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Les deux Mariannes des Champs-Élysées

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La photo a fait le tour du monde. Cela s'est passé lors de l’acte V des Gilets Jaunes sur les Champs-Élysées. Le samedi 15 décembre, cinq féministes étaient venus faire une action d’agitprop lors de cet événement tendu. C’est seins nus, vêtues d’un bonnet phrygien et d’un manteau pourpre qu’un groupe de manifestantes venait toiser un cordon de forces de l’ordre. La scène est filmée et immortalisée, notamment par le photographe Valéry Hache : "J’ai vu les deux femmes se faire face. J’ai remarqué leur ressemblance. Les mêmes yeux, le même nez, les cheveux tirés en arrière. Pendant quelques secondes, elles se sont cherchées du regard. C’était perçant. Comme deux aigles", dit-il pour le quotidien 20 Minutes.

Cette photo restera sans doute l’un des grands clichés de cette année, emblématique également de cette période de crise ou cours de laquelle la France semble se déchirer.

Certains ont voulu voir deux Mariannes se faisant face, au mimétisme incroyable et même artistique. Artistique comme l’a sans doute été également la démarche de la manifestante au bonnet phrygien, qui n’est ni plus ni moins que la performeuse franco-luxembourgeoise Deborah de Robertis. Un énorme coup pour cette artiste, après ses actions spectaculaires au Louvre ou encore devant la grotte de Lourdes

Page Facebook de Deborah de Robertis
"« Des regards perçants comme des aigles », le photographe Valéry Hache raconte son portrait des « deux Marianne »", 20 Minutes, 18 décembre 2018

Voir aussi : "Pas de deo gratias pour Deborah de Robertis"
"Deborah de Robertis l’ouvre"

© Valéry Hache – AFP

 

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