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Une "publi-exposition" qui ne dit pas son nom

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Je publiais il y a quelques semaines un article sur l'enquête du journaliste Bernard Hasquenoph au sujet d'Ahae, un obscur photographe coréen - et escroc - soutenu par les plus grandes institutions culturelles françaises ("Escroc, gourou et artiste").

Cette fois c'est au Grand Palais que Bernard Hasquenoph s'attaque, l'objet étant "une publi-exposition qui ne dit pas son nom", comme le titre le journaliste et bloggeur dans une tribune publié sur le site du Monde.fr ("Au Grand Palais, une publi-exposition qui ne dit pas son nom").

L'objet de sa charge est la fondation LVMH qui, à côté d'une exposition sur Picasso, s'offre une exposition publicitaire grandeur nature au Grand Palais. Bernard Hasquenoph s'offusque moins de cette démarche de communication que de l'absence d'informations données aux visiteurs qui sont en droit de savoir que les grands établissements nationaux - payés avec leurs impôts - servent de cautions intellectuelles et d'entreprises de communication pour des entreprises privées. Au passage, le journaliste pointe du doigt une dérive mercantiliste des grands musées parisiens.*

Bernard Hasquenoph, "Une publi-exposition qui ne dit pas son nom",
Lemonde.fr, 19 janvier 2016


Le Reportage: L'exposition "Volez, Voguez... par BFMBUSINESS

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