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Les Cramés de la Bobine présentent à l'Alticiné de Montargis le film Une enfance allemande - Île d’Amrum, 1945. Il sera visible le jeudi 15 janvier et le dimanche 18 janvier à 18H, le lundi 19 janvier à 14H. Soirée débat le mardi 20 janvier à 20H30.
Printemps 1945, sur l’île d’Amrum, au large de l’Allemagne. Dans les derniers jours de la guerre, Nanning, 12 ans, brave une mer dangereuse pour chasser les phoques, pêche de nuit et travaille à la ferme voisine pour aider sa mère à nourrir la famille. Lorsque la paix arrive enfin, de nouveaux conflits surgissent, et Nanning doit apprendre à tracer son propre chemin dans un monde bouleversé.
Une enfance allemande - Île d’Amrum, 1945, drame allemand de Fatih Akın et Hark Bohm avec Jasper Billerbeck, Laura Tonke, Diane Kruger, 2025, 93 mn Titre original : Amrum https://www.cramesdelabobine.org/spip.php?rubrique1635
Les Cramés de la Bobine présentent à l'Alticiné de Montargis le film Reedland. Il sera visible le jeudi 8 janvier et le dimanche 11 janvier à 18H, le lundi à 12 janvier à 14H. Soirée débat le mardi 13 janvier à 20H30.
Tout public avec avertissement - : Lorsqu’il découvre le corps sans vie d’une jeune fille sur ses terres, Johan, fermier solitaire, est submergé par un étrange sentiment. Alors qu’il s’occupe de sa petite-fille, il se lance à la recherche de la vérité, déterminé à faire la lumière sur ce drame. Mais le mal se cache parfois derrière les apparences les plus ordinaires…
Les Cramés de la Bobine présentent à l'Alticiné de Montargis le filmLumière pâle sur les collines.Il sera visible le jeudi 1er janvier et le dimanche 4 janvier à 18H, le lundi à 5 janvier à 14H. Soirée débat le mardi 6 janvier à 20H.
Malgré les difficultés, Sana tente d’offrir à ses jumeaux des vacances de printemps. Comme son Royaume-Uni, 1982. Une jeune anglo-japonaise entreprend d’écrire un livre sur la vie de sa mère, Etsuko, marquée par les années d’après-guerre à Nagasaki et hantée par le suicide de sa fille aînée. Etsuko commence le récit de ses souvenirs trente ans plus tôt, lors de sa première grossesse, quand elle se lia d’amitié avec la plus solitaire de ses voisines, Sachiko, une jeune veuve qui élevait seule sa fille. Au fil des discussions, l’écrivaine remarque une certaine discordance dans les souvenirs de sa mère… les fantômes de son passé semblent toujours là - silencieux, mais tenaces.
Voilà un petit film de série B comme on les aime, sorti récemment sur Netflix, avec l’excellentissime Keira Knightley dans le rôle titre. La Disparue de la cabine 10 est une adaptation du roman de Ruth Ware, sorti en 2016 chez Fleuve noir (La disparue de la cabine 10).
Laura, dite Lo, journaliste douée et respectée au Gardian, traverse une période de doutes lorsqu’elle accepte un voyage de presse sur un yacht. Au cours de cette croisière inaugurale, doit se décider le devenir de la fortune de Grace Bullmer, en phase terminale d’un cancer et qui s’apprête, avant de mourir, à léguer sa fortune à sa fondation.
Or, lors de la première nuit en mer, Laura surprend des cris dans la cabine 10, voisine de la sienne. Elle croit apercevoir un corps jeté à l’eau. Elle est la seule témoin et personne ne la croit, si bien que la croisière se poursuit.
Keira Knightley porte à bout de bras le rôle principal
Keira Knightley porte à bout de bras le rôle principal de ce film démarrant doucement avant de monter en puissance. Une belle performance par une actrice dont on n’en attendait pas moins. La première des qualités de ce thriller est le choix du huis-clos. Mise à part l’ouverture et la conclusion du film, les caméras se posent dans le milieu huppé mais confiné d’un yacht pour milliardaires, tous plus insupportables les uns que les autres.
L’apparition furtive d’une étrangère passagère constitue bien entendu le nœud du récit. Qui est-elle ? Que fait-elle sur les lieux ? Que lui est-il arrivé ? Ces questions trouveront leur solution à la fin d’un récit qui aura vu se succéder incompréhensions, menaces, chantages et meurtres, le tout sur fond de complot. Un bon petit polar qui se regarde avec plaisir.
La disparue de la cabine 10, thriller de Simon Stone, avec Keira Knightley, Guy Pearce, Hannah Waddingham, Art Malik, Gugu Mbatha-Raw, Kaya Scodelario et Grace Daniel Ings, 2025, 92 mn https://www.netflix.com/fr/title/81222804
Les Cramés de la Bobine présentent à l'Alticiné de Montargis le film 6 jours ce printemps là. Il sera visible le jeudi 18 décembre et le dimanche 21 décembre à 18H, le lundi à 22 décembre à 14H. Soirée débat le mardi 23 décembre à 20H30.
Malgré les difficultés, Sana tente d’offrir à ses jumeaux des vacances de printemps. Comme son projet tombe à l’eau, elle décide avec eux de séjourner sur la côte d’Azur dans la villa luxueuse de son ex belle-famille. En cachette. Six jours de soleil qui marqueront la fin de l’insouciance.
Dès les premières minutes de Lola, petit bijou anglo-irlandais de 2022, un autre film vient en tête : Le Projet Blair Witch. Leur point commun est d’utiliser le concept de la caméra subjective pour proposer un faux film documentaire à partir de rushs faussement authentiques. Belle idée et petit budget qu’Andrew Legge met au service d’un film mêlant la grande Histoire et la science-fiction.
Lola est une machine inventée par deux sœurs, Thom et Mars. Les deux jeunes femmes, aussi inventives que turbulentes, cachent prudemment leur trouvaille, alors que la seconde guerre mondial et la Bataille d’Angleterre font rage. Lola permet de voir sur un écran le futur et, par là, d’anticiper le conflit. Pour cette raison, les services secrets anglais, qui ont repéré leur technologie, contraignent Thom et Mars à travailler pour eux afin de déjouer les plans militaires nazis.
Les deux scientifiques deviennent des célébrités autant que des sauveuses de la nation. Mais en est-on certain ?
Peut-on imaginer un monde sans David Bowie ?
Anticiper le futur, deviner et contrecarrer des drames à venir, assumer les conséquences des changements du destin, parfois néfastes. Voilà, qui n’est pas nouveau dans la SF. Ce qui l’est c’est le procédé filmique de Lola : des images dans un noir et blanc des années 40 faussement brouillon et le portrait de deux jeunes femmes indépendantes, géniales et modernes. Stefanie Martini et Emma Appleton y insufflent leur énergie, rendant authentiques ces deux ingénieuses, prises dans le filet de l’Histoire. Deux sœurs aux relations également ambiguës et qui vont être mises à mal au cours du récit.
Là où le réalisateur Andrew Legge fait très fort c’est dans le télescopage du passé et de du futur. La découverte par Thom et Mars de David Bowie – qui n’était pas né à l’époque du faux film – constitue une jolie trouvaille que les scénaristes prennent soin d’utiliser à bon escient. Peut-on imaginer un monde sans David Bowie, disent en substance les auteurs du film ? Avec aussi cette autre question : que ferais-je si je pouvais savoir ce qui va arriver ? Une interrogation que beaucoup d’auteurs de SF mais aussi de scientifiques ont posé. Lola vient apporter, à sa manière, quelques réponses.
Les Cramés de la Bobine présentent à l'Alticiné de Montargis le film La Disparition de Josef Mengele. Il sera visible le jeudi 11 décembre et le dimanche 14 décembre à 18H, le lundi à 15 décembre à 14H. Soirée débat le mardi 16 décembre à 20H.
À leur sortie du centre psychiatrique où elles avaient été injustement placées, Katia et Iulia, deux jeunes femmes russes, accèdent enfin à une vie indépendante. Gagnée de haute lutte, cette liberté nouvelle leur promet de voir s’exhausser enfin leurs rêves d’une nouvelle vie. Mais comment vivre libre dans la Russie d’aujourd’hui ?
Adaptation du roman d’Olivier Guez, La Disparition de Josef Mengele.
La Disparition de Josef Mengele, drame allemand de Kirill Serebrennikov avec August Diehl, Maximilian Meyer-Bretschneider, Friederike Becht, 2025, 146 mn Titre original : Das Verschwinden des Josef Mengele Adaptation du roman d’Olivier Guez, La Disparition de Josef Mengele https://www.cramesdelabobine.org/spip.php?rubrique1624
Les Cramés de la Bobine présentent à l'Alticiné de Montargis le filmUne vie ordinaire. Il sera visible le jeudi 11 décembre, vendredi 12 à 14H et mardi 16 décembre à 18H. Soirée débat le lundi 15 décembre à 20H30.
À leur sortie du centre psychiatrique où elles avaient été injustement placées, Katia et Iulia, deux jeunes femmes russes, accèdent enfin à une vie indépendante. Gagnée de haute lutte, cette liberté nouvelle leur promet de voir s’exhausser enfin leurs rêves d’une nouvelle vie. Mais comment vivre libre dans la Russie d’aujourd’hui ?
Mention spéciale du jury au festival Visions du Réel 2024