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Clara est une doula quechua qui chante pour apaiser la douleur des femmes enceintes. Sa mère Ana, sage-femme chevronnée, considère ce don comme un miracle. Influencée par une amie, et après une dispute avec sa mère, la jeune femme décide de partir pour la grande ville. Depuis la communauté subit la mort mystérieuse d’animaux et des récoltes, les villageois attribuent cette punition au départ de Clara. Sa mère décide de la retrouver.
La Fille Condor, drame bolivien d’Alvaro Olmos Torrico avec María Magdalena Sanizo, Marisol Vallejo Montaño, Nely Huayta Cutipa, 2026, 93 mn Scénario : Alvaro Olmos Torrico Titre original : La hija cóndor https://www.cramesdelabobine.org/spip.php?article5274
Arnold, une souris de la classe moyenne au chômage, traverse une crise existentielle profonde. Il vit dans une ville ou l’entreprise ultralibérale A.L.M.A. dirige tout ; abrutissant la population pour mieux imposer sa loi. Contrairement à sa femme María, Arnold a depuis longtemps l’impression que ce monde est irréel et faux. Décidant de se rebeller contre la société, quitte à devoir affronter ses soi-disant amis, ses voisins, ses médecins, Arnold élabore un plan astucieux pour s’échapper de la ville afin de commencer une nouvelle vie.
Decorado, film d’animation espagnol d’Alberto Vázquez avec Asier Hormaza, Aintzane Gamiz, Kandido Uranga, 2026, 95 mn Scénario : Alberto Vázquez et Francesc Xavier Manuel https://www.cramesdelabobine.org/spip.php?article5275
Barbara et Heli sont amoureux et heureux. Clowns professionnels, ils savent rire de tout et mènent une vie joyeuse avec leurs 2 enfants. Quand un accident emporte Héli et les enfants, Barbara doit trouver un nouveau chemin. Portée par les souvenirs qu’elle chérit, elle prouve que l’amour ne meurt jamais et qu’il faut toujours oser embrasser la vie. Meilleure actrice et meilleur scénario au Austrian Film Award 2026
Seule la vie, drame allemand d’Adrian Goiginger avec Valerie Pachner, Robert Stadlober, Stefanie Reinsperger, 2026, 121 mn Scénario : Senad Halilbašić Titre original : Vier minus drei https://www.cramesdelabobine.org/spip.php?article5273
Les Cramés de la Bobine présentent à l'Alticiné de Montargis le film Pompei, Sotto le Nuvole. Il sera visible du 23 au 29 septembre. Soirée débat le mardi 29 septembre à 20H30.
Pompéi, Naples, le Vésuve. Des vies sous la menace du volcan : archéologues, pompiers, éducateurs, marins, photographes… La terre tremble et le passé infuse dans le présent de tous. En donnant voix aux habitants, le film compose un portrait inédit de la ville, comme une machine à voyager dans le temps. Prix spécial du Jury Mostra de Venise 2025
Les Cramés de la Bobine présentent à l'Alticiné de Montargis le film Les Matins merveilleux. Il sera visible du 16 au 20 septembre. Soirée débat le mardi 20 septembre à 20H30.
De vieux vinyles disco dans le coffre de sa Twingo, à peine remise de la mort de sa grand-mère, Charlie roule. Elle ne sait pas encore que ces disques ressusciteront les pas de danse de sa mère dans les yeux humides de Titou, caviste rêveur, ni qu’une plage méditerranéenne désertée sera le théâtre de sa rencontre avec Marina, qui rêve son idéal de liberté dans la pizzeria du village. Pour l’instant, elle roule.
Les Matins merveilleux, comédie dramatique française d’Avril Besson avec India Hair, Raya Martigny, Eric Cantona Scénario : Avril Besson et Pauline Baduel, 2026, 87 mn https://www.cramesdelabobine.org/spip.php?article5243
Les Cramés de la Bobine présentent à l'Alticiné de Montargis le film Notre histoire - Chroniques du Caire. Il sera visible du 9 au 15 septembre. Soirée débat le mardi 8 septembre à 20H30.
Le Caire, 1967. Ahmed, pianiste obstiné dans une famille qui ne jure que par le football, reçoit une lettre en provenance d’Autriche : Liz a répondu à son annonce pour devenir sa correspondante. De la guerre des Six Jours à l’ère Sadate, leur destin va s’écrire en même temps que celui de l’Égypte : entre rêves contrariés, conflits, chaos familial, et petites victoires arrachées au destin.
Les Cramés de la Bobine présentent à l'Alticiné de Montargis le film Le Triangle d'or. Il sera visible du 2 au 8 septembre. Soirée débat le mardi 8 septembre à 20H30.
Pour gagner sa vie, Laura accepte un emploi au service de Souria. Installée dans un hôtel particulier du triangle d’or par son amant, un riche prince saoudien, Souria vit dans l’attente de ses visites. Tandis que Laura doit s’adapter à cet univers de luxe démesuré et de surveillance constante, un lien fragile se tisse entre les deux femmes. Mais Laura pressent qu’un danger pèse sur Souria et que cette cage dorée pourrait bien se refermer sur elles deux.
Le triangle d’or, drame français de Hélène Rosselet-Ruiz avec Malou Khebizi, Soundos Mosbah et Ziad Bakri, 2026, 90 mn Scénario : Hélène Rosselet-Ruiz, Pauline Guena https://www.cramesdelabobine.org/spip.php?article5241
Les mauvaises nouvelles courent les rues. Pire, il semble que nous nous en délections, comme si les bad news – faits divers, intempéries, guerres – nous rassuraient à l’idée que nous en soyons (provisoirement ?) préservées. Et si nous prenions plaisir aux bonnes nouvelles ? Tel est le thème des chroniques de Déborah Creff, écrites pour C2L, une radio locale du Gâtinais, devenues un livre,Du bonheur au fil des saisons (éd. Spinelle).
L’ouvrage est divisé en douze parties, comme les douze mois de l’année. De janvier à décembre, l’autrice propose "une invitation à se saisir et à s’emparer de tous ces moments précieux, dissimulés partout dans notre quotidien". Il est vrai que ces moments doux, charmants, frais, légers ou prêtant à sourire sont plus nombreux qu’on ne l’imagine. Un auteur – sans doute Jacques Prévert – disait d’ailleurs ceci : "On reconnaît le bonheur au bruit qu'il fait quand il s'en va".
Déborah Creff commence d’ailleurs par définir ce qu’est le bonheur ("Qu’est-ce qu’être heureux ?"). Un sujet à la fois philosophique, psychologique et sociologique, tant le concept de bonheur semble être à géométrie variable. L’écrivaine cite Aristote, Kant, Nietzsche, Spinoza mais aussi les sciences cognitives.
Voilà pour démarrer cette compilation de chroniques qui vient chercher tous ces événements, concepts, gestes – petits ou grands – pratiques ou conseils, histoire de nous rendre un peu plus heureux. On vient picorer ces courts textes – d’une à deux pages pour y trouver de quoi mettre un peu plus de fleurs dans nos têtes...
De quoi est-il question ? Des bienfaits de la "câlinothérapie", de la carte de vœux, du feng shui, du sexe, des animaux de compagnie, du bain, de la lecture, de l’écriture, de la photographie… ou de l’ASMR. À côté de cela, chacun et chacune sera inviter à profiter des petits moments de tendresse, des fêtes de Noël, "à retrouver son âme d’enfant", à se méfier des réseaux sociaux, à découvrir "les monuments porte-bonheur dans le monde" ou, plus près de chez nous – et c’est la conclusion de l’ouvrage – à prendre conscience du "bonheur à la française".
De quoi mettre un peu plus de fleurs dans nos têtes...
Il y a aussi ces surprises. Saviez-vous que l’hiver peut redonner le moral ? Voilà qui semble contre-intuitif. Déborah Creff propose une autre chronique sur le "leap day", une étrange expression qui désigne le 29 février, n’arrivant que tous les quatre ans : "une journée porte-bonheur ou porte-malheur ?", s’interroge l’autrice. En tout cas, les personnes qui sont nées un 29 février ont le privilège de fêter leur anniversaire chaque année bissextile. Le "leap day" ne serait-il pas une journée singulière en ce qu’elle "rajeunit" comme par miracle l’intéressé·e.
Autre concept, la "journée mondiale du compliment", ce comportement faisant figure de bienfait trop sous-estimé, y compris et surtout dans le milieu professionnel. En parlant de journée mondiale, Déborah Creff n’oublie pas celle du bonheur. Celle-ci a été fixée au 20 mars. Notons-la sur nos tablettes. Une dernière date : le troisième lundi de janvier. Pourquoi ? Qualifié de "Blue Monday", ce jour serait "le plus déprimant de l’année". L’autrice nous explique pourquoi, tout en le démystifiant. Afin que les 365 jours de l’année, sans exception, soient placés sous le signe du bonheur. Smile !