Berruyer, Brodeuse.

    Ce film est le fruit de sept ans de travail autour d’un art méconnu, lorsqu’il n’est pas dénigré. Nadja Berruyer parle de la genèse de ses tableaux perlés, comme de la manière dont elle les réalise.

    Perles de métal et de verre, paillettes, fils d'or et de soie : c’est tout un univers qui peuple son atelier si caractéristique. L’artiste brode également avec des matériaux plus spéciaux comme des pièces de monnaie, des engrenages d'horlogerie, des mécanos, des pendentifs, des plumes, des cheveux et des bijoux. Nadia Berruyer dépasse les frontières de l'artisanat et se donne toute liberté pour organiser selon sa volonté toutes ces matières qui la fascinent. Dans ce documentaire, Nadja Berruyer explique aussi pourquoi et comment elle est devenue brodeuse.

    Très jeune, le talent de Nadja Berruyer est reconnu. Elle travaille pour le prêt-à-porter, la haute couture : Christian Lacroix, le théâtre, le cinéma – pour le film Brodeuse d’Éléonore Faucher, elle crée un tableau de perles de 3 mètres de haut.

    Se débarrasser des idées reçues

    Depuis 30 ans, broder tous les jours pendant de nombreuses heures sans s'arrêter à fini par imposer à son corps de la souffrance due à la position de la broderie. Elle doit donc maintenant se reposer un peu plus souvent.

    Peu de choses filmées existent sur la broderie. Dans le film d’Aurélie Martin, la parole de Nadja est l'occasion de se débarrasser des idées reçues : un métier identifié de manière simpliste à la vénérable Maison Lesage, une activité ringarde et vieillissante réservée aux grands-mères fripées.

    Nadja Berruyer, Brodeuse entend parler autrement de cet art, exigeant et passionnant. Le film d’Aurélie Martin, disponible en DVD et VOD, fera aussi l’objet d’une projection exceptionnelle le dimanche 17 mars 2019 à 11H45 au cinéma Saint-André des Arts (Paris 6e). 

    Aurélie Martin, Nadja Berruyer, Brodeuse, France, 62 mn, en DVD et VOD
    Projection spéciale le dimanche 17 mars 2019 à 11h45
    au cinéma Saint-André des Arts, Paris 6e

    http://www.lesmutins.org/nadja-berruyer-brodeuse

    Voir aussi: "Spartacus, mon frère"

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  • Lumière NED

    Lumineuse NED, qui propose, après un premier EP solo (Les garçons et les filles), son premier album, Docile… Lumineuse : le terme n’est pas galvaudé pour un opus à la pop folk sans strasses ni effets de manche. La chanteuse, qui est aussi à l’écriture, propose un album plus contrasté qu’il n’y paraît, et qui n’est pas seulement celui d’une jeune femme romantique.

    Docile parle d’amours mystérieux (Venise), d’attractions apaisantes (Docile), de désirs (La fièvre), de trahisons (Je ne sais pas) mais aussi de consolations (Ma doll). Dans une pop sucrée, délicate et folk (à l’exemple d’Envie de toi), NED revendique le romantisme et la fidélité envers et contre tout : "Tu m’as demandée ce que je ressentais pour lui / Un tas d’envies que je laisse dans un étui / Mais mon amour contre mon oreiller / Tu restes l’homme de ma réalité" (Je ne sais pas).

    La production de Docile a été soignée : claviers élégants, guitares utilisées à bon escient (Jenny), une pincée d’électro (Schizo) et la voix caressante de NED.

    Les fans de Stanley Kubrick s’arrêteront sans doute sur Chambre 237, à la recherche d’un hommage à Shining. Ils en seront pour leurs frais avec ce titre qui conte en réalité une énigmatique soirée amoureuse, aussi visuelle et sensuelle qu’elliptique.

    Audace artistique

    L’album se termine avec trois morceaux plus sombres, dont deux hommages : l’un au père de la chanteuse (Papa) et l’autre, poignant, à une jeune femme disparue (Jenny).  Le troisième, qui vient clôturer Docile, est ce titre tranchant, Schizo, dont on peut saluer l’audace artistique : il s'agit du récit à la première personne d’une malade cernée par des "démons" en train de lui "bouffer le cerveau" : "Je tourne dans ma chambre / je tourne en rond / Je regarde les étoiles / Je fais rien de bon / Je m’arrête un instant / Pour toucher le sol / Je reprends mes obsessions / De farandoles / Je regarde les couleurs qui ornent le sol / Je n’arrête pas de tomber / Sur les carreaux / Les démons de mon cerveau / Sont au plus haut".

    La lumineuse NED prouve dans ce dernier titre toute l’étendue de son possibilités musicales. Elle sera à suivre dans les prochaines années, y compris dans un registre romanesque, naturaliste et noir.

    NED, Docile, Remark, 2019
    https://nedmusic.me

    Voir aussi : "Faustine promet"

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  • La lutte des Classes, bientôt en avant-première

    Le court-métrage La lutte des classes va être enfin diffusé. Cela se passera à l’Espace Culturel Lionel Boutrouche à Ingré, près d’Orléans, le samedi 23 mars à 20H30 et le dimanche 24 mars à 15H.

    Ce film a été produit et créé par l’association Éclectique. Le tournage avait lieu en novembre dernier. Ironie du sort : la sortie de ce court-métrage, dont le scénario a été écrit fin 2017, aura lieu quelques jours avant celle d'un autre film, un long-métrage cette fois, intitulé... La Lutte des Classes de Michel Leclerc, avec Leïla Bekhti, Edouard Baer et Ramzy Bedia. Bla Bla Blog et l'équipe d'Éclectique souhaitent bien entendu plein succès pour ce long !  

    Le court-métrage La Lutte des Classes raconte une scène presque ordinaire dans un lycée de la région d’Orléans. Un conseil de discipline se réunit. Les adultes et les représentants d’élèves sont chargés de statuer sur le cas de Sixtine (Alicia Pepion), accusée d’avoir frappé et conduit à l’hôpital Charlotte (Flavie Kazmierczak), une autre élève. Au cours de la réunion, l’altercation entre les lycéennes prend une autre dimension lorsque Diane (Jennifer Dìas), une professeure, prend la défense de la jeune accusée. Le débat s’enflamme au cours du conseil de discipline. Que va-t-on faire de Sixtine ?

    La Lutte des Classes, court-métrage d’Alex Bongibault, sous la direction de Nora Méthivier
    Scénario de Bruno Chiron
    avec Jennifer Dìas, Alicia Pepion, Flavie Kazmierczak, Pierre Richekare,
    Mikael Buxton, Aurélie Serrano, Mejgan Bayani,
    Sam Sam, Sylvie Mouillat, Nicolas Lefebvre et Nathalie Frebourg
    La Lutte des Classes en avant-première à l’Espace Culturel Lionel Boutrouche à Ingré, 33 route d'Orléans, le samedi 23 mars à 20H30 et le dimanche 24 mars à 15H.
    https://eclectiquecontact.wixsite.com/eclectique

    Voir aussi : "Les coulisses de La Lutte des Classes"

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  • Youtubeurs en featuring

    Baborlelefan, Tim, Daniil Le Russe, Le Pérave, Dylan del Rey ou Glamouze : ces noms ne vous disent rien ? C’est sûrement parce que vous n’êtes pas familiers de Youtube et de ces phénomènes d’Internet dont la popularité s’évalue en nombre de vues.

    C’est justement pour en faire partie que Pedro s’incruste parmi ces stars du web, suivi de son cameraman Othman et de son meilleur pote Seb, improvisé en agent artistique. La websérie Feat, tournée comme un webdocumentaire, suit les pas du jeune homme bien décidé à marcher sur les pas de Norman, Rémi Gaillard et autres Cyprien. Dans des épisodes de 5 à 7 minutes, Pedro s’engage dans cette quête effrénée, drôle et surtout vaine à la célébrité et au clic. 

    Sancho Panza 3.0

    Avec une tchatche et un sens du culot que le ridicule ne tue jamais, il va sur la trace de quelques youtubeurs célèbres pour avoir leurs featurings dans sa future chaîne, à coup de sketchs désastreux ("Montrer au Pérave un sketch raciste", épisode 3), de rendez-vous ratés (avec Daniil Le Rouge, épisode 4), de coups foireux ("Se battre avec Glamouze", épisode 7) et bien sûr de punchlines ("Je vais pas miser ma carrière que sur la pitié !").

    Sept épisodes de Feat sont déjà en ligne, sur Youtube, bien entendu. Sept épisodes écrits et joués avec une belle maîtrise. Pedro est parfait en looser magnifique et son duo avec Seb, sorte de Sancho Panza 3.0, donne un dynamisme incroyable à la série. Les familiers de Youtube s’amuseront de découvrir dans Feat leurs stars favorites ; pour les autres, ils verront dans cette websérie irrésistible la révélation d’un couple de comédiens et de comiques à suivre absolument.

    Feat, websérie comique française, Youtube, saison 1
    https://www.facebook.com/featlaserie

    Voir aussi : "Authentik : Sur un banc"

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