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  • Bla Bla Blog prend quelques jours de vacances !

    Bla Bla Blog prend quelques jours de vacances !

    A bientôt pour de nouvelles découvertes et surprises !

    Photo : Pexels

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  • Au trente-sixième dessous

    Revoilà Charlize Theron. Rien que pour ça, son dernier film, Apex, sorti sur la plateforme au fameux "doum doum" mérite d’être regardé.

    Pas un chef d’œuvre, je vous l’accorde, mais un vrai moment de plaisir – si l’on oublie toutefois quelques images pas "jolies jolies", avec une actrice qui a donné de son corps dans ce film de survie.

    Lorsqu’Apex commence, Sasha, sportive aguerrie, dopée aux challenges extrêmes, voit son ami Tommy dévisser lors d’une campagne d’escalade en Norvège. Quelques mois plus tard, encore en deuil, Sasha part seule en excursion dans une zone sauvage de l’Australie. Vous devinez ce qui va se passer ? Non, vraiment ?

    Modèle féministe

    Les scénaristes d’Apex ne se sont pas trop foulés dans ce film d’action : intrigue évidente, dialogues réduits à leur plus strict minimum, un méchant caricatural à force d'être détraqué, une aventurière blessée, au trente-sixième dessous, rageuse et opiniâtre. Voilà pour les ingrédients.

    L’actrice sud-africaine, habituée aux films d’action depuis quelques années, ne transige pas : sportive, meurtrie, harcelée, elle fait figure de femme héroïque. Presque un modèle féministe, et ce dans un film assez classique dans son genre, musclé, vif et violent. Et pourquoi pas pour chiller cet été ?

    Apex, film d’action américano-britannico-islandais de Baltasar Kormákur,
    avec Charlize Theron, Taron Egerton et Eric Bana, Netflix, 2026, 95 mn

    https://www.netflix.com/fr/title/81763251

    Voir aussi : "Douze hommes en colère moins un"

  • Glamour western

    Gros coup de cœur pour cet album de Margaux Simone, avant même d’écouter la première note de son opus Avant que la nuit. La faute aussi au visuel sixties. Margaux Simone n’est pas une inconnue pour Bla Bla Blog. Nous avions parlé il y a quelques années de cette jeune chanteuse, à l’occasion de la sortie de son single Âge d'or moderne.

    Mmh, il y aurait donc chez cette artiste une nostalgie assumée pour, c’est vrai, un âge d’or musical durant les années 60 et 70 ? C’est ce que l’on se dit à l’écoute du premier titre, Ah l’amour ! Ah l’amour ! Nous renvoyant à un de ces westerns de Sergio Leone. L’amour est une vraie aventure, nous dit en substance la chanteuse, ("Ah l’amour ! Ah l’amour ! / Tout le monde ne parle que de ça / Partout, ça fait un tabac") et même quelque chose d'universel, traité ici avec humour et légèreté.

    Plus intimiste, toujours dans une pop easy-listening, Margaux Simone s’interroge, dans Parlez-moi de vous, sur le besoin de partir avec l’autre en laissant les siens, son pays et son passé ("Pourquoi nous faut-il partir si loin / Pour revenir parmi les siens / Préférer le port au grand large"). "Parlez-moi de vous d’avant" demande-t-elle à celui qu’elle a suivi.

    Derrière cette apparente légèreté, une sourde et lourde tristesse étreinte l’artiste. Il y a Drôles d’oiseaux, lorsqu’elle constate que "les amis sont cruels quelques fois sans raisons". Dans le morceau Pleurer les filles, un titre cette fois à la pop actuelle, Margaux Simone, à l'instar de Marie Laforêt, s’interroge sur la douleur et sur l’amour. Sujet éternel là encore : "Qu’est ce qui fait pleurer les filles ? / Et si c’était la même chose / Qui faisait faner les roses / Si souvent sonner les fusils ?"

    Pop easy-listening

    Le titre folk Les plus beaux jours de ma vie donne un peu plus de couleur et de lumière à un opus qui, certes n’en manque pas. Oui, tout est éphémère, chante l’artiste ("Je n’ai plus vingt ans et le temps passe vite"), mais quelques instants de bonheur sont à savourer "avant que la nuit ne tombe".  Margaux Simone aime la vie, qu’on se le dise (La vie, je t’attends). Retour de plain-pied  dans les sixties avec un titre hommage à Marylin Monroe (Qui a tué Norman Jean) dans un blues-rock paré d’électro, comme pour signifier que l’actrice reste décidément moderne : "Comme je la regarde / Depuis toute petite / En moi je la garde / Comme une pépite".

    Avec Lolita Express, la chanteuse fait le choix d’un titre pop-rock noctambule, sombre et désenchanté : "Mes larmes sont salées / Les hommes m’ont salie / Mes bas sont filés / Et je frôle la folie / De toute façon on m’en a déjà trop dit / Déjà trop fait / J’en ai déjà trop vu".

    L’opus se termine par l’adaptation d’un standard, Mr. Bojangles, immortalisé à son époque par Nina Simone et que Margaux Simone reprend avec délicatesse et poésie, tout en gardant l’infinie tristesse de ce titre sachant si bien allier la douleur, la mort, la vie et la danse.

    Bien joué, Margaux. 

    Margaux Simone & The Guardians, Avant que la nuit, Jolly Roger, 2026
    https://www.facebook.com/margauxsimone/?locale=fr_FR
    https://www.instagram.com/margaux_simone/?hl=fr
    https://link.soundbirth.app/margauxsimone_dedrolesdoiseaux

    Voir aussi : "Margaux Simone et le nouveau monde"

  • Lightmotive motivés par l’été

    Focus sur un titre électro-pop. Lorsque l’été pointe le bout de son nez, Bla Bla Blog aime lorgner du côté de ce genre musical.

    Le duo français Lightmotive propose en ce moment son nouveau single Ooh Aah. Les vagues de synthé, la rythmique, les guitares et la voix nous ramènent quelque part vers les années 2000.

    Insouciance, danse et légèreté. C’est ce qu’il nous fallait. Motivés !

    Lightmotive, Ooh Aah, 2026
    https://www.instagram.com/lightmotive.music/reels

    https://linktr.ee/thisislightmotive

    Voir aussi : "Fatbabs, entre Bretagne et Caraïbes"