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• • • de sorties ?

  • Le salon le plus sexy du monde s’apprête à débarquer à Paris

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    Le samedi 24 novembre 2018, la fine fleur de la littérature érotique se donne rendez-vous à La Bellevilloise pour mettre à l’honneur un genre souvent gentiment moqué, lorsqu’il n’est pas considéré avec mépris. Et pourtant, la littérature érotique a sans doute beaucoup à nous dire, notamment sur la société, sur les rapports hommes-femmes et bien entendu sur la sexualité.

    Débats, ateliers d’écriture, animations, jeux (dont Le Confessionnal, à, ne pas rater), lectures publiques et bien entendu rencontres avec des auteurs ponctueront la journée de cet événement que Bla Bla Blog suit et soutient depuis sa création en 2016.

    Les femmes seront largement représentées, et pour cause : depuis quelques années, elles dominent largement la littérature érotique et ont permis de donner un nouveau souffle à un genre qui avait tendance à mouliner les mêmes poncifs.

    Outre la présence de Brigitte Lahaie, aujourd’hui animatrice radio et directrice de collection aux éditions La Musardine, cette troisième édition du salon de la littérature érotique recevra la féministe Peggy Sastre (Comment l'Amour empoisonne les Femmes et La Domination masculine n'existe pas aux éditions Anne Carrière), Octavie Delvaux (Sex in the Kitchen, éd. La Musardine), Eva Delambre (Abnégation, Marquée au fer et L’Éveil de L’Ange aux éditions Tabou), Gala Fur (Dictionnaire illustré du BDSM, Les Soirées de Gala et Gala Strip aux éditions de la Musardine), Adeline Fleury (Petit éloge de la Jouissance féminine, Je, Tu, Elle, Femme Absolument), Maryssa Rachel (le sulfureux Outrage, par une personnalité de la dark romance), Julia Palombe (Au Lit Citoyens !, éd. Hugo & Cie), Stella Tanagra (Les Dessous de l’Innocence et Sexe Primé aux éditions Tabou), Guenièvre Suryous, l’illustratrice des Guides de Survie Sexuelle, sans oublier Céline Tran, directrice de collection aux éditions Glénat BD, auteure de Ne dis à Personne que tu aimes Ça (éd. Fayard), coach en sexualité et ninja à ses heures perdues…

    Coach en sexualité et ninja à ses heures perdues

    Les hommes ne seront pas en reste, avec Robin d’Angelo (Judy, Lola, Sofia & moi, éd. Goutte d'Or), Stéphane Rose (Kimberley, sa Vie, son Œuvres, éd. La Musardine) et Étienne Liebig (Le Sexe de la Musique, éd. La Musardine).

    Un an après le déclenchement de l’affaire Weinstein et du mouvement #Metoo, le féminisme et l’engagement citoyen risquent de dominer nombre de rencontres au cours de ce salon de la littérature érotique. Un extrait de la pièce de théâtre événement Sexpowerment, tirée du livre de Camille Emmanuelle, sera lu par Lisa Wiznia et Claire Assali à 17 heures. Un peu plus tard, Adeline Fleury viendra parler des femmes et du discours érotique. Le salon se clôturera par un show musical de Julia Palombe, Au Lit Citoyens ! D’autres conférences et animations ponctueront cette journée bien remplie.

    Intelligent, chaud, ouvert, drôle et polisson : voilà qui va faire de ce salon le plus sexy du monde, ou pas loin.

    Salon de la littérature érotique,le samedi 24 novembre 2018
    La Bellevilloise, 21 rue Boyer, Paris 20e , métro Gambetta, ligne 3
    De 15H à 21H, Prévente 10 € / Sur place 15 €

    http://polissonneries.com/le-salon-de-la-litterature-erotique-2018

    Voir aussi : "Le salon de l’érotisme sous le regard des modèles d’Alex Varenne"
    "Le salon de la littérature érotique remet le couvert"

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  • On dirait qu’on fait la guerre

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    Ce sont deux grands enfants qui se trouvaient ce 10 novembre sur la scène du Tivoli à Montargis pour "jouer à la guerre". Play War, créé et interprété par Alexandre Finck et Adrien Fournier, de la Compagnie Discrète, propose une revisite burlesque des films de guerre américains.

    Deux soldats, un capitaine et son subalterne de l’armée américaine, sont parachutés chez l’ennemi en pleine guerre du Vietnam. Ces deux bras cassés vont devoir user de toutes les armes pour se sortir des griffes de l’ennemi retors, échapper à leurs fourbes geôliers et prendre la poudre d’escampette.

    La Compagnie Discrète a intelligemment construit le spectacle autour de l’idée du cinéma : après un générique au graphisme soigné, les deux acteurs traversent le mur d’écran pour rejoindre la scène : effet garanti. Au passage, Play War est également une condamnation de tous les conflits, à travers une fin étonnante qui prend le public de court.

    Aucune parole (ou presque) pour ce spectacle de mimes dans lequel les deux acteurs, en treillis et rangers, jouent (à) la guerre en même temps qu’ils rendent hommage à ces films qui ont marqué l’histoire du cinéma : Apocalypse Now, Platoon, Rambo ou Voyage au Bout de l’Enfer. Alexandre Finck et Adrien Fournier délectent le public avec les poncifs du genre : le soldat surjouant l’héroïsme, le pioupiou dépassé et l’ennemi viet-cong insaisissable, cruel et forcément vaincu... On retiendra en particulier le parachutage et l’arrivée sur les terres ennemies, la scène de la roulette russe et la course en moto hilarante.

    Après plusieurs représentations au Tivoli de Montargis, Play War tournera en France en fin d’année et courant 2019. Pour retrouver notre âme d’enfant, lorsque nous lancions à nos camarades de jeu : "On dirait qu’on fait la guerre..."

    http://www.compagniediscrete.com/play-war.html
    Play War, le 1er décembre 2018 au (H)AMAC / Jeux de Vilains, Lailly-en-Val (45), le 17 Janvier 2019 à Challans (85), le 27 Février 2019 à la Passerelle de Fleury-les-Aubrais (45) et en octobre 2019 au Théâtre de l'Opprimé à Paris 

    Voir aussi : "Duel pour violoncelle et piano"
    "L'apocalypse, c'est now !"

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  • Lunar Storm à la Boule Noire

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    Lunar Storm poursuit son chemin après avoir enregistré son premier album So Far From Home. Le groupe indie rock sera le 10 novembre prochain à la Boule Noire et se produira pendant environ une demi-heure dans le cadre du Festival Emergenza, un tremplin entendant récompenser les groupes amateurs de la région parisienne en leur permettant de jouer dans des salles mythiques (Boule Noire, New Morning, Alhambra et Bataclan) et pour les lauréats, de participer à un grand festival en Allemagne. 

    Le billet au tarif de 11€ permet l’accès à une soirée concert placée sous le signe de l’éclectisme où se relaieront des groupes rock, rap et reggae. A l’issue de chaque performance, le public sera invité à voter à main levée. A l’issue de la soirée, les trois groupes qui ont obtenu le plus de votes passeront en demi-finale et seront amenés à jouer au New Morning dans le courant du mois de février. Lunar Storm se produira à 20h30.

    Lunar Storm, So Far From Home, auto-produit, sur les plateformes de téléchargement
    http://www.emergenza.net
    https://lunar-storm.fr/musique-rock-paris

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  • T’as le bonjour d’Albert

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    Albert : son musée Somme 1916, sa basilique néo-byzantine, ses cimetières militaires et son jardin public. Devrions-nous maintenant ajouter sa brasserie, le Hygge Café ?

    Petite précision lexicale : qu’est-ce que le "hygge" ? Il s'agit d'un terme scandinave qui désigne une atmosphère de bien-être, intime et chaleureuse. Voilà qui nous met tout de suite dans l’ambiance.

    Il faut être honnête : entrer dans une brasserie tient souvent de l’aventure, tant ce genre d’établissement recèle le meilleur et le pire, comme si revendiquer une forme de gastronomie traditionnelle pouvait justifier le mauvais goût en matière d’art-déco ou une atmosphère poussiéreuse, avec un service qui sent la naphtaline et des plats lourds comme des obus de la Grosse Bertha.

    Une bonne partie de mes inquiétudes s’est effacée dès l’entrée de cet établissement situé en face de la basilique. C’est plutôt une ambiance de pub qui prévaut dans cette brasserie fréquentée d’Albert, et tenue par un Tourangeau dont le sens de l’accueil est exemplaire, et qui change pas mal de nombre de ses confrères et consœurs.

    Exemplaire

    Le décorum, soigné mais sans ostentation, rappelle que nous sommes dans une cité détruite pendant la première guerre mondiale : photographies anciennes, affiches et fac-similés de journaux d’époque sont omniprésents – en plus d’une petite bibliothèque pour les clients pas seulement attirés par les nourritures terrestres.

    Si vous voulez rester dans l’ambiance british de cet établissement, vous opterez, comme beaucoup de clients venues de la Perfide Albion, pour le traditionnel fish and chips. Lors de ma découverte du Hygge, j’ai de mon côté craqué pour un steak tartare le plus simple qui soit, accompagné d’une Judas, une bière belge sublime et au solide tempérament : diable ! Si vous entrez dans cette brasserie inoubliable, ne ratez surtout pas son tiramisu à la légèreté incroyable.

    Le Hygge Café, très couru paraît-il des touristes anglais, américains ou australiens (le centre John Monash n’est qu’à quelques encâblures), risque de ne pas être déserté d’ici la fin des commémorations du 11 novembre.

    Hygge Café, 29 place d’Armes, 80300 Albert
    Tél. 03 22 75 47 12
    Page Facebook du Hygge Café

    Voir aussi : "Les filles de La Plaisance"
    "Aussies au front"

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  • Dieu est amour

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    Le spectacle de Kuy Delair, Dieu est fou d’Éros, est de retour à Paris cet automne à la Poïèsis des Arts (Paris 4e), les 5, 19 et 26 octobre 2018. C’est une occasion supplémentaire de découvrir à Paris Kuy Delair qui a fait de la poésie un matériau vivant au service d’un discours sur le féminisme, l’amour et le sacré. Nous en parlions il y a un cela sur Bla Bla Blog.

    Dieu est fou d’Éros est une lecture performance autour de ses textes autour d’une recherche, comme elle le dit elle-même, de "l'érotico-mystique."

    Elle signera également son nouveau livre, une romance érotique, dont la sortie est prévue pour novembre 2018.

    Kuy Delair, Dieu est fou d’Éros
    les 5,19 et 26 Octobre
    les 9,16,23,30 Novembre
    les 14 et 21 Décembre à 20h
    Galerie Poeïsis des Arts, 75004 Paris
    Tél. : 01 71 75 61 03
    Entrée : 10 euros
    http://www.kuydelair.com

    Voir aussi : "Païenne à Paris"

  • Baiser Salé pour Liv Monaghan

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    On connaît Liv Monaghan avec son projet Bird & Bass. Nous en avions parlé sur Bla Bla Blog. C'est avec un nouveau quartet qu’elle revient sur la scène du Baiser Salé. Nouveau projet, nouvelles compos mais toujours cette voix sublime et l ‘apaisante présence scénique de la chanteuse irlandaise. Des accents pop, folk et psyché rencontrent un jazz charnel et enivrant.

    Come and listen to the new line up with a new album on the way, you can hear the new work before anybody else.

    Liv Monnaghan sera à voir et à écouter au Baiser Salé le week-end prochain.

    Liv Monaghan Quartet au Baiser Salé, 58 rue des Lombards (Paris Ier),
    samedi 29 septembre 2018 à 21H30

    Avec Soheil Tabrizi Zadeh, Sava Medan et Adrien Cao

    Voir aussi : "Liv Monaghan, en musique et en images"

  • Cyrielle Gulacsy, un point c’est tout

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    Si les pas vous conduisent à Los Angeles ces prochaines semaines, faites un saut à la Show Gallery. La Française Cyrielle vient y exposer pendant un mois sa série Visible Light.

    Des productions de Cyrielle Gulacsy, que ce soit ses travaux sur les galaxies (ARP 244 et Pareidolia en 2017), sur l’intelligence artificielle (The Big Crush, 2017) ou ses nus (00100001, 2017), il y a un point commun : le point, justement.

    L’artiste suit les pas de ses brillants aînés pointillistes pour créer des œuvres à la très grande technicité. Devenue maîtresse dans l’art du dessin, Cyrielle Gulacsy utilise le point comme on manipule les pixels. Des centaines d’heures et des millions de points sont nécessaires pour faire surgir ici une série de galaxies, là un parachute plus vrai que nature, là encore des corps humains. "Je pense que le pointillisme est bien plus qu’une technique. C'est à la fois la forme et la substance de ma recherche artistique. C'est une manière d'appréhender et de transposer la réalité du monde physique, constituée d'une infinité de particules séparées par l'espace," dit-elle dans une interview pour la galerie anglaise Moosey Art.

    cyrielle gulacsy,pointillisme,érotisme,geroges seurat,paul signac,camille pissaro,lucien pissaro,felipe pantone,geek art,surréalisme,street art,galaxies,espace,mécanique quantique,los angeles,californie,fernando bottero,tamara de lempickaCyrielle Gulacsy parle de l’influence de la pop culture, mais il est clair que son travail est plus à voir avec une démarche proche de la new age, dans laquelle la méditation prend une place capitale : "Je ne prétends pas "représenter l'expérience humaine, ce qui m'intéresse, c'est plutôt de créer une expérience, de surprendre et de susciter un questionnement chez le spectateur. À propos de notre place dans l'univers par exemple."

    Très sensible à l’astrophysique, Cyrielle Gulacsy parle facilement d’espace-temps, de relativité générale, de mécanique quantique, de gravité ou de... galaxies. Cette source d’inspiration, ajoute-t-elle, a été déclenchée par la lecture de l’ouvrage de Stephen Hawking, Une brève Histoire du Temps. Elle s’immerge dans l’univers, un univers qui peut être tour à tour interprété (Pareidolia), fantasmé (The Big Crush) ou alors prosaïque et d’un hyperréalisme bluffant (Parachute, Satellite Elektron 1 – 1964) : "Il y a un lien évident entre le cosmos et l'esprit et c'est un parallèle que je veux explorer," précise-elle. L’artiste prépare prochainement une série sur les moteurs d'avion et les pièces de fusées.

    De véritables "Variations Goldberg de l’amour"

    Cyrielle Gulacsy serait-elle une artiste perchée et obnubilée uniquement par l’infiniment grand, les phénomènes corpusculaires ou la dualité onde-particule ? Non. Celle qui a fait du point une technique lui permettant, comme le dit elle-même, de "[s’]isoler et de prendre [son] temps en retour," est bien une véritable héritière de la pop culture, mais une pop culture qui serait mixée avec le street art (l’artiste cite volontiers l’Argentin Felipe Pantone), l’art moderne européen (le pointillisme de Georges Seurat, Paul Signac, Camille et Lucien Pissarro mais aussi les monochromes à la Yves Klein dans sa série Visible Light) ou encore le geek art nourri de surréalisme (The Big Crush).

    cyrielle gulacsy,pointillisme,érotisme,geroges seurat,paul signac,camille pissaro,lucien pissaro,felipe pantone,geek art,surréalisme,street art,galaxies,espace,mécanique quantique,los angeles,californie,fernando bottero,tamara de lempickaDans une série consacrée aux nus (00100001), Cyrielle Gulacsy choisit le petit format et toujours la technique du point pour capter des sujets surpris dans leur intimité. Elle s’attache à représenter des gros plans sur des seins, des fesses, des bouches ou des dos masculins. Ces dessins érotiques – de véritables Variations Goldberg de l’amour – déclinent la nudité, les étreintes et les corps avec naïveté, humour et parfois effronterie. La composition et le graphisme ne sont pas sans rappeler les peintures tout en courbes d’une Tamara de Lempicka, voire d'un Fernando Bottero. Les corps se montrent en toute innocence dans des scènes de bronzages ou de bains de mer, en Californie, sur la Côte d’Azur, ou ailleurs. Il y a quelque chose d’attendrissant à découvrir les sujets de ces dessins en noir et blanc : des traces de bronzage de mains sur une poitrine, deux pieds reposant sous une paire de fesses, des gestes aux forts pouvoirs érotiques (étreintes, caresses, baisers, bouches extatiques) mais captés avec une retenue élégante, comme pour ne pas déranger.

    Dans sa dernière grande série, Visible Light, celle-là même qui est exposée à la Show Gallery de Los Angeles, la couleur fait une entrée fracassante dans l’œuvre de Cyrielle Gulacsy. L’artiste choisit cette fois de s’attaquer, vie des quasi monochromes, aux ciels et aux transformations de la lumière à certaines heures du jour : "J'ai commencé à étudier le spectre solaire, comment la lumière change au cours de la journée en fonction de son interaction avec l'atmosphère." Derrière des titres secs (20:19, 18:24 ou 07:49), les derniers travaux de Cyrielle Gulacsy parviennent à captiver, comme si le spectateur contemplait le ciel californien un matin d’été. Les points se parent de mille feux pour offrir de véritables galaxies de couleurs.

    C’est à voir en ce moment à la Show Gallery de Los Angeles jusqu’au 18 octobre.

    Cyrielle Gulacy à la Show Gallery de Los Angeles, 1515 N Gardner,
    du 13 septembre au 18 octobre 2018

    http://www.cyriellegulacsy.com
    https://www.instagram.com/cyrielle_gulacsy
    https://www.facebook.com/cyriellegulacsy
    https://www.show.gallery
    "Cyrielle Gulcsy Interviewed by Mooseyart 

    Robin Seemangal, "This French Artist Gets Her Inspiration From Space Travel" 

    Voir aussi : "Aurélie Dubois unmakes sex"
    "Si vous avez tout compris à cet article c’est que je me suis mal exprimé"

    © Cyrielle Gulacsy

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  • La Brodeuse Masquée à la Biennale d’art contemporain d’Épinal

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    La Brodeuse Masquée est cette artiste qui a choisi de s’attaquer aux grandes affaires criminelles à coup de points de croix. Francis Heaulmes, Grégory Villemin ou Omar Raddad sont réinterprétés de la manière la plus grinçante qui soit. La Brodeuse Masquée, qui signe d’un Corbeau à la pointe de son aiguille, est unique et passionnante. Et c’est bien pour cela que nous avions parlé sur Bla Bla Blog

    Elle expose à partir de ce week-end et jusqu’au 16 septembre à la Biennale d’art contemporain d’Épinal. Une bonne occasion de découvrir cette artiste qui a décidé de rendre la broderie à la fois drôle et hype.

    Et si vous voulez posséder un napperon encadré et décalé dans votre bel intérieur, vous savez où aller.

    6e Biennale d’art contemporain d’Épinal
    Du 8 au 16 septembre 2018, de 11h00 à 19h00 à La Plomberie
    https://www.facebook.com/leQuarante6
    https://www.instagram.com/labrodeusemasquee

    Voir aussi : "La Brodeuse masquée a encore frappé"

    la brodeuse masquée,affaire grégory,omar raddad,francis heaulmes,épinal

  • Les filles du port

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    Cela se passe en ce moment et jusqu’au 15 novembre à Concarneau : une Escale 7 rue du Port. Bla Bla Blog ne pouvait pas passer à côté de cet événement. Pourquoi ? Parce que nous avions parlé il y a deux ans d’une des deux artistes venues exposées.

    Patricia LM fait se rencontrer la photographie et la peinture, le folklore breton et le pop-art, mais aussi l’intimité et la sensualité. Elle partage l’Escale avec Anh Gloux, graphiste à la ligne claire et résolument tournée vers la mer, qu’elle soit avec liée à la mythologie grecque ou au folklore breton.

    Les deux filles du port n’ont eu aucun mal à se trouver et n’auront aucun mal à cohabiter dans ce lieu éphémère. Amies d’enfances, leur histoire commune est autant une affaire de famille que d'artistes : l’omniprésence de Jean Le Merdy, peintre et père de Patricia LM, celle d’Hervé Gloux, conservateur du musée de la Pêche et des souvenirs liés à Xavier Grall, Per Jakez Hélias ou Charles le Quintrec.

    Entrer à l’Escale c’est respirer un peu de cette histoire partagée, dans un lieu éphémère pour une exposition éphémère. Euphémisme.

    "Escale 7 rue du Port" du 1er septembre au 15 novembre
    En semaine de 11 h à 19 h et le week-end de 14H à 19H
    Page Facebook de Patricia LM
    http://anh.gloux.free.fr
    http://4sardines.canalblog.com

    Voir aussi : "Bouées, sardines et jolies poupées"

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  • À la recherche de la nouvelle star avec le Prix Chorus

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    Pour la 9e année, le Département des Hauts-de-Seine ouvre les inscriptions pour le Prix Chorus 2019.
    Ce dispositif entend repérer de nouveaux talents nationaux dans les musiques actuelles. Le groupe ou l’artiste récompensé sera soutenu dans sa carrière et recevra un prix d'un montant de 10 000 euros.

    Les sélections ont notamment permis, entre 2010 et 2015 de découvrir des artistes comme : Christine And The Queens, Feu! Chatterton, Hyphen Hyphen, Concrete Knives, Elephanz, Chill Bump, Jabberwocky, Clément Bazin ou encore Inüit.  

    Les groupes ou artistes candidats doivent présenter un répertoire de compositions originales, dont la durée d'interprétation sur scène est d'au moins 30 minutes. Sont exclus les groupes ou artistes étant engagés contractuellement avec une major.

    L'âge des candidats est compris entre 13 et 35 ans (pour au moins la moitié des membres s'il s'agit d'un groupe). Les mineurs non émancipés doivent être munis d'une autorisation parentale pour présenter leur candidature. Les auteurs-compositeurs au sein des groupes candidats, doivent être inscrits, ou en cours d'inscription à la Sacem.

    Christine And The Queens, Feu! Chatterton...

    Le 30 juillet a commencé l’étape des inscriptions, qui se poursuivra jusqu’au 26 octobre 2018. En novembre 2018, le jury réuni déterminera la présélection du Prix Chorus 2019, soit dix groupes ou artistes.  Le jury du Prix Chorus est constitué de professionnels représentant l'ensemble de la filière des musiques actuelles : managers, éditeurs, producteurs, diffuseurs, attachés de presse, tourneurs, programmateurs ou artistes.

    Autre date à retenir : les 19 et 20 Décembre 2018, les dix présélectionnés se produiront sur scène à l'Espace Robert Doisneau de Meudon pour un concert de 30 minutes, dans le cadre de la 31ème édition du festival Chorus. Une nouvelle sélection des cinq meilleurs artistes et groupes sera décidé par le jury, qui enverra cette ultime sélection sur scène pour un nouveau spectacle. A la fin de ces concerts, le jury se retirera et délibérera pour choisir les 5 groupes ou artistes qui constitueront la "Sélection du Prix Chorus 2019". Cette sélection se retrouvera une nouvelle fois devant le public. Ce sera à la Seine Musicale à Boulogne-Billancourt pour un concert de 25 à 30 minutes, entre le 5 et 7 avril 2019, dans le cadre du festival Chorus.

    Au terme d’une rencontre avec le jury, celui-ci choisira le/la ou les lauréats du Prix Chorus.

    Ami(e)s musicien(ne)s, il est temps de tenter votre chance avec ce concours qui a fait plus que ses preuves.

    Notez aussi que dans le cadre du Labo du Festival Chorus, le Département des Hauts-de-Seine organise la Soirée de rentrée du Prix Chorus avec trois groupes des Prix Chorus 2014 et 2018, Thé Vanille, The PsychoticMonks et Jabberwocky, le samedi 6 octobre à 20h au 25 de la Vallée à Chaville. Les places sont déjà en vente

    http://prixchorus.hauts-de-seine.fr

    Voir aussi : "Qui veut être le prochain Christine And The Queens ?"
    "Toutes les musiques du 92 que l’on aime"
    "Suprême NTM à l’affiche du 30e Festival Chorus"
    "Chorus à La Défense et à La Seine Musicale"

  • Liv Monaghan au Sunset

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    Bla Bla Blog vous parlait il y a quelques mois de Liv Monaghan.
    La jazzwoman continue de tracer sa route puisqu'elle est au Sunset ce soir.
    À ne pas manquer.

    Liv Monaghan Quartet, le 20 juillet au Sunset, Paris, à partir de 21H30
    https://www.sunset-sunside.com

    Voir aussi : "Liv Monaghan, en musique et en images"

  • Quelques notes de graphisme

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    Voilà une exposition qui va en mettre plein les yeux aux amateurs de pop music, comme aux amateurs de graphisme. Le Centre du graphisme d’Échirolles avait déjà présenté entre novembre 2017 et mars 2018 Pop Music 1967 – 2017, Graphisme & Musique. Cette exposition est de nouveau visible à la Cité internationale des arts de Paris jusqu’au 13 juillet.

    Pourquoi le choix de 1967 alors que le disque vinyle faisait partie du paysage depuis des lustres ? Pour les organisateurs, cette année révolutionnaire avant-l’heure (les pavés de mai 68 n’allaient pas tarder à faire parler d’eux) marque la naissance d’une contre-culture pop-rock et beatnik avec le concert de Jimi Hendrix au festival de Monterey mais aussi la sortie de l’album Sergent Pepper des Beatles. Un album qui a autant marqué les esprits pour ses titres légendaires que pour sa pochette. À partir de cette époque, les maisons de production vont prendre un soin tout particulier dans la conception graphique des disques qu’elles sortent. Les plus grands graphistes conçoivent d’authentiques joyaux pour le plus grand plaisir des amateurs de musique pop-rock.

    L’exposition Pop Music 1967 – 2017 propose un voyage inédit et passionnant à travers 1200 albums, 600 biographies de groupes et d’artistes, 100 pochettes de disques commentées et 16 studios graphiques invités.

    Des graphistes prestigieux

    Trois époques sont traitées séparément : de 1967 à 1982, l’âge d’or du microsillon, de 1983 à 1999, qui marque la naissance et le développent du CD, puis de l’an 2000 à 2017 correspondant à la fin progressive du support physique et l’arrivée de l’iPod (2004-2005). Dans l’exposition, l’accent est mis sur les productions américaines, britanniques et françaises.

    Près de 1300 pochettes d’albums sont présentées sur l’ensemble de l’exposition, accompagnées de nombreux repères et commentaires musicaux, historiques et graphiques. Des portraits d’artistes, photographies de concerts et des magazines musicaux complètent le propos, ainsi qu’une bande-son personnalisée.

    Les spectateurs seront en terrain connu avec des artistes qui continuent de nous accompagner : David Bowie, Björk, Daft Punk, Aretha Franklin, Michael Jackson, Madonna, Massive Attack, Joni Mitchell, Nirvana, Queen, Patti Smith, Shakira, Telephone, Tina Turner, Stevie Wonder ou Amy Winehouse.

    Des graphistes, aux noms souvent prestigieux (Laurent Fétis, M/M (Paris), Jean-Paul Goude, Vaughan Oliver, Form Studio, Julian House, Tom Hingston, Martin Andersen, Laurence Stevens, Big Active Agency, The Designers Republic, Zip Design, Matthew Cooper, Stylorouge, StormStudio et Malcom Garrett), seront les autres vedettes de cette exposition à la fois visuelle et musicale. "Les graphistes, les illustrateurs et les photographes ont des inspirations tous azimuts : ils puisent dans l’histoire de l’art, les innovations technologiques, les productions underground ou les autres cultures (Inde, Afrique, Caraïbes…)" commentent Michel Bouvet et Blanche Alméras, les commissaires de l’exposition.

    Les visiteurs pourront s’arrêter sur ces pochettes d’album élevées au rang d’authentiques chefs d’œuvres, que ce soit l’album Foreverland de Divine Comedy (2016) par Matthew Cooper à la facture klimtienne, le visage amoureusement déstructuré de Grace Jones par Jean-Paul Goude (Slave To The Rhythm, 1986), le regard bouleversant d’Annie Lennox capté pour l’album d’Eurythmics, Shame (1987), les créations graphiques magnétiques de Big Active Agency pour MonnBoots (First Landing, 2017) ou Bag Raiders (Checkmate, 2016), le design de Laurent Fétis pour Tahiti 80 (Darlin, 2010) ou encore la célèbre et mythique pochette de Pink Floyd, Division Bell (1993) par Storm Studios.

    Tout cela est à voir en ce moment à la Cité internationale des arts de Paris. Et à écouter, bien entendu.

    Pop Music 1967 – 2017, Graphisme & Musique,
    proposé par le Centre du graphisme d’Échirolles
    Cité internationale des arts, Paris 4e, 18 rue de l’Hôtel de Ville
    Du 14 juin au 13 juillet 2018, entrée gratuite

    Catalogue Pop Music 1967 – 2017, Graphisme & Musique,
    éd. du Limonaire / Centre du graphisme d’Échirolles, 400 p. 2018

    www.citedesartsparis.fr
    www.echirolles-centredugraphisme.com

     ©  Laurence Stevens Studio, Eurythmics, Shame, vinyle, 1987.

  • De l’amour à Bèze

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    C’est l’histoire d’un village dont la création ressemble à un mauvais calembours : le bien nommé village de Bèze organise les samedi 25 et dimanche 26 août 2018 sa deuxième édition du festival Éros in Love. L’association Vasari fait pour la deuxième fois la fête à l’amour et à la sensualité à Bèze dans cette bourgade de la Côte d’Or, longtemps moquée pour son nom et dont la réputation se limitait à son abbaye bénédictine et à sa fête de l’andouille et du cornichon.

    Mais voilà que depuis 2017, l’érotisme et le sexe sont passés par là, et de la manière la plus intelligente qui soit. Sous le parrainage de Françoise Rey, la première grande dame de la littérature érotique et du comédien Denis Lavant (Les Amants du Pont Neuf, Boy meets Girl), la deuxième édition d’Éros in Love propose de mettre la lumière sur l’art érotique, grâce notamment à la remise de Toisons d’Or (sic).

    Les organisateurs justifient ainsi cette manifestation qui promet de donner chaud en cette période estivale : "L'érotisme est un thème aussi ancien que l'existence de l'être humain. Il est associé à la recherche du plaisir, et surtout au fantasme lié au désir de l'autre. À toutes les époques et dans toutes les civilisations, artistes et artisans ont créé de nombreuses œuvres d'art inspirées par Éros, pour toutes sortes de raisons, personnelles ou rituelles, pour leur propre plaisir ou celui des autres."

    Sous le parrainage de Françoise Rey et de Denis Lavant

    Le festival promet de dévoiler l’érotisme sous toutes ses facettes : des conférences, dont une avec l’universitaire Jacques Poirier qui viendra parler de sa place dans la société, des lectures de Remo Forlani, Françoise Rey ("En toutes lettres") et Nathalie Guéraud ("Textes susurrés"), des séances de dédicaces (Françoise Rey, l’auteur de bandes dessinées Jean-Louis Thouard et la peintre Anne Procoudine-Gorsky), du théâtre (Amour de Christophe Tarkos, par la compagnie Ume Théâtre), de la danse, de la peinture sur corps, de l’origami (Taki Girard) et surtout des expositions.

    Beaucoup d’expositions, même. Disons que c’est sans doute là que se passera le coeur du festival Éros in Love. On y trouvera l’illustrateur Jean-Louis Thouard, le peintre à la fois facétieux, kitsch et classique Jean-Claude Lardrot, les délicieuses nymphes de la peintre et photographe CallypSö, les nus d’Anne Procoudine-Gorsky, des sculptures et des callipyges de Jean-Marc Tournois, les installation peintures de Michel Potherat et Linda Munro ou les photographies de Roxanne Gauthier, une des fondatrices d’Éros in Love.

    Cette année encore donc, les 25 et 26 août, la Côte d’Or sera sexy et érotique, et cela se passera à Bèze.

    Éros In Love, Festival d'art et culture érotiques, les 25 & 26 août 2018, à Bèze (21)
    https://www.erosinlove.biz

    Eros in love 2018 teaser from Christophe Farion on Vimeo.

  • Les Simonnet au parfum

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    Bla Bla Blog fait un coup de projecteur sur les Simonnet, un couple d’artistes qui est invité par le prestigieux Château de Chamerolles du 23 mai au 16 septembre 2018. L’art contemporain vient rencontrer un lieu multiséculaire consacré à l’histoire du parfum.

    Les œuvres libres, joyeuses et exubérantes du couple Simonnet sont sublimées dans le cadre exceptionnel du château. Les formes fondamentales et modulaires se combinent pour créer des constructions étonnantes et aux possibilités infinies.

    Des rencontres privilégiées avec les artistes sont prévues les dimanches 15 juillet et 12 août de 15 h 00 à 16 h 30.

    Exposition "Les Simonnet", Château de Chamerolles, Chilleurs-aux-Bois
    En mai, juin et septembre, de 10H à 18H (fermé le mardi)
    et en juillet-août de 10H à 19H (tous les jours)
    https://lessimonnet.fr
    "Les Simonnet en pleine(s) forme(s)"

  • Jazzez à La Défense

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    Le Département des Hauts-de-Seine organise la 41e édition de La Défense Jazz Festival. C’est gratuit, c’est en plein air, il fait beau et ça se passe sur l'esplanade de La Défense. La Défense Jazz Festival lance ainsi la saison d'été des festivals de jazz.

    Après une 40e édition historique, La Défense Jazz Festival est décidé à surfer sur ces styles qui font la richesse d’une musique toujours vivante : blues, électro-jazz, soul, hip hop, jazz rock, afro-beat, musiques du monde ou folk.

    Tous les midis, du lundi 25 au vendredi 29 juin, à partir de 12h, se succéderont des artistes d'exception, d'horizons musicaux variés : après le trio d'Omri Mor et André Manoukian Quartet, le mardi 26 juin, ce sont Thomas de Pourquery et son quintet Supersonic qui nous préparent une ode à l'amour et Monolithes, le lauréat du Concours national de Jazz La Défense 2017.

    Le mercredi 27 juin, Tank & The Bangas et Sarah McCoy sont décidés à faire découvrir au public l'actuelle scène la plus originale de la Nouvelle Orléans.

    Le jeudi 28 juin, Ill Considered et Ruby Rushton amèneront les tours de La Défense du côté de l'underground londonien.
     
    Le vendredi 29 juin, Otis Stacks chanteur à la voix soul épurée et sublimée par des sons analogiques et Osaka Monaurail proposeront pour une expérience groovy au cœur du funk le plus chaud de l'archipel Nippon. Bla Bla Blog avait parlé d’Otis Stacks dans une précédente chronique.

    Al McKay's Earth Wind & Fire Experience

    En afterworks, à partir de 18 heures, le public pourra assister à la création exceptionnelle au grand format de Céline BonacinaTrio et le Megapulse Orchestra avec cinquante musiciens amateurs (le lundi 25 juin), découvrir la poésie minimaliste de la batteuse Anne Paceo (mardi 26 juin), et le concert de la bassiste de renommée internationale Meshell Ndegeocello (vendredi 29 juin) ainsi qu'aux prestations sur scène des 6 groupes du 41ème Concours National de Jazz de la Défense (mercredi 27 et jeudi 28 juin).

    Pour le week-end de clôture (samedi 30 juin et dimanche 1er juillet), le festival accueillera en soirée quelques noms majeurs de l’univers du jazz : Lee Fields & The Expressions, Al McKay's Earth Wind & Fire Experience (le samedi 30 juin), Youn Sun Nah & Ulf Wakenius  et le collectif indéfinissable R+R = Now (Robert Glasper, Terrace Martin, Christian Scott, Taylor McFerrin, Derick Hodge, Justin Tyson), un groupe explorant de nouveaux codes de  jazz, à grands coups de beats hip-hop, de textures électro et groove R&B (dimanche 1er juillet).

    La Défense Jazz Festival c’est aussi la découverte de nouveaux noms : le 41e Concours National de Jazz de La Défense qui permet de soutenir le développement de carrière d'un groupe et d'un instrumentiste par l'octroi de prix financiers : 5 000€ pour le Prix de groupe et 1 500€ pour le Prix d'instrumentiste. Les six groupes sélectionnés se produiront les 27 et 28 juin à partir de 18 heures.

    Des actions d'éducation artistique et culturelle à destination de tous sont proposés par les organisateurs : Monolithes sera en immersion dans le département des Hauts-de-Seine avec des master classes. Des concerts seront proposés en EHPAD et à l'hôpital et le parcours "Éteignez vos portables" mènera une classe de collégiens vers le Mégapulse Orchestra. La Défense Jazz Festival a toujours à cœur de rapprocher tous les publics, même les plus éloignés de la culture, vers le spectacle, la musique et un genre passionnant.

    La Défense Jazz Festival, du 25 juin au 1er juillet 2018
    Parvis de La Défense, gratuit
    http://ladefensejazzfestival.hauts-de-seine.fr

    "Trip en trip hop avec Otis Stacks"