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  • L’affaire du curé de Châtenay en podcast

    Je vous avais parlé il y a peu de l’ouvrage d’Alain Denizet consacré à la disparition mystérieuse de Joseph Delarue, le curé de Chatenay, une petite ville d’Eure-et-Loire. Il s’agit du Roman vrai du curé de Châtenay (Ella Edition).

    Christophe Hondelatte a consacré récemment une émission à cette affaire datant de 1906. Elle est disponible en podcast.


    Alain Denizet, Le roman vrai du curé de Châtenay 1871-1914, Préface Olivier Cojan, Ella Edition, 2021, 375 p.
    Christophe Hondelatte, "La disparition du curé de Châtenay – L'intégrale", Europe 1
    https://alaindenizet.fr
    http://www.ella-editions.com
    https://www.europe1.fr/emissions/hondelatte-raconte/inedit-la-disparition-du-cure-de-chatenay-lintegrale-4052081

    Voir aussi : "Disparition d’un curé de campagne"
    "Histoires extraordinaires"

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  • La disparition d’un curé de campagne

    alain denizet,châteney,curé,église,fuite,france inter,le vif de l’histoire,eure-et-loire,chartresIl est probable que le fait divers rapporté et étudié par Alain Denizet (Le roman vrai du curé de Châtenay, Ella Edition) ne vous dise rien. Il a pourtant défrayé la chronique dans les premières années du XXe siècle avant de tomber dans l’oubli. Tout l’intérêt de cet essai historique est de faire remonter à la surface une affaire qui a suscité l’émoi en France, bien des années avant l’arrivée de nos réseaux sociaux. Et à l’époque, c’est la presse écrite, qu’elle soit de gauche ou de droite, engagée ou non, qui a utilisé cette histoire peu banale à des fins politiques, morales, religieuses ou tout simplement mercantiles.

    L’histoire commence le 24 juillet 1906 à Châtenay, un modeste village d’Eure-et-Loire, à quelques kilomètres de Chartres. Joseph Delarue, un enfant du cru passé par un séminaire de la région, y est prêtre depuis 1898. Ce jeune curé y est apprécié pour son engagement, son "modernisme" et sa piété, allant jusqu’à s’investir pour créer une école privée, un projet qui ne sera pas sans conséquence pour la suite. À l’époque, la France est secouée par des luttes entre religieux et laïcs. En 1905, un an avant qu’éclate l’affaire, la Loi de séparation des Églises et de l'État a été votée dans un climat de division. De plus, comme le précise l'auteur Alain Denizet, "les églises se vident, il faut aller au-devant des âmes, s’extraire de la routine, mettre en œuvre des actions visibles, combattre la propagande anticléricale en développant un réseau associatif et en maintenant, coûte que coûte, les écoles privées".

    C’est dans ce climat tendu que se déclenche l’affaire : le 24 juillet 1906, après un court séjour à Paris, le prêtre disparaît subitement. Il devait revenir dans sa région où il est attendu, notamment par sa sœur qui s’occupe du presbytère. Le village puis la région s’en émeuvent et un juge est nommé pour enquêter sur sa disparition mystérieuse du prêtre de 35 ans. La presse lui emboîte le pas et le fait divers devient national : "Journaux parisiens et journaux provinciaux tirent quotidiennement à près de dix millions d’exemplaires, l’humble curé de campagne devient au fil du temps une célébrité."

    L’humble curé de campagne devient au fil du temps une célébrité

    Une célébrité dont on se serait bien passé en vérité, car ce que montre Alain Denizet, au-delà de l’affaire rocambolesque, ce sont les tiraillements au sein de la société. À la question de savoir ce qui s’est passé, si le prêtre est mort, s’il a été assassiné ou s'il a fuit, les journaux en viennent à gloser : l’histoire du curé de Châtenay est-elle un complot politique ? S’agit-il d’une disparition orchestrée par les autorités religieuses ? Les journaux, dont Le Matin, orchestrent de véritables enquêtes, proposent une prime et vont jusqu’à faire venir des occultistes, un mage hindou et même... une hyène. L’affaire rebondit quelques mois plus tard, cette fois en Belgique, avec la participation inattendue de Théodore Botrel, l'auteur-compositeur breton.

    Cette passionnante affaire est relatée avec précision par Alain Denizet. Jour après jour, on suit les rebondissements ahurissants de cette histoire de disparition qui a fait les choux gras de la presse de l’époque qui n’a pas hésité à échafauder des interprétations et des histoires de complots, sans hésiter à déverser leur fiel. Ça ne vous rappelle rien ?

    Le roman vrai du curé de Châtenay est intelligemment mis en perspective avec les mentalités et les événements de la France de la Belle Époque, quelques années après l'affaire Dreyfus et avant le déclenchement de la première guerre mondiale, un conflit qui, paradoxalement, va avoir ce rôle dans l’aplanissement de ce fait divers à la fois ordinaire et hors du commun. 

    L'essai d'Alain Denizet, qui devrait passionner les amoureux de l'histoire et des faits divers, liront avec grand intérêt cette enquête qui vient nous rappeler que la propagation de rumeurs, d'insultes et de complots ne date pas de nos moyens modernes de communication. Il faut enfin noter que l’émission de France Inter Le vif de l’histoire a récemment fait une chronique sur cette affaire.

    Alain Denizet, Le roman vrai du curé de Châtenay 1871-1914,
    Préface Olivier Cojan, Ella Edition, 2021, 375 p.

    https://alaindenizet.fr
    http://www.ella-editions.com
    https://www.franceinter.fr/emissions/le-vif-de-l-histoire

    Voir aussi : "Lev Yachine, l’araignée dorée"

       

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  • Napoléon, l’homme qui ne meurt jamais

    Derrière ce titre hugolien, se cache une initiative bienvenue : parler du personnage historique le plus commenté cette année et dont la commémoration est la plus débattue.

    L’ensemble des émissions de Philippe Collin, "Napoléon, l’homme qui ne meurt jamais" propose de s’intéresser à un personnage historique majeur de notre histoire, amis aussi controversé. Dictateur ou unificateur du territoire ? Génie militaire ou monstre sanguinaire ? Réformateur moderne ou souverain tourné vers le passé ? Fossoyeur ou continuateur de la Révolution par d'autres moyens ? Peut-être un peu tout cela à la fois. 

    Les quatre premiers épisodes de cette série sont d’une très bonne facture et proposent une relecture intelligente, contrastée et passionnante d’un personnage qui reste encore profondément ancré dans notre inconscient collectif. Cela explique pourquoi la commémoration de sa mort laisse peu de personnes indifférentes.

    Les podcasts ne suivent pas la chronologie de Napoléon. Ainsi, le premier épisode, intitulé "La mort de l’aigle ou a naissance du mythe", parle de la mort de l'empereur déchu en 1821, du transport de sa dépouille de l’Île Sainte-Hélène en France, décidé singulièrement par le dernier roi de France Louis-Philippe mais du mythe de l’empereur, encore bien présent de nos jours. Comme le dit un spécialiste, lorsque nous balayons devant notre porte, lorsque nous devons enterrer nos morts six pieds sous terre, lorsque nous regardons nos grandes villes et les architectures néoclassiques (Bordeaux, Lyon), c’est l’héritage napoléonien qui est là, sans que nous en soyons conscients.

    Le deuxième épisode s’intéresse de son côté au clan napoléonien et à la manière dont cette famille corse a pris le pouvoir avec une logique et "une construction politique" intelligent et si possible sans violence, parce que la Révolution, avec ses excès, est passée par là ("On ne peut pas faire n’importe quoi").

    Plus étonnant, l’épisode suivant s’intéresse à la "la virilité à cheval ou l’image de l’homme puissant". "Napoléon incarne la bravoure militaire et la sobriété vestimentaire, qui ont défini le masculin pour les générations suivantes… Quant aux femmes, elles ont été cantonnées à la sphère domestique ou à la séduction mondaine", dit l’historien Jean-Clément Martin. Une réalité qui peut être nuancée par quelques femmes de son entourage au caractère bien trempé : sa première femme Joséphine de Beauharnais, mais aussi Juliette Récamier, Marie-Louise de Habsbourg-Lorraine sa deuxième épouse, mais aussi Félicité de Choiseul-Meuse, la première auteure libertine de cette époque. 

    Essayer d’expliquer à la société  du XXIe siècle que Napoléon Bonaparte fut l’homme de son temps et que sa gloire fut immense

    L’auditeur sera enfin très certainement intéressé par l’émission s’intéressant à la célèbre campagne d’Égypte que la propagande a décrite comme une opération  autant militaire que scientifique. Les invités de Philippe Collin la décrivent comme ce qu’elle est : une guerre coloniale sur laquelle plane le modèle d’Alexandre le Grand. "Sévices sexuels, décapitations, exécutions sommaires : la campagne d’Égypte fut le théâtre de violences guerrières inouïes et pourtant ce n’est pas ce que l’on a retenu. Aujourd’hui ce périple napoléonien est avant tout associée à une expédition scientifique inédite". Ce modèle de propagande à des fins de politique intérieure est bien un conflit meurtrier mené par 35 000 hommes, mais aussi 170 savants, et qui va avoir des conséquences culturelles incalculables, comme le dit un  spécialiste : la campagne d’Égypte de 1798-1801, au piètre bilan militaire, marque surtout "le coup d’envoi d’un phénomène scientifique qui va être extrêmement rapide… le Mystère de l’Égypte ancienne est emporté. Il a vécu pendant 2000 ans."

    Ces émissions ont l’immense qualité de faire le point sur un personnage complexe. Et sur la question de la commémoration de Napoléon, Philippe Collin, âprement débattue, commente ainsi : "Il faut bien sûr commémorer ce bicentenaire et en profiter pour essayer d’expliquer à la société du XXIe siècle que Napoléon Bonaparte fut l’homme de son temps et que sa gloire fut immense, bien plus grande que celle de Washington aux États-Unis. Néanmoins la France de 2021 n’est plus celle de 1821. La société française a profondément changé, et rien ne nous interdit, bien au contraire, de questionner l’héritage napoléonien, sans oukase, uniquement à l’aide des historiens. Ne jamais juger le passé à l’aune du présent !"

    Napoléon, l’homme qui ne meurt jamais, série historique de  Philippe Collin
    en 9 épisodes, France Inter, en podcasts

    https://www.franceinter.fr/emissions/napoleon-l-homme-qui-ne-meurt-jamais

    Voir aussi : "Oh pop pop !"

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  • Oh pop pop !

    Dans la grande série des magazines culturels, j’appelle "Popopop". Ce rendez-vous quotidien (sauf le week-end) est animé par Antoine de Caunes et Charline Roux, sur France Inter à partir de 16 heures.

    On connaît le facétieux présentateur des regrettés "Rapido" ou "Nulle Part Ailleurs". On oublie un peu trop souvent que le bouillonnant journaliste est un puits de science et un dénicheur de talents, comme il le prouve dans sa quotidienne radiophonique.

    L’essayer c’est l’adopter, comme pouvait le dire ces publicités des années 80, slogan qu’une ancienne et future candidate à la Présidence de la République a remis au goût du jour pour laver plus blanc que blanc auprès de ses électeurs… Mais je m’égare.

    Je parlais années 80 : cette décennie, mais aussi les suivantes, ne sont pas oubliées par Antoine de Caunes et Charline Roux qui font de "Popopop" un vrai magazine pop, cool et populaire. La pop culture est déclinée sous toutes ses formes : musique pop-rock, séries télés, bandes dessinées, blockbusters, romans, théâtre ou pub.

    Au cœur de chaque émission, un invité vient se prêter au "pop portrait", aux dernières infos les plus pop du jour, à la question "Qu’est-ce que la pop culture ?" ou à leur pop liste en musique, télévision, cinéma et bien sûr musique.

    La voix de Madame soleil qui dit l'horoscope

    Parmi les derniers invités, Antoine de Caunes mettait avec bienveillance sur le grill la journaliste et auteure Tania de Montaigne pour sa pièce Noire, et l’on apprenait que le son qui lui rappelait  la pop culture était… la voix de Madame soleil qui dit l'horoscope. L’équipe de "Popopop" recevait également dernièrement la scénariste Virginie Ollagnier, la dessinatrice Carole Maurel, mais aussi Julien Clerc pour son dernier album ou Florence Aubenas pour son enquête sur le meurtre de Catherine Burgod et ses rencontres avec Gérald Thomassin.

    Et au milieu de tout cela, l’équipe de la quotidienne propose des choix pertinents de morceaux, allant de Gorillaz aux Beatles, en passant par Beyonce ou Salavatore Amado. Les surprises sont quotidiennes. J’en ai retenu au moins une : une,vidéo de Brie Larson (alias Captain Marvel) qui reprend le titre "Je sais pas danser" de Pomme. Rien que pour cette découverte, on poussera un big up pour Antoine de Caunes et Charline Roux.

    Popopop, animé par Antoine de Caunes
    France Inter, du lundi au vendredi de 16H à 17H
    Egalement en podcast

    https://www.franceinter.fr/emissions/popopop

    Voir aussi : "Histoire sensible"

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  • Le masque, le gel et la plume

    Il faut rendre à César ce qui appartient à Jérôme Garcin : le titre de cette chronique vient de l’animateur du Masque et la plume lui-même. Dès les premières semaines du Grand Confinement, il s'était amusé à renommer ainsi son émission, lorsqu’il avait choisi d'inviter ses journalistes et chroniqueurs par téléphone. Crise sanitaire oblige, on pensait les Jérôme Garcin et ses camarades critiques au chômage technique, en attendant la réouverture des salles de cinéma et de spectacles. Ou du moins obligés de se rabattre uniquement sur les sorties littéraires.

    C’était mal connaître la vénérable émission de Radio France - née en 1955, s’il vous plaît ! A défaut de sorties de films, l’équipe du Masque et la Plume s’est penchée sur les ressorties en DVD d’œuvres cultes et classiques, proposant du même coup de parfaire notre culture générale.

    Les journalistes Charlotte Lipinska (Vogue), Xavier Leherpeur (7ème Obsession), Eric Neuhoff (Le Figaro), Pierre Murat (Télérama), Camille Nevers (Libération), Nicolas Schaller (L’Obs), Michel Ciment (Positif) et Jean-Marc Lalanne (Les Inrockuptibles) continuent donc, en attendant des jours meilleurs, de décortiquer avec passion, sincérité et en toute subjectivité, quelques grandes œuvres du patrimoine cinéma.

    En toute subjectivité

    Comment, en 2020, peut-on regarder des classiques comme  Parfum de femme de Dino Risi, Peau d’âne de Jacques Demy, Le Goût du Saké de Yasujiro Ozu, Le Trou de Jacques Becker ou Bons baisers de Russie de Terence Young (émission du 6 décembre) ?

    Le 22 novembre, les complices de Jérôme Garcin se penchaient sur Le Ciel peut attendre d'Ernst Lubitsch, Thérèse d'Alain Cavalier, Full Metal Jacket de Stanley Kubrick, L’homme qui aimait les femmes de François Truffaut et La Cérémonie de Claude Chabrol.

    Le 8 novembre, les critiques portaient sur Le Cercle rouge de Jean-Pierre Melville, L’Avventura de Michelangelo Antonioni, L’Evangile selon Saint-Mathieu de Pasolini et Les trois jours du Condor de Sydney Pollack.

    Dans ce nouveau concept d'émissions "confinés", Le Masque et la Plume propose aussi de découvrir des curiosités :  Lorenzo de George Miller, La Maison des Bories de Jacques Doniol-Valcroze (dont les critiques sont pour le moins très contrastées) ou Assaut de John Carpenter.

    Que du classique et du passé, si on excepte la critique du dernier Borat, sorti, lui, sur Amazon, qui tranche avec les éloges et les critiques très positives des autres films : "Un  accident industriel" et "le seul film contemporain face à 5 ou 6 très grands films … Le match est inégal", commentait justement Michel Ciment.

    L'émission culte de France Inter est à réécouter en replay.

    Le Masque et la Plume, animé par Jérôme Garcin et réalisé par Xavier Pestuggia
    France Inter, le dimanche de 20H à 21H et en replay
    https://www.franceinter.fr/emissions/le-masque-et-la-plume

    Voir aussi : "Histoire sensible"

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  • Melody Gardot, jazzwoman symphonique

    Après Birkin/Gainsbourg le Symphonique en 2017 ou encore Ed Banger Symphonie l’an dernier, France Inter et les formations musicales de Radio France lancent les Symphoniques Pop, des rencontres artistiques qui entendent faire tomber les frontières entre des genres qui se longtemps toisés.

    Pour inaugurer cette nouvelle collection, France Inter diffuse en direct le concert inédit de Melody Gardot et l’Orchestre Philharmonique de Radio France sous la direction de Dylan Corley, et présenté par André Manoukian. Cela tombe bien, puisque la chanteuse de jazz sort en ce moment un nouvel album, Sunset In The Blue.

    Melody Gardot s’exprimera aussi au micro de Léa Salamé, à 7h50, le 2 décembre, avant de se produire sur la scène du 104 le soir-même avec l'Orchestre Philharmonique de Radio France.

    Ce sera en direct sur artelive.fr et franceinter.fr.

    Concert unique de Melody Gardot
    et l'Orchestre Philharmonique de Radio France
    Mercredi 2 décembre, 20h à 21h
    En direct du Studio 104, Radio France
    Melody Gardot, Sunset In The Blue, Decca / Universal, 2020
    https://www.franceinter.fr
    https://www.arte.tv/fr
    https://melodygardot.co.uk

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  • Histoire sensible

    Le rendez-vous radio d’Affaires sensibles, sur France Inter, du lundi au vendredi de 15 heures à 16 heures fait partie des moments qui vont vite vous devenir indispensables. Et si jamais, en raison du travail, des enfants ou de tout autre impératif, vous ne pouvez pas les suivre, je vous invite écouter les podcasts de cette émission sans modération.

    Affaires sensibles, présenté et animé par Fabrice Drouelle, à la voix de baryton mélodieuse, est une plongée dans notre histoire commune des cinquante dernières années : grandes affaires, faits divers, scandales, récits politiques ou sociaux, aventures individuelles ou procès retentissants. Pendant une heure, grâce à des archives, des témoignages, des illustrations musicales et un invité en fin d’émission, Fabrice Drouelle dévoile ces histoires tour à tour passionnantes, édifiantes, choquantes, enrichissantes et parfois même réjouissantes (que l’on pense à l’étonnant numéro du 12 août 2019 sur l’année 1975, année érotique s’il en était…).

    Depuis l’été 2014, l’auditeur revit ces histoires sensibles, non pas comme des cours d’histoire rébarbatifs ou des récits spectaculaires mais comme d’authentiques enquêtes honnêtes et pertinemment illustrées. Parmi les dernières émissions diffusées – disponibles en podcast donc –, Fabrice Drouelle et son équipe proposent de revenir sur l’affaire Elf et le pillage organisé mis en place de 1989 à 1993 (une rediffusion d’un numéro de 2014), sur le scandaleux procès de Miss et Thiennot et l’histoire d’une erreur judiciaire jamais reconnue, sur l’assassinant retentissant du juge Falcone en Italie ou, de manière plus légère, sur le polyamour, véritable fait de société, traité cette fois sous la forme d’une fiction.

    Affaires sensibles sur France Inter prouve que la radio est un puissant et pertinent médiateur de connaissances et d’informations. Affaires sensibles, avec Fabrice Drouelle en est un bel exemple.

    Affaires sensibles, par Fabrice Drouelle
    Sur Frnce Inter, du lundi au vendredi de 15H à 16H
    https://www.franceinter.fr/emissions/affaires-sensibles

    Voir aussi : "Le petit monde d’Élodie Suigo"

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