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Promettez-moi une chose : si cet été, ou plus tard, vous allez en Bretagne, pensez à mettre dans vos bagages l’album éponyme des Odylane. Pour une plongée dans la culture breizh, c’est l’idéal, avec en plus ce je ne sais quoi de punch et d’énergie.
Odyssée et Gauloise c’est la tradition celtique "très rock’n roll" comme le dirait notre inénarrable Philippe Manœuvre. En parlant de tradition, on en est en plein dedans, avec l’envoûtant titre Le Diable. Cette chanson nous plonge dans le folklore breton, plus précisément dans un bar interlope de la Rue de la Soif : "Ce soir j’ai vu le diable / Aux ruses impeccables / Je suis tombé dans le panneau / On a pris l’apéro."
Dans un bar interlope de la Rue de la Soif
Du bon breizh’n roll donc, avec des sonorités celtes, rock mais aussi méditerranéennes (Un Italien en Irlande), pour un album autoproduit par un groupe... de la région de Strasbourg. Guillaume Levy et Quentin Bangert, accompagnés de leurs deux autres comparses Valentin Descourvières et Piel Benoit utilisent pour leur album une guitare classique, un bouzouki irlandais, un violon et d’un cajón, une sorte de caisse venue tout droit du Pérou.
Dépaysement assuré donc pour ce groupe qui assume à 100 % ses influences traditionnelles (Polka du Cerf), pop rock (Soleil Levant) world et ethnique (La Prisonnière du Désert), même si c’est bien la musique celte qui domine dans leur album Odrylane, à l’exemple de Faune Sauvage et surtout de Galv an Dans, offrant une reprise mixée de Tri martelod et de La Jument de Michao.
L’autre chanson à texte de cet album, Sous les Étoiles, est un titre hip hop qui n’est pas sans rappeler Manau et sa Tribu de Dana, avec le sens de l’engagement en plus : "Je vis à une époque / Où tout semble en toc / Il n’y a que des images / Où sont passés les sages."
Du Breizh’n roll, d’accord. Mais aussi de l’exigence et de la chaleur (Un Italien en Irlande) dans un très bel album à mettre dans vos bagages pour cet été.
C’est une plage de sable fin le long de la Costa de la Luz, cerclée par des dunes. Ce sera aussi le titre du prochain album de Fred Netché – alias Frédéric Nevchehirlian.
L’homme s’est bâti une solide réputation d’artiste exigeant, nourri à des influences tous azimuts : musique populaire, poésie, slam, électro ou chanson.
Sa biographie nous rappelle que son premier album a reçu le prix Printemps de Bourges 2005 et FAIR 2008 et que Fred Nevché a vendu en toute discrétion pas moins de 20 000 albums et s’est produit dans 400 concerts.
Il sort son nouvel EP Besoin de la Nuit, avec Simon Henner aux arrangements. Ce sont trois titres à l’univers si particulier de Nevché, où électro et chansons se répondent et se servent mutuellement (Le Besoin de la Nuit), comme si le musicien voulait donner à ces vagues électro somptueuses un supplément d’âme grâce à un des mots, aussi simples soient-ils.
Dans Si tu vas, Fred Nevché privilégie le texte et le minimalisme (claviers et voix) : "Rien ne sera aussi beau / Qu’un dauphin d’Ajaccio / Si tu vas / Pour un vers de Garcia Lorca."
Le voyage et le road-movie (ou plutôt le "road-music") est le thème de Moi Je Rêve de Johnny Souvent. Dans ce slam coloré, exotique et rythmé, c’est sans doute à Valdevaqueros que nous entraîne Nevché, sur ces plages espagnoles, avec ces "panneaux publicitaires de paysages utopiques en 3D."
Dépaysement musical et dépaysement tout court assuré pour cet EP d’un artiste dont la sortie du nouvel album est attendu le 21 septembre prochain.
Fred Nevché, Besoin de la Nuit, Internexterne, sortie le 8 juin 2018 Fred Nevché, Valdevaqueros, Internexterne, sortie le 21 septembre 2018 http://nevchehirlian.com
Sur la pochette du premier album de Palatine, se tient une silhouette mystérieuse au regard triste, menaçant et sombre. Sombre ou plutôt rouge, car c’est bien la couleur dominante de Grand Paon de Nuit. La voix androgyne à la M de Vincent Ehrhart-Devay plane sur un album pop aux images obsédantes.
Et avec toujours ce rouge, véritable fil conducteur : rouge rassurant (Comme ce Rouge me plaît), rouge passion (Stockholm), rouge violence (Ecchymose) ou le rouge dépaysant d’un road-movie dans le sud des États-Unis (Baton Rouge).
Le grand paon est un animal de nuit annonce Palace dans le rock nimbé d’électro, City Of Light, et dans Paris - L’ombre où le noctambule parle de ses défauts sublimés.
Fil rouge conducteur
Les quatre garçons de Palace, JB Soulard, Adrien Deygas, Toma Milteau et bien entendu Vincent Ehrhart-Devay, proposent onze titres alternant le rock sombre à la PJ Harvey (Golden Trickets), l’easy-listening (Marions-nous), l’électro pop (City Of Light) ou encore la chanson française, celle d’Alain Bashung ou de Christophe (Faux-Brouillards). Baton Rouge est un voyage dans les bayou, grâce à un électro country-folk aux guitares joueuses. Ce titre avait déjà été enregistré dans une version publique pour le premier EP de Palace, sorti en 2015.
Beaucoup plus sombre, Ecchymose est un titre aux accents grunge, aussi torturé, provocateur et paradoxalement lumineux que le Where The Wild Roses Grow de Nick Cave & The Bad Seeds et Kylie Minogue : "Bye-bye bye-bye / Je dois partir / Là où mes mains se posent / Poussent des ecchymoses."
Palace c’est aussi du symbolisme mis en musique comme la chanson titre, Grand Paon de Nuit : "J’ai les yeux rouge / Je sors seulement la nuit/ Personne ne bouge / J’aime le silence."
Il y a quelque chose d’unique et de fatal dans ce premier album, obsédant comme cette femme croisée dans C’était un Loup : "On voyait tout / mais pas son âme / C’était un loup sous une peau de femme." De nouveau, le rouge passion.
Palatine, Grand Paon de Nuit, Yotanka, 2018 En concert au Café de la Danse le 15 mai 2018 http://palatinemusic.fr
C’est un rock ambitieux, engagé et sombre que propose Louis Arlette dans son premier album, Sourire Carnivore. Un rock à la Noir Désir, travaillé avec un son électronique (À cœur ouvert), cher à un artiste fasciné par l’univers de Kraftwerk et ayant collaboré avec le groupe AIR. Sourire Carnivore a d’ailleurs été enregistré en partie dans leur studio de l’Atlas. Pour son premier album, le musicien a également été rejoint par le batteur Julien Boyé (Gush, Nouvelle Vague) et le guitariste Daniel Jamet (membre fondateur de La Mano Negra, Gaëtan Roussel et Saez).
Que l’on ne se fie pas à ce nom vintage : Louis Arlette propose un opus soigné dans la musique et les paroles pour offrir un opus moderne et âpre (Sourire carnivore), aux rythmiques appuyées et sophistiquées (Providence) et aux textes où se mêlent désillusions (À la dérive), spleen (Tristesse limpide), colères (À la dérive) mais aussi percées de lumières et de soleil (L’Avalanche).
Idole de Proust
À l’instar de Jean-Louis Murat, Louis Arlette excelle dans ces textes d’une belle maîtrise (Jeux d’Or), tel ce titre pop lumineux qu’est Tristesse limpide : "Comme tu es rigide / Et si bien contrôlée / Il n’y pas une seule ride / Sur ton calme frigide / Triste comme un rocher / Sombre comme un passage à vide." Et l’on apprend non sans surprise que l’artiste cite volontiers quelques gens de lettres l’ayant influencé : Balzac, Hugo, Flaubert, Aragon, Villon et surtout Marcel Proust, son "idole". Rien que ça.
Louis Arlette est parti à la recherche du temps pour mettre bas un album franc et engagé qui peut se lire aussi comme un marqueur de notre époque. L’auditeur pourra trouver dans À notre Gloire une référence au Bataclan dans cette "jeunesse dorée" fauchée par le "carnage" au "monstrueux reflet" qui "a changé de visage."
Sombre, vivant et sacrément actuel, Sourire Carnivore marque la naissance d’un chanteur à la personnalité forte et à l’univers hors des modes. Un album à mordre à pleines dents.
Louis Arlette, Sourire Carnivore, Le Bruit Blanc / One Hot Minute / Wagram, février 2018
Laïn est un vrai appel d’air dans cette passionnante vague de chanteurs et chanteuses. Appel d’air :comme son premier EP, dans les bacs à partir du 25 mai.
La Parisienne a dans ses bagages quelques belles références : Léo Ferré, Barbara, Claude Nougaro ou encore Philippe Léotard. Mais c’est surtout Alain Bashung que cite la jeune artiste, bouleversée comme tant d’autres par l’auteur de Fantaisie militaire. Cette référence n’est pas anecdotique. En 2015, lors de l’édition des Francofolies de la Rochelle, Laïn rencontre Jean Fauque, l’auteur de La nuit je mens. Il lui propose un texte qu’il avait écrit pour son ami Alain Bashung et que ce dernier adorait : On sera sur.
Dans son premier EP, la pop électro sèche et rythmée de Laïn ne transige pas avec des textes âpres et exigeants : "T’avais le coeur au bout des doigts / Un peu de safran dans ma voix / Dans notre deux pièces à Paris / On s’est aimés comme deux junkies inséparables / Maladifs prêts à se tuer à coup de canif / Sur notre perchoir parisien / On s’est aimés / Comme s’aiment les chiens" (Matelot).
Laïn ce sont ces chants d’amour suffocants interprétés par une noctambule : "La nuit, Paris rassemble ceux qui perdent la tête et le sommeil, comme moi," avoue-t-elle à ce sujet la musicienne qui consacre quelques textes à cette nuit qu’elle aime tant.
Son "gri-gri"
Le titre phare du EP, L’appel d’air, est un voyage à la Robert Conrad dans la jungle d’amours qui nous font divaguer. Sauvages, bruts et fascinants sont les mots que nous offre Laïn : "L’appel d’air sublime l’au-delà / Sous le jardin toussent les camélias / Qui retournent ma terre / Retournent à la terre comme des mégots." Le titre se termine par une envolée électro hypnotisante. Hypnotisant comme La Fin de L’Hiver, le récit d’un un séjour à Southport que l’on devine autobiographique et où il est question une nouvelle fois de jungle (urbaine et sentimentale), du froid de l’hiver, d’une séparation et de cette nuit qui va si bien à Laïn.
Ce premier EP se termine par par une jolie balade au piano, rehaussée par de délicates nuances d'électro. Le reflet des drapeaux, sa première chanson et aussi, comme elle le dit elle-même, son "gri-gri", nous caresse et nous entraîne dans un voyage intime et mélancolique.
On peut saluer les arrangements musicaux soignés. Les synthétiseurs servent des titres à la poésie savamment scandée et au souffle lyrique moderne et houellebecquien. Mine de rien, Laïn a une puissance vocable comme mise sous le boisseau, mais pouvant se faire explosive : voilà une belle découverte musicale et une pure personnalité de la chanson, déjà attachante. Laïn est à suivre à coup sûr. Elle sera en concert en mai à Paris, au Réservoir le 23 et aux Trois Baudets le 29.
Laïn, L’appel d’air, sortie le 25 mai 2018 Laïn en concert à Paris, au Réservoir le 23 mai 2018 et aux Trois Baudets le 29 mai 2018 http://lainofficiel.com
La musique aussi peut se faire participative. C’est du moins le point de départ de Culture Box. Le 8 mars, le groupe Synapson avait 21 jours pour créer un titre inédit avec les contributions des internautes.
Durant cette période, Synapson présentait aux internautes les idées d’un titre qu’il souhaiterait créer avec eux (sons, textes ou voix). Les internautes souhaitant participer à cette œuvre collective pouvaient se rendre sur le site des Recréations sonores pour déposer leurs contributions.
Toutes les contributions sont écoutées ou lues par l’équipe des Récréations Sonores. Les meilleures contributions sont retenues par les artiste, ainsi leurs créateurs deviendront les co-auteurs-compositeurs de cette œuvre musicale et percevront un pourcentage sur les droits d’auteurs générés par ce titre inédit.
Les Récréations Sonores, c’est également une pépinière de talents. Les talents identifiés par l’équipe des Récréations Sonores seront accompagnés dans leur professionnalisation par la Sacem.
Le 29 mars, le titre finalisé par Synapso était diffusé en en direct sur Culturebox. Ce direct de 45 minutes, toujours visible sur le site de Culture Box, clôturait la Récréation Sonore de Synapson, avant d’être proposé sur Spotify.
Camp Claude, Oxmo Puccino et Feu ! Chatterton devraient être les prochains artistes à jouer le jeu, pour le grand plaisir des auditeurs et des internautes.
Un musical ambitieux créé par l'auteure du Temps des Noyaux : voilà qui ne pouvait que nous intriguer...
Bla Bla Blog – Pouvez-nous raconter l'origine de ce projet de comédie musicale ?
Marie Cherrier –Ce sont des chansons ! Des mélodies qui se prêtaient bien à une comédie musicale et que je destinais à d'autres interprètes. J'ai donc tissé un lien entre elles, imaginé des personnages, écrit d'autres chansons, des dialogues, et tout s'est imbriqué petit à petit pour aboutir aux Bas-Fonds de Paris. BBB – Racontez-nous en quelques mots l'histoire de ces Bas-Fonds ?
MC – Le pitch : Ça se passe à Paris dans un futur imaginaire où la ville est plongée dans la misère. Seule la butte Montmartre s'élève comme le dernier bastion des banques et des bureaux d'affaires. Camille et Momo se sont créés là un petit théâtre ambulant et tentent de présenter aux quelques touristes encore de passage, un Paris moins ennuyeux. Mais le cœur n'y est plus pour Camille, elle va descendre visiter les bas-fonds et y croiser quelques personnages qui chantent leur espoirs, leur révolte ou leur solitude. Un poète enrhumé, une bande de zonards, une femme romantique esseulée, un ivrogne exilé… Que du beau monde !
BBB – Ceux qui vous connaissent sont sans doute surpris de vous voir vous lancer dans une comédie musicale. Pourquoi ce choix artistique ?
MC – C'était une envie très forte et je l'ai suivie. Je l'ai suivie parce qu'il me semblait avoir les éléments clés d'une comédie musicale : les chansons et les personnages. Et puis c'était une bonne période pour ce virage. Après plusieurs albums solo je ne ressentais plus le besoin de chanter mes chansons. J'avais envie de quelque chose de plus fantastique. Et à cause de cette idée fixe : une fois que j'ai une histoire en tête, comme une chanson, il me faut l'aboutir, il faut qu'elle existe pour le public. Alors sans penser aux débouchés j'ai ficelé cette histoire, et une fois prête, j'ai tout mis en oeuvre pour la réaliser. Ces dernières années ont été conditionnées dans cet objectif.
BBB – Avez-vous un goût particulier pour les comédies musicales ?
Oui, j'ai vu et revu tant de fois des classiques comme La mélodie du bonheur, West Side Story, Hair, ou Mary Poppins... Je le dois à ma mère, qui m'a fait découvrir tout ça, et qui est très sensible à la danse aussi. Toutes ces formes d'expressions pour mettre en scène une histoire, ça m'a toujours beaucoup attiré. À travers le cinéma surtout. J'ai d'ailleurs écrit les Bas-Fonds en pensant au cinéma.
BBB – Parlez-nous un peu de Brian Larsen, l'arrangeur des Bas-Fonds. Comment s'est faite votre rencontre ?
MC – Je l'ai connu grâce à Caspar David, artiste danois, qui interprète un des personnage des Bas-fonds. Brian avait fait des arrangements sur ses chansons que j'aimais beaucoup. Je suis allée au Danemark rencontrer Caspar avec qui je correspondais depuis plus d'un an (nous nous échangions des musiques, des paroles..) et j'en ai profité pour aller trouver Brian, à Copenhague. Bien que très limitée par la langue (mes connaissances en anglais sont très rudimentaires..) j'ai quand même pu lui exposer mon projet. Je lui ai envoyé les maquettes, il a tout de suite été emballé pour travailler dessus. Ce fut la première pierre indispensable à ce projet. C'est à partir de là que j'ai pu voir la suite. La musique est la base de cette histoire. Il fallait que ça sonne comédie musicale, et alors je pouvais m'accrocher à mon ambition derrière. BBB – Quels artistes vont vous accompagner dans ce projet ?
MC – Très fière de vous les présenter, j'ai la chance d'avoir pu réunir pour ce disque d'excellents interprètes, qui ont vraiment amené une âme et une profondeur aux personnages et aux chansons : Pauline Chodlewski, qui chante Michèle le personnage romantique, Yann Destal qui chante le gitan, Camille Esteban qui chante Camille la môme de la butte, Capsar David qui chante Nino l'ivrogne exilé. Et les acteurs Adrien Balet qui joue le rôle de Baptiste le poète, Fabio Riche qui fait Momo, Joyce Franrenet , Hadi Rassi et Zack Naranjo qui jouent les zonards, et Adrien Chaumond le barman. Pour la scène l'équipe sera plus réduite. En fonction des moyen et des lieux de diffusion. Du côté des musiciens, tout un orchestre joue sur le disque (cordes, flûtes, cuivres, guitares, accordéon, piano, percussions..), et six feront partie des répétitions pour la scène : Pierre Bertona à la contrebasse, Renaud Détruit aux percussions, Maïe Tiaré Coignard au violoncelle, Alban Coignard au violon, Anthony Chéneau à l'alto et Arnaud Delespinay au violon.
MC – C'est un album très ambitieux, c'était une manière de le faire avec le public, d'avoir du soutien, et de commencer à communiquer dessus. Ça a très bien marché, même si ce genre de disque coûte beaucoup plus cher que ce qui a été récolté, c'est une aide très précieuse et surtout, un encouragement pour aller au bout.
BBB – On connaissait Marie Cherrier, chanteuse et parolière à fleur de peau (Tourterelle), drôle (Pas d'ma faute), engagée (Le Temps des Noyaux ou T'es où ?), indépendante (c'est le cas de tout l'album L'Aventure), romantique et non sans fibre féministe ( (Le Septième Ciel), mais aussi rock (J'm'appelle Billie). Quelle Marie Cherrier allons-nous découvrir cette fois ?
MC – Il ne s'agit pas de moi cette fois. J'ai sûrement versé dans tous les personnages quelque chose qui me ressemble pour pouvoir m'y attacher, mais je n'ai pas cherché à faire passer quelque chose qui me concerne. BBB – Vous parlez de la sortie de l'album début 2018. Pouvez-vous nous en dire plus ?
MC – Pas en ce début d'année. Sûrement une sortie régionale dans un premier temps, à l'automne. BBB – Qu'en est-il du spectacle et d'une future tournée ?
MC – Nous commençons les répétitions en avril et une date de présentation sera fixée à l'automne dans la région de Blois, puis sûrement un show case à Paris, mais il n'est pas encore question de tournée.
BBB – On vous sait attachée à la Touraine. Vous revenez souvent en Région Centre et sur les bords de Loire. Vous y avez toujours des attaches ? C'est là que vous trouvez votre inspiration ?
MC – Il y a ma famille, mes amis, ma maison.. L'inspiration, elle, est un peu partout... BBB – Après cette comédie musicale, quels sont vos projets ?
MC – Plusieurs projets, mais j'essaie de tenir ma langue pour déjà terminer celui-ci !
BBB – Merci, Marie Cherrier, d'avoir bien voulu répondre à nos questions.