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Vie quotidienne et tourisme

  • De l'AML à l'ouvrage

    Bla Bla Blog fait aujourd'hui le focus sur une toute jeune entreprise lancée par une amoureuse des arts et de la culture. AML Coaching, c'est bien sûr un projet professionnel au service du coaching mais c'est aussi, maintenant, le cheval de bataille d'une entrepreneuse qui entend mettre son écoute et son intelligence au service des autres. Rencontre exclusive avec Anne-Marie Lécuyer qui nous parle de son parcours et de ses passions.

    Bla Bla Blog – Bonjour Anne-Marie. Ton actualité en ce moment c’est une nouvelle aventure dans le domaine du coaching. Peux-tu commencer par nous parler de toi et de ton projet qui est d’ailleurs plus qu’un projet ?
    Anne-Marie Lécuyer – Bonjour, Bla Bla Blog. Oui, une nouvelle aventure professionnelle démarre ! Pendant 30 ans, j’ai adoré travailler dans la veille média, un secteur qui a connu énormément de transformations technologiques et organisationnelles. J’ai accompagné des équipes, conduit des changements, géré des situations complexes, des veilles de crise… Et puis, un jour, tout s’est arrêté. Après un PSE, je me suis retrouvée, comme beaucoup de seniors, face à une question assez vertigineuse : que fait-on quand on a encore envie (et besoin !) de travailler, de transmettre, d’apprendre… mais que le marché du travail semble vous dire le contraire ? Attendre une énième réponse négative à une candidature ?  Non. Être senior, ce n’est pas être "dépassé". C’est avoir de l’expérience, avoir traversé des changements, appris de ses erreurs, développé des compétences … et avoir encore énormément d’énergie à partager. Avec le recul, ce que je retiens de ces 30 années ce sont les rencontres, les liens créés avec des équipes formidables, des personnes passionnées par leur métier. Et l’importance des relations humaines : sans confiance et sans esprit d’équipe, même les plus beaux projets finissent par être fragilisés. C’est ce qui m’a naturellement conduite vers le coaching. J’ai suivi une formation certifiante en coaching professionnel, puis je me suis formée au coaching d’équipe et au Boost Coaching. Le lancement de AML Coaching ce n’est pas un changement de vie. C’est une nouvelle façon de mettre mon expérience au service des autres.

    BBB – C’est un grand saut pour toi, qui vient du monde des médias. Ce secteur du coaching draine plein d’idées reçues, de contre-vérités, voire de fantasmes. Comment es-tu entré dans le coaching ? Avec un mélange d’envie et d’appréhension, j’imagine ?
    AML – Ah oui, de l’envie et beaucoup d’appréhension ! J’avais envie d’offrir une qualité d’écoute et d’accompagner des personnes dans des moments où elles peuvent se sentir démunies. Mais j’appréhendais effectivement de me retrouver sur un terrain glissant. Le coaching se situe à la croisée de plusieurs univers : psychologie, développement personnel, management, formation, conseil… On confond encore souvent coaching avec conseil ou thérapie. Sans parler des dérives et des promesses parfois trop séduisantes. Alors coach, oui. Mais gourou, non ! C’est justement pour cela que j’ai pris soin de choisir une formation certifiante, dans une école sérieuse, avec un cadre déontologique exigeant, beaucoup de pratique et des mises en situation. J’ai découvert différentes approches et outils, les apports des neurosciences, les profils neuro-atypiques… Bref, c’était reparti pour les études !  Cette formation a été une expérience très riche, notamment grâce aux personnes de ma promotion. Car se former au coaching, ce n’est pas seulement apprendre des outils. C’est accepter de se faire coacher, de lâcher prise, de s’interroger, de douter, de se remettre en question… et de se mettre soi-même en mouvement. Et c’est ce qui m’a le plus convaincue.

    BBB – Que dirais-tu aux personnes méfiantes vis à vis du coaching ? Comment les convaincrais-tu de son utilité ?
    AML – Je ne chercherais pas forcément à les convaincre. Je comprends très bien la méfiance. Le coaching est souvent associé à des promesses du type : "changez votre vie", "révélez votre potentiel", "devenez la meilleure version de vous-même"… Pour moi, le coaching est beaucoup plus concret. C’est s’offrir un espace que l’on n’a pas toujours dans son quotidien pour prendre du recul, mettre les choses à plat et regarder une situation autrement. Parfois, on sait très bien ce qu’on devrait faire… mais on n’arrive pas à passer à l’action. On tourne en boucle sur les mêmes questions. On manque de recul. Ou simplement d’un regard extérieur. C’est là que le coaching est utile. Je ne vais pas donner de recettes toutes faites, ni décider à la place de quelqu’un. Mon rôle est de poser les bonnes questions, de faire émerger ce qui est déjà là, d’aider à clarifier… et surtout à passer de la réflexion à l’action.

    "L’envie et beaucoup d’appréhension"

    BBB – Peux-tu nous parler en quelques mots d’AML Coaching ? Quelle est sa philosophie ?
    AML – J’ai construit mon activité autour de trois axes qui me tiennent à cœur : Ancrer la confiance. Mobiliser les talents. Légitimer les parcours. Ancrer la confiance, parce qu’avant une prise de parole, une présentation de projet, une décision importante ou une nouvelle étape professionnelle, on peut vite se laisser envahir par le stress ou le doute.  Je propose donc des accompagnements courts et très ciblés, pour aider à se recentrer, préparer, anticiper et arriver plus serein le jour J. Mobiliser les talents, parce que le coaching ne consiste pas uniquement à chercher ce qui ne fonctionne pas. C’est aussi faire émerger ce qui fonctionne déjà, rassembler ses ressources, ses forces, ses valeurs et s’appuyer dessus pour avancer. Enfin : légitimer les parcours. Parce qu’aucun parcours n’est parfaitement linéaire. Il y a des détours, des pauses, des changements de direction, des accidents de parcours, des recommencements… Je suis convaincue que ces expériences, qu’elles soient heureuses ou difficiles, peuvent devenir des forces, pour la personne comme pour l’équipe dans laquelle elle évolue. C’est ce qui m’intéresse particulièrement dans les transitions sensibles : les retours au travail après une longue absence, les situations d’aidance, les évolutions professionnelles délicates… Et aussi les managers qui se retrouvent face à des situations humaines pour lesquelles ils n’ont pas forcément les bons repères. Cette dimension est également très personnelle pour moi. J’ai traversé une longue période d’aidance familiale et j’ai eu la chance de bénéficier d’un soutien juste, discret et précieux, qui m’a permis de continuer à avancer professionnellement. Je sais donc à quel point, dans certaines périodes de la vie, être accompagné peut faire une vraie différence.

    BBB – Bla Bla Bog aime interroger ses invité·e·s sur leurs goûts. À ton tour de te frotter à l’exercice. Quels sont tes récents coups de cœur en matière de musiques de lectures, films, séries ou expositions ?
    AML – J’ai beaucoup de coups de cœur, cela va être dur de faire une sélection ! J’ai la chance d’habiter près de ma librairie préférée, La Suite, à Versailles, qui organise de belles rencontres avec des écrivains, et prochainement avec Thélyson Orélien. Je viens de lire d’une traite son roman, C’était ça ou mourir, une lecture magnifique et indispensable. Les questions soulevées par Soudain, le film de Ryusuke Hamaguchi me trottent encore quotidiennement dans la tête. Là aussi, il est question d’accompagnement…  J’ai également beaucoup aimé L’Agent secret de Kleber Mendonça Filho. Une exposition m’a beaucoup touchée : Pekka Halonen, Un hymne à la Finlande, au Petit Palais l’hiver dernier. La découverte d’un paradis blanc, de portraits poignants, d’un artiste singulier, mais aussi de son mode de vie et de l’esprit qui régnait au bord du lac de Tuusula. J’écoute Tame Impala en boucle et j’enrage de ne pas avoir pu assister à leur dernier concert ! Deux séries m’ont emballée : Bandi d’Éric Rochant et Los nuevos años de Rodrigo Sorogoyen. Et j’aimerais terminer par un énorme coup de cœur pour le podcast Si besoin de Nicolas Demorand. J’y ai retrouvé des situations vécues auprès de proches, évoquées de façon très directe, avec délicatesse et humour. Les échanges avec ses interlocuteurs sont passionnants, émouvants, graves. Ils éclairent beaucoup d’aspects méconnus ou encore tabous de la santé mentale. Et un épisode est consacré aux aidants. Enfin !

    BBB – Merci, Anne-Marie.
    AML – Merci, Bla Bla Blog !

    AML Coaching
    https://amlcoaching.fr
    https://www.linkedin.com/in/anne-marie-lecuyer-8977a5129

    Voir aussi : "Élise Bertrand : 'Il ne faut pas cesser d’être curieux'"

  • Dérap-art contrôlé avec La petite garce

    Parlons de La petite garce. On aime ou on déteste, et par dessus tout on trouve cela drôle, déplacé, voire vulgaire.

    Bla Bla Blog, lui, admire ce sens du "dérap-art" contrôlé. Nous avions déjà parlé de La brodeuse masquée qui avait fait du loisir créatif le plus sage qui soit une vraie philosophie alliant déco, trash et humour noir. Pourquoi ne pas faire le focus sur cette artiste singulière ?

    La petite garce sévit principalement sur Internet et les réseaux sociaux. Son dada c’est la déco vintage, les détournements d’objets du quotidiens chinés un peu partout. Et surtout des punchlines et des messages plus engagés qu’ils ne paraissent : "Mariée au premier ringard", "Ni Dieu ni mec !", "Mon papa à moi est un gangster !"

    Du fin fond de la Nièvre, La petite garce assume complètement son sens de l’à-propos, ses messages féministes et aussi... l’art de ne pas se prendre au sérieux.

    Elle sera en exposition au salon Bourges Tatoo Vintage les 3 et 4 octobre prochain.

    La petite garce
    https://lapetitegarce.fr
    https://www.facebook.com/LaPetiteGarce666
    https://www.instagram.com/p/DIMJB1aII9M

    Voir aussi : "Inst-art-gram"
    "La brodeuse masquée a encore frappé"

    © La petite garce

     
     
     
     
     
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  • Timbre Giacometti

    Il y a 60 ans, disparaissait l’artiste contemporain Alberto Giacometti, devenu célèbre grâce à ses sculptures filiformes, et en particulier à une œuvre emblématique Homme traversant une place par un matin de soleil. C’est précisément cette création qui illustre le nouveau timbre émit en ce début de janvier par La Poste.

    Le style de Giacometti est reconnaissable entre tous, même si l’on n’est pas spécialiste : des silhouettes allongées, presque squelettiques, des visages émaciés, des lignes épurées, réduites presque au simple dessin. Voilà qui fait des sculptures de Giacometti des représentations métaphysiques de la condition humaine. On reste toujours subjugués par ces œuvres appelant à la réflexion et à la méditation. Elles couronnent une carrière longue, diverse, entre la peinture, le dessin, la sculpture et la gravure.

    Lorsqu’Alberto Giacometti meurt en 1966, il a établi un style qui le démarque de ses contemporains, lancés dans les prémices du pop art, du minimalisme, de l’art conceptuel. Il reste un maître absolu du XXe siècle. Il était logique que La Poste lui rende hommage. 

    Timbre "Alberto Giacometti", La Poste
    Création du bloc :  Pierre Albuisson
    Gravure : Sarah Lazarevic
    Impression : taille-douce
    Présentation : 9 timbres à la feuille Tirage : 610 200 exemplaires
    Valeur faciale : 3,10 € Lettre Verte 100g
    Conception graphique timbre à date : Pierre Albuisson
    https://www.lecarredencre.fr
    https://www.laposte.fr

    Voir aussi : "Dora Maar timbrée"

    Création Pierre Albuisson d'après photo Christie's / Artothek / La Collection, Homme traversant une place par un matin de soleil - 1950 © Succession Alberto Giacometti / Adagp, Paris 2026. Gravure Sarah Lazarevic. Contour de feuille : création Pierre Albuisson. Lampe modèle "tête" vers 1933-1934, Grande femme I, 1960, Le couple, 1926, L'objet invisible, 1934-1935, Lampadaire modèle "à godets", vers 1933-1934, Femme qui marche I, 1932, Tête de jeune fille avec une tresse (Ida), 1926, d'après © Succession Alberto Giacometti / Adagp, Paris 2026 

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  • Chambord avec un grand "C"

    Qui dit Chambord, dit Château de Chambord. Et il est vrai que ce Petit Futé, conçu comme un carnet de voyage, ne passe pas sous silence ce joyau de l’Histoire de France, de l’Histoire de l’Art et de l’Histoire tout court. Un chapitre est d'ailleurs consacré à ce monument exceptionnel à plus d’un titre. Les auteurs et autrices rappellent à juste titre que "Chambord est le seul village de France intégré dans un domaine d’État. Un tel joyau méritait bien cette "règle de préservation."

    Mais ce guide des éditions Petit Futé entend aussi s’éloigner des chemins balisés que parcourent des millions de touristes. S’intéresser aux 17 communes du Grand Chambord c’est arpenter un territoire d’abord marqué par sa géographie et ses richesses naturelles : forêts – bien sûr – mais aussi faune et flore, sans oublier la Loire et ses traditions liées à la marine et à la pêche. Nous parlions de flore. Le carnet nous apprend que les bouleaux nombreux permettaient aux hommes préhistoriques de fabriquer un chewing-gum, dont la tradition se perpétue encore aujourd’hui. À Chambord, l’Archéovillage fait partie des lieux à découvrir. 

    Ouvrage tenant dans une poche de jean

    On trouvera dans ce guide, sur moins de 150 pages, un large tableau des traditions et des cultures d’un territoire archiconnu mais peu peuplé (21 000 habitants). Un court lexique solognot est même inclus dans cet ouvrage tenant dans une poche de jean. Celles et ceux qui veulent se restaurer ou faire des emplettes trouveront même quelques jolies adresses, idéales après une pérégrination à l’ombre du château imaginé par François Ier. Les idées de ballades et de sports ne sont pas oubliées, pas plus que les expositions, les festivals et les manifestations culturelles.

    Les 17 villages – Chambord compris – ont droit à leur chapitre. On y met à l’honneur leur histoire locale mais aussi leurs personnalités phares, à l’instar d’André Chéret, le créateur de Rahan (Tiens, de nouveau la Préhistoire !), un artiste qui a laissé une forte empreinte à la Ferté-Saint-Cyr. On y apprend aussi que Croucy a été un "petit temple de la musique", que Bauzy a été un village Résistant pendant la seconde guerre mondiale, que Fontaines-en-Sologne est fier de son observatoire, que Bracieux accueille la prestigieuse chocolaterie Max Vauché ou qu’à Tour-en-Sologne le Château de Villesavin abrite un Musée du Mariage, un musée des voitures hippomobiles et des voitures d’enfants mais qu’elle accueille aussi un jardin mellifère avec le CFA horticole de Blois. Puisque nous sommes dans la région du Val de Loire, le vin n’est pas oublié, avec les Cheverny, Cour-Cheverny et Crémants de Loire (chapitre "Mont-Près-Chambord").

    Ce Carnet de Voyage des éditions Petit Futé s’avère un excellent outil pour touriste curieux déambulant dans une région unique et attachante.

    Chambord et ses abords, éd. Petit Futé, coll. Carnet de Voyage, 2025, 144 p.
    https://www.petitfute.com

    Voir aussi : "Art à boire"
    "Il n’y a pas de requins dans la Loire"

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  • Emmanuel Mounier honoré par la philatélie à l’occasion de "son" année

    Saluons l’initiative de La Poste qui choisit de rendre hommage à un très grand – et trop, discret – philosophe, Emmanuel Mounier. 2025 marque le 120e anniversaire de sa naissance. C’est l’occasion pour La Poste d’émettre un timbre à son effigie.

    Emmanuel Mounier est né à Grenoble le 1er avril 1905 de parents modestes d’ascendance paysanne. Après des études de philosophie avec Jacques Chevalier, auteur notamment des Entretiens avec Bergson, Emmanuel Mounier poursuit à Paris sa préparation à l’agrégation de philosophie qu’il obtient en 1928, à l’âge de 23 ans.

    La découverte de la pensée de Charles Péguy le conduit à renoncer à une carrière universitaire toute tracée et l’amène à fonder, avec quelques amis, la revue Esprit en 1932, revue internationale et laboratoire d’idées.

    Exemplaire dans une existence marquée par ses convictions sur l’humanisme, le suivi de ses convictions et le sens aigu de son analyse du monde contemporain, il participe jusqu’à sa mort, le 22 mars 1950, à tous les engagements qui ont marqué la France et le continent européen : la dénonciation des accords de Munich, la défense de la République espagnole, la Résistance, la condamnation de l’oppression coloniale, la participation à la construction européenne.

    Emmanuel Mounier méritait largement d’être honoré pour ses engagements

    Timbre Emmanuel Mounier
    Portrait de René ICHÉ
    Impression : héliogravure Format du timbre : 30 x 40,85 mm
    Présentation : 15 timbres à la feuille Tirage : 702 000 exemplaires
    Valeur faciale : 1,39 € Lettre Verte
    Conception graphique timbre à date : Ségolène Carron
    Le timbre sera vendu en avant-première les vendredi 21 et samedi 22 mars à Grenoble, Bureau de Poste, le vendredi 21 mars de 10h à 12h et de 14h à 17h et le samedi de 9h à 11h, 12 rue de la république et à Paris, Le Carré d’Encre, de 10h à 19h, 13 bis rue des Mathurins (Oblitération jusqu’à 17h).
    https://www.laposte.fr/boutique
    https://www.lecarredencre.fr

    Voir aussi : "Astérix collable"

    Ill. mise en page Ségolène Carron. Timbre oeuvre de René Iché, Portrait d'Emmanuel Mounier, 18 janvier 1947
    © Adagp, Paris, 2024, d'ap. photo fonds AAEM

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  • Astérix collable

    Personnage fictif incontournable de la culture française, Astérix a les honneurs de La Poste en ce début mars avec l’édition d’un un carnet de 12 timbres-poste. La Poste met à l’honneur les personnages les plus emblématiques du célèbre village gaulois, accompagnés de leurs bulles et des fameuses onomatopées.

    Petit et rusé, le célèbre Gaulois déploie des trésors d’énergie face aux Romains qui occupent la Gaule (ils sont fous ces Romains !). Avec Obélix, ils forment un duo comique qui fonctionne à merveille depuis 65 ans déjà…

    De très nombreux lecteurs s’identifient à ces Gaulois moustachus, joyeux, râleurs et bagarreurs créés en 1959 par René Goscinny et Albert Uderzo. 40 aventures ont été ainsi été publiées, et Astérix tient toujours tête à César tandis qu’Obélix et son fidèle Idéfix sont toujours prêts à se distraire en envoyant dans les airs des légions entières de soldats romains. On croise aussi dans ces albums un chef de village ombrageux, une charmante Falbala, du poisson rarement frais, un forgeron peu sensible à la musique du barde… Cette riche galerie de personnages, c’est tout un monde qui appartient à notre patrimoine commun !
    Voilà qui justifie la pertinence de l’édition de ce carnet de timbres.

    Timbre Astérix
    Création graphique : Étienne Théry - ASTÉRIX ® OBÉLIX ® IDÉFIX ®
    © 2025 Les Éditions Albert René / Goscinny-Uderzo

    Impression : Héliogravure Format du timbre : 24 x 38 mm
    Présentation : 12 timbres-poste autocollants  Tirage : 2 919 000 exemplaires
    Valeur faciale : 1,39 € Lettre Verte
    Conception graphique timbre à date : Étienne Théry
    https://www.laposte.fr/boutique
    https://www.lecarredencre.fr

    Voir aussi : "Miniature hommage à Agnès Varda"
    "Astérix et compagnie"

    © La Poste, conception graphique Etienne Théry -ASTÉRIX ® OBÉLIX ® IDÉFIX ®
    © 2025 Les Éditions Albert René / Goscinny-Uderzo

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  • Art à boire

    Puisque la saison estivale va doucement vers sa fin, il est sans doute temps de garder la tête au soleil et à la fête avec une bonne idée de sortie le Festival Art & Vin 2024 qui poursuit son périple festif, artistique et vinicole jusqu’au 31 octobre 2024.

    Pour sa 26e édition,  Art & Vin propose un menu des plus alléchants, dans plusieurs domaines et châteaux de la Provence-Alpes-Côte d’Azur et Corse  : Soirées concert, théâtre, photographie, arts visuels, expositions, streetart, peinture, danse, sculpture, conférences, balades vigneronnes, sans oublier une série de focus passionnants sur l’art d’accorder les mets et les vins.

    Art. Nous y voilà. "Les vignerons ne sont-ils pas des artistes qui façonnent un produit ancestral et toujours nouveau ?" questionnent avec justesse les organisatrices et organisateurs. "En accueillant les œuvres d’art dans leur domaine, les vigneronn.e.s ouvrent des espaces de liberté, créent des connexions, contribuent à la diffusion d’une pensée libre", disent-ils encore.

    Artistes et vignerons partagent ainsi leur savoir-faire et, ensemble, ils contribuent au rayonnement des talents de leur région. Véritable rassemblement de cœurs, l’événement permet aux visiteurs de venir aiguiser leur sensibilité esthétique et gustative dans une quarantaine de domaines et châteaux de la Région Sud, et ce jusqu’au mois d’octobre.

    "Les vignerons ne sont-ils pas des artistes qui façonnent un produit ancestral et toujours nouveau ?"

    Pendant encore deux mois, plusieurs domaines vinicoles ouvriront leurs portes à des artistes aussi différents que la céramiste VOS au Château de Majoulière à Villecroze (jusqu’au 30 octobre), la peintre Bernadette Van Baarsen au Domaine des Feraud à Vidauban (jusqu’au 30 septembre), la peintre Chouette Nia au Domaine du Dragon à Draguignan (jusqu’au 31 octobre), l’artiste textile Claire Wyldbore au Château Les Crostes à Lorgues (jusqu’au 15 septembre) au peintre Vincent Savatier au Château du Roüet au Muy (jusqu’au 30 septembre), au peintre Virgile Virgilien aux  Terres de Saint Hilaire à Ollières (jusqu’au 30 septembre), au photographe Pixeliums au Château Nestuby à Cotignac (jusqu’au 31 octobre), à la sculptrice Josso et au sculpteur Miguel Martin au Château de Mauvane à Hyères (jusqu’au 8 septembre, pour ne pas dire très bientôt).

    À ne pas manquer non plus, des œuvres de la peintre ukrainienne Natalia Kuruch au Font des Pères au Beausset (jusqu’au 30 septembre). D’autres artistes sont à noter. Au Domaine de L’anglade au Lavandou exposent les peintres Thomas Reiheisser et Natalija Vincic (jusqu’au 30 septembre). Au Domaine de La Suffrène à La Cadière d’Azur, c’est le photographe Frédéric Laban qui est de la fête (jusqu’au 15 septembre). Au Clos des Roses à Fréjus, l’architecte Ludovic Regnault a installé ses créations jusqu’au 6 septembre. À Terre de Mistral à Rousset, la peintre Maryse Silenziano expose  ses toiles. Au Domaine Isle Saint Pierre en Camargue, ce sont la peintre allemande Valery Muller et le photographe Louis Rivière qui sont mis à l’honneur (jusqu’au 30 septembre). Citons enfin l’artiste protéiforme Catherine Arniac au Mas de Valériole en Camargue, jusqu’au 31 octobre.

    Que des artistes aux univers aussi variés et passionnants investissent des lieux vinicoles, voilà qui est remarquable.

    "Art & vin en liberté"
    Du 1er mai au 31 octobre 2024
    https://artetvinvar.fr

    Voir aussi : Du vin, des arts et de la fête"
    "Vins et vignobles, des Gaulois à la Ve République"

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  • 100 ans de planches de Deauville en timbres

    Deauville est mis à l’honneur en timbres. Ce mois de juillet, La Poste émet en effet un timbre sur les célèbres planches de Deauville à l’occasion de leur centenaire.

    Le 6 juillet 1924, les Planches de Deauville et les bains pompéiens furent inaugurés, marquant le début d’une ère d’élégance et de charme balnéaire pour la ville de Deauville. À l’occasion du centenaire de ce lieu emblématique, devenu légendaire, cet évènement historique est commémoré avec fierté. Cet anniversaire, placé sous le signe de l’émotion et du charme intemporel, retrace l’histoire de cette promenade de bord de mer élégante, romantique, populaire et unique au monde.

    Depuis leur création, les Planches de Deauville ont attiré des millions de visiteurs, anonymes, personnalités et artistes internationaux, devenant ainsi une promenade mythique. Inspirées par les ponts-promenades des paquebots, elles ont été conçues par l’architecte Charles Adda (1873-1938) et sont inscrites au titre des monuments historiques. Cette réalisation imprégnée d’orientalisme et d’Art déco, est une promenade en bois bordée de 250 cabines, chacune séparée par des lices ajourées portant les noms d’acteurs et de réalisateurs honorés depuis 1987 lors du Festival du Cinéma Américain de Deauville.

    Un voyage à travers le temps

    Cet anniversaire, riche en événements culturels, sportifs et récréatifs, offre à tous les publics un voyage à travers le temps. De mai à août 2024, la ville de Deauville invite tous les amateurs d’histoire, de culture et d’art à se joindre aux festivités et à découvrir les trésors cachés et les moments marquants qui ont façonné l’identité des Planches. Les visiteurs seront également conviés à explorer ce lieu emblématique à travers une expérience immersive de réalité virtuelle.

    Le timbre sera vendu en avant-première les vendredi 19 et samedi 20 juillet à Deauville (14), Place Claude Lelouch, le vendredi 19 juillet de 9H30 à 18H et le samedi 20 juillet de 10H à 17H et à Paris, Le Carré d’Encre, de 10H à 19H, 13bis rue des Mathurins, 75009 Paris (Oblitération jusqu’à 17h), puis dans de nombreux bureaux de poste à partir du 22 juillet.

    Timbre "100 ans des planches de Deauville"
    Photographie : Amélie Lefebvre
    Impression : offset – Format du timbre : 30 x 40,85 mm
    Présentation : 15 timbres à la feuille – Tirage : 540 000 exemplaires  
    Valeur faciale : 1,96 € Lettre Internationale
    Mise en page timbre à date : BDSA L’Agence
    https://www.laposte.fr/boutique
    https://www.lecarredencre.fr

    Voir aussi : "Miniature hommage à Agnès Varda"

    © bdsa l’agence – Tous droits réservés
    Ville de Deauville – Photographie Amélie Lefebvre – mise en page BDSA L’Agence

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