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australie

  • Tous (bientôt) fans du Dr Harrow

    Parmi la pléthore de figures télé médicales, il faut compter sur celle du Dr Harrow. Trois saisons sont d’ores et déjà disponibles sur Disney+, les producteurs hésitant encore à poursuivre l’aventure, ce qui serait un gâchis incroyable !

    Lorsque la série commence, le brillant praticien Daniel Harrow s’évertue à cacher un cadavre. Exercice à la fois pratique et peu orthodoxe pour ce professionnel exerçant comme médecin légiste. Le fil rouge de cette première saison est l’histoire de ce corps caché puis retrouvé. Outre cet épisode peu ordinaire, Harrow doit gérer son adolescente de fille Fern, son ex Stephanie Tolson et ses collègues, Simon, le policier Bryan Nichols et l'inénarrable Lyle Fairley. Sans oublier des cas de crimes et de morts suspects, tous aussi incroyables les uns que les autres. 

    Des personnages féminins très forts

    Un homme mangé par un crocodile, deux touristes retrouvés assassinés dans un hôtel de luxe après une soirée peu ordinaire, un accident de voiture dévoilant un secret de famille insupportable, la mort suspecte d’un retraité trop discret. Ce sont quelques-unes des affaires de la première saison que devra résoudre Harrow Sans compter cette histoire de cadavre au sujet duquel sa petite amie, Soroya commence à enquêter.

    Parlons justement des personnages féminins très forts, à commencer par Fern (Ella Newton), aussi insaisissable qu’attachante. On parlera aussi de Grace Molyneux, apparaissant dans la saison 2. Impossible de dévoiler à l'avance l’identité de cet autre personnage secondaire, joué par Jolene Anderson avec un mélange d’aisance, de détachement et de sex-appeal .

    Tout cela fait du sémillant Harrow un des personnages les plus réussies de la télévision. En ce moment sur Disney+.

    Dr Harrow, série policière australienne de Stephen M. Irwin et Leigh McGrath,
    avec Ioan Gruffudd, Ella Newton, Darren Gilshenan, Damien Garvey,
    Hunter Page-Lochard et Jolene Anderson, 3 saisons depuis 2019, Disney+.

    https://iview.abc.net.au/show/harrow
    https://www.disneyplus.com/fr-fr/series/dr-harrow

    Voir aussi : "Indiens et envahisseurs"

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  • Pelhamonabudget rejoint Bla Bla Blog

    Après L’Oeil du Frigo, Bla Bla Blog ouvre son site à Pelhamonabudget pour des chroniques musicales inédites et décalées. Il nous proposera régulièrement les chroniques de ses concerts et entrer un peu dans son quotidien.

    Originaire d’Australie, Pelhamonabudget est exilé à Paris depuis 2012. Lui qui se qualifie comme "le pire musicien de tous les temps" lorsqu’il vivait à Melbourne, aime traîner à des concerts et écouter du punk rock et de la chanson française. Il est aussi l’auteur de deux livres, The Walking Poor et Chapter One and Others. Une compilation des meilleurs groupes du monde selon Pelham, est aussi sortie en 2015.

    Pelhamonabudget sévit également sur Internet, via son blog, https://pelhamonabudget.wordpress.com.

    Bienvenue à lui sur Bla Bla Blog. Bientôt, une première chronique sur le Supersonic.

    https://pelhamonabudget.wordpress.com
    https://twitter.com/pelhamonabudget

  • La PAO pour les nuls

    Non, la création graphique n’est pas réservée à ceux qui peuvent se permettre financièrement de s’acheter des logiciels de PAO à prix exorbitants. Il y a bien entendu les applications libres et gratuites (The Gimp, SoftMaker ou Scribus). Et puis, il y a l’alternative Internet, et parmi ces alternatives, il y a Canva.

    La storytelling de cette start-up née en 2007 en Australie raconte comment Melanie Perkins, une étudiante à la University of Western Australia, a souhaité démocratiser la Publication Assistée par Ordinateur à des étudiants qui trouvaient InDesign ou Photoshop bien trop compliqués. Melanie Perkins créé avec Cliff Obrecht un premier outil en ligne, Fusion Books, au joli succès en Australie et en Nouvelle Zélande . Ce sera la première marche vers un site plus général et plus complet, Canva, qu’ils fondent avec un troisième associé, Cameron Adams.

    Voilà pour l’histoire. Parlons maintenant du site en lui-même. Bla Bla Blog s’est mis dans la peau d’un utilisateur lambda, a priori nul en PAO. Ouvrons donc Canva pour voir ce qu’il a dans le ventre.

    La première étape est de vous enregistrer. C’est gratuit, sauf si vous choisissez la méthode payante, Canva For Works. Il vous en coûtera 12,95 $ par mois. C’est une possibilité si vous avez à vous occuper d’une entreprise ou d’une grosse association.

    Une fois votre compte validé, vous voilà prêt à vous mettre dans la peau d’un graphiste aguerri. L’ergonomie de Canva a été étudiée pour permettre une navigation intuitive. Cela s’avère d’autant plus nécessaire pour un site qui propose d’importantes possibilités de projets à réaliser chez soi, comme un professionnel : affiches, flyers, couvertures, bannières ou logos.

    Une fois que l’on a choisi le type de document à réaliser, on a en gros deux possibilités : créer son document de A à Z ou bien se servir d’un modèle tout fait avec des images et des textes agencés de telle ou telle manière, à charge à vous de les modifier et de les recadrer.

    La créativité du "Picasso en Photoshop" qui sommeille en vous

    Les images et les modèles sont généralement gratuites. L’éditeur annonce la possibilité d’utiliser des images payantes moyennant, généralement, un dollar. Pourquoi pas. Bla Bla Blog a choisi une autre option : télécharger directement un visuel de sa propre bibliothèque (le bouton "Télécharger"). Il ne reste plus ensuite qu’à glisser et déposer l’image sur le modèle. Un vrai jeu d’enfant.

    Vous pouvez tout aussi bien faire vous même votre modèle en partant d’un fond blanc. J’ai choisi, pour les besoins d’une chronique sur le court-métrage La Lutte des Classes, de créer une bannière constituée d’un collages de neuf portraits. Ce modèle n’était pas proposé par Canva. J’ai donc choisi de créer mon propre montage grâce au bouton "Eléments", qui propose des cadres vides à glisser et déposer. L’étape suivante est de télécharger les portraits, les glisser, déposer et calibrer : effet garanti. Il ne reste plus ensuite qu’à télécharger sur votre ordinateur le résultat final en format image ou bien PDF.

    Y a-t-il des bémols dans les services proposés ? Les professionnels trouveront bien entendu ce site trop balisé et pouvant brider la créativité du "Picasso en Photoshop" qui sommeille en vous... Mais pour les nuls et les moins nuls en PAO, on ne boudera pas son plaisir. Pour pinailler, le blabla-bloggeur trouverait cependant deux manques : Canva ne propose pas de polices de caractère en nombre suffisant – ou du moins celle qu’il souhait ne s’y trouvait pas. Par ailleurs, le site a un choix de filtres qui peut être jugé insuffisant. J’ai par exemple choisi d’utiliser Gimp (un autre outil gratuit) pour parfaire un de mes modèles.

    Ce sont les seuls points que je jugerais faibles pour ce site parce que, pour le reste, Canva peut définitivement être mis parmi vos favoris sur votre ordinateur.

    https://www.canva.com/fr_fr

    Voir aussi : Hors-série "La Lutte des Classes"
    "Mimpe-moi"

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  • Aussies au front

    Ce mois d’avril, s’ouvre à Villers-Bretonneux le Centre Sir John Monash, un nouveau historique consacré à la première guerre mondiale. Celui-ci lève le voile sur une contribution peu connue dans l’histoire de la Grande Guerre : celle des soldats australiens engagés sur le front occidental

    L’Australie a été un allié fondamental durant la Première Guerre mondiale, jouant un rôle clé dans les batailles européennes. Son histoire est peu connue en France, contrairement à celle des autres forces alliées. Or, pas moins de 295 000 Australiens ont servi au sein de l’Australian Imperial Force (AIF) en France et en Belgique, entre mars 1916 et novembre 1918. C’est dire l’apport de ces soldats dans l’histoire de la première guerre mondiale, un apport rappelé par le Centre Sir John Monash, financé pour 60 millions d’euros par le gouvernement australien, et situé à proximité de Villers-Bretonneux.

    110 000 attendus visiteurs chaque année

    Le Général John Monash était le chef des forces australiennes sur le front occidental en 1918. Le centre, conçu par l’agence COX Architects (Sydney), qui porte son nom est un rappel de cette période sanglante, un hommage aux Aussies engagées en France et en Belgique, mais aussi un moyen de rappeler au visiteur du XXIe siècle la réalité du conflit dont nous fêterons cette année les cent ans de l’Armistice.

    Le Centre Sir John Monash prévoit d’accueillir près de 110 000 visiteurs chaque année. Une application SJMC, téléchargeable sur les téléphones et tablettes des visiteurs, servira de "guide touristique virtuel" dans le cimetière militaire de Villers-Bretonneux, le Mémorial National australien et le Centre Sir John Monash.

    Le visiteur du centre sera plongé dans une expérience immersive à travers une technologie multimédia de pointe présentée comme inédite. Elle générera une expérience sensorielle et instructive en anglais, français et allemand.
    Le parcours interactif sera complété par la présentation d’objets d’époque ayant une résonance particulière pour les australiens, ainsi que par certains objets trouvés sur le site avant la construction du Centre. Il permettra aux visiteurs de mieux comprendre le rôle joué par l’Australie sur le front occidental ainsi que l’impact de la guerre et les lourdes pertes subies par cette nation encore émergente.

    Centre Sir John Monash, Australian National Memorial
    Route de Villers-Bretonneux, Fouilloy (80)
    Inauguration le 24 avril 2018
    https://sjmc.gov.au

    © Sir John Monash

  • Bienvenue chez les ploucs

    Il y a quelques années, je tombais sur Cul-de-Sac le premier roman sombre et teinté d'humour noir d'un certain Douglas Kennedy (voir sur ce lien). 

    Ce polar marquant et culte, adapté au cinéma en 1997 par Stephan Elliott (Bienvenue à Woop Woop), a été republié en France en 2008 sous une nouvelle traduction et avec un nouveau titre, Piège nuptial. Et c'est la version bande dessinée que j'ai eu le plaisir de découvrir il y a peu. 

    L'histoire de ce piège démarre par la virée de Nick, un Américain en mal de voyage, parti découvrir  le bush australien. Il prend en stop Angie, une jeune et jolie autochtone, partie quelques semaines hors de son village, Wollanup, 53 habitants, ancienne cité minière abandonnée, perdue dans le désert (il faut faire 700 kilomètres pour trouver la première habitation). 

    Les deux routards sympathisent, voyagent, flirtent (beaucoup) et passent une première semaine dans une relative insouciance, avant que Nick ne se réveille du jour au lendemain dans une cahute, à Wollanup. Là, il apprend que ce village pauvre et poisseux, peuplé en majorité d'habitants en rupture de ban – de ploucs pour dire les choses autrement ! – va devenir son univers. Et pour cause : il a été marié à Angie, après avoir été kidnappé, drogué et amené à Wollanup. Personne ne tient à ce qu'il parte, à commencer par sa (nouvelle) femme qui a le plein soutien de sa famille, les "notables" de cette bourgade paumée. Nick ne peut compter que sur lui-même, mais aussi de la sœur d'Angie qui souhaite comme lui fuir au plus vite cet endroit. 

    Christian de Metter a mis en image, avec talent, l'histoire de ce piège nuptial cauchemardesque. Les personnages baignent dans une ambiance glauque où l'humour noir est présente. Graphiquement, le travail sur les visages et les postures des personnages est remarquable. Et le lecteur qui connaissait déjà la version roman de Douglas Kennedy, découvrira avec plaisir l'adaptation BD, très cinématographique, qu'en a fait Christian de Metter.

    Christian de Metter, Piège nuptial, éd. Casterman 2012, 122 p.
    Douglas Kennedy, Cul-de-sac, éd. Folio, 292 p.
    Piège nuptial, éd. Belfond, 2008 (nouvelle traduction) 

    Voir aussi le forum sur le jeu interactif Wild is The Wind consacré
    à la petite ville imaginaire de Wollanup : http://wild-wind.forumactif.org