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de sorties ?

  • La tête dans les étoiles

    Encore quelques jours pour supporter ce nouveau confinement. Et quoi de mieux, pour se changer la tête qu’une exposition virtuelle, comme celles que Bla Bla Blog a présenté ces dernières semaines.

    La vénérable institution de La Poste a choisi elle aussi ce moyen pour son exposition temporaire "Rêver l’Univers", en visite virtuelle de 20 minutes, directement depuis chez soi. Cet événement, prévu du 2 septembre 2020 au 10 janvier 2021, bien sûr été bouleversé par la crise sanitaire. En attendant une réouverture des musées d'ici quelques semaines.

    13 artistes contemporains français et internationaux - Nicolas Baier, Patrick Bailly-Maître-Grand, Philippe Baudelocque, Dominique Blais, Thomas Brummett, Hugo Deverchère, Félicie d’Estienne d’Orves, Laurent Fort, Marina Gadonneix, Julien Mauve, David Spriggs, Vladimir Skoda et Anaïs Tondeur – proposent une immersion dans l’infinité de l’univers. La visite est proposée par Céline Neveux, commissaire de l’exposition, et ponctuée des interventions exclusives de 5 des artistes exposants : Anaïs Tondeur, Hugo Deverchère, Vladimir Skoda, Dominique Blais et Marie Gadonneix.

    En attendant de découvrir l’exposition réelle, il reste cette visite virtuelle, à travers des œuvres aux titres éloquents : "Météorite 3", "Multivers", "Lune et l’autre", "Infinities", "Soleil éternel" oun Cosmorama".

    "Devant la splendeur de ce qui se situe au-delà du monde qui nous enveloppe, se pressent une finalité suprême […] C’est que le sublime a vocation à l’universel : il n’élève pas seulement, il unit en profondeur" écrit justement Baldine Saint Girons dans le catalogue de l’exposition.

    Musée de la Poste, "Rêver l’Univers", exposition virtuelle
    https://www.museedelaposte.fr/rever-lunivers-lexposition-devoilee

    Voir aussi : "Ex pop"

    Julien Mauve, "Greetings from Mars #20", 2015, impression jet d’encre sur papier Fine Art mat, 80 x 120 cm, collection de l’artiste
    © Julien Mauve

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  • La Quincaillerie en mode live et confiné

    Cela se passera le mercredi 11 novembre à La Quincaillerie... Ou, plutôt : non.  Crise sanitaire oblige, ce sera sur Internet. Au grand dam des artistes et de tout ce que la France compte de professionnels ou amateurs en spectacle, le nouveau café-théâtre de la cité vendéenne doit fermer ses portes, lui aussi, mais il ne s’arrête pas pour autant.

    La troupe locale Tricot Combo s’adapte et proposera un téléspectacle en live le mercredi 11 novembre à 19h30 depuis La Quincaillerie. Une soirée théâtre depuis son canapé, avec plaid, apéro et lumières tamisées ? Et pourquoi pas ? La représentation se produira sur la scène du café-théâtre des Herbiers et sera diffusée en direct live sur les réseaux sociaux de La Quincaillerie.

    Pour cette e-aventure théâtrale du 11 novembre, Les quatre compères du Tricot Combo promettent d’embarquer le public dans un univers aussi chaleureux que leur tricot de laine bariolé. Ils ne perdent pas de vue leur mission : trouver le meilleur public au monde. Rien que ça. Musiciens, comédiens, chanteurs… Inclassables, universels, Tricot Combo régale "large" avec une panoplie de gags improbables.

    Ce sera à découvrir à la maison… depuis la Quincaillerie des Herbiers.

    Tricot combo Live à La Quincaillerie des Herbiers (85)
    Mercredi 11 novembre, 19H30 en live
    https://www.billetweb.fr/tricot-combo-en-live-a-la-quincaillerie
    https://www.theatrelaquincaillerie.fr

    © Les photos de Vio

    Voir aussi : "La Quincaillerie improvise avant son ouverture"

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  • Michel Haillard virtuel

    Il était question sur Bla Bla Blog, il y a quelques semaines, de l’exposition de Michel Haillard à La Cartonnerie.
    Avec la crise sanitaire, l’artiste a choisi de s’adapter en proposant au public de découvrir ou redécouvrir son exposition à travers une visite virtuelle plus vraie que nature.

    Figure atypique de l’art contemporain, Michel Haillard se décrit comme un "créateur d’univers." Ébéniste, tapissier, recycleur, amoureux de la nature et des animaux, il fait de ses œuvres des objets à la fois baroques, tribaux et organiques : un homme honorant le vivant, avec cet humour, cette technicité et cet enthousiasme qui sautent aux yeux.

    L’ancien étudiant à l’École Supérieure des Arts Modernes créé des meubles aux noms évocateurs, puisant à différentes sources et différentes cultures : commodes "Karabosse", fauteuils "Platon" ou trônes "Perro." Les matériaux utilisés sont tout autant hétéroclites : bois, cornes et peaux (passées par les douanes, dont le permis CITES garantie la traçabilité), pierres précieuses et semi-précieuses, bronze, verre et bien d’autres éléments détournés. L’artiste est à la redécouverte des origines de l’homme, qui n’est rien s’il ne respecte pas son écosystème. Michel Haillard entend ainsi remettre le sauvage et l’art premier au cœur de la création contemporaine. Il nous rappelle que, chaman, animiste, prêtre ou devin, l’homme célèbre le dieu animal depuis la nuit des temps.

    À la limite de la transe, Michel constitue une collection de pièces uniques à partir de grelots, ronds de serviettes, jouets, plumes ou dents de cochon sauvage… De tous ces objets et matières sont nés des parures de sorciers, des couvre-chefs "coiffinés", des masques, des lampes féeriques et autres
    moulins de prière, que le Prince de New York exhiberait assis sur son trône d’alligator vermillon.

    Cet univers et cette œuvre incroyable est à découvrir dès aujourd’hui. Et puisque, crise sanitaire oblige, les galeries sont fermées, c’est sur Internet que l’artiste propose de faire une visite virtuelle de sa dernière exposition.

    Incroyable, unique et passionnant.

    Michel Haillard, exposition virtuelle
    "Danse avec les gnous, ou le rire du pangolin – Objets magiques made in confinement"
    https://jevisite.art/le-rire-du-pangolin.html
    http://www.michel-haillard.com
    http://www.lacartonnerieparis.com

    Voir aussi : "Michel Haillard, made in confinement"
    "Païenne à Paris"

    © Michel Haillard

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  • Aubusson tisse Miyazaki

    Aubusson et Miyazaki : voir ces deux termes accolés peut laisser dubitatif. Une petite ville de Province et un génie du dessin animé et du cinéma. C’est pourtant bien dans cette sous-préfecture de de la Creuse, capitale de la tapisserie et dont le savoir-faire a été classé au Patrimoine Culturel Immatériel de l’humanité par l’UNESCO en 2009, qu’aura lieu une des rencontres artistiques les plus passionnantes.

    La Cité internationale de la tapisserie a en effet signé une convention avec le Studio Ghibli Inc. pour la réalisation d’une série de tapisseries d’Aubusson monumentales extraites de grands films signés du maître de l’animation japonaise, Hayao Miyazaki. Cette nouvelle tenture-événement réalisée entre 2020 et 2023 est destinée à rejoindre les collections de la Cité.

    Rappelons au passage qu’un ensemble de tapisseries sur le même sujet est appelé une tenture. Ces tissages, souvent de 6 à 8 pièces, peuvent compter jusqu’à plus de 12 ou 14 tapisseries assorties.
    Ce n’est pas une première pour le musée de la tapisserie qui s’était lancé en 2017 dans un projet incroyable : une première tenture-événement, "Aubusson tisse Tolkien", composée de 13 tapisseries et un tapis d’après des illustrations originales de J.R.R. Tolkien. Les premières pièces avaient été présentées à la BNF à l’occasion de sa grande exposition consacrée à Tolkien en 2019-2020.

    Voir une partie de l’œuvre de Miyazaki tissée à Aubusson peut surprendre et apparaître incongru. Mais c’est oublier que, depuis ses origines au XVe siècle, la tapisserie d’Aubusson s’est intéressée aux grandes tentures narratives, à l’exemple des récits d’Homère d’après Isaac Moillon (XVIIe siècle), de L’Histoire d’Alexandre d’après Charles Le Brun (XVIIIe siècle) ou de l’histoire de Renaud et Armide tiré de La Jérusalem délivrée par Torquato Tasso. Cette tradition s’est perdue au XIXe siècle, avant de revenir en force avec les romans de fantasy de Tolkien puis, à partir de cette année donc, avec les mangas de Miyazaki.

    La tradition des tentures narratives s’est perdue au XIXe siècle avant de revenir en force avec les romans de fantasy de Tolkien

    La Cité internationale de la tapisserie a choisi avec le Studio Ghibli de reproduire sur tapisserie des images extraites de Princesse Mononoké (1987, "Ashitaka and Yakul in the forest", projet de tapisserie de 5 x 4,60 m), Le Voyage de Chihiro (2001, "Chihiro presented to No Face", projet de tapisserie de 3 x 7,50 m), Le Château ambulant (2004, "The Moving Castle at sunset", projet de tapisserie de 5 x 5 m et "Old Sophie at Howl’s bedside", projet de tapisserie de 3 x 5,60 m) et Nausicaä de la vallée du vent (1994, "(Panoramic view of the Omus", projet de tapisserie de 2 x 10 m).

    Les visiteurs peuvent découvrir depuis le 17 octobre un espace de présentation du projet au sein de la plateforme de création contemporaine de la Cité, puisque la réalisation de ces tapisseries monumentales va s’étaler de 2020 à 2023. La Cité d’Aubusson parle de défi à plus d’un titre, car passer d’’une sélection d’images de dessins animés à des tentures de grande taille pouvant illustrer un univers en mouvement nécessite un important savoir-faire. Bruno Ythier, conservateur de la Cité internationale de la tapisserie, a formulé ainsi ce travail de transposition : "Ce n’est pas un simple agrandissement, les lissiers racontent souvent cette anecdote : « Vous partez d’une rose qui est minuscule sur le dessin, si vous l’agrandissez bêtement sans réfléchir, vous vous retrouvez avec un chou. Il faut retravailler l’agrandissement à mesure pour retrouver l’esprit du dessin original. Un ensemble de paramètres techniques doivent être pris en compte. »"

    Début 2021, le premier tissage, celui tiré du film Princesse Mononoké, devrait être lancé, avant d’être terminé l’année suivante.

    Les œuvres de la tenture seront exposées au fur et à mesure de leur réalisation. Elles seront visibles dans le parcours d’exposition de la Cité. À terme, un espace spécifique leur sera consacré. Les fans de Miyazaki seront sans doute les premiers à venir admirer les résultats finaux.

    Cité internationale de la tapisserie – Aubusson (23)
    Ouverture de septembre à juin, de 9h30-12h et 14h-18h fermé le mardi.
    Et de juillet et août, de 10h-18h. Tous les jours sauf le mardi: 14h-18h.
    Fermeture annuelle : mois de janvier.
    www.cite-tapisserie.fr

    Voir aussi : "Prêt·e·s à creuser des citrouilles ?"

    © 2001 Studio Ghibli-NDDTM

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  • Prêt·e·s à creuser des citrouilles ?

    Le Château de la Bussière fait partie de ces nombreux sites en France, peu connus mais qui font la richesse du pays. Il est situé à quelques kilomètres de la Loire mais n’est pas stricto sensu un de ces "Châteaux de la Loire". Ce qui n’enlève rien à son caractère remarquable.

    Pour se distinguer de ses "pairs" et aussi se démarquer, le Château de la Bussière a décidé de miser sur son jardin, classé "Jardin Remarquable", aménagé au XVIIIe siècle à la place de l'ancienne vigne du château. En route donc pour La Bussière, situé entre Montargis et Gien, dans le Loiret.

    Cette période d’Halloween est idéale pour y découvrir une collection rare de cucurbitacées de toutes les formes et de toutes les couleurs : butternut, citrouille, potiron, sucrine, coloquinte. La Bussière adresse un gros clin d’œil aux familles et aux enfants, avec des ateliers de des visites de découverte de ces légumes sentant bon - ou pas - la présence de Jack O'Lantern, Dracula ou Freddy.

    Des légumes sentant bon Jack O'Lantern, Dracula ou Freddy

    L’animation permet aux enfants de découvrir ces fruits originaux automnaux, leurs noms, leurs caractéristiques, leurs couleurs et s’initier à la vie du potager en automne. L’atelier se veut surtout un moment de partage et de mise en pratique. L’enfant de plus de 4 ans se voit confier une cucurbitacée et peut alors la creuser tout en laissant parler son imagination.

    Pour l’aider, les parents, les grands-parents, la famille ou des amis ne sont pas loin. Cet atelier est donc un moment propice pour une sortie familiale. Les prévoyants viendront avec un récipient pour récupérer la chair et préparer de bonnes soupes. Les enfants repartent ensuite à la maison avec leur jolie cucurbitacée.

    L’année dernière près de 300 enfants étaient venus profiter de ces ateliers les mercredis et dimanches des vacances. Face à leur succès, et face aux nouvelles mesures de sécurité sanitaire le Château propose des créneaux supplémentaires : les mercredis 21 et 28 octobre, le dimanche 25 octobre et le samedi 31 octobre à 15 heures et 16 heures.

    Le Château fermera ses portes le 2 novembre pour une réouverture le samedi 5 décembre à l’occasion des fêtes de Noël.

    Château de la Bussière
    À 12 km de Gien et à 30 km au sud de Montargis (Loiret)
    Les mercredis 21 et 28 octobre 2020
    Dimanche 25 octobre et Samedi 31 octobre
    De 15 heures à 16 heures
    Réservation conseillées auprès du château
    http://www.chateau-de-la-bussiere.fr

    Voir aussi : "Jouer à Château perché"

    Photo : Château de La Bussière

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  • Nathalie Stettler-Lapeyrade marche ses rêves

    Nathalie Stettler-Lapeyrade expose tout le mois d’octobre à la Galerie Ephémart de Montargis ses huiles et ses poteries.

    "Enfant déjà, j'adorais me perdre et créer seule dans mon univers... Je laisse errer mon âme entre couleur et formes jusque d'autres dimensions ou je peux m'exprimer librement, sans retenue", dit-elle au sujet de son parcours.

    Exposition tous les jours sauf le dimanche après-midi, de 14H à 18H30 et le samedi de 9H à 18H30.

    Exposition "Nathalie Stettler-Lapeyrade" à la Galerie Ephémart, Montargis
    Tous les jours sauf le dimanche après-midi, de 14H à 18H30 et le samedi de 9H à 18H30
    35 rue Dorée 45200 Montargis
    Association Marcher ses Rêves
    https://nas-art.net/index.html
    https://www.facebook.com/marchersesreves

    Voir aussi : "Mes sœurs, mes semblables"

    © Nathalie Stettler-Lapeyrade

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  • Parisiennes et Parisiens dans l'exode

    Le jeune Musée de la Libération de Paris – musée du général Leclerc – musée Jean Moulin, propose jusqu'à la fin de l'année sa première exposition temporaire consacrée à l'exode des Parisiens, lors de la Guerre Eclair de juin 1940. Un événement tragique dont nous fêtons cette année le 80e anniversaire. En déclenchant sa conquête européenne, l'armée allemande pousse sur les routes 6 millions d'hommes, de femmes, d'enfants et de vieillards sur les routes. Il y a des Belges, des Luxembourgeois et des Français. Parmi ceux-ci, 2 millions de Parisiennes et Parisiens se déplacent en masse vers le sud ou l'ouest de la France. Un nom biblique est donné à cet événement : l'Exode.

    Sylvie Zaidman, directrice du musée et co-commissaire de l’exposition, nous éclaire au sujet de cette période : "Ces quelques jours de bouleversement, parfois de panique lorsque surviennent des mitraillages par des avions allemands, prennent fin peu à peu après l’annonce par le maréchal Pétain de la demande d’armistice. Il faut alors composer avec une nouvelle réalité, celle de l’Occupation. Le traumatisme de l’exode est donc lié à celui de la défaite française. Nous parlons là d’une histoire d’humiliation nationale, car la fuite militaire et civile devant l’ennemi n’est pas un souvenir glorieux. Si l’exode se révèle peut-être un moment de solidarité pour certains, pour d’autres c’est un temps dramatique de perte de repères, de disparition de proches, de confusion."

    Un vrai traumatisme

    Entre le 3 et le 14 juin 1940, la panique gagne rapidement les Parisiens dont les trois quarts décident de s’éloigner au plus vite de la capitale. Les photographies et les témoignages montrent les routes encombrées de voitures, de vélos, de brouettes où sont entassées quelques affaires rassemblées à la hâte. La panique se répand dans la population, depuis les notables jusqu’aux commerçants, laissant une ville presque désertée.

    Le 14 juin 1940, les Allemands entrent dans Paris. Le 17, le nouveau chef du gouvernement, le maréchal Pétain, annonce qu’il va demander l’armistice. Cette déclaration laisse entrevoir la fin de la guerre et rassure de  nombreux Français. Cependant en quelques semaines, les structures politiques et sociales de la France ont volé en éclat.

    L'objet de cette expo est d'expliquer, mettre en perspective et montrer l'importance considérable de cet événement. L’accent est mis ici sur une expérience collective faite de millions d’histoires individuelles, mêlant les Parisiens aux autres Français, aux Belges ou aux Luxembourgeois. En s’appuyant sur des films d’époque, des témoignages, des dessins - d’enfants notamment - et des archives, les commissaires ont choisi de plonger le visiteur dans cette période singulière de l’histoire. Il découvre peu à peu le sentiment d’urgence qui saisit les Parisiens et leur départ en catastrophe pour se retrouver dans la masse de réfugiés qui déferle sur les routes. L’exposition apporte un éclairage sur le sort des réfugiés et la fragilité des institutions. Un vrai traumatisme.

    "Ce qui subsiste massivement de ce moment, en revanche, c’est une mémoire extraordinaire. À l’histoire collective des Parisiens et des Français, partagée par les Belges et les Hollandais, s’ajoutent en effet de multiples histoires intimes", ajoute encore Sylvie Zaidman.

    Il ne reste plus que quelques semaines avant de découvrir cette exposition temporaire mémorable à plus d'un titre.

    Exposition "1940 : des Parisiens dans l’exode"
    Musée de la Libération de Paris – musée du général Leclerc – musée Jean Moulin
    Jusqu'au 13 décembre 2020
    4, avenue du Colonel Rol Tanguy
    Place Denfert Rochereau
    75014 Paris
    https://www.museeliberation-leclerc-moulin.paris.fr

    Voir aussi : "Au 21 rue la Boétie"

    Fuite, mai-juin 1940 © LAPI, Roget Viollet

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  • Michel Haillard, made in confinement

    On ne l’a sans doute pas assez dit, mais il est probable que le "Grand confinement" que nous avons connu cette année pourrait bientôt devenir d’ici peu un mouvement, sinon un genre à part entière.

    La nouvelle création de l’artiste et designer Michel Haillard y aurait toute sa place. Baroque, facétieux, dénicheur d’influences venues aussi bien de l’art africain que du baroque européen, Michel Haillard propose avec "Danse avec les gnous" un vernissage et une performance qui seront à découvrir ce jeudi 8 octobre à partir du 18 heures à La Cartonnerie (Paris XIe).

    Cet événement, que l’artiste a aussi intitulé, non sans malice, "Le rire du pangolin – Objets magiques made in confinement", précède une exposition d’œuvres imaginées pendant le confinement, exposition qui sera visible jusqu’au 11 octobre, toujours à La Cartonnerie.

    "J’ai vécu ce moment particulier comme une retraite, considérant uniquement mes ressources propres, ou sales ! Ainsi est née de l’accumulation d’objets de l’atelier cette collection qui nous ouvre d’autres espaces, d’autres mondes, ceux de la magie, qui fonctionne réellement pour qui se laisse guider par sa fantaisie et son cœur dans un grand éclat de rire," commente Michel Haillard.

    Cet univers incroyable et bourré d’humour est à découvrir à La Cartonnerie de toute urgence.

    Exposition de Michel Haillard
    "Danse avec les gnous, ou le rire du pangolin – Objets magiques made in confinement"

    Vernissage/performance avec Richard Laillier le jeudi 8 octobre à partir de 18h.
    Exposition du 9 au 11 Octobre 2020
    La Cartonnerie, 12 rue Deguerry 75011 Paris
    Les vendredi 9 octobre de 15h à 20h, samedi 10 octobre de 15h à 20h
    et dimanche 11 octobre de 15h à 18h
    http://www.michel-haillard.com
    http://www.lacartonnerieparis.com

    Voir aussi : "Mathias Mareschal, de retour de résidence"

    © Michel Haillard

    michel haillard,confinement,baroque,tribal,design,performance,vernissage,paris,la cartonnerie,pangolin

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  • Le cinéma libanais célébré malgré tout

    Pouvait-on imaginer pareil centenaire et pareille naissance ?

    Le centenaire est celui de la création du Liban et la naissance celle du Festival du Film Libanais de France, du 7 au 11 octobre, au cinéma Le Lincoln (Paris 8e).

    Deux mois après les explosions à Beyrouth, fêter le cinéma libanais prend tout son sens, comme le dit Philippe Aractingi, cinéaste franco-libanais (Bosta, Sous les bombes, Listen) et parrain du FFLF 2020 : "Voilà que dans tout ce marasme, un groupe de jeunes libanais enthousiastes décide d’organiser un festival pour honorer le cinéma libanais. Un rayon de soleil dans les pires ténèbres, un brin d’herbe improbable qui brave les décombres comme seuls en sont capables mes compatriotes."

    La première édition du Festival du Film Libanais de France fait figure d’acte de bravoure autant que d’éclairage bienvenu sur ce cinéma venu de ce coin de la Méditerranée : "Un acte pionnier car premier en son genre, une initiative noble qui vient renforcer les efforts du cinéma libanais, qui reste un art artisanal en quête d’identité."

    Reflet d’une société plurielle et multiconfessionnelle, le cinéma libanais ne cesse de surprendre par sa diversité, son ambition et son regard critique. Ouverture, indépendance, liberté, audace, ce sont autant de valeurs qui constituent les fondements mêmes du Festival du Film Libanais de France. Au programme : projections-débats, compétition de courts métrages, table ronde ("Comment le cinéma libanais peut-il survivre à la conjoncture actuelle ?"), master class, rencontres, mais aussi concerts avec Layale Chaker & Quartet, en ouverture du festival.

    La première édition du Festival du Film Libanais de France fait figure d’acte de bravoure

    La projection de longs métrages rythmera le festival : Broken Keys de Jimmy Keyrouz (en sélection officielle à Cannes 2020), Nocturne in Black de Jimmy Keyrouz (2016), All This Victory de Ahmad Ghossein (séance en partenariat avec l’Institut du monde arabe), avec également une série de focus sur Beyrouth : le documentaire Beyrouth, jamais plus de Jocelyne Saab (1976), Beirut Terminus de Élie Kamal en avant-première, Beyrouth Through Time de Philippe Aractingi, Go Home de Jihane Chouaib, Listen ("Ismaii") de Philippe Aractingi, The Beach House ("Beit el-Baher") de Roy Dib ou Allo Chérie, court-métrage hors-compétition de Danielle Arbid, extrait de la série Ma Famille Libanaise. Cette projection sera suivie de Blackjack, court-métrage hors compétition de Danielle Arbid, extrait également de la série Ma Famille Libanaise.

    Un jury constitué du comédien Rodrigue Sleiman, de la comédienne Christine Choueiri, de l’écrivain et chercheur Élie Yazbek, de la productrice Myriam Sassine, de Serge Akl, directeur de l’Office du Tourisme Liban en France et de la comédienne Andrée Nacouzi remettra trois prix (Prix du Jury, le Prix de la Meilleure Fiction et le Prix Jeune espoir) à l’issue de la projection des courts-métrages en compétition : 30/2 de Hadi Ibrahim, Where To? de Robine Nachar, La Folie à deux de Charelle Abdallah, Ila Haythou – To Nowhere de Pamela Nassour, Harmonica de Jad Dona, That Stupid Armenian’s Motion Picture Show or Garen de Hrag Meguerditchian, Until The Rain Wanes de Marianne Bou Mosleh, NightShift, "طعمي السمكات" de Marc Salameh, Chmout de Rami Aidamouni, The War Of Others de Rami Ghorra, And The Party Goes On! de Michael Asmar, I Want To Be Understood And Ignored de Shadi Rabahi, Recipe In Exile de Chantal Kassarjian, What’s Your Name? de Nour Al-Moujabber, Day 6 de Layal M. Rajha et CORONA DAYS, "زمن كورونا" de Layal M. Rajha.

    Cette première édition du Festival du film libanais est un autre moyen de soutenir un pays et une culture singulièrement mis à mal cette année.

    La soirée d'ouverture aura lieu à l'Institut du monde arabe le mercredi 7 octobre.

    Le Festival du Film Libanais de France
    Du 7 au 11 octobre 2020 au cinéma Le Lincoln, Paris 8e
    https://fflfofficial.fr

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  • Grandes et petites histoires des Invalides

    Pour les 350 ans de la fondation des Invalides par Louis XIV, le Musée de l’Armée s’est associé avec Artips pour lancer un cours en ligne, gratuit et accessible à tous sur l’Hôtel des Invalides.

    Un moyen de savoir tout ou presque sur ce lieu exceptionnel, depuis sa fondation par Louis XIV en 1670 à nos jours jusqu’à son rôle joué pour la Résistance pendant la seconde guerre mondiale, en passant bien sûr par son choix comme sépulture de Napoléon Ier. Le choix pédagogique ? Des leçons courtes et accessibles, des anecdotes et des storytellings.

    Le parcours virtuel proposé par "Grandes et petites histoires des Invalides" est destiné à toutes celles et tous ceux qui souhaitent prolonger leur visite des Invalides. Un simple téléphone portable permet d’accéder à ce cours proposé par Artips, une startup considérée comme le premier média culturel en ligne regroupant une communauté de plus d’un million d’abonnés.

    Le parcours "Grandes et petites histoires des Invalides" est la deuxième collaboration entre Artips et le musée de l’Armée, après "L’uniforme sous toutes ses coutures". Pour célébrer le bicentenaire de la mort de Napoléon Ier en 2021, le musée de l’Armée et Artips ont pour projet un nouveau parcours où l’on découvrirait les conquêtes et les ambitions du résident permanent des Invalides.

    "Grandes et petites histoires des Invalides"
    Musée de l’Armée
    Hôtel national des Invalides
    129, rue de Grenelle 75007 Paris
    Musee-armee.artips.fr
    https://www.musee-armee.fr

    Voir aussi : "Le festival de Cannes annulé cette année mais tout de même en ligne"

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  • Vite, un abri côtier

    Au moment de vous donner l’adresse de l’une des plus fameuses crêperies de Concarneau, Côté Mer, il faut que je vous précise tout de suite qu’il va falloir prévoir une réservation, afin de ne pas goûter à la frustration de ce couple entendu il y a quelques années : "Mais madame, on vient tout droit de Pont-L'Abbé…" Ne passons pas sous silence ce restaurant situé sur la corniche concarnoise, presque en face du Quai Nul. Au passage, demandez donc aux petits vieux de vous raconter l’histoire de cette construction aussi inutile que célèbre.

    Bref, je vous livre bien volontiers l’adresse de cette crêperie qui peut s’enorgueillir d’un bouche à oreille flatteur. Vous me direz : rien d’original qu’une crêperie en Bretagne, beaucoup moins en tout cas que l’un des plus fameux fast-food de Bretagne, à deux pas de la côte lui aussi, le B-29, dont je vous avais parlé sur Bla Bla Blog.

    C’est un peu oublié aussi qu’il n’y a rien de plus casse-gueule que les classiques, et qu’il faut un sacré supplément d’âme pour parvenir à se maintenir au-dessus des vagues. Côté Mer a réussi à se faire sa place grâce à une cuisine, simple, efficace mais aussi ce je ne sais quoi de trouvailles.

    Passons sous silence les sempiternelles galettes complètes, aux œufs, à la tomate ou au fromage. Les spécialités de Côté Mer ce sont ces recettes qui nous font sentir tout de suite sur la côte, protégé des embruns dans un restaurant simple, décoré avec goût (il n’est pas rare que les tableaux accrochés soient mis en vente), avec un service efficace et chaleureux.

    Côté carte, je vous encourage à essayer "La Concarnoise", galette dont le thon est cuisiné avec excellence. Autre proposition : "L’Art des choix", lard et pruneau. Inoubliable.

    En dessert, ne passez surtout pas à côté du bien nommé "Abri côtier", une crêpe dont l’alliance œufs et abricots fait merveille. Côté boisson, le whisky breton Eddu est prescrit, tout comme le cidre traditionnel brut Kerné. Le tout à consommer avec modération.

    Crêperie Côté Mer
    2 Boulevard Bougainville, 29900 Concarneau
    Téléphone : 02 56 10 50 26
    https://creperie-cote-mer.business.site
    https://www.facebook.com/creperiecotemer

    Voir aussi : "Bombardement de saveurs au B-29"

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  • Jouer à Château perché

    Le Château Perché est cette opération surprenante et ambitieuse, jouant à fond la carte de l’originalité et de l’engagement. Il reste quelques jours seulement avant la fin de la compagne de crowdfunding pour son nouveau projet de Château Perché, le H²P, appelé autrement Le Havre dê Perche.

    Ce festival français de grande envergure entend se réapproprier le territoire national en naviguant de château en château. Elle œuvre désormais à acquérir son propre lieu, ce qui implique une levée de fonds.

    Le nouveau QG du Château Perché sera ce Havre dê Perche, une terre d'accueil pour des artistes et des militants "perchés." Les organisateurs et organisatrices ont à cœur d’insister sur la dimension artistique autant qu’activiste et sociale.

    Dimension artistique autant qu’activiste et sociale

    Le divertissement a aussi sa place, comme le prouve l’édition 2019 : 4 jours et 3 nuits de manifestation, 10 000 festivalier·ère·s, 12 scènes musicales aux styles variés (électro, classique, contemporain, jazz, jungle, breakbeat, hip hop ou zouk), un espace d’ateliers et d’expression, plus de 450 artistes musicien·ne·s, plasticien·ne·s, danseur·euse·s contemporain·ne·s, performeur·euse·s, comédien·ne·s ou sculpteur·trice·s.

    Voilà ce qu'annoncent les responsables : "Nous sommes en voie d’acheter un château, qui sera notre/votre Havre dê Perche. Un lieu où prendre le temps de créer, de construire, de penser, d’expérimenter, de s’exprimer et de vivre. Un lieu où réfléchir la fête pour qu’elle soit la plus curieuse, libérée, ouverte, tolérante, consciente, engagée, inclusive et égalitaire."

    Pour en savoir plus sur cette campagne de financement, rendez-vous sur leur site.

    Château Perché, campagne de crowfunding
    https://chateauperche.com

    Voir aussi : "Arthur, Merlin et compagnie sur Ulule"

    Photo : Kevin Srt - Château Perché - 2018

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  • La Quincaillerie improvise avant son ouverture

    Il reste un peu plus de 50 jours avant l’ouverture de La Quincaillerie, le bar-théâtre des Herbiers (85).

    En attendant cet événement local très attendu, la nouvelle scène vendéenne (en soi un véritable pari en cette période de crise sanitaire) sera étrennée par Alix, une comédienne qui a fait ses premiers pas sur la scène d’un café-théâtre parisien. Les 11 et 18 juillet, accompagnée de son acolyte Amandine, elle donnera rendez-vous aux adultes et aux enfants accompagnés, pour deux séances d’improvisation théâtrale.

    Mais pourquoi avoir choisi de se produire à La Quincaillerie, dans cette petite ville des Herbiers ? À une heure de Nantes et des Sables d’Olonne, et à 7 minutes du parc du Puy du Fou, le centre-ville des Herbiers est un lieu de passage important. On peut parier que le futur bar-théâtre saura trouver sa place et son public.

    Le nom du nouveau café-théâtre vendéen a été choisi en hommage au tout premier métier qui se pratiquait dans ce local vieux de 100 ans… Quincaillier ou encore marchand de chaussures : on ne sait plus trop, en fait...

    "Comme à la maison"

    Dès ce week-end en tout cas, La Quincaillerie prend vie grâce à Alix de Forville et Amandine Perrin. Entourées de leurs proches, et des proches de leurs proches, les deux amies ont imaginé leur scène de A à Z. Du sol à la dernière bougie allumée sur la table, en passant par les tabourets de bar, elle se sont amusées à recréer l’espace dans ses moindres détails pour que chacun s’y sente "comme à la maison".

    L’art de l’improvisation : voilà l’objectif des deux artistes, qui entendent bien montrer qu’il peut être pratiqué par tout un chacun, seuls, en couple, ou en famille, en week-end ou en vacances. Après un échauffement, des jeux et des exercices pour se rôder, le public se lancera dans des scénettes encadrées de 30 à 45 minutes : les comédiens en herbe auront un joli aperçu de l’improvisation. Et certains – pourquoi pas – pourraient même se trouver une vocation. Les organisatrices promettent des moments uniques de partages… qui se termineront devant un apéro.

    Cela aura lieu à La Quincaillerie des Herbiers les samedi 11 et 18 juillet.

    De septembre à juin, Alix poursuivra ses cours d’improvisation théâtrale pour les adultes uniquement, chaque mardi de 19h à 20h30.

    Alix et Amandine à La Quincaillerie des Herbiers
    Les samedi 11 et 18 juillet 2020, de 11H à 12H30,
    Direction : Alix de Forville et Amandine Perrin
    https://www.theatrelaquincaillerie.fr
    Réservation : dreamteam@theatrelaquincaillerie.fr

    © Les photos de Vio

    Voir aussi : "Rock’n’roll, rouflaquettes, chrome et pin-ups en Bourgogne"

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  • Rock’n’roll, rouflaquettes, chrome et pin-ups en Bourgogne

    Voyage dans le temps garanti cet été en Bourgogne avec le Vintageland, dont les organisateurs promettent ni plus ni moins qu’une immersion dans les années 50 à 80.

    Pour tenir cet engagement, du 31 juillet au 4 octobre, des animations sont proposées, mêlant cinéma, concerts (la troupe Abba story, le groupe Woodstock spirit, les Satin Dolls Sisters ou les Vagabonds), cabarets, arts forains et défilés de voitures anciennes, afin de revivre ce que l’on est tenté d’appeler avec du recul "les années insouciantes."

    Dans une ambiance musicale mêlant rock, blues, jazz, soul, pop et chanson française, le public passera dans une autre dimension : la grande roue de Grease, les motels américains sortis tout droit des sixties, un dress code pour coller à son époque favorite (cols pelles à tarte, jupes trapèze, perfectos, santiags, costumes à paillettes, bananes ou rouflaquette), sans oublier les traditionnelles pin-ups.

    "Les années insouciantes"

    Radio Vintageland diffusera les grandes voix de l'époque et les meilleurs moments de la soirée sur ses ondes.
    Au total, 51 expériences sont prévus par les organisateurs, Jacques Le Disez et David Butet, tous deux nostalgiques de la Nationale 6, "notre Route 66 à la française."

    Cette série d'événements, soutenue par le Conseil régional de Bourgogne-Franche-Comté, entend préfigurer l'ouverture de Vintageland en 2021 : un concept unique sur la plus grande aire d'autoroute d'Europe. Plus de 20 hectares boisés seront aménagés au départ de l'aire pour la création du premier parc vintage réconciliant l’American Dream et "la France des jours heureux."

    Crise sanitaire oblige, le respect des consignes sanitaires est souligné par les organisateurs de Vintageland : Capacité maximale de 281 places, réparties en loges de 2, de 4 à 7 ou de 7 à 10 personnes.

    Vintageland, du 31 juillet au 4 octobre 2020
    Motel aire de Beaune, Tailly, 21190 Merceuil
    Tarif adulte : entre 89 et 139 euros (têtes d'affiche)
    www.vintageland.fr

    Voir aussi : "Chez Jedi Shop, en goodies tu te fourniras"

    Photo : Doll fenêtre caravane@Vintage Bel Air

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  • Patricia LM et Antoine Hommet exposent à Pont-Aven

    Cet été sera lumineux pour Patricia LM qui va exposer cette saison avec Antoine Hommet à Pont-Aven.
    On aime cette photographe pour ses œuvres à la fois sensuelles et colorées.

    Cela se passera dès maintenant et tout l’été à la Ferme de Lesmonini, à Pont-Aven.

    À ne pas manquer, si vous êtes passées à côté de l’artiste concarnoise.

    Exposition "A. Hommet / Patricia LM"
    Ferme de Lesmonini, Pont-Aven
    http://www.antoinehommet.com/galerie/pages/Expositions-Exhibitions
    Page Facebook de Patricia LM

    Voir aussi : "Galerie virtuelle de Patricia LM"

    © Patricia LM
    © Antoine Hommet

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